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Planche à billets à l'américaine ou extrême rigueur à l'allemande : quelles politiques monétaires ont produit les pires résultats depuis 100 ans ?

Publié le 15 février 2013
Le G20 s'ouvre ce vendredi à Moscou. L'agenda des ministres des Finances et des banquiers centraux des 20 grandes puissances économiques devrait être dominé par les inquiétudes liées aux marchés des changes.
Simone Wapler est rédactrice en Chef desPublications Agora (analyses et conseils financiers). Elle est l'auteur de "Pourquoi la France va faire faillite: et ce que vous devez faire pour en sortir", paru chez Ixelles Editions en mai 2012. Elle a...
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Le G20 s'ouvre ce vendredi à Moscou. L'agenda des ministres des Finances et des banquiers centraux des 20 grandes puissances économiques devrait être dominé par les inquiétudes liées aux marchés des changes.

Atlantico : Dans quelle mesure la politique monétaire restrictive menée à la suite de la crise de 1929 a-t-elle été responsable du marasme économique qui a suivi ?

Mathieu Mucherie : La réponse se trouve dans le livre de Milton Friedman à la fin des années 1950 qui montrait que les conséquences de la crise de 1929 n'avaient pas été traitées par la politique monétaire menée à l'époque ce qui a conduit à diffuser la crise, à l'approfondir et à la transformer en une spirale déflationniste (baise générale des prix, ndlr). Jusqu'en janvier 1933, la politique monétaire était clairement trop restrictive. Par la suite, l'arrivée de Franklin D. Roosevelt a constitué un tournant avec la sortie de dollar de l'étalon-or ce qui a correspondu à une dévaluation de 60%. Ce renouveau de création monétaire a permis une reprise entre 1933 et 1936 avant de resserrer le robinet monétaire en 1937 ce qui a débouché sur... une nouvelle crise. Les politiques monétaires restrictives sont responsables.

Les Français ont été parmi les derniers à abandonner l'étalon-or dans les années 1930, et donc les derniers à avoir retrouver la voie de la croissance.  Les Anglais sont sortis de l'étalon-or dès 1931 et on connu des années 1930 meilleures que les autres. A chaque fois, les politiques monétaires restrictives ont été adoptées au mauvais moment et se sont terminées en déflation. Autant il est assez facile de sortir d'une spirale inflationniste, autant il est difficile de sortir du piège de la déflation une fois que la mécanique est enclenchée.

Simone Wapler: La crise de 1929 trouve ses racines dans une classique bulle du crédit, c’est donc d’abord une crise financière de surinvestissement. Un système pervers d’achat à crédit d’actions s’était mis en place. Lorsque les taux d’emprunt (d’escompte) ont augmenté, un krach boursier s’en est suivi. C’est ce qu’on pourrait appeler aujourd’hui une politique monétaire laxiste qui a causé un krach puis une crise financière. Par la suite, ce krach de 1929 a conduit à la Grande Dépression. La crise financière a débordé sur « l’économie réelle », des mesures protectionnistes ont gelé le commerce mondial. Une crise de surendettement n’est résorbée que lorsque les mauvaises créances ont été purgées, ce qui est un processus très désagréable. Personne n’a envie de déchirer les créances irrécouvrables ou de déclarer ouvertement ses pertes. Mais ne pas vouloir prendre ses pertes, c’est prolonger la crise.

Faut-il considérer, comme les Américains et les Japonais actuellement, que les politiques monétaires expansionnistes n'ont forcément que des vertus ? Ne risquent-elle pas de déstabiliser le système monétaire ?

Mathieu Mucherie : Il existe deux méthodes de dévaluation : il est possible de changer de monnaie, c'est une dévaluation monétaire, ou de faire de la dévaluation monétaire, c'est à dire diminuer les salaires et, plus exactement, la masse salariale. L'Espagne a connu une forte dévaluation interne depuis 5 ans. Le chômage est passé de 8% à 26% et les salaires baissent. Pareil au Portugal où la demande intérieure a chuté de 8% l'année dernière. Ils s'agit de chocs très violents. A l'inverse, une crise inflationniste redistribue les richesses, tue l'épargne... mais elle procure l'avantage d'éteindre les dettes alors qu'une crise déflationniste magnifie le niveau de la dette. Au lieu de rétrécir, le boulet grossit. Il ne s'agit pas de manipuler le cours de l'euro - en accumulant des réserves de change comme le font les Chinois ou les Suisses - mais simplement de revenir à l'équilibre comme le font les Japonais en ce moment. La politique monétaire européenne actuelle est bien trop restrictive par rapport aux besoins.

Simone Wapler : Une politique monétaire expansionniste n’est pas autre chose que de la création monétaire qui n’est adossée à aucune richesse tangible. Croire qu’on peut purger une bulle de crédit par de la fausse monnaie est absurde. Si vous êtes surendetté, imprimer de la fausse monnaie dans votre cave n’arrangera pas vos affaires. Si chacun imprime dans sa cave pour faire croire qu’il peut rembourser la situation ne s’assainit pas, elle empire. C’est ce qui s’est produit. Le stock de dettes augmente. Deux voix se sont récemment élevées pour dire que la planche à billets pouvait aussi financer les déficits : l’économiste Martin Wolf, le mardi 13 février dans le Financial Times et Adair Turner, ex chef de la Financial Services Authority, soit l’équivalent britannique de l’autorité des marchés financiers, toujours dans le Financial Times le mardi 6 février.

Dire que la planche à billets doit financer les déficits – l’accroissement de la dette - revient à admettre que le principal - le stock de dettes - ne sera jamais remboursé… Bien sûr, la répudiation de dettes souveraines est monnaie courante dans l’Histoire ancienne comme récente. Ce qui est inhabituel, c’est l’ampleur du phénomène actuel qui touche simultanément le Japon, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et même l’Europe. Que les Étas prétendent échapper au défaut par la fausse monnaie est tout simplement malhonnête et que la malhonnêteté se généralise ne l’excuse pas.

Pourquoi le débat autour de l'efficacité des politiques monétaires expansionnistes par rapport à celles expansionnistes n'est toujours pas réglé, plus de 80 ans après la crise des années 1930 ? Reflète t-elle notre incapacité à apprendre de nos erreurs ?

Mathieu Mucherie : Les êtres humains n'apprennent jamais de leurs erreurs politiques depuis la plus haute antiquité. Nous nous améliorons dans un tas de domaines, mais pas en politique. Tout ce que Milton Friedman a démontré dans ses travaux a été en grande partie oublié. Personne ne se réfère aujourd'hui à ses travaux alors bien même qu'il a démontré toutes les erreurs commises dans les années 1930 qui, aujourd'hui, ont été reproduites. Plus récemment encore, le Japon a de nouveau fait les mêmes erreurs que dans les années 1990.

La culture économique n'est pas assez diffuse. Je n'ai jamais vu d'économiste au sein du board de la BCE par exemple. Ben Bernanke, le président de la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) peut être critiqué, mais il a au moins le mérite d'avoir étudié la crise japonaise et écrit sur la crise des années 1930. Il n'a pas découvert le sujet comme les Européens.

Simone Wapler : Les politiques monétaires permettent aux hommes politiques et aux grands planificateurs de devenir importants. Ils « font quelque chose », ce qui est politiquement bien plus vendable que de ne rien faire.  Quand le « quelque chose » s’avère catastrophique ou calamiteux, ils vont augmenter la dose, car bien sûr, ils pensent bien faire et si ça ne marche pas c’est qu’ils n’en ont pas fait assez. Le banquier central sait quel taux est bon pour l’économie, quelle masse de monnaie injecter dans le système, il prétend savoir réguler des milliards de décisions individuelles. Ecoutez les commentateurs de la « Guerre des monnaies » : ils prétendent savoir mieux que ceux qui échangent sur le Forex quel taux de change est correct.

La majorité des économistes actuels raisonne en keynésiens. Les économistes de l’école autrichienne sont plus modestes : ils savent qu’ils ne savent rien et qu’un équilibre se dégage naturellement. Cet équilibre n’est certainement pas parfait (puisqu’il est instable) mais il est meilleur que celui qu’une seule personne ou qu’un collège imposerait par des manipulations. Certains banquiers centraux commencent cependant à émettre publiquement des doutes sur la politique suivie jusqu’à présent. « Je ne suis pas sûr que les économies avancées dans leur ensemble puissent facilement se sortir de ce mauvais pas sans que les créanciers endosse d’autres pertes, acceptent une décote significative de leurs actifs et la recapitalisation des systèmes financiers » Mervyn King, gouverneur de la banque d’Angleterre, le 24 octobre 2012.

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goufio
- 17/02/2013 - 10:54
@NERVALL-Votre propos est
@NERVALL-Votre propos est complètement inexact, car l’argument premier est de dire que l’Allemagne se suicide pour faire plaisir aux USA, alors que les exportations allemandes se font à 62 % vers la zone euro (Eurostat) l’euro n’a donc que peu d’impact sur les finances allemandes. Il faut vérifier les données car on risque le ridicule !!! Vous devez aussi savoir que la monnaie est un moyen d’échange, de réserve de valeur, d’unité de compte. Pour la France, son erreur est structurelle car dans une économie socialisante depuis environ 40 ans : la production n’est pas la richesse, le travail et la réussite sont avilissant, alors vive les déficits et la dette et amusons-nous ! Améliorez votre rédaction pour notre confort de lecture, merci.
goufio
- 17/02/2013 - 10:50
@caribou- EXCELLENT !
@caribou- EXCELLENT !
goufio
- 17/02/2013 - 10:49
@laïcité-Il y a une erreur
@laïcité-Il y a une erreur fondamentale dans votre propos qui est de croire que c’est la planche à billets qui finance les dettes souveraines alors que c’est l’épargne. Le billet ci-dessus n’aborde qu’à la marge le problème auquel nous sommes confrontés. La crise des années trente a trouvé son origine par un surendettement massif ne correspondant pas à de la création de richesse mais à des achats de titres sans raison. La crise actuelle provient aussi d’un surendettement massif pour acquisition de biens immobiliers hors de prix et de capacité de remboursement, mais aussi financement de capacités de production pléthoriques (par exemple nous fabriquons 14 millions d’automobiles en Europe et nous n’en écoulons que 9 millions) et n’oublions pas le fameux modèle social français financé à crédit depuis plus de 30 ans. Argent consommé quand il est emprunté, il n’en reste pas moins dû.