En direct
Best of
Best of du 2 au 8 janvier
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La fatigue de l’épidémie, cet élément historiquement documenté, qu’ignore superbement le gouvernement français

02.

Il paraît qu'on ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Mais qui est responsable de toute la misère du monde ?

03.

Communication politique : Jean Castex et Olivier Veran, perdus pour la France

04.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) confirme l’illégalité de la publication d’enregistrements de Mme Bettencourt par Mediapart

05.

Nouvelle colère d'Emmanuel Macron, cette fois contre certains ministres

06.

Emmanuel Macron, victime d’impuissance ?

07.

Une étude démontre que les crises cardiaques pourraient être détectées des années à l’avance en surveillant le niveau de calcium dans les artères

01.

Affaire Duhamel : les inavouables secrets des bourgeois de la gauche caviar

02.

Trump banni de Twitter : « Nous, Français, ne pouvons accepter ce qui se joue en ce moment pour la liberté du monde »

03.

Trump, le plus détesté des présidents mais celui qui a fait une des politiques les plus profitables à tous les Américains

04.

Ces impensés de l’affaire Duhamel que masque son intense médiatisation

05.

Diam's bientôt de retour, Alain Chabat bientôt papy; Grand froid entre Charlène & Albert de Monaco, grand frais entre Emmanuel Macron & sa famille; Divorce imminent chez les Kardashian West; Ben Affleck se gave de doughnuts, Laura Smet prend un coach

06.

Comment basculer vos groupes de conversations WhatsApp sur Signal

01.

Ces impensés de l’affaire Duhamel que masque son intense médiatisation

02.

Trump banni de Twitter : « Nous, Français, ne pouvons accepter ce qui se joue en ce moment pour la liberté du monde »

03.

Affaire Olivier Duhamel : Alain Finkielkraut, ne sera plus chroniqueur de l’émission 24h Pujadas, diffusée sur LCI

04.

Affaire Duhamel : les inavouables secrets des bourgeois de la gauche caviar

05.

Les complotistes et autres trumpistes ou Gilets jaunes radicalisés, enfants monstrueux de la déconstruction, de la cancel culture et des guérilleros de la justice sociale

06.

La grande épuration : mais pourquoi la Silicon Valley se comporte-t-elle comme si elle voulait donner raison aux complotistes à la QAnon ?

ça vient d'être publié
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand les billes précisent le moment et quand les disques détournent les heures : c’est l’actualité hivernale des montres
il y a 1 heure 7 min
pépites > Santé
Pénurie
Le maire de Neuilly-sur-Seine déplore que les quantités de vaccins annoncées ne soient pas au rendez-vous
il y a 3 heures 35 sec
pépites > Santé
Coronavirus
La présence du virus dans les eaux usées de l'Ile-de-France en forte augmentation
il y a 3 heures 57 min
pépites > Santé
Bug
Après avoir été volontairement fermé hier le site Santé.fr de rendez-vous pour les vaccinations est ouvert en version simplifiée aujourd'hui
il y a 4 heures 29 min
décryptage > France
Couvre-feu à 18h

La fatigue de l’épidémie, cet élément historiquement documenté, qu’ignore superbement le gouvernement français

il y a 5 heures 5 min
décryptage > International
Guerre de l'information

A propos d’infox : la tentation de Joe Biden de suivre la politique des néoconservateurs

il y a 5 heures 46 min
décryptage > Santé
Mesures efficaces contre le virus

Covid-19 : les modèles d’efficacité sanitaire asiatiques, impossibles à reproduire en Europe ? 5 arguments pour démonter une imposture intellectuelle

il y a 6 heures 11 sec
décryptage > Economie
Impact économique de la pandémie

Records à l’export : la Chine est-elle en train de gagner une bataille... ou la guerre des puissances commerciales ?

il y a 6 heures 55 min
décryptage > France
"Je ne livre pas les Juifs"

Il paraît qu'on ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Mais qui est responsable de toute la misère du monde ?

il y a 7 heures 4 min
pépites > Politique
Voile
Aurore Bergé dépose un amendement interdisant le port du voile aux petites filles
il y a 7 heures 25 min
pépites > Justice
Révélations de Mediapart
Justice : enquête ouverte contre Nicolas Sarkozy pour « trafic d’influence » dans le cadre d’activités de conseil pour le groupe russe Reso-Garantia
il y a 2 heures 47 min
pépites > Politique
Jupiter
Nouvelle colère d'Emmanuel Macron, cette fois contre certains ministres
il y a 3 heures 36 min
décryptage > International
Démocratie américaine en danger

Assaut sur le Capitole : autopsie de trois jours de folies américaines

il y a 4 heures 13 min
pépite vidéo > Santé
Eviter la pénurie
Le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, alerte sur la question de l'approvisionnement des vaccins pour l'hiver prochain
il y a 4 heures 51 min
décryptage > International
Université de Bogazici

Révolte étudiante à Istanbul ou les prémices d’un printemps turc

il y a 5 heures 28 min
pépites > Santé
Coronavirus
Bruno Le Maire et Gabriel Attal indiquent qu'un confinement est toujours possible
il y a 5 heures 57 min
décryptage > Santé
Espoir

Une étude démontre que les crises cardiaques pourraient être détectées des années à l’avance en surveillant le niveau de calcium dans les artères

il y a 6 heures 37 min
décryptage > Environnement
instrumentalisation judiciaire

Procès contre l’inaction de l’Etat : l’affaire du siècle est aussi la pire imaginable pour... le climat lui-même

il y a 6 heures 58 min
décryptage > Santé
Urgence sanitaire

Face à la Covid-19, finissons-en avec l’amateurisme public ! Le diagnostic implacable de fonctionnaires de la santé

il y a 7 heures 24 min
décryptage > Politique
Stratégie du gouvernement

Communication politique : Jean Castex et Olivier Veran, perdus pour la France

il y a 7 heures 41 min
Journée internationale de la femme

Gadget ou moteur : quel bilan de 40 ans de ministère du Droit des femmes ?

Publié le 08 mars 2013
Trente-neuf ans après sa création, le ministère des Droits des femmes peut-il s'enorgueillir d'une réelle utilité ? "Gadget institutionnel" ou moteur incontournable de l'égalité entre les hommes et les femmes ?
Lydia Guirous
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lydia Guirous est porte-parole des Républicains. Essayiste, elle est l'auteur de "Ça n'a rien à voir avec l'islam?" ( Plon - 2017), de #Je suis Marianne (Grasset) et de Allah est grand la République aussi (JC Lattès).
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Trente-neuf ans après sa création, le ministère des Droits des femmes peut-il s'enorgueillir d'une réelle utilité ? "Gadget institutionnel" ou moteur incontournable de l'égalité entre les hommes et les femmes ?

Atlantico.fr : Le secrétariat d’État à la Condition féminine a été créé en France en 1974, et attribué à Françoise Giroud. Après son élection, François Mitterrand crée un ministère délégué aux Droits de la femme qui devient de plein droit  en 1985. Entre 1988 et 2007, le portefeuille a existé de façon intermittente jusqu’à la création du ministère des Droit des femmes en 2012 sous le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Quel bilan tirez-vous de son action depuis sa création en 1974 ?

Lydia Guirous : Les bâtisseuses qu’ont été la première génération de femmes ministres ont permis aux femmes d’acquérir des droits fondamentaux et de disposer librement de leurs corps : IVG, contraception, loi sur le viol ont été des avancées considérables pour libérer et protéger le corps de la femme. Il y  eu aussi la génération de la contestation sociale et sociétale avec l’égalité salariale, l’égalité des droits aux seins du couple pour la gestion du patrimoine de la famille et la parité. Notre génération est celle de la stagnation. La loi sur la parité a atteint ses limites et à chaque élection on constate la faible progression de celle-ci, et la question de la santé des femmes est occultée par les pouvoirs publics. Les IVG sont passées chez les mineurs de 8 776 en 1990 à 11 930 chez les 15-17 ans auxquelles s’ajoutent 17 693 IVG par an pour les 18-19 ans en 2009. L’augmentation des IVG en France traduit dans une certaine mesure l’échec du féminisme contemporain, qui est censé protéger les femmes, surtout les plus faibles et les plus jeunes.

Quel est le montant des sommes investies dans cette politique ?

Il est difficile de chiffrer de manière exacte les sommes investies par ce ministère car il a très souvent été rattaché au Premier ministre ou au ministère du Travail et des affaires sociales. Par ailleurs une partie des dispositifs est également financée par l’ACSÉ et la politique de la ville.Ce sont des politiques interministérielles qui sont menées et par définition, plusieurs ministères sont parties prenantes pour le financement de ses actions et dispositifs. Je pense que cela est de l’ordre de plusieurs centaines de millions d’euros, si l’on inclus  les généreuses subventions publiques données à certaines associations à fortes coloration politique…

Quels sont, en regard, les avancées concrètes que l’on peut lui attribuer ?

Concrètement ce ministère a permis de faire avancer la cause des femmes en France. Je le disais, la contraception, l’IVG, la loi sur le viol, la loi sur l’égalité professionnelle, la loi sanctionnant le harcèlement sexuel au travail, et enfin la loi sur la parité sont autant d’avancées pour les femmes, que l’on peut attribuer globalement à ce ministère.

Qu'en est-il de la condition féminine ? A-t-elle réellement progressé grâce à ce ministère ?

Vous voulez dire la condition de vie des femmes en France ? Oui certainement. Grâce à ce ministère, elles ont acquis des droits fondamentaux, la liberté de disposer de leurs corps. La liberté de vivre la vie qu’elles souhaitent sans craindre la répression ou le joug familial.

Les textes existent et l’égalité entre les hommes et les femmes est gravée dans le marbre de notre Constitution. C’était une étape nécessaire. Toutefois, la réalité est autre. Les violences faites aux femmes sont croissantes, les inégalités salariales aussi, la parité ne progressent pas beaucoup et aucune solution véritablement efficaces émergent. La santé des jeunes filles notamment avec la contraception et l’explosion du nombre d’IVG et des relations non protégés est aussi en régression. Au final les femmes ont gagné des droits mais peu de solutions concrètes et tangibles qui seraient en mesure de bouleverser leur quotidien. L’exemple le plus emblématique est sans doute la stagnation totale de la mise en place d’une réelle politique de la petite enfance, condition sine qua non d’une bonne conciliation entre vie professionnelle-vie privée.

Ce ministère a-t-il été toujours été pris au sérieux par les différents gouvernements ? N’a-t-il pas  trop souvent servi de gadget électoral ?

Ce ministère a été pris au sérieux lorsque Valéry Giscard d’Estaing avait décidé de la confier à Françoise Giroud. Il avait été visionnaire et il avait compris que le sujet de la "condition féminine" avait besoin d’une représentation au sommet de l’État. Par  la suite, il a eu tendance à être considéré comme un ministère "gadget" souvent à cause des associations féministes de gauche qui à force d’imposer un discours mièvre de lutte des classes, ont fini par lasser les Français.

C’est pour cette raison que le combat féministe doit être repensé. Il doit servir les femmes et non les intérêts du PS lors des campagnes électorales. L’objectif n’est pas de mettre des femmes dans la rue à chaque élection, mais de leur apporter des solutions concrètes pour améliore leur quotidien, tant professionnel que privé.

Pourquoi continuer de séparer le droit des femmes du droit des citoyens en général ? Cela garde-t-il un sens ?

Oui cela garde un sens car si l’égalité entre les citoyens est un fait acquis, l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas une réalité tangible en France aujourd’hui : on pourrait parler d’égalité asymétrique entre le droit et la pratique. Or la seule façon de réduire ces asymétries reste encore de mener des politiques publiques ciblées, quitte au début à se rapprocher d’une politique de quotas ou de discrimination positive. Une fois ces asymétries effacées, on pourra parler alors des droits des citoyens dans leur ensemble.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (9)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
vikai
- 09/03/2013 - 00:46
Un ministère sexiste.
La condition féminine en France n'a rien a envié à la condition masculine, il faut dire que les femmes vivent 6.5 ans de plus que les hommes.
Soit on supprime ce ministère misandre, soit on crée son équivalent au masculin.
ZOEDUBATO
- 08/03/2013 - 20:47
Elle était où NVB quan ni putes ni soumises ont lancé
vers 2008 la lutte contre l'excision et le mariage forcée ?
En train de mettre en place la charia au nom d'un clientélisme sans éthique ?
fms
- 08/03/2013 - 19:08
si on devait supprimer les ministères incompétents...
il faudrait commencer par celui de l'économie qui nous endettent depuis 40 ans... et on poursuivrait par l'éducation nationale.