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Questions sociétales

Est-il vraiment efficace de faire de la question de l’IVG un combat entre le bien et le mal ?

Publié le 10 août 2018
Les médias du monde entier ont suivi le vote sur l'IVG en Argentine. L'intérêt pour les questions sociétales ne masque-t-il pas l’incapacité d’avoir une vision sur les grandes questions internationales qui se posent ?
Bertrand Vergely
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Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
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Les médias du monde entier ont suivi le vote sur l'IVG en Argentine. L'intérêt pour les questions sociétales ne masque-t-il pas l’incapacité d’avoir une vision sur les grandes questions internationales qui se posent ?

Atlantico : De façon quelque peu étonnante, comme cela a été le cas pour le référendum en Irlande, les médias français ont particulièrement suivi le vote sur l'IVG en Argentine.  Donald Trump, de son côté,  est très souvent accroché à propos de questions traitant  du féminisme ou du racisme. Cet intérêt pour les questions sociétales ne masque-t-il pas l’incapacité d’avoir une vision à propos des grandes questions internationales qui se posent ? Ramener les questions sociétales à une confrontation entre progressisme et réaction est-ce avoir une vision du monde ? 

 
Bertrand Vergely : Dans notre société beaucoup de personnes se reconnaissent dans la vision du monde opposant progressisme et conservatisme. De ce fait, allez leur demander si l’opposition entre progressistes et  conservateurs est une vision du monde, ils vous répondront non seulement que c’en est une mais qu’elle est la seule qui soit juste aujourd’hui si l’on veut pouvoir aborder correctement le monde. De même, allez leur dire que les questions sociétales comme celles de l’avortement ne sont pas des priorités, ils se récrieront avec véhémence  en expliquant qu’il n’y a pas plus urgent, le progrès dans le monde d’aujourd’hui passant plus que jamais par la défense du droit à l’avortement et le féminisme. Enfin, allez leur dire que vous regrettez qu’ils n’aient pas une vision internationale, ils vous rétorqueront, là encore avec véhémence, qu’être contre le racisme c’est avoir non seulement une vision internationale mais la seule vision internationale cohérente, lever toutes les barrières entre les peuples,  supprimer les frontières et  accueillir en masse  étant une pratique de la vie internationale  à l’opposé du racisme dont le programme est anti-international en proposant le rétablissement des frontières  et le refus de l’immigration de masse. En ce sens, le problème du progressisme aujourd’hui n’est pas de savoir si celui-ci a une vision du monde ainsi qu’une vision internationale. Il en a une. Il est bien plutôt de se demander pourquoi cette vision est si haineuse et si hystérique ? 
 
En France, est-il possible aujourd’hui d’avoir un débat sur l’avortement, sur l’immigration ou bien encore sur le progressisme lui-même ? Impossible. Dès que ce débat a lieu soit les débatteurs se mettent à crier tous ensemble, si bien qu’on ne s’entend plus, soit l’un d’entre eux  se lève et quitte la discussion en disant qu’ « il ne veut pas entendre ça », soit l’un des débatteurs empêche tous les autres de s’exprimer en leur coupant la parole. Ce climat pour le moins houleux n’est pas un hasard. Pendant longtemps le progressisme a consisté à être progressiste sur des bases économiques et politiques. Quand le communisme est tombé et qu’il n’a plus été question de bâtir une société communiste, quand par ailleurs le capitalisme s’est mis à faire progresser le niveau de bien être des populations, la question s’est posée : « Pour demeurer progressiste aujourd’hui, que reste-t-il ? » La réponse a été donnée à cette question : « Deux choses : la famille et le racisme ».  Le progressisme est aujourd’hui arc-bouté sur ces questions  en se présentant comme le camp du bien face au camp du mal qu’est le conservatisme. Cela se comprend.  Il n’a pas pensé sa reconversion.
 
Lorsque le communisme est tombé il y avait là une opportunité providentielle pour repenser ce que veut dire le progrès dans le monde d’aujourd’hui. Au lieu de cela que s’est-il passé ? Le progressisme s’est mis à vouloir faire du communisme non plus avec de l’économique et du politique mais avec du sociétal. Dévoré par la nostalgie, il s’est mis à rêver de faire par le féminisme et l’antiracisme ce que le communisme n’avait pas réussi à faire par le politique et l’économique. D’où l’hystérie qui envahit aujourd’hui les questions sociétales. Quand on a tort et qu’on ne veut pas le reconnaître, on crie. Quand on est vide et qu’on ne veut pas le voir, là encore on crie. Le problème du progressisme aujourd’hui se résume en une phrase : son électro-encéphalogramme est plat. Lui, si brillant, si fécond par le passé, est devenu intellectuellement inexistant en se rabattant sur la morale, comme les religions quand elles sont exsangues.   En ce sens, le grand problème du progressisme aujourd’hui n’est pas de ne pas avoir de vision internationale. C’est de ne pas avoir de pensée. 
 
 

Tandis que les sénateurs argentins refusent l'IVG, Donald Trump  annonce que les Etats-Unis pourraient faire marche arrière sur la question de l'avortement.  Des personnalités comme Orban entendent défendre les valeurs de la famille en s’opposant aux orientations libérales de l'Union européenne sur ce point.  Comment expliquer cette vague de fond conservatrice ? Est-elle homogène ainsi que le pense la presse française ? 

 
La question du conservatisme et du progressisme est une question complexe. On les oppose. C’est là une grave erreur. Comme le souligne Spinoza, quand on veut vivre, on cherche à se conserver. Quand on veut se conserver dans la durée la meilleure façon d’y parvenir est de progresser en pratiquant ce progrès consistant à se conserver de mieux en mieux. Quand on parvient à se conserver en progressant  on est dans la persévérance c’est-à-dire dans la puissance rayonnante. On se trompe donc quand on oppose conservation et progrès, la conservation étant vitale et le progrès la meilleure façon de se conserver. Dans notre société il s’avère que l’on oppose conservation et progrès en faisant du progrès le bien et de la conservation le mal. Cette opposition est liée à un héritage historique. Quand la Révolution Française  a eu lieu, le monde s’est divisé en deux avec d’un côté ceux qui voulaient revenir à la monarchie et que l’on a appelés les conservateurs et ceux qui voulaient faire la révolution et que l’on a appelés les progressistes. Depuis, cette opposition est restée. Quand quelqu’un veut changer le monde, c’est un progressiste. Quand il s’y refuse, c’est un conservateur. Ce qui conduit à des situations confuses.
 
Quand le gouvernement veut libéraliser les chemins de fer et que les cheminots veulent conserver leurs avantages acquis, qui est conservateur et qui est progressiste ? Les cheminots qui veulent conserver leurs avantages acquis sont considérés comme des progressistes alors que le gouvernement qui veut supprimer les avantages acquis des cheminots apparaît comme réactionnaire. Pendant longtemps le féminisme a considéré que la famille était une institution conservatrice et réactionnaire. Défendre la famille était impensable Aujourd’hui, partisan de l’homoparentalité le féminisme défend la famille et la revendiquer apparaît comme une attitude non pas conservatrice mais progressiste. En ce sens que veut dire être conservateur ? Et que veut dire être progressiste ? Il s’avère qu’actuellement le fait d’être pour l’avortement est considéré comme progressiste alors qu’être contre est jugé conservateur.  L’avortement est vu comme progressiste parce que, dans le monde occidental,  l’idéologie libérale progressiste et féministe est l’idéologie dominante. Si demain cette idéologie est jugée antiféministe et contraire au respect de l’homme, ce qui était progressiste deviendra réactionnaire et ce qui était réactionnaire deviendra progressiste. Présentement, assiste-t-on à une vague conservatrice ? Pour les féministes engagées certainement. Mais pour ceux qui sont contre l’avortement, pas du tout. Leur voix qui était inaudible ne l’est plus. Il s’agit là pour eux d’un progrès. 
 
On s’interroge sur ce qui se passe actuellement. A-t-on affaire à une vague conservatrice ? En surface, oui. En profondeur, c’est bien autre chose qui est en jeu. Quand la loi autorisant l’avortement en 1975 a été votée, celle-ci l’a été dans l’urgence. Beaucoup de femmes avortaient dans des conditions déplorables, dangereuses pour leur vie. Il s’agissait alors d’arrêter   cette situation. Simone Veil qui a défendu cette loi avait bien conscience qu’il s’agissait là d’un acte  touchant à la vie et à l’enfant. Elle avait bien conscience que, si l’avortement devait être autorisé pour protéger les femmes c’était un acte grave qu’il ne fallait nullement banaliser en le ramenant à une méthode contraceptive comme une autre.  Or, que s’est-il passé ? Sous la pression du féminisme radical, du fait également d’une absence totale d’éducation en matière de contraception, l’avortement s’est banalisé. Et la question de fond qu’il pose est restée en suspens. Poser la question de l’avortement c’est apercevoir que celui-ci pose non pas une mais deux questions.  : I. Protéger les femmes, II. Protéger la vie et l’enfant. D’où un dilemme : comment protéger les femmes sans porter atteinte à la vie et à l’enfant ? Comment protéger l’enfant et la vie en protégeant en même temps les femmes ?  Question énorme demandant que l’on repense  totalement l’homme, la femme, leurs relations, la sexualité, le droit des femmes, le droit de la vie et des enfants afin de rendre compatibles la protection de la femme et la protection de l’enfant et de la vie.  On ne l’a pas fait. On a cru qu’on ne pouvait pas le faire  Résultat, on est rattrapé aujourd’hui par cette question non résolue à travers  ceux qui disent « Et l’enfant ? Et la vie ? » 
 
 
Il existe certainement une réponse à ce dilemme. Il sera passionnant de la découvrir. En attendant, il existe un débat houleux à ce sujet qui renvoie aux spécificités historiques de chaque pays. Il est certain que la façon dont se pose la question de l’avortement dans l’Amérique de Trump, la Hongrie d’Orban et la France d’Emmanuel Macron n’est pas la même. Orban  est contre l’avortement parce qu’il est anti-européen et anti-libéral alors que Trump est contre l’avortement tout en étant libéral. Quant à Emmanuel Macron, il est pour l’avortement pour des raisons progressistes. Quand il est question de l’avortement actuellement il ne s’agit pas d’une décision isolée mais d’un élément au sein d’une réflexion de fond à propos du libéralisme en général et du libéralisme en matière de mœurs en particulier. 

 

L'Argentine est le pays d'origine du pape. D’où l’importance symbolique du débat sur l’avortement   et de la position des partis politiques sur ce sujet.  La passion suscitée par  ce vote vient-elle de l’opposition de la société contemporaine au christianisme, à ses valeurs et à son éthique ? 

 
Depuis la Révolution Française la modernité est guidée par une vision du monde athée et anti-chrétienne pudiquement baptisée laïcité. Cette vision est clairement exprimée par Nietzsche dans L’Antéchrist à travers un appel à la mort de Dieu et à la guerre totale contre le christianisme au nom de la libération de l’homme. En Europe la mort de Dieu et l’antichristianisme sont devenus dominants  tout étant fait pour bannir l’idée de Dieu ainsi que la mémoire chrétienne, le christianisme n’étant pas mentionné par l’Europe comme ayant joué un rôle dans la sa construction. Cela dit, dans la question de l’avortement l’opposition au christianisme n’est pas directe. Au départ, qu’est-ce qui prédomine dans la revendication de celui-ci ? Le souci de protéger les femmes et  la liberté sexuelle, idée qu’un certain nombre de chrétiens défend également. Toutefois, quand il y a des discussions à propos de l’avortement, il est certain que ceux qui  émettent des objections et des critiques  sont le plus souvent des chrétiens et notamment des catholiques. Est-ce de l’antiféminisme de leur part, du conservatisme ? Non. C’est une vraie question. Dans le ventre de la femme qui va avorter quel est le statut du foetus ? Est-ce une vie humaine ? Ou simplement une chose qui gigote ? Certes, un fœtus n’est pas un être humain au sens plein du terme. Reste que le fœtus n’est pas étranger à l’être humain puisque pour être un être humain il faut avoir été un fœtus. Où l’on retrouve une question de fond dans notre société à propos du construit et du donné, de la nature et de la liberté. Un être humain est certes ce qu’il est par ce qu’il se construit, mais pour se construire il faut partir de données. Le pas encore qui fait de l’être humain un être ouvert ne doit pas faire oublier qu’il y a l’avoir été qui fait de lui un être réel.
 
Dans les années soixante-dix lorsque les femmes manifestaient en faveur de l’avortement elles avaient comme slogan : « Mon corps m’appartient ». Leur corps leur appartient certes et elles ont raison de le rappeler. Mais le fœtus dans le ventre d’une femme est-ce son corps ? N’est-ce pas le corps d’un autre ? Le féminisme a récemment exigé et obtenu que l’on ne mentionne pus la notion de détresse à propos de l’avortement, terme jugé trop larmoyant, trop « chrétien ». N’est-ce pas pourtant ce qui se passe ? Que l’on en soit là à se battre en s’insultant alors que les questions en jeu derrière l’avortement sont celles de l’amour, de la vie et de la femme n’est-ce pas le signe d’une véritable détresse ? 
 
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