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La droite parlementaire française est-elle la plus à gauche d’Europe ?

Publié le 27 avril 2012
François Bayrou a accusé ce mercredi Nicolas Sarkozy d'une "fuite en avant" vers Marine Le Pen. Mais la droite parlementaire française, par tradition historique et du fait de sa tendance étatique, semble être moins à droite que certains veulent bien le dire aujourd'hui...
Corinne Deloy, responsable de l’Observatoire des élections en Europe (OEE) à la Fondation Robert Schuman et chargée d’études au CERI (Sciences Po)
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François Bayrou a accusé ce mercredi Nicolas Sarkozy d'une "fuite en avant" vers Marine Le Pen. Mais la droite parlementaire française, par tradition historique et du fait de sa tendance étatique, semble être moins à droite que certains veulent bien le dire aujourd'hui...

Atlantico : François Bayrou a dénoncé ce mercredi une "fuite en avant" de Nicolas Sarkozy derrière Marine Le Pen. Au sein même de l'UMP, certaines voix comme celle de Jean-Pierre Raffarin se sont élevées pour dénoncer un positionnement jugé trop à droite pour sa campagne. La droite parlementaire française est-elle véritablement plus à droite que ses homologues européennes ?

Corinne Deloy : La droite française a la particularité de ne pas être libérale, ce qui en fait une exception en Europe. Pour des raisons historiques, la droite de l’Hexagone est étatiste, au contraire de la grande majorité des droites européennes. Le Parti conservateur britannique, l’Appel chrétien-démocrate et le Parti populaire pour la liberté et la démocratie aux Pays-Bas, le Parti chrétien-social au Luxembourg, l’Union chrétienne-démocrate en Allemagne, les partis des Etats nordiques sont toutes des formations libérales qui mettent en avant la responsabilité, l’esprit d’entreprise, la concurrence et le rôle crucial des entreprises et des marchés.

Ces droites européennes sont hostiles à toute réglementation en matière économique et très réticentes à recourir à l’Etat qui, selon elles, doit encadrer le fonctionnement des marchés et de la société mais sans leur imposer de contraintes. Au pouvoir, ces partis ont tous mis en place des réformes structurelles allant dans le sens d’une flexibilisation du marché du travail, d’une baisse des taxes, de la réduction de la dette et du déficit, etc. En Europe centrale et orientale, après cinquante ans de communisme, les principaux partis de droite sont également libéraux.

Bien sûr dans tous les pays d’Europe, il existe à côté des formations libérales d’autres partis qui peuvent représenter une droite plus autoritaire, nationale et étatiste. La Pologne en est un excellent exemple puisque ce pays comprend deux grandes formations de droite qui se sont affrontées lors des trois dernières élections législatives : d’un côté la Plateforme citoyenne du Premier ministre actuel Donald Tusk, parti libéral, favorable à l’ouverture de la Pologne, aux privatisations, à la baisse des taxes, etc., et de l’autre Droit et justice de Jaroslaw Kaczynski, parti conservateur, souverainiste, protectionniste, méfiant face à l’Union européenne et partisan d'un Etat social fort. Généralement, les partis libéraux sont donc les formations dominantes au sein des droites des Etats européens.

Finalement, son étatisme ou son non-libéralisme expliquent que la droite française soit vue comme la plus à gauche des droites européennes. Ainsi, les partis de gauche des pays d’Europe centrale et orientale, y compris les plus à gauche comme par exemple le Parti du centre en Estonie qui défend pourtant un programme très social, sont plus libéraux que l’UMP.

Comment expliquer ce distinguo entre une droite française considérée comme plutôt à gauche par nos voisins européens et une certaine vision française qui considère que l'UMP se "droitise" de plus en plus ?

En France, Nicolas Sarkozy a été qualifié de libéral – ce qui est synonyme de droite pour les Français – lorsqu’il a réformé les retraites en reculant l’âge légal de la retraite ou qu’il a décidé de la réforme de la modernisation de l’Etat qui comprend entre autre le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, même si des mesures identiques ont été prises dans toute l’Europe y compris par plusieurs gouvernements socialistes ou sociaux-démocrates.

 

En 2007, Nicolas Sarkozy a été élu sur un programme économique libéral de modernisation et de dérégulation de l’économie centré sur trois grandes idées : la nécessité d’accroître la flexibilité de l’économie (réformes des heures supplémentaires et de la procédure de licenciement), d’augmenter la croissance (bouclier fiscal, loi de modernisation de l’économie) et de remettre en ordre les finances publiques (réformes de la retraite et de la fonction publique). Il a également décomplexé la droite française en la modernisant et en assumant ses valeurs libérales au niveau économique (valorisation de l’effort et du mérite individuels, de la prise de risque, de la réussite sociale) comme sur le plan sociétal (défense de la discrimination positive, du mariage des homosexuels, opposition à la double peine, etc.) tout en maintenant des positions très fermes sur les thèmes plus traditionnels de cette tendance politique en matière de sécurité, d’immigration ou de défense des valeurs d’ordre et de responsabilité.

La crise économique de 2008 a bouleversé la donne et le chef de l’Etat français a rapidement retrouvé une attitude colbertiste en matière économique et très droitière en effet sur le plan sociétal, se posant désormais comme un président protecteur.

Reste un point important qui est le rapport des partis de droite aux formations d’extrême droite. La droitisation de l’UMP que vous évoquez fait référence j'imagine aux positions de fermeté défendues par Nicolas Sarkozy, et plus largement par l’UMP, sur la sécurité et surtout l’immigration ou l’identité nationale. Ce renforcement d’un discours sécuritaire et qui pointe du doigt une partie des Français et des immigrés qui menaceraient l’identité et les valeurs françaises s’adresse effectivement aux populations tentées par un vote en faveur du Front national, et peut être vu comme une droitisation ou la récupération d’un discours populiste.

En Europe, plusieurs partis de droite ont tenté comme l’UMP de se positionner sur un créneau plus sécuritaire pour attirer les électeurs tentés par des formations populistes (au Danemark ou en Finlande par exemple). Avec des succès plus ou moins grands.

Au regard de l'expérience des autres droites européennes, quel peut être le futur de la droite parlementaire française ? Son positionnement par rapport à ses homologues européennes est-il susceptible d'évoluer ? 

Si François Hollande remporte l’élection présidentielle, l’UMP devrait traverser une zone de tempêtes alors que le Front national se tiendra en embuscade fort de ses 18% de voix du 22 avril 2012 (et de ses résultats aux élections intermédiaires depuis 2007). Difficile de dire aujourd’hui dans quel sens se fera la recomposition mais effectivement son positionnement en Europe peut évoluer selon que le principal parti de droite choisira telle ou telle voie. Mais l’évolution de l’UMP et donc de la droite dépendra également des centristes y compris de François Bayrou comme du Front national.

La droite est représentée par un grand parti majoritaire seulement depuis une dizaine d’années. La tradition française veut que cette famille politique rassemble plusieurs formations représentant les nuances de la droite, de l’humanisme chrétien à une droite plus autoritaire. Le résultat de Marine Le Pen pèsera lourd sur une éventuelle recomposition de la droite.

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Commentaires (15)
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24juin59
- 28/04/2012 - 00:34
@ luc.b
Je reconnais que la période 2003-2007 n'a pas été géniale. Depuis 2008, il y a la crise qu'on connait et par rapport à de nombreux pays, la France ne s'en est pas trop mal tiré.

Quant aux 5 années de Jospin au pouvoir c'est un gâchis qui n'a d'équivalent que Mauroy en 81-83 ou Fabius en 83-86. En effet, les années Jospin ont été les plus formidables années de croissance dans les pays occidentaux depuis les années 60 : boom technologique (télécoms internet), effondrement de l'inflation (on était à 10% en 91), convergence européenne, libéralisation financière qui a permis aux banques de plus prêter... Et dans ce contexte de combien le PIB de la France a t'il crû tous les ans : 2,5% en moyenne soit 0,8% seulement de plus qu'en 2011 ! Et quelles sont les réformes que Jospin a faites? Les putains de 35 heures et rien sur la dette et la compétitivité. RIEN.

Je reconnais que le bilan de la droite est loin d'être parfait et qu'il y a du potentiel pour améliorer, mais il y a eu beaucoup de choses de faites (service minimum, fin des putains des 35 heures, allongement de la durée de cotisation à la retraite, construction de logements pour les défavorisés...
LSD
- 27/04/2012 - 22:21
une droite contaminée
contaminée par la vulgate socialo marxiste, n oublions pas que le CNR fut lancé par les gaulliste et communistes
en france le mot libéral est une insulte, hélas..
vieille droite face a vieille gauche= pays de vieux
vangog
- 27/04/2012 - 21:56
Le bilan de la gauche deuis tout le temps est nullissime!
De quel pays, de quelle politique, de quel homme se réclamer pour prouver le contraire?
Même Flamby n'ose pas se réclamer du bilan de tonton, encore moins de celui de Tapazéro! Sarko n'est pas très bon, mais il a quand même réussi à sauver les pays Socialistes sud-européens de la déconfiture, il a préservé le pouvoir d'achat des français (contrairement àces mêmes pays), il a liberé le monde d'un dictateur socialo-bédouin et a fait les réformes que la gauche n'avait jamais eu le courage de faire!