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"Poème qui surgit de l'oppression"

Eh oui ! Le cinéma soudanais existe ! Le nouveau film-documentaire soudanais "Talking About Trees", de Suhaib Gasmelbari

Publié le 25 décembre 2019
Le cinéma est comme un héros. Et un héros ne meurt pas. Il est assassiné. Un film tourné au Soudan, en toute illégalité. Un poème qui surgit de l'oppression.
Marie Martin
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Marie Martin n'est pas un pseudonyme. Passée par des études de lettres puis de droit, elle travaille aujourd'hui dans le milieu de l'informatique et du droit fiscal.  ...
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Le cinéma est comme un héros. Et un héros ne meurt pas. Il est assassiné. Un film tourné au Soudan, en toute illégalité. Un poème qui surgit de l'oppression.

Ce film-documentaire est né d'une rencontre. Et cet article aussi.

C’était un mercredi pluvieux. J’avais mes écouteurs, sans pour autant essayer d’échapper à la tristesse du temps et aux tensions palpables dans Paris, quasiment à la veille du mouvement social. Deux hommes étaient assis face à face. En me voyant monter dans le bus, l’un d’eux m’a cédé sa place, dans un français un peu hésitant. Une belle galanterie, appréciée surtout aux heures de pointe.

Assise en face de son ami, je regarde Paris sous la pluie, puis le petit livre que mon voisin tient serré sur ses genoux. Je jubile intérieurement, c’est le programme de La Cinémathèque. Je venais de me prendre 6 places pour la rétrospective Hitchcock (du 22 novembre 2019 au 25 janvier 2020, 51 rue de Bercy – Paris 12ème).

Alors je retire mes écouteurs et j’ose pointer le livret du doigt : «Vous revenez de La Cinémathèque ? ». Mon voisin d’en face me fait un oui de la tête avec un grand sourire. Je lui dis que c’est une belle coïncidence car j’y vais souvent et que je vais enfin voir des films d'Alfred Hitchcock sur grand écran !

Ils ne comprennent pas assez le français, donc nous nous parlons en anglais. Je leur demande alors ce qu’ils font à Paris. Ils me disent qu’ils sont cinéastes, tous les deux, et qu’ils viennent présenter, à Paris, le film-documentaire de leur ami Suhaib Gasmelbari, dans lequel ils jouent.

Ils viennent tous les deux du Soudan. Je viens de rencontrer Manar Al Hilo et Suleiman Mohamed Ibrahim, deux réalisateurs soudanais, dans le plus beau des hasards. L'avant-première est au Louxor (28 novembre 2019). Ils me disent qu’ils refont une avant-première le 16 décembre, à La Cinémathèque cette fois. Un film soudanais ? Jamais vu ! Le titre ? Talking about trees, primé au festival d’Istanbul et à la Berlinale.

Nous rions car ils me disent que ça ne parle pas vraiment d’arbres, mais de liens d’amitiés entre hommes dans un pays où il est compliqué de faire et de diffuser des films. Ils m’ont dit de venir. Pas la peine de me le dire, j’avais déjà pris la décision d’y aller.

Notre arrêt est commun : Panthéon. Nous sortons, je rencontre le réalisateur, Suhaib Gasmelbari, ainsi qu'Altayeb Mahdi et Ibrahim Shadad, deux autres cinéastes soudanais qui jouent également dans le film. Nous parlons un mi-français, mi-anglais. Suhaib Gasmelbari a étudié le cinéma en France. Je les félicite pour leur film, pour leur promo à Paris et leur dit à bientôt.

Paris et sa pluie fine ont leur charme après une si belle rencontre. Je me sens légère malgré mes béquilles et j’ai un sourire qui fait bonne presse des parisiens auprès des touristes venus s’amasser pour faire le sempiternel selfie devant le Panthéon. Ce jour-là, même si la nuit tombe vite, même s’il pleut et que les sapins ne sont pas encore installés, j’ai un peu de lumière dans le cœur. Cinq hommes venus du Soudan pour présenter leur film.

Le lundi 16 décembre, je brave donc les grèves des transports pour me rendre à l'avant-première. Manar, Suleiman, Altayeb et Ibrahim ne sont malheureusement pas là. Le réalisateur est venu avec une partie de son équipe pour nous parler du film après la projection.

L'histoire prend place en 2018, juste avant la naissance d'un mouvement révolutionnaire qui a débuté en décembre de cette année-là. Quatre cinéastes sillonnent le Soudan dans leur van afin de projeter des films, tout en évitant la censure du pouvoir. C'est l'histoire de leur amitié, de leur force qui reprend le pas sur les atrocités vécues après le coup d’État et l'arrivée du Front national islamique en 1989. Le réalisateur peint le portrait de ces quatre hommes dans leur combat actuel, en entrecoupant son récit par des extraits de leurs films, réalisés avant la censure.

Ces quatre cinéastes tentent de faire rouvrir les cinémas abandonnés, d'y organiser des projections via la SFG (Sudanese Film Group), qu'ils ont eux-mêmes fondée. Au début, ils tentent d'obtenir des autorisations, mais font vite face à des situations ubuesques où les services administratifs affichent tous leur refus, voire leurs menaces. Les cinémas, le plus souvent en plein air, ont perdu leur utilité première. Ils sont devenus des terrains de football pour les jeunes qui n'ont jamais connu le cinéma et qui jouent parmi les gravats.

Malgré le peu de moyens dont le réalisateur disposait, l'image, la lumière, le jeu des acteur et la subtilité du message font de ce film-documentaire une pépite du monde du cinéma.

Pour comprendre comment le cinéma a disparu, il faut se souvenir de l'histoire du Soudan. Le général Omar el-Bechir réalise un coup d’État en 1989. Juste après ce coup d’État militaire, un couvre-feu a été décrété. Les salles étant en plein air, les films étaient diffusés le soir, le cinéma a donc été assassiné par ce couvre-feu.

Le cinéma a alors officiellement disparu pour des raisons administratives. En réalité, il s’agissait d’une décision politique : contrôler l’image pour qu’elle devienne essentiellement un moyen de promotion de la propagande du régime. Et puis, au delà de cette disparition physique, de cet « assassinat du héros cinéma par un traître » - comme il est dit dans le film - il y a eu, au fil du temps, une disparition, voire une honte de l’envie. Les images de rêves et la mise en scène ont disparues au profit de drames réels : répression dans le sang, arrestations arbitraires, torture, déplacement des populations...

L’État soudanais est devenu autoritaire et policier. Sous la dictature militaro-islamiste d'Omar el-Bechir, les services publics mis à disposition de la population furent restreints à des délégations de ministères : services des mœurs, service de la sécurité du peuple... Le reste des services publics fut privatisé. C'est ainsi que ce film-documentaire nous rappelle que les chefs d’États provenant des meilleures « écoles » de finances sont totalement imprégnés d'ultra capitalisme.

La guerre civile a déplacé plus de quatre millions d'habitants du Sud et fait deux millions de morts. Suhaib Gasmelbari, le réalisateur, fait partie des déplacés. Sa famille a pris la fuite vers l’Égypte. La charia s'est imposée. Trente années où le cinéma a disparu de la mémoire, remplacé par la dureté de la vie. Une jeunesse qui ne connaît pas le cinéma, sa création, ses projections, son partage, mais seulement le football, devenu sport national.

Talking About Trees fait très peu de références aux souffrances respectives des quatre cinéastes lors de l’établissement du régime dictatorial. Deux d'entre eux durent partir en exil. Les deux autres ont subi la répression qui touchait aussi bien le milieu des médias que celui des intellectuels et de l'armée. La pudeur de la souffrance vécue est toutefois voilée par la projection, dans le film, d'un court-métrage d'Ibrahim Shadad, intitulé Le Rat. Ce court-métrage, filmé au téléphone portable, met en scène un homme, enfermé dans des toilettes, une cage de carrelage froid. On y comprend la torture, l'enfermement physique et mental. Le sang est remplacé par de la peinture noire, comme par pudeur, ou bien pour montrer que ce n'était pas que du sang qui avait coulé sous les coups, mais l'essence même de l'humain. L’homme n’est plus, il est devenu un rat et se demande ce qu’il restera de lui quand tout les animaux seront partis. Des gouttes d’eau insalubre tombant sur son crâne sonnent des secondes dont le tempo n'est pas régulier.

Dans le film, Manar Al Hilo (celui qui, dans le bus, m'a demandé de venir à l'avant première), récite un poème de Bertolt Brecht, que le père du réalisateur citait souvent, et tristement, en parlant du Soudan :

Que sont donc ces temps, où (What sort of times are these, when)

Parler des arbres est presque un crime (To talk about trees is almost a crime,)

Puisque c’est faire silence sur tant d'atrocités !(Because it is simultaneously silence about so many atrocities !)

(Bertold Brecht, A ceux qui viendront après nous – To the Coming Generations)


Le cinéma est une quête de rêve. Les arbres, du fait de leur longévité, représentent la transmission d'homme à homme. Les arbres restent malgré les guerres, le sang, la tristesse. Dans ce film, ils deviennent un symbole du conflit intérieur de l'artiste. Celui-ci s'empêche de rêver, se sent presque dans l'illégitimité de parler d'art, de poésie ou de cinéma face aux atrocités de son temps.

Le 11 avril 2019, Omar el-Bechir est renversé par l'armée. Se met en place un Conseil militaire de transition. Le Conseil militaire de transition est devenu le Conseil de souveraineté. Le Soudan devient une République de type présidentiel, dont l'actuel président est Ahmed Awad Ibn Auf. Mais la situation reste incertaine. L'élan révolutionnaire ne trouve pas de réel écho au pouvoir.

Nous souhaitons à ce pays le retour de la paix, de la liberté de créer, du retour de l'envie de créer. Comme le dit le réalisateur : « Il faut continuer à parler des arbres et de faire en sorte que cette parole fasse aussi la lumière sur les atrocités ». Ce film est à la gloire de quatre héros cinéastes qui se battent pour le retour des images, du rêve, de la création.

Un film sur le Soudan, vous pensez ? Loin de chez nous. Si loin de la France... Ce film-documentaire montre à quel point la liberté et l'envie de créer sont fragiles. La France connaît, depuis fin 2018, un mouvement de contestation populaire contre la dégradation du service public via les coupes budgétaires dans le service des transports, dans les hôpitaux et l'éducation nationale, qui sont mis à mal par manque de reconnaissance et d'effectifs. Contestation aussi à l'encontre des cadeaux de l’État au privé, comme le projet de vente de l'Aéroport de Paris, les promesses d'un peuple contraint aux retraites complémentaires. Ce film met en miroir les craintes qui meuvent les Français à manifester. Talking about Trees nous dit que la liberté est fragile et que sans elle, l'humain n'a plus accès à une certaine part de folie qui permet de créer.

En France, aujourd’hui, près d'une cinquantaine de personnes ont été blessées par LBD (Lanceurs de Balles de Défense). Plus de onze personnes y ont perdu un œil. Les chiffres exacts sont difficilement trouvables. Et demain ? Si la police est à bout par manque d’effectifs et qu’on leur demande d’y aller encore plus fort pour réprimer la contestation de la mort annoncée de notre service public ? Quel avenir ?

Sur Twitter, je vois (et parfois leur réponds) des personnes se plaignant du retard des trains, même hors grève. Ils appellent à la privatisation pour « remettre de l’ordre ». À Paris, nous voyons le chaos que provoque la grève dans les transports. À la sortie du travail, les gens s’entassent dans des bus ou des métros bondés. La situation nous rend animal : aucune courtoisie, aucun geste de respect, on se pousse, on ne se tient plus la main car la vie est devenue difficile. Bye bye l’esprit de Noël. Bonjour la monotonie et la vacuité du métro - boulot - dodo. Au revoir les images de notre folie intérieure. Bonjour les panneaux publicitaires.

Que voulons-nous ? Un peu de ce chaos pour dire non au gouvernement, non à la la privatisation des services publics, de nos biens nationaux ? Le vrai sujet est la perte de ce qui fait la France. Ce qui nous donne du cinéma à la Varda, à la Godard avec Anna Karina qui chante « ma ligne de chance », à qui Jean-Paul Belmondo répond « ta ligne de hanche »...

Suhaib Gasmelbari résume le métier de cinéaste en nous disant que ces quatre cinéastes, présentés dans son film, n'arrêtent pas de se faire des images, c'est une manière de vivre. Ils créent tout le temps. Tout comme un auteur ne peut s'empêcher de créer tout le temps des phrases. J'y retrouve un écho à ma vie car je n’arrête pas de me faire des phrases. C’est ma manière de vivre.

L’humain est-il fait pour se tuer au travail ou bien pour se rencontrer, créer et rêver ensemble ? Nous sommes tous dans le même bateau. Tissons, lions-nous. Surtout dans les bus bondés. De belles rencontres vous y attendent...

Talking About Trees, un film-documentaire de Suhaib Gasmelbari, au cinéma en France depuis le 18 décembre 2019

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Commentaires (1)
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evgueniesokolof
- 26/12/2019 - 10:02
AHHHHH
Autrefois, on aurait eu ....Marie Martine .....au zoo, à la ferme, au cirque, et même faisant caca au fond du jardin.....mais elle n'aurait pu citer que ....La Fontaine -et encore!!! tandis que la , elle cite Brecht!!! Ah on sent que Schiapette est passée par à et que du néant elle a su chasser le chaos.... Bon...autrefois c'était Tristane Banon mais....même DSK se mettait à lire Atlantico...Avec Marie Martin , c'est certain , on ne verra pas se pointer Baupin et son tube de rouge à lèvres