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© Eric CABANIS / AFP
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Bertrand Valiorgue : "Une société qui se retourne contre ses agriculteurs n'a aucun avenir"

Publié le 11 novembre 2018
L'incompréhension entre citadins et agriculteurs gagne de plus en plus les campagnes. Des actes de malveillance sont commis, des menaces sont proférées contre ceux que l'on accuse de participer au réchauffement climatique, de polluer les sols, ou encore de maltraiter leurs animaux. Où commence et où s'arrête l'agribashing ? Comment solutionner ce problème qui prend une place grandissante dans l'actualité politique et médiatique ?
Antoine Jeandey
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L'incompréhension entre citadins et agriculteurs gagne de plus en plus les campagnes. Des actes de malveillance sont commis, des menaces sont proférées contre ceux que l'on accuse de participer au réchauffement climatique, de polluer les sols, ou encore de maltraiter leurs animaux. Où commence et où s'arrête l'agribashing ? Comment solutionner ce problème qui prend une place grandissante dans l'actualité politique et médiatique ?

Bertrand Valiorgue est professeur de stratégie et gouvernance des entreprises à l'université Clermont Auvergne. Il est également titulaire de la chaire alter-gouvernance spécialisée dans l'étude de la gouvernance des coopératives agricoles. Mais c'est plus en observateur qu'il répond à l'interview de WikiAgri, en prévenant : "Je ne suis pas sociologue de la ruralité, mon expertise porte en premier lieu sur les coopératives agricoles". Bertrand Valiorgue a réagi, voici quelques jours sur Twitter, à notre article évoquant les menaces proférées à l'égard de céréaliers en train de semer, et WikiAgri a tenu à l'interviewer pour qu'il précise son propos. Voici son tweet, suivi de l'entretien.

Une société qui se retourne contre ses agriculteurs n’a aucun avenir. Une forme de totalitarisme écologique est en train de s’installer en France. https://t.co/jmOMh1SkS7

— bertrand_valiorgue (@BValiorgue) November 4, 2018

 

Wikiagri : Vous évoquez une "forme de totalitarisme écologique en train de s'installer en France". Pouvez-vous préciser les observations qui vous mènent à cette conclusion ?

Bertrand Valiorgue : Pendant très longtemps, la société française s'est montrée plutôt indifférente au sort des agriculteurs. Leurs revenus, leurs modes de vie, leurs pratiques agricoles n’étaient pas un sujet de questionnement. Tout cela s'opérait dans une relative indifférence avec parfois une forme de mépris de la part de la société urbaine. Mais la société française a évolué et elle est en train de changer vis-à-vis de l'agriculture, et sa façon de l'observer. Beaucoup de nos concitoyens ont désormais un regard, un avis et parfois des jugements très tranchés sur les agriculteurs. Nos concitoyens s'expriment de plus en plus, et donnent des avis définitifs, jusqu'à rendre l'agriculteur responsable du réchauffement climatique, de la malbouffe, du non-respect du bien-être animal, de l’extinction de la biodiversité, de l’appauvrissement des sols… Au fil des années, la liste des reproches faits aux agriculteurs ne fait que s’allonger. En quelques années, nous sommes ainsi passés de l'indifférence au dénigrement. Cela se traduit et s’observe dans les comportements qui sont empreints de plus en plus de violence symbolique et parfois physique.

Il est certain que les conflits de voisinage ne sont pas nouveaux et les agriculteurs entre eux n’entretiennent pas toujours les meilleures relations. Mais l’actualité fait ressortir un nombre de cas important pour ne pas dire inquiétant de conflits de voisinage entre agriculteurs et riverains. Au-delà du nombre, on voit aussi que les conflits sont de plus en plus violents avec des actes de vandalisme et des menaces de morts comme le rapporte votre article. Les conflits de voisinage semblent de plus en plus nombreux et de plus en plus violents. Mais en complément de ces conflits, on voit aussi des groupes qui s’organisent et passent à l’attaque. On observe en France l’émergence d’une nouvelle génération d’écologistes qui s’organisent à travers ce que l’on pourrait appeler des "brigades vertes" pour contester les pratiques agricoles. Cette génération d’écologistes sort du champ politique pour passer à l’action et parfois de manière très virulente et violente. Je crois que c’est ce phénomène qui est nouveau en France. Les combats écologiques (qui sont par ailleurs nécessaires) sortent du champ politique et prennent forms dans de nouveaux registres d’actions qui peuvent avoir recours à la violence et au non-respect de l’Etat de droit. Les agriculteurs apparaissent aujourd’hui comme la cible privilégiée de ces combattants écologiques qui passent outre la propriété privée, se permettent tout y compris dans les fermes. Ils s’introduisent dans les exploitations agricoles et détruisent (Ndlr : lire ici le dernier exemple en date cité par WikiAgri). A travers de tels actes, l’Etat de droit est bafoué et les agriculteurs sont complétement démunis. C’est cette conjugaison de rapports de voisinages conflictuels et de passage à l’acte des "brigades vertes" qui me semble nouvelle dans la période que nous traversons actuellement.

Comment analysez-vous ce regard évolutif de la société sur les agriculteurs ?

Les agriculteurs ont évidemment une responsabilité dans le réchauffement climatique. C’est indiscutable. Ils doivent faire des efforts dans la réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires, veiller au maintien de la biodiversité. Mais ce n’est certainement pas en cultivant la logique du conflit que les comportements vont évoluer et progresser. On ne fait que radicaliser les positions et augmenter le niveau de violence. Il faut quand même bien avoir en tête que les agriculteurs ne sont pas des hors la loi. Ils ne se lèvent pas le matin en réfléchissant aux règles qu’ils vont enfreindre pour gagner leurs vies. L’agriculture comme d’autres professions obéit à des règles qui sont fixées dans le cadre d’un processus démocratique et réglementaire. Certains de nos concitoyens semblent oublier cela ou en tous cas ils ne veulent pas le voir. Fait-on les mêmes reproches au secteur industriel automobile par exemple, qui en matière de pollution et d’empreinte écologique n'a rien à envier à l'agriculture ?

Notre rapport à l’agriculture est en passe de se dérégler. Nos concitoyens veulent bien manger, avec des repas équilibrés à des prix toujours plus bas. Cette contradiction est insensée. On a mis une pression incroyable sur l’agriculture pour réduire les coûts de production et assurer une diversité alimentaire. En en même temps, on reproche aux agriculteurs de produire les denrées alimentaires dans des conditions jugées irrespectueuses pour l’environnement. On a l’impression aujourd’hui que certains de nos concitoyens veulent la meilleure alimentation du monde mais sans agriculteurs. On a oublié que derrière un paquet de pâtes, il y a un agriculteur qui fait pousser son blé pendant toute une année et qui récolte les fruits de son travail une fois par an.

C’est dans les supermarchés et à travers nos actes de consommation que nous pouvons le plus faire évoluer les pratiques agricoles et maintenir une indispensable souveraineté alimentaire. Chaque fois que nous consommons un produit alimentaire en promotion nous contribuons à soutenir un système qui met la pression sur les agriculteurs et l’environnement. Qui paie la promotion à votre avis ? C’est l’agriculteur qui est en bout de chaine et l’environnement. Nos actes d’achat sont des actes politiques car ils conduisent à subventionner tel ou tel type de systèmes alimentaires. Nos choix de consommation sont des actes politiques qui ont des conséquences directes sur les agriculteurs. Le voisin mécontent qui peste à l’égard de l’agriculteur et souvent le même qui se félicite des promotions dans les rayons alimentaires. Notre système alimentaire reflète aujourd’hui toutes les contradictions qui traversent nos sociétés contemporaines et les agriculteurs en sont les premières victimes. Cette profession est pourtant essentielle pour assurer notre souveraineté alimentaire. On ne bâtit pas une société avancée sans agriculteurs. Il suffit de relire les pages magnifiques à ce sujet de l’historien Fernand Braudel. C’est en ce sens que je twittais "Une société qui se retourne contre ses agriculteurs n'a aucun avenir". Elle n’a pas d’avenir car elle sape les conditions de son développement et de sa prospérité. Je ne parle pas ici de balance commerciale et de performance à l’export mais bien d’assurer des repas équilibrés trois fois par jours à l’ensemble de nos concitoyens.

Quelle est la part de responsabilité des agriculteurs dans cette situation ?

Tous ces changements se sont faits à un rythme très rapide. Nous sommes passés en une quinzaine d’années de l’indifférence à la défiance. Les agriculteurs et leurs représentants sont complètement démunis par rapport aux critiques qui leurs sont adressées et ils réagissent de manière souvent trop émotionnelle. Prenons un exemple récent, celui de l'abattoir bio de l'Indre qui a été filmé par L214, montrant des mauvais traitements sur les animaux au moment de l'abattage. Comment ont réagi les agriculteurs ? Au lieu de se montrer scandalisés, certains minimisent le problème. Pire même, on voit des prises de paroles qui demandent "d’arrêter de nous taper dessus", brandissant le terme "agribashing" comme une sorte de rempart... Un éleveur aime ses animaux, il en prend soin, les nourrit. Les comportements choquants mis en évidence par L214 sont en contradiction avec les valeurs et les pratiques de la majorité des éleveurs qui ont un souci sincère à l’égard des animaux. Les agriculteurs devraient dénoncer les pratiques de cet abattoir et demander à ce que les animaux soient mieux traités. De la naissance jusqu’à l’abattoir les animaux d’élevage ne doivent pas subir de maltraitance. Quand le personnel d'un abattoir tape sur des bêtes qui ont jusqu'alors été choyées par leurs éleveurs, ces derniers doivent s'en offusquer. Or, aujourd'hui on constate que les agriculteurs s'enferment eux-mêmes dans une sorte de piège, rejetant toutes les critiques dans le sac de l'agribashing, y compris ce qui n'en est pas. De fait, leurs arguments sont par la suite moins bien considérés, y compris lorsqu'ils sont valables. Comment se montrer sensible à l’égard de la situation d’un éleveur qui ne s’émeut pas des conditions d’abattage de ses animaux ? Les agriculteurs, à travers leurs organisations professionnelles, doivent sortir du registre émotionnel et mieux comprendre les tendances de fond qui traversent notre société afin de mieux y répondre. L’augmentation de la conflictualité que je décrivais précédemment n’aide bien évidemment pas à prendre le recul nécessaire.

Pour conclure, comment améliorer une situation qui tend aujourd'hui à voir les relations entre la société et les agriculteurs se dénaturer ?

Les mentalités doivent évoluer. Celles des consommateurs en premier lieu car chaque fois que nous consommons et recherchons les prix les plus bas, nous faisons un choix politique qui participe à la dégradation de l’environnement et la compression du revenu agricole. Nous mettons une pression énorme sur les agriculteurs avec certains de nos modes de consommation. Le citoyen-consommateur ne peut pas reprocher ensuite à l'agriculteur d'aller au plus vite pour assurer ses rendements. Pour autant, il y a aussi des critiques légitimes de la part de la société, aux agriculteurs de les écouter. Si l'on regarde de plus près les différents problèmes posés. Les "brigades vertes" engagent la responsabilité de l'Etat et le respect de l'ordre public, c'est donc à ce niveau que le problème doit être résolu. On ne peut pas laisser ces groupes proliférer et bafouer les fondements du vivre ensemble républicain. Les conflits de voisinage peuvent se traiter à une autre échelle qui est avant tout locale. Au niveau des chambres d'agriculture, des collectivités, des différents responsables locaux y compris syndicaux, chacune de ces structures doit faire en sorte de ne pas laisser les agriculteurs seuls face à leurs problèmes et leurs opposants. Il faut les accompagner pour éviter des conflits qui dégénèrent, expliquer les pratiques, les choix, créer le dialogue. Il faut accompagner les agriculteurs dans l'explication de leurs pratiques et revaloriser l’image de l’agriculture. Nous devrions collectivement être fier de notre agriculture que beaucoup de pays nous envient, à commencer par des investisseurs étrangers qui multiplient les acquisitions sur le territoire national.

Interview publiée initialement sur Wikiagri

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