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"En évoquant l'euro fort comme source des maux européens, nous accusons indirectement les devises plus faibles - le dollar, le yen, la livre sterling - de ne pas respecter les règles.
© Reuters
"En évoquant l'euro fort comme source des maux européens, nous accusons indirectement les devises plus faibles - le dollar, le yen, la livre sterling - de ne pas respecter les règles.
Guerre fictive

Euro fort, guerre des monnaies... la rhétorique d'une Europe aux abois

Publié le 11 février 2013
Ceux qui parlent d'une guerre monétaire ou d'un euro fort comme responsables des maux de l'Europe préfèrent accuser les autres devises mondiales plutôt que de souligner l'incapacité européenne à adopter une politique monétaire pragmatique.
Nicolas Goetzmann
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 Nicolas Goetzmann est journaliste économique senior chez Atlantico.Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage : 
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Ceux qui parlent d'une guerre monétaire ou d'un euro fort comme responsables des maux de l'Europe préfèrent accuser les autres devises mondiales plutôt que de souligner l'incapacité européenne à adopter une politique monétaire pragmatique.

Les condamnations de l’Euro fort, montrant du doigt les politiques étrangères, se succèdent à tous les niveaux, de tous les bords dans une Europe engluée dans un chômage record et une récession en cours. François Hollande déclarait ainsi le 5 février devant le Parlement Européen de Strasbourg « On ne peut pas laisser notre monnaie fluctuer selon les humeurs des marchés».

Cette rhétorique de l’euro fort, empruntée à la théorie en vogue de la guerre des monnaies reflète malheureusement l’incapacité européenne à opérer un diagnostic de crise. En évoquant l’euro fort comme source des maux européens, nous accusons indirectement les devises plus faibles, le dollar, le yen, la livre sterling de ne pas respecter les règles. La suspicion de la triche. Accuser de la sorte revient à véhiculer l’idée peu crédible d’une Europe vertueuse dans un monde de tricheurs.

Pourtant, les Etats Unis, le Japon ont aujourd’hui décidé de remettre leur économie en ordre de marche en opérant un soutien d’ordre monétaire. Ce soutien du niveau d’activité intérieur de ces pays a deux conséquences, le redressement de leurs anticipations de croissance, mais également des anticipations d’inflation. Cette dernière variable ayant pour effet de causer la baisse de la devise. Mais ceci n’est alors qu’une conséquence.

En critiquant la politique monétaire Japonaise, nous estimons que le Japon n’a pas le droit de proposer une politique de sortie de crise. La baisse du Yen offrirait un avantage indu à l’économie Nippone. Pourtant l’affaiblissement de la devise suppose des importations plus chères et une hausse des coûts de productions venant atténuer l’avantage octroyé par l’évolution de la monnaie. La réalité est que cette action entreprise par le gouvernement Abe profitera au commerce mondial car elle est un soutien à la croissance Japonaise. La guerre des monnaies n’est pas un jeu à somme nulle, ce que le Japon obtient en plus, il ne le prend à personne.

Cette condamnation de la guerre des changes n’est rien d’autre que l’aveu d’impuissance d’une Europe enfermée dans un dogme monétaire. Par le biais de sa politique de maitrise des prix, l’Europe impose à sa population une austérité dont le seul précédent se situe aux cours des années 30. De ce choix de l’austérité découle l’intransigeance face aux efforts entrepris au Japon, au Royaume Uni, et aux Etats Unis.

Alors que la politique américaine a d’ores et déjà permis une baisse substantielle du niveau de chômage, que la bourse Japonaise s’envole face aux perspectives de croissance, l’Europe se retrouve isolée dans une politique d’avant-guerre, une politique de casse. Les exemples et les succès proposés à travers le monde n’ont toujours pas permis une remise en question de ce principe.

La proposition de François Hollande de recourir à une politique de change consiste à soigner la fièvre sans soigner le mal. L’urgence aujourd’hui est de soutenir la demande intérieure européenne en acceptant de réviser les statuts de la Banque Centrale Européenne. La baisse de l’Euro ne sera que l’accessoire d’une telle politique. Seule l’intégration du mot « croissance » dans les statuts de la BCE permettra cette révolution, ce qui suppose l’unanimité européenne.

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gile
- 12/02/2013 - 08:42
BCE coupable ???
Je ne le crois pas.

Prenons le cas de la France.

Qui peut affirmer qu'un euro dévalué de 10 % permettrait d'améliorer nos échanges commerciaux ? Personne. L'euro a connu des fluctuations dans un sens et dans un autre sans que cela ait beaucoup influencé notre balance commerciale.

Equilibre
- 11/02/2013 - 09:59
En même temps
Evoquer un neuro fort renvoie systématiquement à se poser d'une zone monétaire optimum, ce que la zone neuro n'est pas ainsi qu'à la question: pourquoi une même monnaie conviendrait à des pays qui n'ont rien ou presque en commun?
Ce que nos zélites oublient rapidement, c'est que la politique d'une monnaie forte ne convient PAS à tout le monde.
En plus, le présiflan se trompe, comme d'hab. Depuis 71, si je ne m'abuse, le taux des change entre monnaie est flottant, pour le meilleur et pour le pire surtout.
Et vu la situation, je ne crois pas qu'il y ait des possibilités de fixer cette "monnaie", ou plutôt produit dérivé monétaire.