En direct
Best of
Best of du 8 au 14 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

02.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

03.

Pourquoi Renault n’a pas fini d’être jaloux de Tesla

04.

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

05.

Les Imams d'Europe se mobilisent contre la radicalisation… sans grandes perspectives de succès

06.

Municipales : Agnès Buzyn meurt et ne se rend pas

07.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Mal nommer les choses : Emmanuel Macron en plein vertige camusien face aux députés LREM

03.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

04.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

05.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

06.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

03.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

04.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

05.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

06.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

ça vient d'être publié
light > Insolite
L'habit ne fait pas le moine
Elle simule un voyage à Bali depuis Ikea
il y a 11 heures 31 min
pépites > International
La gestion politique du Coronavirus
Un avocat chinois arrêté pour avoir critiqué la gestion de l'épidémie par les autorités
il y a 12 heures 15 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

Théâtre : "Le fantôme d'Aziyade" de Pierre Loti : Quête initiatique, nostalgique et fascinante sur les rives de l'amour et du Bosphore

il y a 14 heures 42 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 17 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 16 heures 18 min
décryptage > Société
Engagez-vous qu'ils disaient

Piot Pavlenski : artiste, voyou, les deux ?

il y a 18 heures 10 min
décryptage > Politique
Honneur au courage malheureux

Municipales : Agnès Buzyn meurt et ne se rend pas

il y a 18 heures 54 min
décryptage > Economie
Jalousie

Pourquoi Renault n’a pas fini d’être jaloux de Tesla

il y a 19 heures 18 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico Business

Santé, retraite : le secteur de l‘assurance fait le pari d’être moins cher et plus efficace que la sécurité sociale ...

il y a 19 heures 55 min
décryptage > Politique
Post Griveaux

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

il y a 21 heures 40 min
pépites > Terrorisme
Enquête
Allemagne : Le gouvernement condamne des projets d’attentats « effrayants » contre plusieurs mosquées
il y a 1 jour 12 heures
pépites > International
Le Camp des saints
La population grecque redoute l'invasion migratoire
il y a 11 heures 53 min
pépites > Politique
Nouveau rebondissement
La compagne de Piotr Pavlenski mise en examen
il y a 12 heures 33 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Livre : "Tu seras un homme, mon fils" de Pierre Assouline : Un portrait inattendu, saisissant et remarquable de Rudyard Kipling

il y a 15 heures 10 min
décryptage > International
Le point de vue de Dov Zerah

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

il y a 17 heures 38 min
décryptage > Politique
A l'école du politique

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

il y a 18 heures 27 min
décryptage > Religion
Pas d'amalgames

Les Imams d'Europe se mobilisent contre la radicalisation… sans grandes perspectives de succès

il y a 18 heures 54 min
décryptage > Politique
Pas d'union à l'horizon

Municipales : Marine Le Pen maintient sa fervente opposition à l’union (locale) des droites

il y a 19 heures 34 min
décryptage > Société
Je t’aime moi non plus

Liaison fatale : avoir ou ne plus avoir un smartphone, telle est la question

il y a 21 heures 12 min
décryptage > Politique
Les entrepreneurs parlent aux Français

La vertu française, un puritanisme venu d’ailleurs ? Liberté française ubérisée ?

il y a 1 jour 12 heures
pépites > Société
Mobilisation
Appel des taxis parisiens à manifester vendredi devant la Gare de Lyon
il y a 1 jour 13 heures
© LUDOVIC MARIN / AFP
© LUDOVIC MARIN / AFP
J’ai tiré sur le fil de la morale et tout le macronisme est venu ?

Pourquoi la moralisation et la vertu n’intéressent que moyennement les électeurs de ceux qui en font profession

Publié le 29 avril 2019
près la polémique Nathalie Loiseau, ou la question des violences pointées par l'ONU concernant la répression du mouvement des Gilets jaunes, le gouvernement être en prise avec une remise en question morale, alors même que le gouvernement prône une forme de vertu en politique.
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
David Nguyen est directeur conseil en communication au Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'Ifop depuis 2017. Il a été conseiller en cabinet ministériel "discours et prospective" au ministère du Travail (2016-2017) et au ministère de l...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Voir la bio
David Nguyen
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
David Nguyen est directeur conseil en communication au Département Opinion et Stratégies d'Entreprise de l'Ifop depuis 2017. Il a été conseiller en cabinet ministériel "discours et prospective" au ministère du Travail (2016-2017) et au ministère de l...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
près la polémique Nathalie Loiseau, ou la question des violences pointées par l'ONU concernant la répression du mouvement des Gilets jaunes, le gouvernement être en prise avec une remise en question morale, alors même que le gouvernement prône une forme de vertu en politique.

Atlantico : Après la polémique Nathalie Loiseau, ou la question des violences pointées par l'ONU concernant la répression du mouvement des Gilets jaunes, le gouvernement être en prise avec une remise en question morale, alors même que le gouvernement prône une forme de vertu en politique. Mais si le gouvernement semble embarrassé, ne peut-on pas voir une tendance d'indifférence de l'électorat à l'égard de telles questions morales ? 

Eric Deschavanne : Il faudrait distinguer l'électorat et l'opinion. L'opinion n'est pas indifférente aux questions morales puisque c'est elle qui les impose dans le débat public. Il suffit de considérer les réseaux sociaux : on assiste au conflit permanent des indignations sur à peu près tous les sujets. La vivacité, voire la violence des échanges tient au fait que, quel que soit l'objet de la discussion, celle-ci est réduite à la dimension de la lutte pour le triomphe du Bien contre l'empire du Mal. Cela tient à un fait de nature anthropologique : la conscience morale est la chose la mieux partagée du mondeien. Rien n'est plus simple que d'énoncer un jugement moral, cela n'exige aucune compétence particulière; le doute n'est pas de mise en matière de morale, et l'ignorance ne constitue pas un obstacle au jugement.
 
Les passions morales ne déterminent toutefois pas le comportement de l'électorat, lequel tend naturellement à se soucier de l'efficacité des politiques conduites. La contradiction entre l'opinion et l'électorat n'est en un certain sens qu'apparente: l'inefficacité des gouvernants est imputée à leur mauvaise volonté, leur manque de vertu, leur égoïsme, leurs trahisons, etc., de sorte que l'interprétation morale de l'action politique et l'évaluation politique de ses résultats coexistent sans problème. Le paradoxe de la "moralisation" du débat politique est que tout le monde est perdant :  l'opinion impose l'exigence de moralisation aux politiques, qui jouent le jeu par démagogie et par tactique tout en sachant que ce n'est pas la vertu qui conditionne l'échec ou la réussite politique. Ce jeu de dupes condamne le peuple à ne pas comprendre ce qui lui arrive sur le plan politique et les politiques à se voir  chacun leur tour cloués au pilori au nom de la morale.
 
David Nguyen : Parler d’indifférence des électeurs vis-à-vis de la morale est excessif. Il est certain néanmoins que ces derniers font des arbitrages qui peuvent faire passer la moralité au second plan au moment du vote. Nous l’avons vu pendant la campagne présidentielle de 2017 : l’affaire Fillon a été un coup dur pour la droite mais n’a pas empêché le candidat Les Républicains de dépasser malgré tout la barre des 20% au premier tour. De même, l’affaire dévoilée par Médiapart concernant la présence il y a 35 ans de Nathalie Loiseau sur une liste étudiante accueillant des candidats d’extrême droite, n’a pas eu d’influence à ce stade sur les intentions de vote pour LREM (+ 1 point en une semaine dans l’EuroRolling de l’Ifop). Néanmoins, si les conséquences immédiates d’une affaire ne sont pas toujours visibles sur les scores électoraux, les écarts vis-à-vis de la morale alimentent la défiance des Français à l’encontre des responsables politiques. Le dégagisme se nourrit du « tous pourris », des affaires, des mensonges. Il serait donc très dangereux de parier sur une indifférence de l’opinion à propos de la moralité en politique.

Cette situation n'est-elle pas le révélateur que l'électorat d'Emmanuel Macron n'a jamais réellement cru à cette revendication de vertu, de morale, ou de transparence ? S'agit-il simplement d'un faux semblant assumé ? 

Eric Deschavanne : J'espère bien, pour lui et pour nous, qu'Emmanuel Macron n'a jamais cru à la politique de la vertu ou à la "moralisation de la vie politique". En revanche, il en a fait un thème de mobilisation lors du lancement de son mouvement, puis durant la campagne électorale. Il n'y a pas de doute que ceux qui l'ont suivi y ont cru. Durant l'affaire Richard Ferrand, par exemple, nombre de marcheurs ne comprenaient pas pourquoi Macron ne coupait pas cette "branche pourrie", eu égard aux critères de moralisation qu'il affichait. En tant que nouveau venu dans la politique, Macron pouvait jouer à fond la carte de la vertu, mais, pour lui comme pour les autres, il s'agit d'une arme qui se retourne rapidement. Le thème de la "moralisation de la vie politique" est un argument de tactique politique à utiliser avec modération et à manier avec prudence, spécialement dans une démocratie hypermédiatisée.
 
David NguyenNon au contraire, je pense que la rhétorique de campagne d’Emmanuel Macron en 2017, sa promesse de faire de la politique autrement, notamment en la moralisant a été entendue et a suscité de l’adhésion. Un espoir prudent certainement, mais un espoir malgré tout. Alors que la mode était au dégagisme, ce thème était nécessairement porteur. C’est ce qui a conduit Régis Debray à parler de moment « néo-protestant » pour qualifier l’élection du candidat d’En Marche. Depuis, il y a peut-être eu une désillusion, d’ailleurs davantage en lien avec l’affaire Benalla que l’affaire Nathalie Loiseau, mais cela ne veut pas dire que l’électorat LREM, comme l’ensemble de la société française, n’attende plus des élus qu’ils soient exemplaires et honnêtes. Les marcheurs considèrent certainement que LREM reste la meilleure offre politique à leurs yeux et mérite donc leur vote pour les européennes, mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de la déception sur le plan de l’incarnation morale.

L'important est-il en ce sens de prétendre à la vertu , ou à l'instar d'un Donald Trump, de se servir de cette approche comme un contre-levier électoral ? 

Eric Deschavanne : Bienpensants et populistes prétendent pareillement à la vertu. Pour les uns comme pour les autres, l'adveraire est l'incarnation du diable. Les bienpensants dénoncent  les fake news et l'indifférence à la vérité, la xénophobie, le racisme, le racisme, le sexisme, l'homophobie, etc.; les populistes dénoncent la trahison et la corruption des élites, leur indifférence aux malheurs du peuple. Trump et les populistes jouent de manière perverse, par tactique et démagogie, sur le renversement des stigmates : puisque que les méchants, les "élites pourries" font la morale au bon peuple, la transgression devient paradoxalement la marque d'appartenance au camp du Bien. 
 
L'impérialisme de l'indignation morale est ce qui caractérise les deux pôles, et ce qui caractérise le débat politique contemporain où s'impose ce nouveau clivage. Le clivage droite/gauche était à la fois politique, moral et culturel, voire scientifique. Les débats pouvaient prendre appui sur des traditions intellectuelles et morales bien ancrées, lesquelles permettaient de donner au moins une apparence d'objectivité et de vérité aux arguments échangés. Désormais, l'argumentation est réduite à sa plus simple expression : l'adversaire est d'emblée diabolisé. Ce règne des passions morales explique le renouveau de la virulence des débats, voire le retour de la violence en politique. La lutte politique revêt plus que jamais l'aspect du combat de la haine et du mépris : on ne peut que haïr ou mépriser ceux qui s'opposent à vous parce qu'ils ont fait le choix du Mal; on ne peut que haïr ceux qui vous méprisent et mépriser ceux qui vous haïssent. L'enfer démocratique est pavé de (plus ou moins) bonnes indignations.
 
David Nguyen : L’important est d’aligner le plus possible ses actes sur ses paroles. Donald Trump réussit effectivement à faire oublier ses propres affaires en dénonçant soit un harcèlement médiatique, soit l’hypocrisie de ses adversaires qu’il juge tout aussi corrompus que lui, mais c’est une politique de la terre brulée, qui clive toujours plus la société et alimente in fine l’idée du tous pourris. A la fin tout le monde perd. Bien sûr, les électeurs de Trump préfèrent sa corruption assumée à l’hypocrisie moralisatrice de certains démocrates. Mais est-ce que cela signifie qu’il faille abandonner la morale en politique ? Il doit quand même être possible de tenir un discours moral, sans donner le sentiment d’être au-dessus des autres…
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

02.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

03.

Pourquoi Renault n’a pas fini d’être jaloux de Tesla

04.

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

05.

Les Imams d'Europe se mobilisent contre la radicalisation… sans grandes perspectives de succès

06.

Municipales : Agnès Buzyn meurt et ne se rend pas

07.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Mal nommer les choses : Emmanuel Macron en plein vertige camusien face aux députés LREM

03.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

04.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

05.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

06.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Ce que la peur du candidat surprise pour 2022 nous dit de l’état de LREM et de la France

03.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

04.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

05.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

06.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
cloette
- 29/04/2019 - 12:49
@Anouman
en effet, "autre temps autre moeurs", et "autre lieu moeurs différents", mais il y a deux interdits universels vieux comme l'humanité , l'anthropophagie, et l'inceste.
Anouman
- 29/04/2019 - 12:13
Morale
De quelle morale s'agit-il? Car la morale c'est relatif. C'est différent selon les groupes, les sociétés, les époques et même selon les individus. En gros cela n'a pas de sens précis.
cloette
- 29/04/2019 - 12:04
On verra bien
Les urnes le diront .