En direct
Best of
Best of du 8 au 14 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Elles lynchent Macron en chantant (mal) et en dansant (très mal)…

02.

Les gros salaires de plus en plus gros... Mais qu'est ce qui peut justifier de telles extravagances ?

03.

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

04.

La modernisation de la flotte australienne de sous-marins : un enjeu géopolitique pour la France

05.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

06.

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

07.

Pénurie en vue : le coronavirus menace la production mondiale d’antibiotiques

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

04.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

05.

Mais d’où vient ce mystérieux signal radio émis des profondeurs de l’espace à destination de la Terre ?

06.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

03.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

04.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

05.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

06.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le fantôme d'Aziyade" de Pierrre Loti : quête initiatique, nostalgique et fascinante sur les rives de l'amour et du Bosphore

il y a 5 heures 44 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Vive la vie" de Thomas Labacher : helvétique, envoûtant et magique !

il y a 8 heures 12 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"A crier dans les ruines" d'Alexandra Koszelyk : un roman féerique et gracieux sur Tchernobyl

il y a 8 heures 47 min
light > Santé
Remède efficace
Coronavirus : Jackie Chan s’engage à donner un million de yuans pour la recherche d’un vaccin
il y a 10 heures 18 min
pépites > Politique
Campagne familiale
Elections municipales : Marie-Caroline Le Pen, la sœur aînée de Marine Le Pen, fait son retour en politique à Calais
il y a 12 heures 55 min
light > Sport
Un pas de plus dans la légende
Biathlon : Martin Fourcade remporte son onzième titre de champion du monde de l’individuel
il y a 13 heures 42 min
pépites > Politique
Rivalités
Affaire Griveaux : Christophe Castaner fait une allusion à la vie privée d’Olivier Faure et provoque l'indignation de l'opposition
il y a 15 heures 7 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le cas Richard Jewell" de Clint Eastwood : l'histoire vraie d'un héros ordinaire broyé par la machine étatique : un Clint Eastwood grand cru...

il y a 16 heures 38 min
décryptage > Société
Hémiplégie techno

Séparatisme islamique : cette autre dimension du défi qu’oublie Emmanuel Macron

il y a 18 heures 42 min
décryptage > Europe
Recomposition politique

Ce vote Sinn Féin irlandais qui devrait réveiller l’Europe

il y a 19 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Français, Le monde vous regarde" de Jean-Christophe Notin : 32 ambassadeurs en poste en France répondent à de nombreuses questions lapidaires, trop de langue de bois, aucun commentaire après les réponses. Aurait pu mieux faire !

il y a 6 heures 1 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Thérapie de groupe, tome 1. L’étoile qui danse" de Manu Larcenet : l’angoisse de la page blanche ? Une porte ouverte à tous les délires créatifs ?

il y a 8 heures 34 min
décryptage > Media
L’art de la punchline

Un 18 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 9 heures 22 min
pépites > Justice
Dommages et intérêts
L'Assemblée nationale va réclamer plus d'un million d'euros dans le cadre du procès Fillon
il y a 11 heures 4 min
décryptage > Défense
Contrat

La modernisation de la flotte australienne de sous-marins : un enjeu géopolitique pour la France

il y a 13 heures 26 min
pépites > Justice
Enquête de déontologie
Affaire Griveaux : Juan Branco a renoncé à défendre Piotr Pavlenski, suite à la demande du bâtonnier de Paris
il y a 14 heures 34 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les "anonymes" de la Résistance en France, 1940-1942. Motivations et engagements de la première heure" de Limore Yagil : la Résistance avait commencé bien avant l’appel du 18 juin, une salutaire analyse pour l’honneur des Français

il y a 16 heures 24 min
pépites > Politique
Campagne électorale
Elections municipales à Paris : Rachida Dati devance Anne Hidalgo pour la première fois, selon un nouveau sondage
il y a 17 heures 7 min
pépite vidéo > Environnement
Une page se tourne
Le premier réacteur de Fessenheim, la plus ancienne centrale nucléaire française, sera arrêté samedi
il y a 18 heures 51 min
décryptage > Sport
Haaland fait chuter Paris

Dortmund/PSG: 2/1 Paris passe au travers

il y a 20 heures 4 min
© Pixabay
© Pixabay
Education

#TuSerasUnHommeMonFils : ces risques à faire de nos enfants les objets d’un projet politique décalé de la réalité des comportements sociaux

Publié le 31 mai 2018
"Le harcèlement et les violences faites aux femmes, ce n'est pas que l'affaire des femmes", rappelle ce mercredi 30 mai, une campagne télévisée lancée par la Fondation des Femmes pour "sensibiliser les hommes" et portée par la voix du rappeur Oxmo Puccino.
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
"Le harcèlement et les violences faites aux femmes, ce n'est pas que l'affaire des femmes", rappelle ce mercredi 30 mai, une campagne télévisée lancée par la Fondation des Femmes pour "sensibiliser les hommes" et portée par la voix du rappeur Oxmo Puccino.

Si cette campagne affiche de bonnes intentions en matière d'éducation, quelle est l'efficacité de ce type de message ? Peut-on appliquer un concept politique et sociétal  sur ce sujet lorsqu'on éduque des garçons?

 
Eric Deschavanne : Une telle campagne "publicitaire", comme d'autres du même genre, ne remplit sans doute pas la fonction à laquelle elle prétend. Comment imaginer, comme l'affirme le co-fondateur de la Fondation des femmes – la structure à l'origine de cette initiative - qu'une campagne télévisée puisse "agir pour empêcher la reproduction des violences et inégalités d'une génération à l'autre" ? En réalité, il semble bien plutôt que le film publicitaire d'intérêt public remplisse dans nos sociétés la fonction qui était celle du sermon des curés dans les villages d'antan : c'est une manière de communier dans le rappel des valeurs partagées. Cet exercice de réassurance de soi et de rappel à l'ordre ne fait sans doute pas de mal, mais il ne contribue évidemment en rien à changer les mentalités ou à lutter contre la violence et les inégalités. 
 
La démarche, paternaliste et auto-contradictoire, est en effet fondée sur une erreur de diagnostic. Ses concepteurs s'auto-investissent d'une mission d'évangélisation des barbares, persuadés d'appartenir à un élite éclairée en possession de la juste conception des relations hommes/femmes. Or, le fait même qu'une telle campagne soit simplement possible repose précisément sur le consensus autour des valeurs que l'on entend faire partager au plus grand nombre. Faire une campagne contre la violence faite aux femmes est aujourd'hui à peu près aussi audacieux et ambitieux que de faire campagne contre le racisme ou pour la démocratie : tout le monde est par avance d'accord, à l'exception de minorités qu'une campagne de ce type n'a à peu près aucune chance de pourvoir atteindre ni encore moins convertir. 
 
Le diagnostic, en l'occurrence, est celui de l'idéologie féministe issues des genders studys : la cause commune du harcèlement, de la violence faite aux femmes et  de l'inégalité hommes/femmes est la domination masculine; celle-ci est présentée comme un fait de culture - le produit d'une histoire dont nous portons l'empreinte sous la forme des stéréotypes de genres ancrés dans nos esprits. L'objection qu'on peut formuler à l'encontre de cette vision des choses est toute simple : comment se fait-il, s'il est vrai que la domination masculine soit structurelle et ancrée dans nos inconscients, que puisse exister aujourd'hui un tel unanimisme pour condamner la violence faite aux femmes et l'inégalité entre les hommes et les femmes ? Comment le féminisme peut-il être l'idéologie dominante d'une société structurée par une domination masculine systémique ? 
Il serait intéressant de savoir si les concepteurs de cette campagne fonde leur démarche sur autre chose que sur leurs préjugés idéologiques. J'en doute fortement. Une campagne pour la sécurité routière ou contre le tabagisme, par exemple, vise à souligner une relation de cause à effet bien établie, et fait appel à l'intelligence de l'intérêt bien compris. L'amalgame indiscriminé des phénomènes (viol, violence, harcèlement, irrespect, inégalités), en revanche, est le propre de l'idéologie. La campagne "Tu seras un homme mon fils" ne peut donc ambitionner autre chose que de prêcher des convaincus. Cette campagne suggère notamment que la lutte contre la "violence faite aux femmes" serait une affaire d'éducation, dans la mesure où ladite violence aurait une cause culturelle (les fameux "stéréotypes de genre" hérités de l'histoire). Rien ne semble pourtant plus douteux. Le type qui devient violent sous l'effet de l'alcool ou de la colère peut fort bien, rendu à son état normal, partager les valeurs ici promues. L'idée qu'un homme se déshonore en frappant une femme me paraît du reste parfaitement ancrée dans la conception la plus commune de l'identité masculine.
 

L'expérimentation des relations avec le sexe opposé peut-elle s'appuyer sur ce type d'injonctions? Comment éviter que cet apprentissage soit  influencé par des mouvements d'idées et d'opinions collectives?

 
Poser la question, c'est y répondre. Cette campagne télévisée est totalement à côté de la plaque ! En premier lieu, les injonctions morales paternalistes sont sans efficacité. Les parents savent bien que l'éducation morale ne consiste pas à "faire la morale". Un film publicitaire ne peut être qu'impuissant à modifier une manière d'être instituée par le modèle éducatif parental. L'éducation est indissociable de l'exemple donné au quotidien d'une relation respectueuse, laquelle peut du reste se fonder sur des traditions morales différentes. Une deuxième donnée doit être prise en considération : en matière de sexisme, comme en matière de racisme ou d'homophobie, le consensus sociétal génère la possibilité d'une affirmation identitaire par opposition aux valeurs dominantes. Cette campagne télévisée ne peut donc à cet égard, de par sa conception, atteindre sa cible, contribuant même à renforcer la construction identitaire contre laquelle elle entend lutter. 
 
En troisième lieu, la campagne"Tu seras un homme mon fils" et l'idéologie qui la sous-tend méconnaissent le moteur de la civilisation des rapports hommes/femmes dans le monde moderne. Ce moteur, depuis le 17e siècle au moins, est précisément la liberté de la femme. Dès lors, par exemple, que la femme dispose de la liberté de choisir celui qui deviendra son mari, elle est en mesure d'opérer une sélection en fonction des vertus qu'elle valorise chez un homme. Plus les femmes sont émancipées, autrement dit, plus elles sont en situation de façonner l'identité masculine qui leur convient. Le pouvoir des femmes est une réalité, imposant sans contrainte aux hommes un code de bonne conduite. Le problème posé par l'identité machiste dans laquelle s'enferment certains jeunes hommes ne tient pas au prétendu système de la domination masculine mais à une forme d'incapacité à intégrer les codes de la socialisation des rapports hommes/femmes, ainsi bien sûr que les codes de la séduction imposés par la culture dominante.
 

Beaucoup de femmes reconnaissent  leur penchant pour un profil d'hommes très masculins. Ces injonctions sont-elless paradoxales, et génératrices de souffrance pour les garçons?

 
La réalité me semble plus complexe. La féminité et la virilité sont en redéfinition permanente, ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe pas des constantes. Ce qui est pour le moins paradoxal, c'est la prétention de lutter contre les stéréotypes par d'autres stéréotypes, en construisant une image outrageusement simpliste et caricaturale de la réalité des relations hommes/femmes dans notre société. Que les garçons puissent souffrir de la chape de plomb du fémnisme idéologique est une hypothèse crédible. Il peut en effet exister chez certains jeunes hommes une réaction "viriliste" agressive qui exprime une révolte contre ce qui est confusément vécu comme une oppression morale. 
 
 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Elles lynchent Macron en chantant (mal) et en dansant (très mal)…

02.

Les gros salaires de plus en plus gros... Mais qu'est ce qui peut justifier de telles extravagances ?

03.

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

04.

La modernisation de la flotte australienne de sous-marins : un enjeu géopolitique pour la France

05.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

06.

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

07.

Pénurie en vue : le coronavirus menace la production mondiale d’antibiotiques

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

04.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

05.

Mais d’où vient ce mystérieux signal radio émis des profondeurs de l’espace à destination de la Terre ?

06.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

03.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

04.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

05.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

06.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
excalibur2016
- 01/06/2018 - 16:06
Pour alam
Oui en effet, l'intention louable est bien là.....
Mais que fait-on des populations pour qui l'Islam reste un système politico-religieux qui définit dans un livre le rôle respectif de l homme et de la femme et regit les lois dans le couple ?
Pour ceux là les lois de la république n'existent pas tout simplement.
Si le Coran dit qu'il faut frapper sa femme parce qu'elle vous appartient comme un objet on fait quoi ?
Peut-on effacer des comportement ancrés dans la culture depuis des lustres avec une simple campagne publicitaire ?
Il faut être très optimistes voir naïfs....mais cela coûte des millions.
nobobo
- 31/05/2018 - 22:52
Campagne utile pour certains
Ceux qui voilent leur femme et vivent encore au moyen-age.
assougoudrel
- 31/05/2018 - 14:31
Excalibur dit vrai
d'ailleur, sur TF1, dès que l'on demande son avis à un français, on montre un africain ou un maghrébin (africain tous les deux); même les antillais sont exclus. Pourtant, la grande majorité des des incivilités sont faites par ceux issus du continent que je cite et qui n'ont que faire des paroles sages que leur a laissé leur Frère Peul Amadou Hampâté Bâ (cité plus haut). Qu'on ne me traite pas de raciste; je rappelle que suis antillais.