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Affaire Benalla, croissance au ralenti, Europe à l’arrêt…Emmanuel Macron a-t-il bénéficié d’un "a priori de compétence" disproportionné par rapport à ses capacités ?

Publié le 31 juillet 2018
La gestion de l’affaire Benalla a montré de profondes failles dans le dispositif du chef de l’Etat, des failles qui s’observent également dans la manière de traiter les plus grands dossiers de l’Elysée. C’est la question de la compétence face aux défis du monde actuel qui se pose dès cette première année complète d’exercice.
Nicolas Goetzmann
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Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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La gestion de l’affaire Benalla a montré de profondes failles dans le dispositif du chef de l’Etat, des failles qui s’observent également dans la manière de traiter les plus grands dossiers de l’Elysée. C’est la question de la compétence face aux défis du monde actuel qui se pose dès cette première année complète d’exercice.

Affaire d’Etat ou tempête dans un verre d’eau, le résultat est finalement le même. La gestion de crise menée par le gouvernement laissera une empreinte d’amateurisme sur le quinquennat qui n’aura rien à envier à celle laissée par le précédent locataire de l’Elysée. Des faits commis par Alexandre Benalla, au temps de réaction de l’Elysée en passant par les arguments avancés ici ou là (le bagagiste remporte la Palme) et le torse bombé du président (« Qu’ils viennent me chercher ! »), c’est un aérosol de médiocrité qui s’est diffusé en France au lendemain d’une coupe du monde qui avait pourtant donné le sourire aux Français.

Malheureusement, ce sentiment ressenti n’est pas isolé dans l’action politique menée depuis le mois de mai 2017, car cette affaire s’inscrit dans une structure plus large de doute sur les capacités intrinsèques de l’exécutif. Ainsi, la vérification de l’a priori de compétence dont a bénéficié Emmanuel Macron, à la lumière de l’affaire Benalla, permet de troubler largement cette image du « meilleur d’entre nous » du XXIe siècle.
 
Ce nouveau président a en effet pu profiter d’un immense capital politique au lendemain d’une élection remportée face à l’épouvantail populiste français qu’incarnait parfaitement Marine Le Pen. Cependant, ce capital politique s’est érodé au fil des mois pour en arriver à flirter avec les scores de Nicolas Sarkozy aux mêmes instants du quinquennat. Cette dégradation n’est pas la seule conséquence des déclarations à l’emporte-pièce du président et trouve également sa source dans les résultats de sa politique. Désormais les Français perçoivent l’action gouvernementale comme inefficace (pour 65% des Français  - Odoxa Le Figaro le 6 juillet) en plus d’être inégalitaire pour une majorité encore plus importante.
 
Et pour cause. La supposée habileté du chef de l’Etat dans le domaine économique se traduit pour le moment par deux trimestres consécutifs de croissance à 0,2%, rendant improbable la bonne tenue des prévisions budgétaires réalisées pour cette année 2018. Les chiffres du chômage peinent encore à baisser. Il est aujourd’hui envisageable que le meilleur chiffre de croissance que connaitra ce quinquennat sera celui de 2017, cette année ou les résultats économiques ne devaient pratiquement rien au président nouvellement élu. De l’autre côté de l’Atlantique, les Etats Unis de Donald Trump pourraient connaître une croissance près de deux fois plus élevée pour l’année en cours.
 
Il serait sans doute injuste de faire peser ces résultats sur les seules épaules de l’un ou de l’autre des présidents, mais c’est précisément ce que l’on peut reprocher à Emmanuel Macron. Il a, tout comme ses prédécesseurs de l’ancien monde largement, ignoré la réalité macroéconomique européenne. De façon insensée. En se concentrant sur l’accessoire, il rate évidemment l’essentiel et se prive des seuls moyens d’action réellement efficaces d’une politique économique. Une nouvelle fois, la simple réalité de l’existence de la plus grande crise économique mondiale depuis 1929, dont l’Europe peine à s’extraire depuis 10 ans, a simplement été ignorée. Il en récolte logiquement les résultats aujourd’hui. Travail ou Pacte, les législations mises en place ratent leurs cibles et ne sont qu’une énième tentative d’appliquer une forme de modèle allemand à la France.
 
Une refondation européenne avait pourtant été présentée comme structurante du projet d’Emmanuel Macron. Si le détail des réformes proposées peinait à convaincre de la capacité d’un tel agenda à faire face aux enjeux réels du continent - dont la demande intérieure a été écrasée pendant 10 années - il restait intéressant d’évaluer les talents de négociation d’Emmanuel Macron face à Angela Merkel. L’échec a été douloureux. Les curieuses déclarations « d’accord historique » ne sont pas parvenues à masquer le vide obtenu, dans le fond et dans la forme. Emmanuel Macron a ici poursuivi la tendance initiée par le cache misère que fut le « pacte de croissance » de François Hollande signé en 2012.
 
Les autres dossiers économiques sont à l’avenant. La guerre commerciale fut une opportunité pour la France de faire entendre raison à Berlin de rééquilibrer ses positions, pourtant déjà critiquées sous l’ère de Barack Obama, mais le gouvernement a raté le coche tout en défendant une vision qui lui est défavorable. En l’espèce, les déséquilibres dont souffrent les Etats-Unis ont les mêmes causes que ceux qui affectent l’économie française. Un choix d’autant plus inacceptable que le sujet commercial est décisif pour lutter contre la poussée populiste que connaissent les démocraties occidentales. Mais là encore, faute de diagnostic, faute de réelle attention portée au monde tel qu’il est, le prétendu nouveau monde est resté muet.
 
Quelles autres victoires ? Les dossiers géopolitiques n’ont pas été plus favorables, entre Russie Iran, et cette relation « spéciale » entretenue avec Donald Trump que ce dernier a fait voler en éclats lors du dernier G7 au Canada.
 
Ce constat est celui du résultat de la politique menée par Emmanuel Macron, celle du « cercle de la raison » qui voit ses recettes échouer années après années depuis plusieurs décennies, et dont le nouveau chef de l’Etat n’était que l’incarnation nouvelle. C’est bien la compétence de l’exécutif face aux défis actuels qui pose désormais question. Parce que c’est là le moteur du populisme. Quand ceux qui prétendent détenir les capacités et le savoir échouent, tout devient possible, souvent le pire. Le cercle de la raison doit profondément se remettre en question pour éviter des conséquences dont il est seul responsable.
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