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Déjà 10 ans de croissance record aux Etats-Unis : voilà les erreurs françaises et européennes qui nous en ont privé
Publié le 10 juin 2019
Depuis 2009, les Etats-Unis n'en finissent pas d'afficher de la croissance et les prévisions économiques restent bonnes. Un résultat dont l'Europe aurait du mal à se targuer. Si ils cherchent un coupable, peut-être que les dirigeants devraient regarder dans un miroir.
Rémi Bourgeot est économiste, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste des marchés de capitaux. Il a poursuivi une double carrière de stratégiste de marché dans le secteur financier et d’expert économique sur la zone euro et les marchés émergents pour...
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Philippe Waechter est directeur des études économiques chez Natixis Asset Management.Ses thèmes de prédilection sont l'analyse du cycle économique, le comportement des banques centrales, l'emploi, et le marché des changes et des flux internationaux de...
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Depuis 2009, les Etats-Unis n'en finissent pas d'afficher de la croissance et les prévisions économiques restent bonnes. Un résultat dont l'Europe aurait du mal à se targuer. Si ils cherchent un coupable, peut-être que les dirigeants devraient regarder dans un miroir.

Atlantico : En ce mois de juin 2019, les États-Unis atteignent leur 10e année de croissance consécutive, ce dont l'Europe et la France ne peuvent se targuer. Quelles ont été les erreurs commises à l'échelle de l'Europe ?

Rémi Bourgeot : La principale différence entre les Etats-Unis et l’Europe a résidé dans la réponse à la crise mondiale. Dès le début de la crise financière, la Réserve fédérale a adapté à sa politique monétaire en conséquence en réduisant à zéro ses taux directeurs et peu de temps après en lançant un vaste programme d’achats d’actifs sur les marchés, et en rééditant l’expérience autant de fois qu’il a été jugé nécessaire jusqu’à une sortie durable de récession. Par ailleurs, la situation du secteur bancaire a été prise en compte rapidement et un programme d’assainissement des bilans bancaires a été mise en œuvre de façon à éviter un effondrement dans la durée de la dynamique du crédit. Ce programme a naturellement été très critiqué, car le Trésor s’est directement impliqué pour racheter une partie des actifs les plus douteux. Mais à terme, au bout de quelques années, une fois la dynamique du crédit et de la demande relancées, l’appréciation du prix de ses actifs s’est traduite par un gain, certes modeste, pour l’Etat américain. Dans tous les cas, cette approche a permis d’éviter une récession de longue durée, bien que la politique monétaire en question ait accru les inégalités de par son effet sur le prix des actifs.Mais quels que soient ses failles et la nature très inégale du marché de l’emploi, le pays a néanmoins atteint une situation acceptable, que certains caractérisent peut-être excessivement de plein-emploi. Plus récemment, la politique de baisse d’impôts de Donald Trump a encore davantage accéléré la croissance, mais avec des doutes sur l’effet de plus long terme de cette politique.
La réponse européenne a évidemment été de nature très différente, étant données les divergences aussi bien économiques que politiques entre les Etats membres. La question du mandat de la BCE, en particulier du fait de son caractère incomplet et des différences de culture monétaire, ont retardé de plus de cinq ans le pan monétaire de la réponse à la crise. Par ailleurs, une fois que la crise mondiale s’est muée en crise de l’euro, les gouvernements ne se sont non seulement pas mis d’accord sur une coordination budgétaire pour éviter une récession longue mais, en plus, une interprétation erronée des fondements de la crise de l’euro, focalisée sur les déficits publics, a conduit à une politique d’austérité généralisée, imposée en particulier aux pays sous programmes d’aide. Le lien entre la situation des systèmes bancaires et les déficits publics considérables qui se sont alors développés était évidemment visible, mais le déséquilibre politique entre Etats membres a conduit à une focalisation sur la seule question de la dépense publique. Sur le plan de la politique monétaire, il aura fallu attendre l’intervention de Mario Draghi, sur le plan rhétorique à partir de 2012, puis au moyen d’achats d’actifs massifs à partir seulement de 2015. On peut donc dire que la réponse européenne a eu environ sept années de retard sur celle des Etats-Unis, quelles qu’aient été les limites de cette dernière sur le long terme.

Philippe Waechter : Lorsque l'on regarde l'évolution entre le PIB américain et celui de la zone Euro, trois points ressortent.
Le premier est qu'après la crise de 2008 et la relance coordonnée, les USA et la zone Euro ont le même profil de reprise de la croissance. Le deuxième est la poursuite de ce rythme de reprise outre-Atlantique mais le coup d'arrêt de la zone Euro en raison de la politique d'austérité budgétaire et de la politique monétaire inutilement restrictive après les remontées de taux des 7 avril et 7 juillet 2011. Puis, troisième point, après la reprise de la zone euro au début de l'année 2013 on constate que le taux de croissance de la zone est un peu plus faible en moyenne que celui des USA. Il n'y a pas de rattrapage et il n'y aura pas spontanément de rattrapage de la trajectoire américaine. 
En d'autres termes, en 2011-2012, la politique économique a pesé sur la conjoncture de la zone Euro alors que la demande privée manquait encore de robustesse. Cela s'est traduit par un effondrement de la demande adressée aux entreprises et une récession de 6 trimestres de la mi-2011 à la fin 2012. Pendant cette période l'investissement a pris du retard limitant la capacité des européens à rebondir vivement et à aller aussi vite qu'aux USA.
L'erreur est dans cette articulation qui pénalise durablement la conjoncture de la zone. La situation a changé avec l'arrivée de Mario Draghi et la mise en place d'une politique monétaire très accommodante privilégiant la dépense privée à l'épargne afin de soutenir l'activité des entreprises. Cependant, la politique budgétaire n'a pas accompagné suffisamment la reprise pour disposer d'une croissance potentielle plus élevée que celle dont la zone Euro dispose aujourd'hui. Cela veut dire que la zone Euro est toujours fragile. En cas de choc externe fort elle ne se donne pas de fortes marges de manœuvre pour l'amortir. 

 

La France semble avoir éprouvé une difficulté particulière à se relever de la crise de 2008. Quelles ont été les erreurs commises en France ?

Rémi Bourgeot : La France souffre à la fois du défaut de réponse à la crise mondiale puis à la crise de l’euro et d’une aggravation des problèmes liés à sa situation vis-à-vis de ses partenaires européens. La France a appliqué une politique d’austérité moins marquée que les pays périphériques, mais d’autant plus nuisible qu’elle a été pro-cyclique. Par ailleurs la France souffrait déjà avant la crise d’un défaut de compétitivité productive vis-à-vis de l’Allemagne en particulier, pour des raisons notamment liées à la politique de désinflation compétitive menée par les gouvernements successifs de Gerhard Schröder puis d’Angela Merkel. La réponse générale à la crise de l’euro a aggravé cette situation de déséquilibre puisque les pays en crise se sont mis à suivre le modèle d’abaissement des coûts salariaux mis en œuvre par l’Allemagne. Avec son positionnement industriel moyen de gamme, et ses coûts relativement élevés en comparaison, la base productive française s’est retrouvée prise en étau entre l’Allemagne d’un côté et des modèles économiques également moyen-degammemais qui ont fortement abaissé leurs coûts de production, en particulier sur le plan salarial. La principale solution dans ce contexte pour la France aurait consisté à monter en gamme et notamment à travailler sur le plan de la productivité, au moyen d’une politique d’investissement productif qui aurait non seulement profité au système productif mais aussi à la demande du pays. Au contraire, la focalisation sur la libéralisation du marché de l’emploi, sans pour autant régler le problème de productivité, a fait l’impasse sur la question du modèle économique et du positionnement productif suivie par la France. Cela dans le contexte d’une construction monétaire qui lui a été particulièrement, défavorable du fait de la politique de croissance par les excédents commerciaux menée par l’Allemagne puis de la politique d’adaptation dictée aux pays périphériques.

Philippe Waechter : La France a une caractéristique qui est d'être moins touchée que les autres pays comparables en cas de chocs négatifs. Ces récessions sont moins nombreuses et moins profondes. La contrepartie est une capacité à rebondir qui est plus limitée que les autres. Cette seconde caractéristique a été d'autant plus marquée dans le cycle actuel que les principaux partenaires économiques de la France n'ont pas connu une période de reprise spectaculaire. De la sorte, la France qui sert d'amortisseur lors d'une crise a bien joué son rôle mais elle n'a pas été aidée dans la phase de reprise. 
La raison principale de cette dynamique spécifique à la France provient du système social et de la redistribution qu'il opère. C'est un choix collectif de longue date.
Sur la politique économique, on notera qu'en 2008, le choc global est principalement amorti par les entreprises dont le taux de marge s'était effondré. Ce profil est spécifique à la France. Il n'y a pas eu une telle dégradation aussi longtemps dans les pays proches. C'est pour cela que la CICE a eu du sens. Il a juste permis de redonner des marges de manœuvre aux entreprises et de retrouver un taux de marge comparable à celui d'avant la crise pour les entreprises. Si l'on souhaite que les entreprises investissent il faut leur en donner les moyens. 
On peut aussi discuter des choix fiscaux qui n'ont pas été très heureux puisque souvent ils ont profité aux revenus les plus élevés alors qu'il fallait doper la demande privée globale. Ceci a été dommageable après les élections présidentielles de 2007 et de 2017.
Je dirais que la France a fait un peu comme les autres avec un net ralentissement de la croissance de la productivité mais elle a cette particularité de la redistribution qui fait que son profil est moins heurté qu'ailleurs. 

Alors que les prévisions sont nombreuses à établir que cette dixième année de croissance pourrait constituer la fin du cycle que connaissent les États-Unis et que la France se targue d'initier son propre cycle de croissance, est-ce le cas, selon vous ? La France a-t-elle tiré des leçons de ses erreurs des dix dernières années ?

Rémi Bourgeot : La politique monétaire et budgétaire américaine a permis au pays de sortir de la récession et de la crise financière, ce dont témoigne la durée historique de cette période de croissance économique. La vigueur de la croissance a encore été renforcée récemment par les mesures de baisses d’impôts. Il convient pour autant, évidemment, de garder à l’esprit les profonds déséquilibres qui n’ont pas été réglés à la suite de la crise. La politique monétaire a permis de sortir la dynamique financière de la dépression dans laquelle s’était engagée, mais elle a dans le même temps conduit à une expansion du prix des actifs boursiers et immobiliers, largement déconnectée des fondements économiques. La valorisation fantaisiste de certains groupes technologiques lors de leur entrée sur le marché illustre le caractère inquiétant du modèle hérité de la politique de gestion de crise. Par ailleurs les problèmes de déséquilibres commerciaux ont souvent été pointés du doigt comme source significative des déséquilibres financiers qui ont conduit à la crise mondiale. Mais au moment de la crise et lors des années qui ont suivi, toute remise en cause de son modèle faisait craindre un arrêt de la reprise économique, que la politique monétaire portait à bout de bras. Le ralentissement très marqué de l’économie chinoise suivant des épisodes inégaux depuis la crise mondiale est resté une menace sur l’ensemble de l’économie mondiale. Aujourd’hui, la situation marquée par d’importantes tensions commerciales réactive la réflexion sur le rééquilibrage nécessaire entre les grandes zones mondiales. Néanmoins l’importance de ces déséquilibres, qui se sont creusés depuis plusieurs décennies, rend ce travail de rééquilibrage d’autant plus périlleux sur le plan de la croissance notamment. Le découplage entre les économies américaine et chinoise n’est pas seulement le fait d’une inquiétude commerciale en tant que telle, mais aussi de la compétition technologique accrue qui se manifeste actuellement. En ce sens, la prise de conscience et la montée des tensions qui affectent les relations sino-américaines dépassent, dans une assez large mesure désormais, les cadres partisans. On peut penser que l’économie mondiale est amenée à suivre une tendance de découplage entre les grandes zones, en particulier pour des raisons de souveraineté technologique et de sécurité des bases de données. Cette dynamique dedémondialisation se présente à un stade très tardif dans le creusement des déséquilibres commerciaux et aura naturellement des répercussions sur la croissance mondiale. Sur le plus long terme, c’est bien la question de la réactivation des gains de productivité qui compte encore davantage. L’enjeu pour les années et décennies à venir consiste à recréer le lien entre les dynamiques de production, d’innovation, et enfin de consommation.

Philippe Waechter : Le cycle américain s'épuise mais il a été le plus long de l'histoire de l'après seconde guerre mondiale. La façon dont Obama, Bernanke puis Yellen l'on géré a permis à Trump de mettre en place le feu d'artifice qui marque la fin de la fête. La relance de 2018 était inutile alors que l'économie était déjà au plein emploi et la politique monétaire encore accommodante. Désormais, la croissance ralentit mais les marges budgétaires sont très réduites pour éventuellement compenser l'aspect négatif du cycle. En outre, les mesures prises par Trump sur les échanges internationaux pénalisent, pour l'instant, plus les américains que le reste du monde. En d'autres termes, la capacité de l'économie à compenser l'usure du cycle est limitée. On l'observe via la baisse de l'ensemble des taux d'intérêt. Ce mouvement traduit principalement l'absence de paris sur l'avenir et le manque d'envie de le faire. Le cycle s'épuise de lui-même.
La situation française est un peu différente. Potentiellement elle subit un choc externe lié au ralentissement du commerce mondial. En relançant l'activité par une redistribution des revenus, la politique économique permet d'amortir ce choc et de limiter la volatilité de la croissance. Les mesures annoncées en décembre 2018 sur la prime d'activité et la prime non fiscalisée vont être un support interne à la croissance alors que la baisse d'impôt prévue pour 2020 fera la même chose l'année prochaine. C'est plutôt malin comme politique économique même si cela se traduit par un petit dérapage budgétaire. L'économie française soutient l'activité mais il en faudra plus en matière d'investissement et de formation pour que le sentiment de fragilité soit définitivement écarté. 

 

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