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Quesaco ?

Mots, expressions, obsessions : petit lexique de la déclaration de politique générale d'Ayrault

Publié le 04 juillet 2012
Analyse lexicale des termes employés ce mardi par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.
Professeur en Sciences de l’information et de la communication à Toulouse, Pascal Marchand a publié plusieurs études sur le discours politique dont "Analyse de l’échange verbal en situation de dialogue fonctionnel : étude de cas", "L’engagement...
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Analyse lexicale des termes employés ce mardi par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.

Jean-Marc Ayrault est le 20ème Premier ministre de la Vème République, et il a prononcé, ce mardi 3 juillet 2012, la 38ème « déclaration de politique générale » (DPG). Depuis une douzaine d’années, nous analysons ces discours. Les questions que nous nous posons ici, à propos de la déclaration de politique générale de Jean-Marc Ayrault, sont les suivantes : 

 - Quels sont les apports et les abandons de ce discours par rapport aux précédents ? 
 - Quelle est la structure et quels sont les moments particulièrement significatifs de ce discours ? 
 - De quel discours de ses prédécesseurs se rapproche-t-il et s’éloigne-t-il le plus ? 
 - S’inscrit-il dans une continuité ou marque-t-il une rupture ?

S’agissant d’un Premier ministre socialiste, ce discours prend un intérêt particulier, puisque, en cinq ans passés à Matignon, Lionel Jospin n’en avait prononcé qu’un, pour son « investiture », en 1997. Auparavant, il faut remonter aux septennats Mitterrand de 1981-1995, marqués par des périodes de cohabitations.

Les dernières DPG avaient laissé des souvenirs variés. Pour n’évoquer que le discours d’« investiture » de François Fillon (3 juillet 2007), il a pu être qualifié de terne, alors que nos analyses montraient qu’il s’agissait du plus riche (lexicalement parlant) de la Vème République (plus encore que Raymond Barre et Michel Rocard). Il offrait sans doute moins d’effets de communication que ses prédécesseurs et, surtout, il venait après la « feuille de route » de Nicolas Sarkozy, qui avait été, à tort, qualifiée de discours de politique générale (voir notre analyse).

C’est, une fois de plus, le logiciel Iramuteq (Pierre Ratinaud, Toulouse) qui a été utilisé pour l’analyse. Les premiers résultats révèlent un discours long : avec plus de 9 500 mots, c’est le quatrième de la Vème République (après Alain Juppé, Pierre Mauroy et Edouard Balladur et à égalité avec Jacques Chirac).

Si on le compare à toutes les autres DPG, le discours de Jean-Marc Ayrault se situe dans une continuité chronologique : il puise davantage dans le lexique des années 2000 (François Fillon, Jean-Pierre Raffarin) que dans celui des premiers ministres socialistes.

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Parmi les mots spécifiques, on retient surtout « aimer », et notamment dans la séquence suivante :

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Cette séquence est intéressante à au moins deux titres : d’une part, elle mobilise le « je », que Damon Mayaffre définit comme une marque des discours de François Mitterrand, qui était aussi une caractéristique des Premiers ministres socialistes, notamment Pierre Bérégovoy et Laurent Fabius, et qui se trouve aussi spécifique de Jean-Marc. Ayrault. On peut y voir aussi un certain volontarisme, comme pour marquer la rupture avec le rôle de « collaborateur » dévolu au Premier ministre dans le précédent « quinquennat » :

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On note, pour confirmer ce volontarisme, l’absence significative de « il faut », qui marquerait une nécessité mais pas l’engagement personnel. D’autre part, on peut être tenté d’y voir une référence (implicite) au débat sur l’identité nationale, peut-être pour revendiquer un patriotisme (terme spécifique également ici) d’un Jaurès contre un nationalisme maurassien, ainsi que l’écrivait Gérard Noiriel en préface de notre ouvrage d’analyse du « Grand débat ».

D’autres termes sont notables : le « redressement », qu’on ne trouvait que chez Jacques Chirac, est ici éventuellement « productif ». La « jeunesse » est sans doute une reprise du discours présidentiel, ébauché dès les primaires socialistes. Des concepts plus consensuels, qui marquent la communication politique des années 2000 : « écologie »,« justice »… Quelques évitements sont remarquables : « entreprise » (une dizaine d’occurrences, pour une moyenne de 14 sur l’ensemble des DPG), que l’on trouvait abondamment chez Pierre Mauroy en 1981, mais c’est vrai que la gauche devait alors établir sa crédibilité. 

La « liberté », qui est souvent perçue comme une marque du discours de droite, mais que l’on pouvait trouver au singulier chez Pierre Mauroy et au pluriel chez Laurent Fabius, est totalement absente ici, alors qu’on en trouve habituellement cinq ou six occurrences.

La structure même du discours sera analysée dans les prochains jours, mais elle peut d’ores et déjà être représentée de la façon suivante :

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Une classification lexicale permet de définir cinq classes :

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1. Une première classe s’organise autour des termes « justice », « travail », « action », « sécurité »…

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2. Une deuxième classe s’organise autour des termes « pays », « homme », « redressement », « jour », « Europe », « femme »…

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3. Une troisième classe s’organise autour des termes « produire », « capacité », « richesse », « difficulté », « activité », « banque »…

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4. Une quatrième classe s’organise autour des termes « social », « grand », « conférence », « ambition », « concertation » …

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5. Une cinquième classe s’organise autour des termes « local », « ensemble », « part », « loi », « dépense », « collectivité »…

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Cet article a été préalablement publié sur le site pascal-marchand.fr

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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stephanoise
- 04/07/2012 - 21:41
histoire du soir...
Laissez moi vous raconter une belle histoire...
Il était une fois, un petit homme affublé de surnoms rigolos qui avait pris la tête de son pays car il avait promis des tas de cadeaux à ceux qui voteraient pour lui. Il fallait chasser le méchant chef d'avant et lui, qui était gentil et normal allait apporter du bonheur dans nos maisons et des sous dans notre porte-monnaie.
Alors, quand il est devenu le chef, il a décidé de voyager en train, d'aller voir les autres chefs des autres pays, de donner 20 euros de plus par mois à ceux qui ne n'avaient pas trop de sous, d'aller faire un tour en sous-marin, d'aller embêter Angela une copine du méchant d'avant...
Pendant qu'il se promène, il laisse son petit chef lire des grands discours qui font dormir, ses autres petits petits chefs qui ont des grandes idées utiles comme faire payer les riches, travailler moins,dépenser des sous...
Quelques mois plus tard...les gens n'aiment plus leur chef, ils n'ont plus de sous, parfois même plus de travail,ils ne sont vraiment pas contents et surtout, ils ont l'impression qu'on les a pris pour des cons...
On ne sait pas ce qui va se passer, c'est juste le début de l'histoire et du cauchemar, bonne nuit.
ARES
- 04/07/2012 - 19:37
@JO94
On sait que notre Cher Nicolas Sarkosy vous manque a un tel point ...

Mais comme le fait si bien un internaute à savoir DEMOS ...
Revoyez qui est ou qui sont précusseurs en dépenses publiques, en sang contaminé, en enfant dissimulée, en écoutes illegales, en foutage de G ... en fait ... car on pourrait en ecrire des tonnes !!

Vous n aurez rien sur notre Cher Nicolas sauf sa cote de popularité qui monte et celle de hollande qui s'est pris une sacrée rouste ...
Vous verrez qu on va bientot regretter la Droite que voulez vous on suit les chefs et pas les limasses et encore moins les planqués !!

Chacun son camps mais celui de Hollande je ne paierai meme pas qu on le laisse finir son mandat !! ça voilà qui pourrait nous amuser tellement c'est lamentable ce parti et leurs dires !!
Demos
- 04/07/2012 - 16:45
Hola JO94
Si l'on faisait le coût de la retraite à 60 ans, instaurée par Mitterand, il y a trente ans, le coût du million et demi de fonctionnaires mis en place par la gauche, le coût des trente cinq heures de DSK et Aubry, le coût des jours de grève dans la fonction publique, initiés par des syndicats vivant des ressources de l'Etat, le coût des retraites privilégiées du secteur public, le coût d'une multitude d'avantages accordés par la gauche à sa clientèle, sans cette frénésie de dépenses, peut-être aurions nous une dette raisonnable au lieu de nous trouver au bord du gouffre. Vous me direz que la Droite aurait pu modifier les choses, sans doute n'en n'a-t'elle pas eu la volonté, mais surtout la possibilité, n'a-elle pas toujours été en gouvernance surveillée par les fantassins de la gauche que sont les syndicats et l'administration?
Quant au budget de campagne, pourquoi ne pas comptabiliser les dizaines de millions accordés par la gauche à des associations qui ne sont que des officines de propagande à son profit.