En direct
Best of
Best of du 12 au 18 septembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Et si la nouvelle la plus importante pour l’avenir du climat de la planète venait de passer quasi inaperçue

02.

La France, paradis des squatteurs et qui entend bien le rester

03.

Covid : les épargnants devront payer la facture; Bayrou trouble la coordination gouvernementale; Les bonnes affaires d’Édouard Philippe : payé 50 000€ pour se former au numérique...; La fraude sociale sert (aussi) à financer le terrorisme islamiste

04.

Les troubles obsessionnels compulsifs d’Erdogan : Le panislamisme, la résurgence de la grandeur ottomane… et incidemment attaquer la France

05.

J’aime les sapins de Noël : je suis un facho

06.

L’Allemagne mobilise 1300 milliards d’euros pour se sortir de la crise... La France 3 fois moins, cherchez l’erreur

07.

Santé mentale : ces millions de Français que la pandémie fait chanceler ou s’écrouler en silence

01.

Les Milices islamistes internationales de la Turquie d'Erdogan

02.

Capitalisme de connivence : d’Edouard Philippe à Jean-Marie Le Guen, tous administrateurs

03.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

04.

Comment les industries pétrolières nous ont fait croire que le plastique serait recyclé

05.

Séparatisme : LREM pris dans les phares de la voiture de l’islam politique

06.

Journée mondiale d’Alzheimer : comment nos rythmes de sommeil peuvent prédire le moment de l'apparition de la maladie

01.

Névrose collective : l’Europe pétrifiée face à la crise des migrants qui se noue à ses portes

02.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

03.

"L'islam est la religion avec laquelle la République a eu le moins de problèmes dans l'Histoire". Là, Darmanin en fait un peu trop

04.

Édouard Philippe ou le vrai-faux espoir de la droite : radioscopie d’un malentendu idéologique

05.

"Le plaisir sexuel est simplement divin" a déclaré le pape François. Il nous étonnera toujours…

06.

L’islamisme, cette lèpre qu'Emmanuel Macron ignore

ça vient d'être publié
light > Santé
Des propos "à l'emporte-pièce"
Olivier Véran répond à Nicolas Bedos suite à son appel sur l'arrêt du port du masque et des gestes barrières
il y a 13 heures 53 min
pépites > Santé
Désengorger les SERVICES
Covid-19 : les Hôpitaux de Paris vont reporter 20% des opérations chirurgicales dès ce week-end
il y a 15 heures 56 min
pépites > Santé
Health Data Hub
Santé : l’Assurance maladie met son avis en suspens sur le mégafichier de données individuelles
il y a 16 heures 54 min
rendez-vous > Politique
Revue de presse des hebdos
Covid : les épargnants devront payer la facture; Bayrou trouble la coordination gouvernementale; Les bonnes affaires d’Édouard Philippe : payé 50 000€ pour se former au numérique...; La fraude sociale sert (aussi) à financer le terrorisme islamiste
il y a 18 heures 37 min
décryptage > France
Loi

La France, paradis des squatteurs et qui entend bien le rester

il y a 19 heures 54 min
décryptage > France
Drame humain

Santé mentale : ces millions de Français que la pandémie fait chanceler ou s’écrouler en silence

il y a 20 heures 52 min
pépite vidéo > Société
Fermeture des bars et des restaurants
Covid-19 : l'incompréhension de la maire de Marseille, Michèle Rubirola, suite aux annonces d'Olivier Véran
il y a 21 heures 20 min
décryptage > Economie
Industrie

Sauver Bridgestone à tout prix ? Et si on parlait de ces emplois industriels qui ne trouvent pas preneurs...

il y a 22 heures 8 min
décryptage > Santé
Lutte contre le virus

Nouvelles mesures face au Covid-19 : Gribouille gouvernemental à la barre

il y a 22 heures 54 min
pépites > Santé
Lutte contre le virus
Olivier Véran dévoile de nouvelles mesures dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 et précise que "la situation continue globalement de se dégrader"
il y a 1 jour 10 heures
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Comédies françaises" de Eric Reinhardt : un magnifique roman d’initiation, itinéraire d’un millénial gâté

il y a 14 heures 39 min
light > Culture
Ministère de la Culture
Gabriel Matzneff est définitivement privé d'aide publique
il y a 16 heures 28 min
pépites > Europe
Vers de nouvelles sanctions de l'UE ?
Biélorussie : l'Union européenne refuse de reconnaître Alexandre Loukachenko comme président malgré sa "prestation de serment"
il y a 18 heures 14 min
pépites > Justice
Justice
Financement libyen : la cour d'appel de Paris rejette les recours de Nicolas Sarkozy et de ses proches
il y a 18 heures 50 min
décryptage > International
Influence de la Turquie

Les troubles obsessionnels compulsifs d’Erdogan : Le panislamisme, la résurgence de la grandeur ottomane… et incidemment attaquer la France

il y a 20 heures 37 min
décryptage > France
Il m’a démasqué

J’aime les sapins de Noël : je suis un facho

il y a 21 heures 9 min
décryptage > Environnement
Transition écologique

Et si la nouvelle la plus importante pour l’avenir du climat de la planète venait de passer quasi inaperçue

il y a 21 heures 52 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

L’Allemagne mobilise 1300 milliards d’euros pour se sortir de la crise... La France 3 fois moins, cherchez l’erreur

il y a 22 heures 37 min
décryptage > Politique
Candidat idéal ?

Édouard Philippe ou le vrai-faux espoir de la droite : radioscopie d’un malentendu idéologique

il y a 23 heures 17 min
light > Culture
Icône de la chanson française
La chanteuse Juliette Gréco est morte à l'âge de 93 ans
il y a 1 jour 12 heures
© BORIS HORVAT / AFP
école éducation nationale évaluation
© BORIS HORVAT / AFP
école éducation nationale évaluation
Education nationale

Evaluation scolaire post-confinement : comment lutter contre les inégalités en ne nivelant (plus) par le bas ?

Publié le 15 septembre 2020
Deux semaines après la rentrée des classes, les élèves de CP, CE1, sixième et seconde passent des tests d'évaluation depuis ce lundi. Ces examens vont-ils révéler l'accroissement des inégalités socio-culturelles occasionnées par la période de confinement ?
Pierre Duriot
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Pierre Duriot est enseignant du primaire. Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Deux semaines après la rentrée des classes, les élèves de CP, CE1, sixième et seconde passent des tests d'évaluation depuis ce lundi. Ces examens vont-ils révéler l'accroissement des inégalités socio-culturelles occasionnées par la période de confinement ?

Atlantico.fr : Les traditionnelles évaluations de rentrée pour les élèves de CP et CE1 revêtent une importance toute particulière cette année Elles vont en effet permettre de juger "sur pièce" des retards accumulés pendant la période de confinement. Au delà de l'aggravation générale compréhensible, ces examens risquent-ils de pointer du doigt l'accroissement des inégalités socio-culturelles occasionnées par l'autarcie?

Pierre Duriot : Oui, nous n’avons pas eu besoin des tests, dès les premiers jours, pour avoir un aperçu des difficultés et des carences générées par six mois d’absence du système scolaire. Ni besoin de cette absence pour savoir que les inégalités socio-culturelles sont un vaste terrain de travail et même de lutte, pour l’école. D’autant que les élèves qui sont restés à du travail scolaire pendant le confinement, sont principalement les bons élèves. Et que derrière, les investissements des parents et de leurs enfants ont été très disparates. Le spectre s’est donc élargi entre les bons, très bons élèves, et les autres.

Pour les enfants petits, je pense à la rentrée au CP et au primordial apprentissage de la lecture, sur lequel on bâti toute la scolarité future, c’est un genre de catastrophe. Au-delà des acquis scolaires, la dimension de la maturité, les postures, les habitudes de travail, ne sont pas là autant que les années précédentes. Non seulement, globalement, les enfants savent moins, mais ils ont aussi moins d’aptitudes transversales et moins d’intérêt pour les apprentissages.

Si les résultats des tests ne sont encore pas là, la seule difficulté à les faire passer n’augure pas de bonnes surprises. Et la différence est déjà patente entre ceux qui sont revenus à la fin du confinement, qui étaient eux-aussi, principalement des bons élèves et ceux qui n’ont pas mis les pieds à l’école depuis six mois. Ce confinement a même engendré des cas d’a-scolarité et autres phobies scolaires, réelles ou simulées. Toujours est-il que quelques élèves peinent encore à venir à l’école.

Le milieu socio-culturel est prépondérant, évidemment, mais il faut aussi relativiser le rôle de l’école, qui ne donne jamais qu’un étalonnage, qui n’est pas le seul. Nombreux sont ceux qui réussissent sans avoir de parcours scolaires mirobolants et à contrario, un beau parcours scolaire n’est pas le gage d’une réussite sociale. D’autres facteurs interviennent et fort heureusement. Et, on ne peut pas faire une société de bons et très bons élèves. Même si une nation comme la nôtre se doit de chercher à obtenir, en permanence, le niveau de qualification globale le plus élevé possible, elle aura toujours besoin de main d’oeuvre de faible compétence. Ce qui importe, est que dans le système scolaire, chaque élève puisse atteindre le maximum de ce dont il est capable. A savoir qu’à l’entrée à l’école, à trois ans maintenant, les enfants arrivent avec des compétences de base extrêmement inégales. Sur ces différences, l’école va avoir, quand elle fonctionne bien, un rôle de réduction des inégalités, mais de réduction seulement. Et encore, peut-elle ne pas donner toute sa mesure. L’éducation revient aussi aux familles et si elle n’est pas l’instruction, elle permet d’adopter la meilleure des postures face à l’instruction. Ces questions de postures des élèves et de conduites des disciplines de classes, sont devenues centrales à tous les niveaux. Après, le rôle des familles reste entier. Un enfant qui lit à la maison et qui voit ses parents lire et lire avec lui, lira toujours mieux qu’un autre, qui ne lit qu’à l’école, la page de lecture du jour. Et, selon ce principe, le confinement n’a rien arrangé, puisqu’il a permis aux premiers, de lire plus à la maison et aux seconds, de ne plus lire du tout, pendant six mois.

Quelles conclusions en tirer? Ne risque-t-on pas d'assister à un (nouveau) nivellement par le bas, dans un souci de “perdre” le moins d'élèves?

La conclusion sera ce que nous en ferons et des consignes qui vont arriver du Ministère. Soit on redouble d’exigence, de cadres, de travail et on change de braquet. Soit on choisit (comme toujours), la paix sociale, la mise en situation de réussite, la transmission horizontale et la valorisation par les bonnes notes et l’encouragement et, de fait, ce sera le nivellement par le bas.

Nous sommes effectivement face à choix crucial. Soit on rame un peu plus fort avec les méthodes habituelles qui consistent, par souci d’égalité, à donner le bac à presque tout le monde. Soit on profite de l’événement pour donner corps au discours politique de relocalisation de l’industrie et de reconstruction des indépendances nationales, en matière de production. Auquel cas, le moment est venu de se détacher du modèle actuel et de remettre en prise tissus industriels, enseignement et formation, par le biais des apprentissages professionnels, des alternances et des tutorats, pour les élèves les moins scolaires.

Quels enseignements l'Education Nationale doit-elle tirer pour l'élaboration de l'école “post-Covid”?

Cela n’engage que moi, mais l’école doit remettre le travail au centre du système scolaire et plus l’enfant, comme c’est toujours à la mode. Elle doit retrouver une forme de rigueur et d’exigence, se re-concentrer sur sa mission d’enseignement et cesser de se préoccuper de considérations sociales, d’origines ethniques et géographiques. Ceci avec des périodes et des ateliers à petits effectifs, dont on s’est aperçu, au retour du confinement, qu’ils étaient bénéfiques aux enfants. Ont été menées, au retour du confinement, puisque c’était possible, de nombreuses expériences, avec de faibles effectifs, qui se sont avérées, très concluantes. Moi-même, sans classe et spécialisé dans la difficulté scolaire, je me suis porté volontaire pour enseigner, pendant toute la période de confinement, d’abord avec les enfants de soignants, puis avec les quelques élèves revenus, afin d’expérimenter une autre manière de faire la classe. Ce fut parfaitement possible et avec des fruits encourageants, ce qui m’a donné à penser, mais j’en étais déjà persuadé, qu’il était parfaitement possible de revenir à plus d’exigence et d’excellence et ce très rapidement. Ne manque que la volonté politique et l’abandon de tout un pan de considérations ne relevant pas de la chose scolaire.

L'objectif de l'Education nationale (tel qu'on a pu le connaître sous la troisième République) était d'annihiler les différences sociales entre les élèves. Cette aspiration n'est-elle pas dévoyée et que faudrait-il faire pour y remédier ? 

Non, je ne pense pas que l’objectif ait pu être d’annihiler les différences sociales par l’éducation, mais à tout le moins de massifier l’enseignement dans une population largement analphabète à l’époque et que l’on devait reconvertir, dans un paysage en voie d’industrialisation, sur fond de mécanisation des travaux agricoles. L’objectif était de donner à tous, ce qui fut considéré comme le minimum vital en matière d’intégration d’une société scientifique, technologique et de l’écrit, c’est à dire, savoir lire, écrire et compter, ce que l’on a appelé, le Certificat de fin d’étude. Massifier, donner à tous le minimum pour réussir, n’est pas annihiler les différences sociales, c’est donner les fondations qui permettent à chacun de construire sa maison, autrement dit, permettre à chacun de s’élever sur un socle commun, de compétences et de codes sociaux.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (2)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
tubixray
- 16/09/2020 - 11:34
Symptome validé
Le gauchisme, c'est bien la maladie qui ronge notre pays depuis 1968.
Le collège unique est une fabrique de crétins et seuls ceux aidés par leurs parents peuvent sortir indemnes de ces 4 années.
Toutefois ne perdons pas de vue que l'enseignement obligatoire jusqu'à 16 ans existe depuis 1959 et que les parents incapables d'aider leurs enfants jusqu'à la 3ème n'ont aucune excuse.
Quant à ceux qui ne parlent pas notre langue... mais que font ils en France ???
J'accuse
- 15/09/2020 - 09:45
L'école est atteinte d'une maladie mortelle: le gauchisme
On ne peut niveler que par le bas, et l'école accentue inévitablement les inégalités, ce qui n'est pas un problème.
Niveler ? Prenez l'exemple du coiffeur à qui vous demandez d'égaliser vos cheveux: il va couper les plus longs et pas allonger les plus courts...
Ceux qui ont le plus de capacités vont aller plus vite, et si on veut égaliser, on ne peut le faire sans les ralentir, puisqu'il est impossible de faire accélérer les autres.
L'école ne peut que donner les moyens à chacun de progresser selon ses capacités, mais en aucun cas "lutter contre les inégalités", fantasme idéologique tout autant que débilité profonde.
Comme le dit M. Duriot, acquérir des capacités ne peut se faire que par le travail, et le jugement de ce travail par les maîtres.
Dans l'évolution de l'école, tout est à jeter: depuis des décennies, on fait exactement le contraire de ce qu'il faudrait.