En direct
Best of
Best of du 21 au 27 mars
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

02.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

03.

Regardez bien cette caricature : elle est abjecte !

04.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

05.

Confinement J15 : tensions en vue sur la distribution et (une partie de) l’alimentaire

06.

Coronavirus : le défi des corps (contagieux) des malades décédés

07.

Covid-19 : une commande française de masques aurait été détournée et achetée en liquide par les Etats-Unis en Chine juste avant l'acheminement vers la France

01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

05.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

06.

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

01.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

02.

Chloroquine : les doutes qui pèsent sur la rigueur de l’étude du professeur Raoult expliqués par un biostatisticien

03.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

04.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

05.

Covid-19 : la stratégie sanitaire française est-elle efficace ? Analyse comparée des résultats par pays

06.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

ça vient d'être publié
Bonheur de cuisiner
Le marché de Rungis a officiellement lancé sa plateforme en ligne pour les particuliers en cette période de confinement
il y a 1 heure 27 sec
pépites > Science
IHU Méditerranée Infection
Chloroquine : Didier Raoult revient sur ses travaux, les prouesses réalisées en Chine et sur la situation de la crise sanitaire dans un entretien à Radio Classique
il y a 2 heures 7 min
pépites > Politique
Chaises musicales
Sibeth Ndiaye décide de remanier les membres de son cabinet ministériel
il y a 6 heures 12 min
pépites > Terrorisme
Espoir
Sophie Pétronin serait toujours en vie, selon le fils de l'otage française enlevée au Mali
il y a 7 heures 35 sec
pépites > France
Printemps et confinement
Covid-19 : Christophe Castaner met en garde les Français qui auraient l’intention de partir en vacances
il y a 8 heures 58 min
pépite vidéo > Société
Ministère de l'Intérieur
Violences conjugales : un numéro d'urgence est dorénavant accessible par un simple SMS
il y a 10 heures 12 min
décryptage > Politique
LR

Aurélien Pradié : "Non, je ne suis pas anti-libéral"

il y a 11 heures 19 min
décryptage > International
Campagne électorale

Les élections américaines face à l’émergence d’un nouveau candidat : le coronavirus

il y a 12 heures 40 min
décryptage > International
Il paraît que c’est de l’humour

Regardez bien cette caricature : elle est abjecte !

il y a 13 heures 17 min
décryptage > Consommation
Mesures barrières... contre les kilos

Déjeuner chez soi par temps de confinement : attention surpoids

il y a 13 heures 42 min
pépites > Economie
Brétigny-sur-Orge
Covid-19 : des salariés d’Amazon ont été contaminés en France et un d’entre eux aurait été placé en réanimation
il y a 1 heure 38 min
pépites > Santé
Prise de guerre ?
Covid-19 : une commande française de masques aurait été détournée et achetée en liquide par les Etats-Unis en Chine juste avant l'acheminement vers la France
il y a 5 heures 35 min
pépite vidéo > Europe
Courage des Britanniques
Le prince Charles adresse un message de solidarité aux Britanniques face à l’épreuve du coronavirus
il y a 6 heures 43 min
light > High-tech
Bonheur en famille
Confinement : grâce à Google et à la réalité augmentée, il est possible de recréer un véritable zoo à la maison
il y a 8 heures 18 min
pépites > France
Nouveau délai
Coronavirus : Gérald Darmanin précise le calendrier et le décalage de la déclaration d'impôts
il y a 9 heures 40 min
décryptage > Economie
Solidarité nationale

Appel de l’Etat aux dons pour les plus affectés par le Coronavirus : et la France inventa le Fisc fucking

il y a 10 heures 47 min
décryptage > Europe
Nouvel épicentre de la pandémie

L’Union européenne en réanimation : pronostic vital engagé

il y a 12 heures 1 min
décryptage > Société
Contagion

Petites prévisions sur l’impact du Coronavirus sur les inégalités

il y a 13 heures 21 sec
décryptage > Santé
Crise silencieuse

Coronavirus : le défi des corps (contagieux) des malades décédés

il y a 13 heures 30 min
décryptage > Politique
Stratégie offensive

"La France unie" : Emmanuel Macron lance un slogan bien moins rassembleur qu’il n’y paraît

il y a 13 heures 59 min
© JOHN THYS / AFP
© JOHN THYS / AFP
UE

Nouvelle Commission européenne : y a-t-il encore un projet politique dans l’Union ?

Publié le 27 novembre 2019
La Commission européenne doit être élue ce mercredi après un accouchement dans la difficulté. Comme le soulignent la solitude de la France au Sahel où les différends sur l’Otan entre Européens, l’Europe est-elle incapable d’être autre chose qu’un marché commun ?
Thibault Muzergues est un politologue européen, auteur de La Quadrature des classes.  ...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Thibault Muzergues
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Thibault Muzergues est un politologue européen, auteur de La Quadrature des classes.  ...
Voir la bio
Edouard Husson
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La Commission européenne doit être élue ce mercredi après un accouchement dans la difficulté. Comme le soulignent la solitude de la France au Sahel où les différends sur l’Otan entre Européens, l’Europe est-elle incapable d’être autre chose qu’un marché commun ?

Atlantico.fr : la nouvelle Commission européenne devrait être confirmée aujourd'hui par le Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg, après de longues semaines de rebondissements politiques. La majorité de la nouvelle commission est néanmoins très fragile. En quoi est-ce le signe d'une crise au sein de l'UE, qui montre toutes les contradictions du projet politique européen ? 

Thibault Muzergues : Le processus a effectivement été particulièrement torturé, voire même douloureux (pour les Français, les Hongrois et les Roumains tout du moins), mais n’exagérons pas la fragilité des institutions européennes. Oui, il a fallu du temps – beaucoup de temps – pour parvenir à un accord sur la Commission, et oui, il y a eu des ratés sur les Commissaires ; mais lorsqu’on voit leur profil, on pouvait s’attendre à des difficultés : les Hongrois étaient attendus au tournant sur l’Etat de Droit par un grand nombre de parlementaires européens (et de groupes politiques), la candidature roumaine était avant tout bancale en raison du changement de majorité parlementaire nationale, et la France a tout simplement payé le prix de l’unilatéralisme d’Emmanuel Macron durant les six derniers mois. Mais maintenant que la Commission est en place, nous devrions retrouver une certaine stabilité institutionnelle, chaque acteur ayant désormais un interlocuteur défini. 

Ce qui est plus inquiétant pour l’avenir, c’est effectivement que les liens entre les uns et les autres sont en train de se tendre, et les relations deviennent plus compliquée : au Parlement européen, la coalition est tri-partite, ce qui rend tout processus de négociation plus long et difficile (on l’a vu au moment des nominations à la Commission). Mais c’est surtout au niveau du Conseil – et donc des États-nations, qui rappelons-le sont ceux qui prennent vraiment les décisions en Europe – que les choses se sont gâtées : on le voit, le couple franco-allemand est aujourd’hui en crise, et Emmanuel Macron ne manque pas une occasion de vexer Berlin, ce qui est en partie compréhensible au vu de l’inflexibilité dont font preuve nos partenaires outre-Rhin. La France elle-même est isolée et ne peut pas vraiment compter sur l’Italie ou l’Espagne (aux gouvernements trop instables) ou à l’Europe centrale (on refuse de parler à la Pologne, et la plupart des pays de l’Est sont furieux contre nous du fait du rapprochement avec la Russie). La Grande-Bretagne partie (ou presque), les deux Grands d’Europe s’isolent et se regardent en chien de faïence sur les deux rives du Rhin. La crise européenne aujourd’hui, elle est là : un cœur politico-économique en pleine crise de ménage, des divisions Est-Ouest, Nord-Sud et entre états que personne ne peut ou veut résorber, … Mais ne nous y trompons pas : le problème n’est pas au niveau du Parlement ou de la Commission, mais bien au niveau des relations entre Etats.

Edouard Husson : L’Union Européenne traverse une crise de légitimité profonde. Ce n’est pas très difficile d’en comprendre les raisons. A Bruxelles, à Strasbourg, à Luxembourg, à Francfort, se rassemblent et s’encensent mutuellement des individus qui se jugent éclairés et qui considèrent qu’il faut exclure du débat politique une partie de l’électorat européen. « Illibéraux », « populistes », « conservateurs »: entre 25 et 30% de l’électorat selon les pays sont au fond considérés comme des citoyens européens immatures par les «libéraux », « progressistes » et « écologistes ». D’un côté, le camp du Bien a dû faire face à une poussée conservatrice et nationiste sans précédent et donc il dispose d’une majorité fragile au Parlement européen. De l’autre, cette incapacité des institutions européennes, à commencer par le Parlement, à accepter le débat démocratique national en son sein délégitime au fond la démocratie européenne. Ce qui est vrai au niveau européen est vrai au niveau national: Edouard Philippe et Angela Merkel sont deux chefs de gouvernements qui s’appuient sur une majorité centriste à la légitimité réduite. Comment l’Union Européenne peut-elle avancer sans une profonde impulsion franco-allemande?

13 soldats français sont morts au Mali lundi dernier, 25 novembre, dans un crash d'hélicoptère. Jean-Claude Juncker, président de la Commission Européenne encore pour quelques jours a réagi à l'évènement : "C'est l'Europe toute entière qui est en deuil, car au Mali comme ailleurs c'est l'armée française qui défend l'honneur et la sécurité de l'Europe". L'opération Barkane illustre-t-elle les faiblesses de l'Europe et son incapacité à avoir des positions stratégiques communes ? 

Thibault Muzegues :  Il faut d’abord savoir que la France ne porte pas l’opération Barkane « seule » que parce que les Etats-Unis (également présents dans la région) travaillent avec nous et nous fournissent des informations précieuses (et parfois matériel et hommes pour des opérations commando) pour ratisser une zone immense. Barkane est donc en fait une opération franco-américaine, ou pour être exact une opération sous commandement français mais avec un appui indispensable des américains, sans lequel nos troupes seraient cantonnées dans leurs casernes.  Les Canadiens et les Anglais sont également là en soutien, mais le problème est effectivement que des 27 membres de l’UE en 2020, seule l’Estonie offre un soutien en hommes (96 exactement, ce qui, avouons-le, est peu). La situation a pu être acceptée par la France car depuis la décolonisation nous considérons cette région comme une zone d’influence réservée, mais la zone est manifestement trop vaste et nos troupes trop sollicitées pour que cela puisse fonctionner. Nous le savons et aimerions que l’Europe vienne en soutien, mais rendons-nous à l’évidence : très peu d’acteurs sont prêts à s’investir dans la région : les Baltes sont avant tout préoccupés par une menace russe que nous ignorons de notre côté, les Allemands ne peuvent pas vraiment fournir de troupes combattantes (du fait de leur culture militaire post-seconde guerre mondiale et de leurs problèmes d’équipements), et les Français eux-mêmes ne sont pas vraiment certains de vouloir faire entrer d’autres puissances dans le jeu, de peur que celles-ci ne leur vole la vedette – et ne vienne concurrencer l’intérêt national au Sahel. « Catch-22 », comme disent les Américains, nous sommes dans l’impasse.

Edouard Husson : L’honneur de l’Europe... ne poussons pas. Ce qui est comique, c’est la manière dont, polur insuffler un peu de grandeur et de souffle dans la technocratique construction qu’il a présidée pendant cinq ans, Juncker n’a pas d’autre solution que de faire l’éloge d’une armée nationale ! En fait, soit l’on comprend, à la suite du Général de Gaulle, que les nations sont les réalités sur lesquelles il faut construire la coopération européenne. Soit on se condamne à badigeonner de couleurs plus ou moins criardes un échafaudage bureaucratique. La France est au Mali parce qu’elle a une histoire en Afrique, parce qu’elle a des intérêts à défendre. Si l’on laissait s’exprimer les électorats et si nos gouvernements, avec la complicité de l’Union Européenne, ne se faisaient pas le cheval de Troie du terrorisme et de l’islamisme dans nos sociétés européennes, on aurait sans doute une forte adhésion européenne à la guerre au Mali l’envoi de nombreux contingents. Mais on a d’un côté l’idéologie du vivre-ensemble, l’impuissance des mécanismes Schengen, la complaisance vis-à-vis de l’islamisme; et de l’autre les réalités politiques, géopolitiques, culturelles, religieuses. L’Union Européenne est phagocytée par un progressisme tyrannique et veule à la fois, qui en fait une anti-puissance, qui se veut post-moderne et est en fait réactionnaire, profondément régressiste, incapable de nous préparer au monde en train de se faire.

Instabilité politique, incapacité à se défendre seule : est-ce que l'Europe peut sortir de cette situation délicate ? Est-elle liée essentiellement à la construction européenne ?

Thibault Muzergues : Oui, mais il va falloir beaucoup de bonne volonté, et d’abord admettre l’ampleur de la crise que notre union (mais aussi notre continent) traverse actuellement. Cette crise est multiforme, et elle met en conflit le Nord et le Sud, l’Est et l’Ouest, mais aussi nos sociétés nationales en leur propre intérieur, comme on l’a vu l’an dernier en France avec les Gilets jaunes. Tout cela dans un contexte où la Russie s’affirme comme une menace claire pour l’Union, où la Turquie joue un jeu très ambivalent avec les Européens (et pas seulement sur les migrations – il n’y a qu’à voir les nouveaux efforts de la diplomatie turque dans les Balkans pour s’en convaincre) et où la rive Sud de la Méditerranée menace chaque année de devenir une rampe de lancement pour des vagues migratoires dont on a vu à quel point elles pouvaient fragiliser nos sociétés déjà à cran depuis la crise de 2008. Ajoutons à cela la perception des Européens que les Américains ne seront peut-être pas toujours là pour les défendre et les secourir – même si l’administration Trump dépense aujourd’hui beaucoup plus pour défendre l’Europe, notamment pour l’OTAN que la présidence Obama, un vrai paradoxe ! – et nous sommes effectivement dans une situation très difficile.  Dans ce contexte, et alors que les Américains sont encore là pour nous aider, l’autonomie stratégique que tout le monde s’accorde à vouloir construire ne pourra se faire que dans le cadre de l’OTAN, qui doit évoluer pour devenir une alliance à deux piliers sur chaque rive de l’Atlantique. Cela nécessite de très gros efforts de dialogue et d’initiative entre Européens, mais aussi avec nos partenaires américano-canadiens, mais le jeu en vaut la chandelle.

Edouard Husson : L’Union Européenne ne peut sortir de son instabilité politique et de son incapacité à se défendre seule que par un grand élan de liberté et de nationisme. Il est urgent de faire voler en éclat le politiquement correct, les lois qui prétendent lutter contre les fake news et sont en fait des lois destinées à faire taire le conservatisme et étouffer la voix des petits et des humbles ou de leurs relais populistes. Il faut une immense dévolution des pouvoirs, de Bruxelles vers les capitales nationales et des capitales nationales vers les réalités politiques locales. Nous avons besoin que les institutions européennes soient complètement reprises en main, que leur champ d’intervention soit drastiquement réduit en fonction de l’efficacité et l’opportunité d’un trairement des questions au niveau européen. Les Etats nationaux doivent à nouveau assumer leurs responsabilités, en acceptant le fonctionnement démocratique, en se concentrant sur le régalien, la protection de l’économie de marché si facilement menacée de distorsion, le maintien de la cohésion territoriale et sociale, l’investissement massif dans la recherche, le co-pilotage avec des acteurs privés, associatifs et locaux du système d’éducation. A l’ère du numérique, l’Etat doit être déconcentré, les forces de nos territoires doivent être libérées. La nation doit redevenir à la fois le creuset des libertés locales et la brique fondamentale de la coopération européenne. Il nous faut être, comme les Britanniques, plus que souverainiste, nationiste ! 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

02.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

03.

Regardez bien cette caricature : elle est abjecte !

04.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

05.

Confinement J15 : tensions en vue sur la distribution et (une partie de) l’alimentaire

06.

Coronavirus : le défi des corps (contagieux) des malades décédés

07.

Covid-19 : une commande française de masques aurait été détournée et achetée en liquide par les Etats-Unis en Chine juste avant l'acheminement vers la France

01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

05.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

06.

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

01.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

02.

Chloroquine : les doutes qui pèsent sur la rigueur de l’étude du professeur Raoult expliqués par un biostatisticien

03.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

04.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

05.

Covid-19 : la stratégie sanitaire française est-elle efficace ? Analyse comparée des résultats par pays

06.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

Commentaires (9)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
evgueniesokolof
- 28/11/2019 - 14:07
je regardais C News hier
Zemmour contre Lagarde....
Zemmour s'épuise ces temps ci.... prétendre, l'autre jour, devant un scientifique que c'est l'idéologie et le politique qui déterminent les découvertes scientifiques..... On veut bien qu'il y ait eu une volonté de créer la bombe A mais....Napoleon aurait eu du mal à la faire fabriquer!
Il est étonnant que devant Lagarde, moins nul que je ne le pensais, il n'ait pas sorti le seul argument qui vaille: On ne crée pas une nation europenne quand il y a 25 langues et que les dirigeants parlent....anglais!!! Cela s'appelle une colonie et une colonie ne connait pas de citoyens!!!
evgueniesokolof
- 28/11/2019 - 14:01
d'abord un peu d'humour
"Ce qui est comique, c’est la manière dont, polur insuffler un peu de grandeur et de souffle dans la technocratique construction qu’il a présidée pendant cinq ans, Juncker...."
Non Non Mr Husson, je vous arrête!!!! On ne fait pas souffler Juncker dans.....le ballon !!!! Le résultat est connu d'avance
TPV
- 28/11/2019 - 08:25
@Cloette
Oui et les USA sont une NATION, pas l'Europe, sorte d'empire mou, sans cohésion. Une civilisation au mieux qui fut la matrice et est juste un sous ensemble de l'Occident