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Maroc : Emmanuel Macron en visite chez le maillon le moins faible du Maghreb

Publié le 16 novembre 2018
A l'exception de la Libye, les pays du Maghreb font preuve d'une relative stabilité économique, politique et sociétale comparé à d'autres pays d'Afrique.
Général (2S) et dirigeant d'entreprise, Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des questions géopolitiques et d'intelligence économique.Il est l'auteur de Carnet de Guerres et de crises, paru aux éditions Lavauzelle en 2014. En mai 2017,...
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Jean-Bernard Pinatel
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A l'exception de la Libye, les pays du Maghreb font preuve d'une relative stabilité économique, politique et sociétale comparé à d'autres pays d'Afrique.

Atlantico : Comment expliquer cette solidité ?

Jean-Bernard Pinatel : En Afrique Sud Sahélienne, à l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir en 1981, la gauche n’a eu de cesse que de vouloir remplacer les leaders issus de la décolonisation qu’ils considéraient inféodés à la droite française (les « réseaux Focard ou le France-Afrique ») par des leaders issus d’élections démocratiques qui leur seraient favorables. Partout où les dirigeants issus de la décolonisation ont été écartées, les structures étatiques fragiles de ces pays ont été déstabilisés car, à part une ou deux exceptions, ils n’étaient pas prêts culturellement à adopter un régime démocratique et cela a surtout conduit à étendre la corruption à  presque toute la sphère politique.

Au Maghreb au contraire les dirigeants français n’ont jamais essayé de déstabiliser les régimes autocratiques qui ont bénéficié d’une très grande stabilité du fait de la longévité de leurs dirigeants et, en Algérie, de l’appui de l’armée qui durant les années noires (1988-2000) a réussi à mater les groupes terroristes des islamistes du MIA et du GIA. Cette stabilité est ainsi le résultat de trois histoires différentes.

En Tunisie, depuis près d’un siècle, les élites tunisiennes ont souhaité pour leur pays un régime démocratique. Dès sa fondation en 1920,  le Destour, parti nationaliste, a souhaité la promulgation d’une constitution qui consacrait la souveraineté populaire et les principes d’un pouvoir démocratique sans toucher au principe de la monarchie. Habib Bourguiba est resté Président 28 ans (1959 à 1987) jusqu’à à sa destitution par son premier Ministre Ben Ali qui a été  chassé à son tour du pouvoir au bout de 24 ans (1987-2011).

En Algérie c’est la légitimité acquise durant la guerre d’Algérie et l’appui sans faille de l’Armée qui a créé les conditions de la stabilité alors que  les ressources tirées de l’exportation des hydrocarbures permettaient de financer la répression et un certain développement économique.  Boumediene, militaire putschiste, a dirigé l’Algérie de 1965 jusqu’à sa mort en 1978.  Abdelaziz Bouteflika,  5ème président, est au pouvoir depuis 1999.

Au Maroc, la royauté, qui fonde sa stabilité, vient du fond des siècles. Hassan II était le vingt et unième monarque de la dynastie alaouite et a régné 38 ans (1961 à 1999). Il a remarquablement préparé la transition de son pouvoir à son fils Mohammed VI.

Sur le plan économique, les facteurs qui fondent cette stabilité différent aussi grandement. L’économie tunisienne est une économie diversifiée : agriculture, industrie manufacturière, services (tourisme en particulier). L’Algérie au contraire dépend entièrement des hydrocarbures qui représentent 97% de ses exportations. Le Maroc est une économie de marché en pleine mutation en transition de l’agriculture, vers l’industrie et les services dans lequel la famille royale occupe une place importante.

Une certaine incertitude règne malgré tout sur un l'avenir à moyen-terme. Grand âge de Beji Caïd Essebsi et Bouteflika, fin programmée de la rente pétrolière algérienne et influence des islamistes en Tunisie. Les régimes en place ont-ils les reins assez solides pour faire face à ces prochaines échéances ?

En Tunisie, la résistance de la société civile a évité la mainmise totale du pays par les islamistes radicaux mais le parti islamiste Ennahda dirige de facto le gouvernement car en face de lui c’est un  éparpillement de plusieurs dizaines de partis politiques. Mais je suis optimiste car la société civile et, en particulier, les femmes tunisiennes ne se laisseront pas reprendre les droits qu’elles ont acquis par leur combat. Par ailleurs  la Tunisie bénéficie d’appuis importants  de l’Europe et de la France notamment pour son développement économique et dans sa lutte contre le terrorisme islamique.

Au Maroc les partis islamiques représentent environ un tiers des votants. Le Roi a associé le Parti de la justice et du développement qui se définit comme un parti politique national dont le but est la contribution à la construction d'un Maroc moderne démocratique dans le cadre d'une monarchie constitutionnelle mais sur le terrain les islamistes ne cessent de tout faire pour embrigader la société marocaine dans l’islam radical. Le risque de déstabilisation pourrait venir du poids économique trop important de la famille royale qui est critiqué par la bourgeoisie industrieuse mais il est limité car les entrepreneurs et la classe moyenne ont plus à perdre qu’à gagner d’une déstabilisation de la Royauté à cause du risque de l’islamisme radical qui tirerait les marrons du feu.

Mais c’est vers l’Algérie que se tourne tous les regards et où les risques d’instabilité sont les plus grands. La disparition d’Abdelaziz Bouteflika, qui lutte contre un cancer en phase terminale, devrait faire entrer l’Algérie dans un processus prévu par la Constitution qui conduit à l’organisation d’une élection présidentielle au maximum 90 jours après sa disparition ou son empêchement sous l’autorité du président du « Conseil de la nation » qui assume durant cette période la charge de Chef de l'Etat. Ainsi la Constitution ne permet pas légalement une succession à la cubaine où Saïd prendrait la place de son frère sans se soumettre au vote populaire. Mais le clan au pouvoir fait tout pour s’y maintenir et le viol de la Constitution est très  probable même si un habillage subtil essayera de le masquer. Est-ce que dans ce cas  la rue se soulèverait notamment parce que près de 50% des jeunes algériens ont moins de 20 ans et n’ont pas connu les horreurs des années de braise que leurs ainés ne veulent plus revivre ? Tout dépendra comme toujours de l’Armée  et du  général Ahmed Gaïd Salah, chef d’Etat-Major de l’ANP et vice-ministre de la Défense. Selon qu’il acceptera de cautionner ou pas une succession à la cubaine et qu’il pourra ou voudra maintenir le calme dans le pays une de ces trois hypothèses se concrétisera. Nous ne pouvons que souhaiter l’occurrence de tout scénario qui éloignerait les risques d’une guerre civile et d’une pression migratoire accrue sur notre territoire.

La France bénéficie de ces pays, notamment comme verrou pour lutter contre l'immigration. Quel est le poids que conserve la France dans la région? D'autres pays comme la Chine, les Etats-Unis ou l'Allemagne menacent-ils cette position ?

Certes la France et l’Europe sont les premiers intéressés dans la stabilité et le développement dans les pays du Maghreb pour éviter une déferlante migratoire. Sur le plan Politique et économique la France et l’Europe conservent des positions importantes dans ces trois pays pour des raisons différentes mais en Algérie la Chine est très présente et les Etats-Unis le sont au Maroc.

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lasenorita
- 16/11/2018 - 15:39
Les Maghrébins.
Les Maghrébins doivent RESTER dans ''leur'' pays!En 1962:nous avions 400.000 musulmans en France et 10 mosquées..maintenant les musulmans sont plus de 15 millions dans notre pays et plus de 3.000 mosquées défigurent le paysage de la France.Les musulmans ont tué et torturé des milliers de ''civils innocents''pour être ''indépendants'',ils ont chassé TOUS les non-musulmans de leur pays natal et leur ont volé leurs biens..maintenant les musulmans doivent se débrouiller (je suis polie) chez eux et ne pas pondre des gosses à tir et arigot..ils font des enfants qu'ils mettent dans la rue,qui volent,brûlent des voitures,caillassent nos forces de l'ordre,qui sont à la charge de la société et des contribuables français!