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En traversant la rue
Et si Emmanuel Macron trouvait des candidats pour occuper tous les emplois vacants, combien de chômeurs resterait-il encore en France ?
Publié le 17 septembre 2018
Emmanuel Macron a déclaré, ce week-end, lors des journées du patrimoine, à un jeune au chômage qui l’interpellait, qu’il n’avait qu’à traverser la rue pour trouver un emploi.
Philippe Crevel est économiste, directeur du Cercle de l’Épargne et directeur associé de Lorello Ecodata, société d'études et de conseils en stratégies économiques.
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Emmanuel Macron a déclaré, ce week-end, lors des journées du patrimoine, à un jeune au chômage qui l’interpellait, qu’il n’avait qu’à traverser la rue pour trouver un emploi.

Atlantico : Si tous les emplois vacants étaient occupés, combien de Français seraient encore au chômage ? Quelle part du chômage serait véritablement résorbée ? 

 
Michel Ruimy : Dans un contexte de chômage élevé, l’existence d’emplois ne trouvant pas preneur est un paradoxe fréquemment dénoncé. Les chiffres avancés voire les mots utilisés pour décrire cette situation sont nombreux et imprécis, ce qui aboutit à une absence de diagnostic pertinent sur le sujet. Les termes d’« emplois vacants », d’« offres non pourvues », de « difficultés de recrutement » ou de « métiers en tension » sont généralement utilisés de manière indifférenciée, alors même qu’ils recouvrent des réalités très différentes. C’est pourquoi, avant de répondre, il convient tout d’abord de définir les expressions.
 
Eurostat, l’organisme européen des statistiques, définit les emplois dits « vacants » ou « postes à pourvoir » comme des postes libres, qu’ils soient nouvellement créés ou inoccupés voire encore occupés et sur le point de se libérer, pour lesquels des démarches actives sont entreprises pour trouver, à l’extérieur de l’établissement, le candidat convenable dans l’immédiat ou dans un avenir proche. Le recrutement souhaité peut correspondre soit à un contrat à durée indéterminée, soit à un contrat à durée déterminée, soit à un emploi saisonnier, même de courte durée. Généralement, on évalue leur ordre de grandeur, en France, approximativement à 300 000. Donc, si ces emplois devaient être occupés, la population au chômage, selon la définition de Pôle emploi, reculerait d’environ 5% puisque, toutes catégories confondues, elle s’établit à 6,3 millions environ.
 
Mais, le niveau des emplois à pourvoir n’apporte pas d’information claire sur la situation du marché du travail. Son évolution au regard de celle du chômage semble indiquer plus de choses, notamment les problèmes structurels du marché du travail français. En d’autres termes, ce n’est pas une réponse quantitative qu’il convient d’apporter à cette question mais qualitative. Il y a une inadéquation de l’offre de travail à la demande de travail. Tout le monde ne peut pas remplacer tout le monde, malheureusement. Ce serait trop beau ! Le profil des individus au chômage est trop hétérogène et les compétences demandées également. 
 
Dans ces conditions, quelle part du chômage serait véritablement résorbée ? Vaste question à laquelle il est difficile d’y répondre simplement car on peut distinguer trois grands ensembles de facteurs explicatifs des difficultés de recrutement dans certains métiers, souvent aggravées par des problématiques transversales.
 
Tout d’abord, il y a le déficit d’attractivité de certains métiers, qu’il soit lié à des facteurs objectifs (conditions de travail difficiles, horaires atypiques, etc.) ou subjectifs (manque d’information, image négative du métier ou du secteur). Ensuite, il y a l’inadéquation entre les compétences attendues par les recruteurs et celles disponibles, en raison d’un déficit (réel ou ressenti) de compétences des candidats (formation initiale ou continue inadaptée, manque d’expérience professionnelle). Enfin, il y a le manque de fluidité du marché du travail en raison d’une segmentation du marché du travail selon les métiers (marché externe, interne, professionnel) ou le genre, d’une mobilité géographique insuffisante ou encore de certaines règles et du fonctionnement du service public de l’emploi. Le manque d’information de certains demandeurs d’emploi en matière de recherche d’emploi (et le manque de maîtrise de ces techniques) ainsi que les difficultés rencontrées par certains employeurs (notamment dans les entreprises de petite taille qui embauchent plus rarement) interviennent également.
 
Ainsi, au global, les difficultés de recrutement se retrouvent dans les services à la personne (aides à domicile), dans les métiers de l’hôtellerie-restauration, de bouche (boucher, charcutier, boulanger, pâtissier, etc.) ou encore des métiers très spécialisés comme les ouvriers qualifiés en reliure, gravure ou métallerie d'art, les inspecteurs de conformité ou les spécialistes de l’appareillage, en passant par les conducteurs (engins agricoles, transport en commun, engins du BTP, etc.).
 
En outre, il existe d’autres facteurs explicatifs qui renvoient à certaines problématiques transversales pouvant aggraver les difficultés de recrutement. C’est le cas de certaines caractéristiques « temporelles » d’une activité (forte saisonnalité, cycles longs, sensibilité à la conjoncture, etc.) ou certains aspects liés à la dimension géographique de l’emploi (dynamiques territoriales particulières, problématique de la mobilité géographique).
 
Philippe Crevel : Selon le Ministère du travail, la France comptait à la fin du 2e trimestre 2018 153 000 emplois vacants. Certaines études mentionnent l’existence de 300 000 postes non pourvus. Le nombre de postes vacants évolue en fonction de l’état de la conjoncture mais a tendance à augmenter sur longue période. Il est passé de 46 000 au 2ème trimestre 2003 à 82 500 au 2ème trimestre 2008. Il a fortement reculé durant la crise en tombant à 38 000 au 2ème trimestre 2009. Après la récession, il s’est mis à progresser rapidement tout en connaissant une petite baisse entre 2012 et 2013. Mais, depuis 2015, le nombre de postes non pourvus a été multiplié par trois. De nombreuses entreprises n’indiquent pas qu’elles ont des postes vacants. Certains dirigeants peuvent renoncer à chercher un salarié, convaincus qu’ils ne trouveront pas. Mais quel que soit le chiffre retenu, il y a un écart important entre le nombre de demandeurs d’emploi et celui des postes vacants.
 
A fin juillet, la France comptait 3,5 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A. En prenant en compte toutes catégories (A, B, C), le nombre de demandeurs d’emploi atteint toujours à fin juillet, 5,65 millions. En intégrant les personnes se trouvant dans le halo du chômage, c’est plus de 6 millions de personnes qui sont sans emploi, en sous-emploi ou à la recherche d’un emploi convenant à leurs souhaits. La France est confrontée à un chômage de masse depuis des années provoqué tout à la fois par une hausse des prélèvements obligatoires et par des mesures malthusiennes en matière d’emploi. Les exonérations de charges sociales sur les bas salaires n’ont pas incité les entreprises à monter en gamme et les actifs à se former. Le système d’indemnisation du chômage est déresponsabilisant. Les pouvoirs publics ont trop longtemps considéré que le versement des allocations chômage suffisaient à résoudre le problème. Le demandeur d’emploi est plutôt laissé seul, peu conseillé, peu encadré. Comme en France, les corps intermédiaires sont faibles, il ne peut que se reposer sur son réseau s’il en a un et sur sa famille. Pôle Emploi n’a jamais été en capacité de faire du placement malgré plusieurs réformes.
 

N'y a-t-il pas une part du chômage qui demeurerait ? Une part du chômage qui dépend d'autres données (inadaptation de la main d'oeuvre, faible croissance..) ? 

 
Michel Ruimy : La question que vous soulevez est celle du chômage structurel qui présente un problème social et économique majeur. Avant la crise de 2007-2008, il était estimé, en France, à environ 7%. Ce pourcentage était dû au fait que l’essentiel des chômeurs se trouvait (et se trouve toujours) parmi les non qualifiés. 
 
Or, les personnes non qualifiées n’intéressent aucune entreprise. On peut donc penser que le taux de chômage structurel s’est accru du fait notamment de la complexification accrue de l’activité économique durant ces 10 dernières années mais pas seulement. Ceci explique, en partie, le pourcentage croissant d’entreprises qui n’arrivent pas à embaucher et signifierait que l’on serait proche du plein emploi possible.
 
De plus, outre celles que vous évoquez, les difficultés de recrutement ne sont pas uniformes sur l’ensemble du territoire et leurs causes sont donc très diverses. Les hiérarchiser est difficile. Une telle hiérarchisation aurait surtout du sens si elle était effectuée secteur par secteur, métier par métier, territoire par territoire, tant les situations sont variées. 
 
Philippe Crevel : Si les postes sont vacants, c’est qu’il y a des raisons de nature structurelle. Les emplois vacants se trouvent essentiellement dans les secteurs de la construction, de l’hébergement et de la restauration. Ce sont des secteurs jugés durs avec des emplois comportant des contraintes horaires importantes. 12 000 emplois étaient vacants dans le bâtiment fin juillet. Dans l’hébergement et la restauration, c’est plus de 20 000. Le secteur de la sécurité peine également à recruter. La pénurie de main d’œuvre concerne également les emplois exigeant de fortes qualifications, dans la santé, dans l’éducation, dans le secteur informatique et dans les activités financières. Il manque des informaticiens, des ingénieurs dans les nouvelles technologies, des actuaires, des médecins, des professeurs, etc.. En la matière, ce sont les insuffisances du système éducatif et le manque d’ambition des jeunes et des actifs pour des emplois techniques qui entrainent l’inadéquation entre offres et demandes de travail. Plusieurs études semblent prouver que le chômage structurel français qui n’est pas résorbable par l’amélioration de la conjoncture s’établirait autour de 8 %. En l’état, il serait impossible de descendre en-dessous. Les derniers résultats de l’emploi marqués par une stagnation du chômage et une montée du nombre des emplois vacants semblent donner raison à cette analyse. Pour diminuer la situation du marché du travail, il ne faudra donc pas simplement traverser la rue avec Emmanuel Macron, il faudra agir en profondeur en améliorant le niveau du système éducatif et permettant réellement à tout chacun de pouvoir se former durant toute sa vie professionnelle.
 
 
 

Si cette méthode ne permet pas de faire baisser le taux de chômage considérablement, quelles mesures permettraient de le réduire ?

 
Michel Ruimy : Le problème fondamental est celui de l’orientation des élèves et celui de la formation. Succinctement, on essaie d’assigner à l’éducation et à l’enseignement supérieur l’objectif notamment de former des jeunes gens afin qu’ils trouvent un emploi c’est-à-dire d’être en quelque sorte l’antichambre du marché du travail. Tout va pour le mieux quand le marché du travail peut absorber les nouveaux venus et que l’environnement économique est favorable, comme cela a été le cas, en France, durant les « Trente glorieuses » où il y avait une forte croissance (taux annuel moyen de l’ordre de 5%), un taux de chômage faible (aux alentours de 2%), un rôle économique de l’Etat prépondérant et un marché du travail où le manque de main d’œuvre faisait que le travailleur était demandé et n’était pas en concurrence. 
 
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. L’environnement économique de la France étant plus libéral, l’Etat ne peut pas tout. En outre, la grande difficulté des individus pour se former réside, de nos jours, dans le rythme croissant des innovations et la technicité de celles-ci. Dès lors, il convient plus d’éduquer l’esprit des apprenants c’est-à-dire les habituer à être agile, de s’adapter aux évolutions voire à mobiliser ses connaissances pour pouvoir, le cas échant, changer de métier et/ou de secteur. Regardons dans le rétroviseur d’un travailleur qui a commencé à travailler il y a une vingtaine d’années, son environnement professionnel a bien changé ! L’idée est que l’individu doit se prendre en charge. C’est un changement total de paradigme, de mentalité. C’est en ce sens qu’il convient de comprendre la réponse d’Emmanuel Macron : si on veut travailler, il faut accepter de se remettre en question quitte à abandonner le métier pour lequel on s’est formé d’autant qu’il est illusoire de penser qu’on retrouvera des taux de croissance que nous avons connus il y a plus d’une cinquantaine d’années. 
 
Si on observe d’autres pays européens, il semble qu’ils aient, a priori, résolu, en partie, ce problème puisqu’ils enregistrent un taux de chômage beaucoup plus faible que le nôtre. Dès lors, se posent les questions suivantes, parmi d’autres : d’une part, la formation va-t-elle pouvoir remédier à cette situation en faisant des « non qualifiés » des personnes employables ? Et comment ? D’autre part, si la formation de « non qualifiés » n’aboutit qu’à combler des emplois précaires, sous-payés, et sans valeur ajoutée, est-ce acceptable ?
 
Le chômage actuel de la France dépasse la dimension d’un simple phénomène économique. Il constitue, à la fois, le témoin et le symbole de l’incapacité des Français, en période de crise, à actualiser le contrat social qui les lie pour se projeter, au-delà des difficultés immédiates, dans l’avenir. Le système de formation actuel est en cause et donc, le retour à une meilleure croissance. Il n’aurait aucun impact sur le chômage. Il n’a pas évolué avec les changements du marché du travail, créant une asymétrie croissante entre les qualifications existantes des demandeurs d’emploi et celles recherchées par les employeurs.
Par ailleurs, les raisons de ce chômage de masse étant multiples et de nature diverse, les pistes permettant de le résorber le sont également. Au niveau macroéconomique, il est nécessaire de modifier la gouvernance en zone euro en proposant des politiques macroéconomiques plus coopératives, mieux adaptées à la conjoncture et prenant en compte les contraintes environnementales. Au niveau microéconomique, il convient d’investir dans la qualité : celle de l’emploi, sans discrimination selon le sexe ou l’origine mais aussi celle de l’éducation et de la formation des individus. Cette qualité passe également par celle du logement, des produits, de manière à substituer une stratégie de compétitivité hors prix à celle de compétitivité-prix qui mène l’économie européenne sur le chemin dangereux de la déflation. Enfin, celle du dialogue social et de la cohésion sociale, qui sont des déterminants des performances économiques du pays et de la compétitivité de notre tissu productif.
 
Par ailleurs, que ce soit dans le cadre de la politique d’immigration professionnelle ou, de manière isolée, dans le cadre de la politique de l’emploi, des listes de métiers en tension, rendues publiques, pourraient être élaborées au niveau régional et avoir une réelle valeur juridique parce qu’elles permettent de définir les bénéficiaires de certains droits : droit à une autorisation de travail en France pour des ressortissants d’un pays tiers ou droit à un dispositif particulier de rémunération de formation pour certains demandeurs d’emploi (rémunération de fin de formation).
 
La difficulté serait d’une part, de veiller à une actualisation annuelle effective de cette liste et d’autre part, d’en objectiver au maximum le contenu afin d’éviter des dérives ou des contestations, puisque cette liste conditionne l’accès à des droits. Sous cette double réserve, le principe d’un dispositif de politique de l’emploi spécifiquement ciblé sur les métiers en tensions est intéressant.

 

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