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108 milliards d'euros par an : le coût exorbitant de l'absentéisme au travail
Publié le 22 novembre 2018
Soit 4059 euros par salarié par an, principalement liée à des conditions de travail dégradées.
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Soit 4059 euros par salarié par an, principalement liée à des conditions de travail dégradées.

L'absentéisme est un problème de taille pour de nombreux patrons français. Et donc pour l'économie française, en ce qu'il coûterait, selon un calcul fait par l'Institut Sapiens la colossale somme de 108 milliards d'euros notre économie. Soit le PIB de la Serbie, 82e économie mondiale. Ou le budget de l'Education nationale. Pour arriver à ce chiffre, le thin tank a additionné les salaires qui sont malgré tout versés aux absents, les coûts liés à l'absence absorbés par les remplaçants, que ce soient les salariés sur places ou d'évenuelles remplaçants. L'Institut considère que l'absentéisme coûte donc 4059 euros par an et par salariés. 

Aujourd'hui, un Français a une moyenne de 10,1 jours d'absence dans le privé (4,7%), et de 17,8 jours d'absence dans le public (8,34%).L'Institut Sapiens estime que 2/3 des absences sont évitables, car non correlées au travail même. Ces absences sont alors souvent liées à des raisons psychologiques telles que le burn-out ou même physiques. 

Les raisons de ces absences sont à 99% des cas liées à des conditions de travail dégradées. Parfois à une organisation et/ou un management défaillant. L'étude recommande de "renouer" le dialogue au sein des entreprises pour limiter ces absences. 

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Anouman
- 22/11/2018 - 18:25
Absences
Quand on traite ce genre de sujet il convient d'être précis: on parle de coût uniquement pour les entreprises ou aussi pour la sécu? Quant à la moyenne des absences, est-elle corrigée des absences longues (maladies ou accidents graves) car sinon la moyenne ne veut rien dire et de plus ça coûte surtout à la sécu et aux régimes de prévoyance. Mais là encore il faut aussi considérer les cotisations maladie même si elles ne sont pas distinctes pour les arrêts de travail. Bref, autant dire qu'il existe un coût mais pas certain qu'on puisse le calculer ainsi. C'est le genre de sujet sérieux, mais où les grandes masses ne signifient pas grand chose et les moyennes encore moins. Par ailleurs si 2/3 des absences sont évitables le problème réside dans le diagnostic des médecins.