En direct
Best of
Best of du 23 au 29 mai
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Où l’on apprend qu’Emmanuel Macron est le porte–parole de Sibeth Ndiaye…

02.

Mais qu’est-ce que le Boogaloo auquel aspirent nombre d’émeutiers américains ?

03.

Effets secondaires durables de la Covid-19 : les malades abandonnés des médecins ?

04.

Il y a un Covid-19 de gauche et un Covid-19 de droite ! Nous devons cette immense découverte à un épidémiologue, hélas encore peu connu, du nom de François Ruffin

05.

Après le conflit israélo-palestinien la France importe les tensions raciales américaines

06.

Mort de George Floyd : l’anti-racisme, combat nécessaire mais explication radicalement insuffisante de la situation américaine

07.

Mort d'Adama Traoré : près de 20.000 personnes rassemblées à Paris, des tensions en fin de manifestation

01.

Confinement : le nombre d'arrêts cardiaques et le taux de mortalité ont explosé

02.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

03.

Virus d’un nouveau type : toutes ces données sur le Coronavirus que nous ne maîtrisons toujours pas

04.

Infections respiratoires : la grande peur de la grande grippe

05.

Effets secondaires durables de la Covid-19 : les malades abandonnés des médecins ?

06.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

04.

Alerte à l’épargne des ménages... mais certainement pas à l’euthanasie des épargnants

05.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

06.

Edouard Philippe annonce une bataille contre une "récession historique" : quelle efficacité attendre des armes choisies ?

ça vient d'être publié
pépites > Consommation
Bonnes affaires estivales
Bruno Le Maire précise que le début des soldes est programmé pour le 15 juillet
il y a 6 heures 43 min
pépite vidéo > Santé
"Equipe de pieds nickelés"
"Star des maladies infectieuses" : Didier Raoult revient sur la récente étude de la revue The Lancet
il y a 8 heures 9 min
R.I.P.
L’ancien boxeur Floyd Mayweather a l’intention de payer les funérailles de George Floyd
il y a 9 heures 56 min
pépites > Justice
Bataille d'experts
Mort d'Adama Traoré : la contre-expertise conclut que le plaquage ventral des gendarmes a entraîné l’asphyxie
il y a 11 heures 2 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Anagrammes à quatre mains" de Karol Beffa et Jacques Perry-Salkow : pour sourire de plaisir

il y a 12 heures 54 min
pépites > Economie
Soutien aux entreprises
Renault : le prêt garanti de 5 milliards d'euros est validé par le gouvernement
il y a 14 heures 4 min
pépites > Justice
Nouvelle requête
Affaire Adama Traoré : une contre-expertise indépendante a été demandée par sa famille
il y a 15 heures 42 min
pépite vidéo > Europe
Anniversaire
Il y a 67 ans, la reine Elizabeth II était couronnée
il y a 16 heures 39 min
décryptage > Economie
Conséquences du Covid-19

De l’inutilité des prédictions économiques actuelles

il y a 18 heures 22 min
décryptage > Politique
Enfin la vérité

Il y a un Covid-19 de gauche et un Covid-19 de droite ! Nous devons cette immense découverte à un épidémiologue, hélas encore peu connu, du nom de François Ruffin

il y a 18 heures 57 min
pépites > Justice
Manifestation
Mort d'Adama Traoré : près de 20.000 personnes rassemblées à Paris, des tensions en fin de manifestation
il y a 7 heures 14 min
pépites > Environnement
Zones d’ombre
Incendie de Lubrizol à Rouen : le Sénat va publier son rapport ce jeudi 4 juin
il y a 9 heures 16 min
pépites > Politique
Budget
Le déficit de la Sécurité sociale est revu à 52,2 milliards d'euros pour l’année 2020
il y a 10 heures 40 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Colbert, une source d’inspiration pour les décideurs d’aujourd’hui" de Marc-Daniel Seiffert et Jean Paul Méreaux : qui trop embrasse, mal étreint…

il y a 11 heures 45 min
pépites > Justice
Couperet
Pierre Botton est condamné à cinq ans de prison ferme pour abus de biens sociaux
il y a 13 heures 33 min
pépites > Politique
Second tour
Elections municipales : Anne Hidalgo trouve un accord avec les Verts à Paris
il y a 14 heures 51 min
pépite vidéo > International
Loi et ordre
Emeutes après la mort de George Floyd : Donald Trump se rend à l’église vandalisée de Washington
il y a 16 heures 8 min
décryptage > Santé
Organisation dynamique

L’obésité de notre système de santé face à l’agilité de ses acteurs

il y a 17 heures 56 min
décryptage > International
Parti de la loi et de l'ordre

Une tragédie américaine

il y a 18 heures 38 min
décryptage > Politique
Bas les masques

Où l’on apprend qu’Emmanuel Macron est le porte–parole de Sibeth Ndiaye…

il y a 19 heures 5 min
© PATRICK KOVARIK / AFP
© PATRICK KOVARIK / AFP
Dérives

Indignez-vous… en permanence ! Stéphane Hessel et Twitter ont-il étranglé la démocratie ?

Publié le 22 juin 2019
L'indignation est une posture généralisée dans le champ politique moderne depuis qu'elle a été mise sur un piédestal par Stéphane Hessel.
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gilles-William Goldnadel est un avocat pénaliste aux prises de position contestataires, président fondateur d'Avocats sans frontières. Il fut le défenseur des accusés dans les affaires Sentier I et Sentier II, ainsi que dans l'Angolagate. Il est...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Voir la bio
Gilles-William Goldnadel
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gilles-William Goldnadel est un avocat pénaliste aux prises de position contestataires, président fondateur d'Avocats sans frontières. Il fut le défenseur des accusés dans les affaires Sentier I et Sentier II, ainsi que dans l'Angolagate. Il est...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'indignation est une posture généralisée dans le champ politique moderne depuis qu'elle a été mise sur un piédestal par Stéphane Hessel.

Atlantico : En quoi cette forme d'expression est-elle devenue aujourd'hui autoritaire, au point d'empêcher toute remise en question et toute critique adverse ?

Eric Deschavanne : L'indignation en tant que telle n'est évidemment pas un phénomène nouveau. L'indignation est une colère qui naît du sentiment d'injustice, du fait qu'un principe moral a été transgressé. C'est en effet le propre de l'homme, parce qu'il est un être moral, de pouvoir s'indigner. L'impassibilité à cet égard, l'absence de capacité d'indignation, peut passer pour de l'insensibilité ou de l'indifférence égotiste. 

La nouveauté consiste dans l'empire de l'indignation, conquis, grâce aux médias de masse puis, surtout, aux réseaux sociaux, aux dépens de l'analyse et de la capacité de débattre. L'indignation, en effet, est une passion démocratique : elle est accessible à tous, indépendamment du niveau d'intelligence et de culture, et place chaque individu, à égalité avec tous les autres, en situation de juger tout le monde et toutes choses. Sans l'analyse et la réflexion, malheureusement, l'indignation conduit à l'aveuglement, on juge avant de savoir ou sans chercher à savoir, à l'intolérance, on juge les autres plutôt que soi-même, à l'inquisition, les propos, faits et gestes de chacun sont décryptés à l'aune exclusive de la morale, ainsi bien entendu qu'à la censure et à l'imposition (ou tentative d'imposition) d'un ordre moral : on ne débat pas avec le diable !

Gilles-William Goldnadel : En réalité, j'avais pressenti cela dès la parution du livre de Stéphane puisque j'avais écrit un « contre-livre » qui s'appelait Le vieil homme m'indigne. Dans ce dernier, je pense avoir montré que le succès planétaire de ce que j'ai appelé le « non-livre » de Stéphane Hessel s'expliquait précisément par son absence de toute idée. Ce livre correspond à peu près à l'antimatière en physique et c'est bien parce qu'il était dénué d'idées et rempli d'émotions qu'il a eu ce succès-là. Mais cette explication aurait été insuffisante si l'émotion qui était véhiculée par le brûlot hesselien ne s'appuyait pas sur l'idéologie dominante du moment que l'on peut caractériser, pour faire bref, par la non-pensée islamo-gauchiste, appuyée très largement par la non-pensée pseudo-antiraciste. Cette idéologie dominante est encore largement à la manœuvre aujourd'hui dans la dictature de l'émotion. L'indignation, c'est de l'émotion décrétée et sécrétée : voilà comment on peut caractériser cette dictature de l'indignation et de l'émotion.

Cette indignation n'est-elle pas à l'origine d'une impuissance politique, notamment des partis traditionnels (PS, LR) qui ne peuvent plus modifier leurs positions après s'être indigné ? Leur défaite peut-elle s'expliquer par l'impossibilité de se transformer qui vient de cette posture ?

Eric Deschavanne : Les partis traditionnels sont pour une part victimes de cet impérialisme de l'indignation morale, qui coïncide avec le déclin des idéologies. L'idéologie était doublement médiatrice : elle constituait un discours rationnel, certes stéréotypé, mais dont la fonction était de lier la morale (une certaine idée de la justice) et la connaissance (un récit historique, une analyse de la société); elle permettait ainsi d'unir dans la durée les électeurs, les militants et les dirigeants d'un parti. Le déclin des grandes idéologies modernes laisse toute la place aux intérêts et aux passions. Les nouvelles forces politiques, beaucoup moins stables et durables que les partis traditionnels, expriment toujours des intérêts sociaux mais se recomposent sur la base de la personnalisation et du moralisme. 

La teneur idéologique de l'affrontement des progressistes et des populistes est faible. La qualité des analyses et du débat politiques est encore plus faible. On assiste à un choc des indignations, qui exprime de manière à peine dissimulée des phénomènes de haine et de mépris de classe. Les uns s'indignent contre la "haine" des populistes (et de la "populace" qui vote pour eux); les autres contre le "trahison" et "l'arrogance" des élites. Le simplisme de l'indignation a pour vertu de reconstituer un facteur d'unité, le combat contre le Mal ne tolérant pas la division interne. Les partis traditionnels étaient traversés par des clivages idéologiques et des querelles d'experts. Bien qu'ils soient devenus avant tout  des machines électorales, ils conservaient un peu de vie intellectuelle. La REM n'a en revanche aucune idéologie : c'est ce qui garantit à la fois son unité au présent et son absence d'avenir.

Gilles-William Goldnadel : Ce faisant, il faut bien reconnaître aussi que cette dictature de l'indignation s'appuie très largement, et c'est un peu l'objet de mon ouvrage Névrose médiatique, sur le nouveau médium que sont les réseaux électroniques. C'est ce que j'appelle le phénomène de « foule déchaînée », puisque les individus isolés dans leur coin mais réunis en réseaux électroniques réactifs, sécrètent infiniment plus d'émotions indignées que d'idées. Dans ce cadre médiatique dictatorial comme une foule et émotif comme une foule, où l'on est davantage dans la croyance que dans la pensée, les politiques sont évidemment sous le joug de cette non-pensée émotionnelle, additionné au fait qu'ils sont soumis chaque jour durant à un feu de sondages qui fait qu'ils ne peuvent pas prendre le recul nécessaire pour ne pas réagir à l'indignation. C'est dans ce cadre à la fois médiatique et idéologique que tous les hommes politiques sont aujourd'hui prisonniers, et pour aller plus loin, j'ai été sévère évidemment et je le demeure et ne le regrette pas, à l'égard d'Hessel et de ses émules, mais il faut reconnaître que, dans le cadre de l'information qui succède et chasse la précédente information, nous sommes tous des indignés. Il faut tout de même voir ce que nous sommes devenus. De ce point de vue-là, nous sommes pas prêts de sortir de ce système-là.

La question écologique est aujourd'hui un motif d'indignation fort. Est-ce selon vous le signe qu'on a dépassé le stade de la connaissance et qu'on est passé à un stade de la croyance irrationnelle sur ces questions là ?

Eric Deschavanne : L'écologie est une véritable idéologie, qui peut associer des discours rationnels (scientifiques et philosophiques), des peurs irrationnelles et des indignations : ce pourrait être une martingale politique si les "Verts", venus pour la plupart de l'extrême-gauche, n'étaient pas débiles politiquement. Il n'est cependant pas impossible que l'écologie permette de recomposer la gauche : avec le multiculturalisme, l'écologie est en effet le seul élément de programme commun à toutes les forces qui s'en réclament.

Gilles-William Goldnadel : Tous ceux qui se permettent d'ériger en doute les informations qui sont données sur le climat, pas seulement sur le phénomène du réchauffement climatique mais sur la part de l'homme et les manières de pouvoir y résister, sont traités de révisionnistes. On remarque au passage que le mot « révisionniste » est un mot dérivé de la Shoah et de sa contestation pour montrer qu'on est au plus haut degré de l'indignation émotionnelle et médiatique. Si aujourd'hui, le domaine privilégié de l'indignation encolérée et excommuniant est l'écologie, je l'explique principalement par le fait que la pensée gauchisante dominante médiatiquement a été décrédibilisée fortement non seulement sur le terrain économique, au regard du désastre des économies collectivistes, mais également sur le terrain du pseudo-antiracisme, au regard des dégâts qui ont été commis par l'islamisme (alors même que lorsqu'on critiquait l'islamisme il y a quelques années on était immédiatement taxé de raciste), cette pensée-là qui est toujours en mouvement a envahi aujourd'hui non seulement le terrain écologique mais aussi celui du nouveau féminisme pour continuer à dominer le débat en excommuniant et en utilisant l'indignation émotionnelle. C'est ce qui explique principalement aujourd'hui l'investigation de ce champ.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Où l’on apprend qu’Emmanuel Macron est le porte–parole de Sibeth Ndiaye…

02.

Mais qu’est-ce que le Boogaloo auquel aspirent nombre d’émeutiers américains ?

03.

Effets secondaires durables de la Covid-19 : les malades abandonnés des médecins ?

04.

Il y a un Covid-19 de gauche et un Covid-19 de droite ! Nous devons cette immense découverte à un épidémiologue, hélas encore peu connu, du nom de François Ruffin

05.

Après le conflit israélo-palestinien la France importe les tensions raciales américaines

06.

Mort de George Floyd : l’anti-racisme, combat nécessaire mais explication radicalement insuffisante de la situation américaine

07.

Mort d'Adama Traoré : près de 20.000 personnes rassemblées à Paris, des tensions en fin de manifestation

01.

Confinement : le nombre d'arrêts cardiaques et le taux de mortalité ont explosé

02.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

03.

Virus d’un nouveau type : toutes ces données sur le Coronavirus que nous ne maîtrisons toujours pas

04.

Infections respiratoires : la grande peur de la grande grippe

05.

Effets secondaires durables de la Covid-19 : les malades abandonnés des médecins ?

06.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

04.

Alerte à l’épargne des ménages... mais certainement pas à l’euthanasie des épargnants

05.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

06.

Edouard Philippe annonce une bataille contre une "récession historique" : quelle efficacité attendre des armes choisies ?

Commentaires (11)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Alain Proviste
- 24/06/2019 - 10:54
MEFIANCE
De toute façon il est toujours suspect qu'on essaye de faire appel à nos émotions plutôt qu'à notre raison. Ça sent la manipulation et la gauche y excelle.
Guy Bernard
- 23/06/2019 - 08:50
mutation.
s'indigner est une attitude et sa premiere composante est cognitive et non affective comme en France.
Toute l’économie actuelle, qui était monopolisée par des keynésiens manipulateurs se transfère au profit de comportementalistes.
notre journal ferait bien de s’intéresser à cette mutation.
Guy Bernard
- 23/06/2019 - 07:47
un choix leibnitzien s'impose
une gouvernance quelle qu'elle soit a des impératifs de gestion (1 + 1 = 2) mais est aussi soumise à des dilemmes (on peut opter pour a ou b) ; or, en France, tout est "géré" par l'Etat avec comme priorité son intérêt propre, et des choix d'énarques en fonction de leur carrière, par exemple.
un choix leibnitzien s'impose entre ce qui relève de la gestion (impersonnelle) et ce qui relève du dilemme (qui peut faire l'objet d'un vote démocratique).
c'est plus ou moins le choix de la Suisse, avec des limites comme le prouve la manipulation des votations à Genève.