En direct
Best of
Best of du 28 mars au 3 avril
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Confinement indifférencié : une punition collective de moins en moins justifiable. Les preuves scientifiques

02.

Déconfinement à Wuhan : les acheteurs chinois semblent avoir perdu le goût de la consommation

03.

Le FMI estime que le coronavirus provoque les "pires conséquences économiques depuis la Grande Dépression" de 1929

04.

Comment l’éducation de nos parents détermine lourdement notre capacité à devenir leader ou non

05.

Manuel Valls alerte sur le risque d’effondrement de l’Europe face à la crise du coronavirus

06.

La France en récession : les trois conditions pour que ça reparte très vite. Et c’est possible

07.

Vers un grand tremblement de terre ? Et si les deux verrous allemands et français qui bloquent l’Europe étaient en train de céder...

01.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

02.

Confinement indifférencié : une punition collective de moins en moins justifiable. Les preuves scientifiques

03.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

04.

Covid-19 : le gouvernement prépare l'opinion à l’utilisation du tracking digital pour sortir du confinement

05.

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

06.

Luc Rouban: "Cette crise sanitaire marque la fin du macronisme et le retour du clivage gauche droite"

01.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

02.

Vers un grand tremblement de terre ? Et si les deux verrous allemands et français qui bloquent l’Europe étaient en train de céder...

03.

Crise sanitaire et manque de réactivité : la France est-elle dirigée par des fonctionnaires non élus ?

04.

Nombre de morts, manque de moyens, soupçons d’euthanasie : ce qui se passe vraiment dans les Ehpad ?

05.

Covid-19 : les patients en réanimation n’ont "pas respecté le confinement" ? Didier Lallement s’excuse

06.

Covid-19 : le gouvernement prépare l'opinion à l’utilisation du tracking digital pour sortir du confinement

ça vient d'être publié
pépites > Europe
Tournant dans la crise ?
Coronavirus : les pays de l'Union européenne trouvent un accord pour une réponse économique commune face à l'épidémie
il y a 6 heures 38 min
pépites > Finance
Espoir…
Le FMI estime que le coronavirus provoque les "pires conséquences économiques depuis la Grande Dépression" de 1929
il y a 7 heures 36 min
pépite vidéo > Culture
Chansons pour le personnel soignant
"Et demain ?" : 350 personnalités mobilisées pour une chanson caritative au profit de la lutte contre le Covid-19
il y a 9 heures 6 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La Neige Noire" de Paul Lynch : un tableau saisissant du monde paysan d’avant-guerre, loin d’une image bucolique et stéréotypée

il y a 10 heures 18 min
light > Politique
Sécurisation des déplacements présidentiels
Le parc automobile de l’Elysée a été équipé de barrières antipostillons
il y a 11 heures 43 min
pépites > Santé
Déplacement surprise
Emmanuel Macron rencontre le professeur Didier Raoult à Marseille en ce jeudi 9 avril
il y a 13 heures 37 min
pépites > France
Polémique
Christophe Castaner demande un contrôle sur le dossier de la morgue provisoire au marché de Rungis
il y a 14 heures 53 min
pépite vidéo > International
Nouveau bras de fer
Vives tensions entre Donald Trump et l’OMS sur la gestion de crise du coronavirus
il y a 15 heures 51 min
décryptage > France
Solidarité

Opération #connexion d’urgence : 10.000 ordinateurs pour les élèves défavorisés

il y a 17 heures 38 min
décryptage > France
Défis à relever

Covid-19 : le jour d’Après

il y a 18 heures 46 min
pépites > Europe
Solidarité européenne
Manuel Valls alerte sur le risque d’effondrement de l’Europe face à la crise du coronavirus
il y a 7 heures 14 min
pépites > Europe
Combat contre le Covid-19
Coronavirus : le Premier ministre britannique Boris Johnson est sorti des soins intensifs
il y a 8 heures 31 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le Maître du Haut Château - The Man in the High Castle", une série visible sur Amazon Prime Video : et si l'Allemagne et le Japon avaient gagné la guerre ? Une uchronie palpitante

il y a 9 heures 56 min
pépites > Economie
"Plus grande récession en France depuis 1945"
Gérald Darmanin et Bruno Le Maire annoncent un "plan d'urgence révisé à 100 milliards d'euros" face à une chute du PIB de 6% cette année
il y a 10 heures 46 min
pépites > Economie
Mesures exceptionnelles
Etats-Unis : la Fed active un dispositif de 2.300 milliards de dollars pour soutenir l’économie américaine face au coronavirus
il y a 12 heures 54 min
pépites > Santé
Projections
Près d'1,6 million de Français pourraient avoir contracté le virus, selon des estimations du syndicat de médecins généralistes MG France
il y a 14 heures 2 min
pépites > Santé
Espoir d’un traitement ?
Covid-19 : Emmanuel Macron apporte son soutien aux chercheurs lors d’une visite à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre
il y a 15 heures 25 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Coronavirus : on pourrait être infecté plusieurs fois; La Chine noyaute les institutions internationales; Les médecins cubains au secours des Antilles françaises; L’éducation nationale moins bonne en informatique que les sites porno
il y a 16 heures 33 min
décryptage > High-tech
Données personnelles

Stop-COVID : voilà toutes les données qu’une application peut collecter sur vous

il y a 18 heures 20 min
décryptage > Société
Problème de langage

Pourquoi les libéraux parlent-ils si mal du libéralisme ? Parce qu’ils utilisent les mots de ses adversaires !

il y a 19 heures 18 min
© AFP
© AFP
IFOP

Conjoncture économique et attractivités des grandes villes : radioscopie des comportements immobiliers des Français

Publié le 04 juin 2018
Cette note s’appuie principalement sur deux enquêtes réalisées en mars 2018 pour CAFPI et OptimHome Immobilier. Elles sont conduites depuis plusieurs années auprès d’échantillons conséquents (1500 personnes interrogées) afin notamment de lire les résultats des acheteurs et vendeurs, récents ou potentiels. Elles sont en outre menées auprès des 25-65 ans, plus particulièrement concernés par les transactions immobilières.
Romain Bendavid est Directeur des Etudes Corporate au Département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’ESCP-EAP. Il a 16 ans d’expérience dans les études d’opinion et marketing (TNS...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Romain Bendavid
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Romain Bendavid est Directeur des Etudes Corporate au Département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’ESCP-EAP. Il a 16 ans d’expérience dans les études d’opinion et marketing (TNS...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Cette note s’appuie principalement sur deux enquêtes réalisées en mars 2018 pour CAFPI et OptimHome Immobilier. Elles sont conduites depuis plusieurs années auprès d’échantillons conséquents (1500 personnes interrogées) afin notamment de lire les résultats des acheteurs et vendeurs, récents ou potentiels. Elles sont en outre menées auprès des 25-65 ans, plus particulièrement concernés par les transactions immobilières.

Un optimisme sur la situation économique plus macroéconomique que personnel

Plusieurs indicateurs mettent en avant la perception, qui tend à se consolider, d’une amélioration de la situation économique. En mars 2018, la proportion de Français âgés de 25 à 65 ans estimant que « nous sommes toujours en pleine crise », est en effet minoritaire (43%) pour la seconde fois consécutive. Elle enregistre une baisse significative de 5 points en 5 mois et atteint un niveau historiquement bas, jamais constaté depuis 2009 (années où cette mesure a été mise en place). Par effet de vase communiquant, l’indicateur moins anxiogène selon lequel « la situation est difficile mais qu’elle s’améliore progressivement » progresse (26%, +4 points vs octobre 2017). Toutefois, ce pessimisme atténué ne se transforme pas en optimisme, la perception d’une situation plus favorable et d’une crise « derrière nous » demeurant marginale (3%).

Cette perception rejaillit sur un optimisme plus conséquent vis-à-vis de la conjoncture immobilière. Là aussi, pour la seconde année consécutive, une nette majorité de 25-65 ans (62%) estime que le contexte politique et économique est favorable à l’achat immobilier (+2 points). Ce lien entre une meilleure (ou plutôt une « moins mauvaise ») situation économique et une meilleure conjoncture immobilière apparaît logique au regard des deux motifs économiques les plus cités par les acheteurs récents d’une résidence principale pour justifier leur achat. Ces motifs sont en effet 2 avant tout corrélés à l’actualité économique : la faiblesse des taux d’intérêt des crédits immobiliers (41%) et, à un degré moindre, la baisse des prix immobiliers (26%). Ils devancent fortement les dispositifs d’incitation étatique que ce soit le PTZ (11%) ou les dispositifs de défiscalisation tels que le dispositif Pinel (7%).

Ces signaux encourageants ne se traduisent pas pour autant par une hausse des intentions d’achat immobilier sur 2 ans. Ces intentions demeurent très stables d’une année sur l’autre. Ainsi, en mars 2018, 25% des 25-65 ans envisagent d’acheter au moins un bien immobilier au cours des 24 prochains mois. Ce score était de 24% en 2017, 24% également en 2016 et de 23% en 2015. Ce plus fort optimisme sur la situation économique s’inscrit donc dans une logique plus macroéconomique que micro-économique.

Différentes enquêtes de l’Ifop montrent que l’identification de signaux positifs pour l’économie française (retour de la croissance, début de baisse tendancielle du chômage) ne se traduit pas encore par la perception d’une amélioration significative de son pouvoir d’achat et, plus globalement, de sa situation personnelle. Pour en revenir au secteur immobilier, Il est de surcroît probable que les Français, habitués aux mouvements cycliques de l’économie, se montrent prudents, préférant attendre que cette meilleure conjoncture se confirme avant d’envisager une transaction de forte ampleur.

Il en résulte un certain attentisme en matière d’intention d’achat immobilier

Près des 2/3 (64%, -2 pts) des personnes interrogées estiment qu’il est « difficile de devenir propriétaire » (et 17% « très difficile ») contre 36% qui considèrent que c’est « facile » (et 4% uniquement « très facile »). De même, seuls 44% (-1 point sur un an) déclarent avoir les moyens financiers suffisants pour acquérir un bien immobilier, que ce soit en finançant personnellement la totalité de cet achat ou en ayant recours à un prêt.

Cette hypothèse d’une attitude prudente des Français semble se confirmer lorsque l’on observe cette fois-ci les comportements immobiliers envisagés sur 5 ans. Si les intentions d’achat sont stables sur 2 ans, elles enregistrent en revanche une progression significative lorsque l’on se projette sur 5 ans. En mars, 44% des 25-65 ans envisageaient de devenir propriétaires dans les 5 ans à venir contre 38% en octobre dernier. Cet effet de bascule entre 2 et 5 ans tend à prouver que l’optimisme macroéconomique pourrait (si la situation du pays continue à s’améliorer) se transformer en optimisme plus personnel sur un horizon de 5 ans alors qu’un délai de 2 ans offre encore trop peu de garanties. L’achat d’un bien immobilier représente surtout un investissement suffisamment important pour inciter à la prudence.

D’ailleurs, les représentations associées à la propriété sont surtout associées à la sécurité (61%), avant de représenter une émotion (la fierté étant citée par 15% et le plaisir par 13%) ou encore un statut (la reconnaissance sociale étant citée par 11%). 3 Plus concrètement, 57% des acheteurs avaient un budget inférieur à 200 000 euros pour acquérir leur résidence principale. A l’opposé, seuls 10% ont pu y consacrer un budget supérieur à 350 000 euros. Ces tendances sont stables dans le temps. On observe en revanche une hausse du budget disponible auprès de la minorité d’acheteurs disposant d’une somme de départ plus conséquente. Un effet de vase communicant apparaît en effet entre une augmentation des acheteurs disposant d’un budget compris entre 250 000 et 350 000 euros et, en contrepartie, une diminution de ceux déclarant avoir un budget entre 200 000 et 250 000.

Les premiers représentent désormais 20% des acheteurs en 2018 contre 14% en 2017 alors que les seconds en représentent 13% en 2018 vs 20% en 2017. Mais le clivage le plus fort est d’ordre géographique. Les deux cartes suivantes montrent la répartition en 5 grandes régions de 2 catégories extrêmes d’acheteurs selon le budget disponible : ceux dont le budget est inférieur 200 000 € et ceux dont il est supérieur à 350 000 €. On constate dans les deux cas un très fort clivage entre la Région Parisienne et le reste de la France En moyenne, dans l’ensemble des grandes régions, à l’exception de l’Ile de France, une majorité d’acheteurs avait un budget inférieur à 200 000 €, proportion qui s’élève à plus de 2/3 dans les deux régions du Nord alors que les acquéreurs dans la moitié Sud ont un budget moins modeste.

Sur la carte représentant les budgets supérieurs à 350 000 €, la proportion d’acheteurs disposant d’un tel montant est partout résiduelle (moins de 8%), sauf en Ile de France où elle atteint 24%. Les très fortes différences de prix immobiliers entre l’Ile de France et le reste de l’hexagone expliquent bien entendu ces écarts et mettent en exergue deux types d’investissements consacrés à l’achat d’une résidence principale radicalement différents.

Si l’on procède enfin à un effet de loupe sur les plus jeunes, il est intéressant de constater, même si cette tendance est stable dans le temps, que le désir d’être propriétaire d’une résidence principale est chez eux plus prononcé. 30% des Millennials (âgés de 25 à 34 ans) se projettent ainsi en futurs propriétaires d’une résidence principale dans les deux prochaines années, soit quasiment le double de la moyenne (17%). Pourtant, dans cette génération, les incertitudes sont plus fortes 4 concernant sa vie personnelle que ce soit concernant les projets de vie en couple, l’intention d’avoir des enfants et surtout une situation financière plus précaire liée, pour beaucoup, à l’entrée récente dans la vie active.

Le lien entre comportements immobiliers et la dimension géographique à travers deux tendances : l’intérêt croissant pour la mobilité géographique et l’attractivité de certains territoires à travers l’exemple de Bordeaux.

60% des interviewés déclarent avoir déjà effectué une mobilité géographique (38%) ou envisager de le faire (22%) contre 40% qui disent ne jamais en avoir vécue une et ne pas en avoir l’intention.

En dynamique, la mobilité géographique est de plus en plus envisagée : près de 6 personnes sur 10 (59%) se disent davantage disposées aujourd’hui à envisager une mobilité géographique qu’il y a quelques années. Cette mobilité constitue un accélérateur de l’accès à la propriété. Plus de la moitié (52%) des personnes concernées par cette mobilité, c’est-à-dire l’ayant déjà vécue ou l’envisageant, ont l’intention de devenir propriétaire dans les 5 prochaines années contre 44% en moyenne. Ce score s’élève à 69% parmi les personnes envisageant cette mobilité à court terme.

Cette forte corrélation (pas nécessairement automatique, une mobilité géographique ne se traduisant pas obligatoirement par l’acquisition d’un titre de propriété) fait que l’accélération envisagée de la mobilité dans un proche avenir représente un réservoir important de futurs propriétaires. Cette mobilité géographique s’inscrit d’abord comme un enjeu de territoire avant d’être un enjeu de travail. Ainsi, 71% des personnes concernées l’envisagent avant tout dans un but personnel contre seulement 29% dans un but professionnel.

Ce dernier motif demeure minoritaire auprès des actifs (34%). Mais surtout, invités à définir les raisons qui pourraient favoriser la mobilité géographique, les 25- 65 ans évoquent d’abord les divers atouts des territoires où se concentrent de grandes métropoles. Leur couverture par des moyens de transports rapides est la dimension la plus incitative, 70% des répondants considérant qu’elle est de nature à favoriser la mobilité.

Deux autres dimensions sont également fortement citées : les progrès du numérique permettant d’améliorer les communications (65%) et le développement de l’attractivité des zones géographiques en termes d’immobilier (64%). Des motifs plus directement liés au travail sont également mis en avant mais dans une proportion moindre : la facilitation des conditions permettant la mobilité par l’employeur est citée par 59% des actifs tandis que 57% d’entre eux évoquent la facilité à se mettre en télétravail. L’incitation à la mobilité géographique n’est donc pas encore actuellement fortement ancrée dans les pratiques des entreprises.

Dans ce contexte d’attractivité des grandes métropoles, celle pour Bordeaux ressort nettement. La capitale de la Gironde est à la fois considérée comme :

- La grande ville la plus attractive dans l’absolu, citée en premier par une personne sur 5 (21%), reléguant Paris loin derrière (15%) puis Lyon (11%)  

- La grande ville la plus attractive pour investir dans l’immobilier, citée par 20%, là aussi loin devant Paris (13%) et Nantes (10%) ; Sur ce dernier critère, lorsque l’on observe les résultats par grandes zones géographiques, deux enseignements émergent (voir graphique ci-dessous).

D’une part, une prime à la proximité ressort clairement, les Français plaçant systématiquement en tête grande ville la moins éloignée de chez eux. D’autre part, Bordeaux séduit partout dans l’hexagone, se retrouvant à chaque fois sur le podium des grandes villes plébiscitées.

Il est également intéressant de constater que Nantes est toujours bien classée, quatrième ville la plus attractive dans l’absolu et troisième pour investir dans l’immobilier. L’attrait pour les deux grandes métropoles de l’Ouest confirment en cela plusieurs indicateurs observés par l’Ifop sur cette partie de la France et notamment un optimisme plus élevé pour l’avenir de sa propre situation ou encore le sentiment plus partagé d’être davantage « gagnant » que « perdant » de la mondialisation.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Confinement indifférencié : une punition collective de moins en moins justifiable. Les preuves scientifiques

02.

Déconfinement à Wuhan : les acheteurs chinois semblent avoir perdu le goût de la consommation

03.

Le FMI estime que le coronavirus provoque les "pires conséquences économiques depuis la Grande Dépression" de 1929

04.

Comment l’éducation de nos parents détermine lourdement notre capacité à devenir leader ou non

05.

Manuel Valls alerte sur le risque d’effondrement de l’Europe face à la crise du coronavirus

06.

La France en récession : les trois conditions pour que ça reparte très vite. Et c’est possible

07.

Vers un grand tremblement de terre ? Et si les deux verrous allemands et français qui bloquent l’Europe étaient en train de céder...

01.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

02.

Confinement indifférencié : une punition collective de moins en moins justifiable. Les preuves scientifiques

03.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

04.

Covid-19 : le gouvernement prépare l'opinion à l’utilisation du tracking digital pour sortir du confinement

05.

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

06.

Luc Rouban: "Cette crise sanitaire marque la fin du macronisme et le retour du clivage gauche droite"

01.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

02.

Vers un grand tremblement de terre ? Et si les deux verrous allemands et français qui bloquent l’Europe étaient en train de céder...

03.

Crise sanitaire et manque de réactivité : la France est-elle dirigée par des fonctionnaires non élus ?

04.

Nombre de morts, manque de moyens, soupçons d’euthanasie : ce qui se passe vraiment dans les Ehpad ?

05.

Covid-19 : les patients en réanimation n’ont "pas respecté le confinement" ? Didier Lallement s’excuse

06.

Covid-19 : le gouvernement prépare l'opinion à l’utilisation du tracking digital pour sortir du confinement

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires