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© ludovic MARIN / AFP / POOL
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Mur des réalités

Onze nuances de Bercy : quand le narratif gouvernemental d’une “France qui va bien” se prend les pieds dans le tapis des statistiques

Publié le 02 octobre 2018
"Onze indices d'une France qui va mieux". Le JDD a choisi de jouer la carte de la "positive attitude" en reprenant certains éléments d'un document rédigé par Bercy et ayant pour objectif de montrer aux Français que "ça va mieux". Un travail qui a été salué par plusieurs membres du gouvernement :
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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"Onze indices d'une France qui va mieux". Le JDD a choisi de jouer la carte de la "positive attitude" en reprenant certains éléments d'un document rédigé par Bercy et ayant pour objectif de montrer aux Français que "ça va mieux". Un travail qui a été salué par plusieurs membres du gouvernement :

On peut louer l'effort fourni qui vise à convaincre la population que tout ne va donc pas si mal, ce qui peut se comprendre dans un contexte de chute verticale dans les sondages d'un Emmanuel Macron dont la côte de popularité reste toujours aussi corrélée à la confiance des ménages en France.  Malheureusement, le ressenti des Français n'est pas exactement corrélé aux "indices" de Bercy.

Confiance des ménages 2016-2018. INSEE

Ce que l'on peut constater, c'est une nette baisse de cette confiance des ménages en France depuis le point haut enregistré en juin 2017, après l'élection d'Emmanuel Macron. Un point haut qui pourrait trouver son explication dans l'espoir suscité par le résultat du scrutin, mais dont l'évolution ultérieure démontre que c'est la déception qui l'emporte largement.

L'enjeu est alors de comprendre pourquoi les Français ont de moins en moins confiance alors que les "indices" de Bercy montrent le contraire. Deux hypothèses s'ouvrent alors, soit les Français sont de mauvaise foi, soit Bercy présente les choses sous un jour un poil plus favorable à ce qu'en est la réalité.

 

1-Intitulé "Les créations d'emplois en forte hausse" -

Le graphique utilisé par Bercy est titré de façon sobre "les créations d'emplois en forte hausse" mais utilise des données partielles, c’est-à-dire le secteur marchand non agricole, et présente les choses avec une petite astuce classique, celle du lissage annuel, qui permet de masquer les variations d'une période à une autre. En l'espèce, peut-être serait-il nécessaire de regarder plus précisément ce qui se passe sur la partie droite du graphique, cette baisse qui s'amorce lors de l'année 2018. En ne lissant pas les données, et en prenant l'emploi total du secteur privé, cela donne ca :

Créations d'emplois en milliers.(ensemble privé). INSEE

Ce que l'on peut constater, c'est que les deux derniers chiffres trimestriels sont les plus mauvais depuis deux ans, après une embellie effective lors de l'année 2017. Rien de bien surprenant finalement, dans un moment ou le bon chiffre de la croissance de 2017 (2.3%) s'est sérieusement érodé au cours de cette année 2018, avec des chiffres trimestriels d'une croissance à 0.2% (au 1er et au 2e trimestre 2018). Lors du dernier trimestre, ce sont 24 300 emplois qui ont été créés dans le privé contre 112 100 au dernier trimestre 2017. Un constat plus honnête aurait été de dire qu'effectivement, la France commençait à aller mieux, mais que depuis 2018, le mal mord une nouvelle fois le pays. Selon Eurostat, entre le T2 2017 et le T2 2018, la France est 18e sur 19 au sein de la zone euro au petit jeu de la création d'emplois, avec un taux de 0.8% contre 1.5% pour l'ensemble des membres.

2-Intitulé "Le Chômage des jeunes en baisse"-

À en croire ce graphique, le résultat est prodigieux. Le chômage des jeunes se serait effondré d'un taux de 30% en 2016 à un taux de 15% en cette année 2018, il aurait en toute logique "diminué de moitié". Du côté de l'INSEE, si on constate bien une baisse, celle-ci est d'une autre ampleur, le taux de chômage des jeunes serait passé de 24.9% au T1 2016 à 20.8 au T2 2018, ce qui représente une baisse de 4.1 points, mais pas une baisse de 15 points comme le graphique de Bercy ne le suggère. Allons voir la source utilisée par Bercy, la DARES, pour essayer de comprendre si quelque chose a pu échapper à l'INSEE concernant la forte baisse visible à droite du graphique de Bercy. Mais là encore, la DARES fait état de 464 500 jeunes chômeurs en décembre 2017 contre 475 900 à la fin août 2018, soit une hausse de 11.400.

 

3-Intitulé "Les embauches en CDI en hausse"-

Ici encore, le graphique de Bercy fait plaisir à voir, les embauches en CDI sont en hausse. C'est vraiment super.

Malheureusement, selon les données fournies par la DARES, la part d'emplois en CDI est en baisse ( et cela fait un moment que cela dure) :

Part en % des emplois à durée indéterminée  dans l'emploi salarié. DARES.

Le résultat que l'on peut observer, c'est une baisse de longue durée de la part des CDI, mais avec une persistance du CDI sur la période comprise entre 2008 et 2014 autour de 86%, et une chute de l'ordre de près de 2 points de pourcentage entre 2014 et la fin 2017. La forte hausse des CDI constatée en 2017 par Bercy s'est traduite paradoxalement par une baisse de la part de l'emploi en CDI de 0.7 point entre le T4 2016 et le T4 2017.

 

4-Intitulé "Une productivité du travail au top en Europe"-

Cet argument est fréquemment utilisé pour montrer que la France dispose d'un fort potentiel. Malheureusement, ce chiffre est à mettre en perspective parce que sa cause a une origine peu avouable. En France, le taux de chômage touche de façon disproportionnée les personnes les moins qualifiées, ce qui joue un rôle dans la composition de l'emploi, qui se concentre sur les plus diplômés. Ainsi, la moyenne des personnes ayant un emploi est plus éduquée que pour l'ensemble de la population, ce qui vient distordre la composante "productivité" du travail en France. Si le pays se mettait à intégrer la part des personnes les moins qualifiées dans le monde du travail, la productivité moyenne des Français en prendrait un coup. Ce chiffre ne fait donc que refléter la fracture qui traverse l'emploi en France, et l'exclusion des moins éduqués.

Comme le dit l'OCDE, lorsque les créations d'emplois reprendront, il faudra s'attendre à une baisse de la productivité :

"La croissance de l’emploi va généralement de pair avec une plus faible croissance de la productivité du travail moyenne mesurée (…). La raison en est, toutes choses égales par ailleurs, que les réformes qui augmentent l’emploi peuvent accroître les possibilités d’emploi pour les travailleurs peu qualifiés, diminuer le rendement du facteur travail ou favoriser le développement d’activités à forte intensité de main-d’œuvre, tirant ainsi vers le bas la productivité moyenne mesurée du travail."

Mais le problème le plus "sérieux" de cette présentation est qu'elle semble faire l'impasse sur la baisse tendancielle du taux de productivité du travail en France (malgré l'éviction des moins diplômés), que signalait l'INSEE en ce début d'année 2018 :

"La croissance moyenne de la productivité du travail est passée de 1,3 % par an pendant la période 1990-2007 à 0,9 % durant la période 2010-2016."

 

5-Intitulé "La hausse du pouvoir d'achat est confirmée"-

Les chiffres ici présentés sont ceux de l'INSEE. On observe bien une hausse du pouvoir d'achat depuis le creux de 2013, ce qui est une bonne nouvelle. Reste à regarder la tendance sur une période un peu plus longue pour essayer de comprendre pourquoi les Français sont grincheux :

Evolution du Pouvoir d'achat du revenu disponible brut

En moyenne, le pouvoir d'achat des Français a augmenté de 2.5% entre 1995 et 2007, et de 0.8% entre 2008 et 2017, c’est-à-dire que la progression a été divisée par trois. Mais même cette présentation "globale" apparaît douteuse, parce qu'il n'est pas inutile de regarder qui sont les bénéficiaires de cette hausse. Pour cela, il suffit d'observer la hausse des niveaux de vie des Français.

Distribution des niveaux de vie. INSEE

Ici, on peut observer que le niveau de vie des Français a diminué entre 2008 et 2016, pour les 40% des Français les moins riches, mais aussi pour le décile le plus élevé. La stagnation économique vient expliquer le premier cas, la fiscalité le second. Ainsi, la hausse du niveau de vie ne concerne qu'une minorité de Français. La baisse de niveau de vie, par contre, touche de façon bien plus marquée les plus pauvres.

6-Intitulé "Moins d'inégalités grâce au système de redistribution"-

Sur ce point, il est assez étonnant de voir Bercy utiliser un indicateur comptabilisant les inégalités. D'une part parce que la bonne performance de cet indicateur en France est la conséquence de la sur fiscalisation des plus riches qui a eu lieu sous le mandat de Français Hollande, alors que, comme on a pu le voir plus haut, le niveau de vie des plus pauvres continuait de baisser. La baisse des inégalités en France est donc due au fait que les riches ont monétairement plus perdu par la fiscalité que les pauvres n'ont perdu suite à la crise. Mais cela n'a pas empêché le 1er décile (les moins riches) de s'appauvrir. D'autre part, les prochaines livrées statistiques concernant les inégalités risquent de faire mal au gouvernement, parce que la réforme fiscale de l'année 2017 devrait commencer à produire ses effets, et conduire à une forte poussée du niveau de vie des plus riches. Ce que l'INSEE n'avait pas manqué d'observer lors de son dernier commentaire relatif au pouvoir d'achat :

"Le revenu disponible brut (RDB) des ménages se redresse en euros courants au deuxième trimestre 2018 (+1,1 % après +0,1 %). Le léger ralentissement de la masse salariale brute (+0,7 % après +0,9 %) est largement compensé par la baisse des impôts sur le revenu et le patrimoine, principalement due au remplacement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI)."

La hausse du pouvoir d'achat ne concernera qu'une faible proportion de Français, les plus aisés, et le premier chiffrage des inégalités pour l'année 2018, viendra le confirmer.

7- Intitulé – "Moins de jeunes qui décrochent de l'école"-

Bercy se saisit ici d'une statistique effectivement positive en mettant en avant la régression du nombre de décrocheurs scolaires.

Le problème est que cette statistique est principalement utilisée pour traiter à la source une autre statistique qui est le véritable problème de fond, que sont les NEET, c’est-à-dire les jeunes sans emplois, sans formation, sans stage, sans rien en fait. La première étant perçue comme la cause de la seconde. Or, malgré les bons chiffres sur les décrocheurs, la même source Eurostat révèle progression du nombre de NEET dans le pays, mais aussi sur le continent européen, sur la même période :

NEET 18-24 ans. Source Eurostat.

Bref. Le gouvernement et Bercy veulent présenter la situation de la France sous un jour favorable, ce qui peut se comprendre, mais cela peut également être anxiogène pour la majorité de la population qui ne voit pas beaucoup "ruisseler" le fruit de cette "France qui va mieux".  D'autant plus que les prévisions actuelles de la croissance pour les prochaines années, révisée à la baisse par plusieurs organismes, (1.6% pour 2018, 2019 et 2020 selon la Banque de France) ne font pas forcément rêver. Le pays se traine toujours avec une croissance inférieure à son plein potentiel, d'autant plus marquée qu'elle n'est toujours pas parvenue à rattraper le retard pris pendant cette décennie de crise.

 

 

 

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