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Et la France retrouva en 2018 son niveau d’emploi de 2008 : mais les emplois d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes que ceux d’hier et voilà ce qui a changé
Publié le 14 mars 2018
Alors que l'INSEE vient de publier ses chiffres de l'emploi pour le dernier trimestre 2017, affichant une hausse de 268 800 postes sur la dernière année, il apparaît que ces chiffres affichent encore un niveau comparable à ceux du 1er trimestre 2008, relevant une forme de stagnation de l'emploi privé sur la dernière décennie en France.
Yannick L’Horty est Professeur à l’Université Paris-Est et directeur de la fédération de recherche « Travail, Emploi et Politiques Publiques » du CNRS. 
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Alors que l'INSEE vient de publier ses chiffres de l'emploi pour le dernier trimestre 2017, affichant une hausse de 268 800 postes sur la dernière année, il apparaît que ces chiffres affichent encore un niveau comparable à ceux du 1er trimestre 2008, relevant une forme de stagnation de l'emploi privé sur la dernière décennie en France.

Alors que l'INSEE vient de publier ses chiffres de l'emploi pour le dernier trimestre 2017, affichant une hausse de 268 800 postes sur la dernière année, il apparaît que ces chiffres affichent encore un niveau comparable à ceux du 1er trimestre 2008 (ou le total de l'emploi dans l'industrie, la construction et le tertiaire marchand était de 16.719 millions contre 16.713 millions au dernier trimestre 2017), relevant une forme de stagnation de l'emploi privé sur la dernière décennie en France. Derrière cette stagnation qui apparaît comme une décennie perdue sur ce front, comment la structure de l'emploi s'est-elle transformée au cours de ces 10 dernières années ? 

Yannick L’Horty : L’emploi retrouve effectivement son niveau d’il y a dix ans, mais il s’agissait alors d’un maxima historique. Au terme de l’une des plus longues dégradations du marché du travail que la France ait connu, l’emploi salarié dans les secteurs marchands vient de retrouver son niveau le plus élevé atteint à la veille de la grande récession, début 2008. Rappelons que pendant les décennies avant 2000, l’emploi salarié des secteurs marchands fluctuait autour d’un niveau situé aux environs de 13,5 millions. Il a fallu attendre la fin des années 1990 pour constater une forte hausse de l’emploi, de plus de 2 millions entre 1997 et 2001. Par la suite, tout au long des années 2000, ce niveau élevé a été conservé et même consolidé jusqu’au pic de 16,7 millions atteint à la veille de la crise, à nouveau atteint aujourd’hui. Le fait nouveau est que nous dépassons maintenant le maximum historique de l’emploi en France.

 

Dans le même temps, la structure de l’emploi s’est considérablement transformée. Elle s’est tertiarisée, sous l’effet du recul de l’industrie, de la stabilité de la construction et de la montée des services, qui représentent aujourd’hui 4 emplois sur cinq. Il s’est aussi féminisé avec la montée tendancielle très régulière de l’activité des femmes et la stabilité de celles des hommes âgés de trente à 50 ans. La nature même des emplois s’est considérablement transformée, sous l’effet des changements dans les conditions de travail et de la diffusion des nouvelles technologies.

 

Michel Ruimy : Cette création d’environ 269 000 emplois nets salariés résulte d’évolutions différenciées : si on observe une accélération du marché de l’emploi dans le secteur privé avec une création de près de 278 000 postes, après 236 000 en 2016 et 103 000 en 2015, ce mouvement est contrebalancé par une destruction d’environ 9 000 emplois dans la fonction publique alors qu’en 2016, celle-ci en avait créé un peu plus de 24 000.

 

Mais, au-delà de ces chiffres globaux, il convient d’analyser voire de comparer les emplois créés par les secteurs soumis à la concurrence avec ceux générés par les secteurs « protégés » c’est-à-dire non marchands, qui n’y sont pas soumis, comme notamment la fonction publique. 

 

On constate qu’un tournant s’est opéré dans l’industrie puisque ce secteur, jusqu’ici destructeur d’emplois, en a créé au cours du 4ème trimestre 2017. Certes peu, mais cela n’était pas arrivé depuis 2001. 

Même mouvement dans la construction où la reprise dans ce secteur se confirme avec un accroissement des embauches en fin d’année dernière. Sur l’ensemble de l’année, la hausse enregistrée est la plus forte depuis 2007. Enfin, l’agriculture a aussi vu ses effectifs augmenter. 

 

Par ailleurs, sur le trimestre comme sur l’année, le secteur tertiaire marchand et, dans une moindre mesure, l’intérim, ont été les locomotives de l’emploi. Hors intérim, le secteur marchand a progressé nettement sur l’année avec près de 170 000 emplois créés. Concernant les services non marchands (associations, fonction publique…), la baisse considérable des prescriptions de contrats aidés depuis la période estivale explique, pour une large part, la diminution du nombre d’emplois créés. Pour rappel, le gouvernement souhaite remplacer ces derniers par des « parcours emploi compétence » avec des employeurs « sélectionnés ».

Au final, le dynamisme retrouvé des créations d’emploi a eu un impact direct sur le taux de chômage puisque, l’an passé, ce dernier a reculé d’un peu plus d’1 point pour atteindre 8,9% selon la définition du Bureau international du travail. Avec ces derniers chiffres, la France est en situation de créations nettes d’emplois depuis maintenant 11 trimestres et cette tendance favorable du marché de l’emploi s’inscrit dans le sillage d’une économie française dont le Produit intérieur brut a crû de 2% en 2017.

 

Quelle part d'emplois de "bonne qualité" ont pu disparaître, et quelle part d'emplois de moins bonne qualité ont pu voir le jour ? Quels sont les principaux secteurs concernés par cette transformation ? 

Yannick L’Horty  : Plusieurs aspects de la qualité de l’emploi méritent d’être distingués. Si l’on observe l’évolution des salaires, on est toujours dans un contexte de forte modération et la proportion des emplois rémunérés au voisinage du salaire minimum reste très élevée en France, où elle dépasse 15 % de la main-d’œuvre. Du côté de la stabilité des contrats de travail, la montée de la part des emplois courts et précaires dans le stock des emplois est une autre illustration de la dégradation globale de la qualité des emplois. En outre, le taux de temps partiel a fortement augmenté depuis la crise et n’a pas encore amorcé de décrue. Ces emplois de mauvaise qualité, instable, de faible durée et peu rémunérés se concentrent toujours dans les secteurs des services à la personne, dans le commerce, le bâtiment et quelques secteurs traditionnels de l’industrie. 

 

D'un point de vue géographique, quels ont été les territoires les moins touchés par cette crise de 10 ans, et ceux qui ont pu tirer leur épingle du jeu ? Quel est le rôle des secteurs économiques dans cette modification des dynamismes territoriaux ? 

Yannick L’Horty : Aucun territoire n’a été épargné par la crise. La montée du chômage et la dégradation de l’emploi ont touché tous les départements français. Mais il vrai que certains ont été plus affectés que d’autres. La répartition des emplois locaux par grands secteurs d’activité explique en grande partie les différences. Les départements les plus industriels ont été les plus touchés par la crise (par exemple dans les Hauts de France ou dans la vallée du Rhône)  tandis que les départements plus tertiaires et ceux où l’emploi public est sur-représenté ont été moins affectés en termes relatifs (en Ile-de-France ou en Corse, par exemple). Par ailleurs, les départements d’outre-mer ont été les plus touchés. 

 

Michel Ruimy : Il faut rappeler que si l’emploi a légèrement dépassé son niveau d’avant la crise en 2014, l’évolution sur une dizaine d’années de la situation de l’emploi a été différente selon les régions. 

L’emploi a particulièrement progressé en Occitanie et en Pays de Loire, régions principalement orientées vers le tertiaire marchand. La hausse a été plus modeste, mais supérieure à la moyenne nationale, en Île-de-France, à La Réunion et en Corse où l’emploi non salarié est particulièrement dynamique. 

 

En revanche, l’emploi a augmenté modérément - moins que la moyenne nationale - en Normandie, dans le quart nord-est de l’Hexagone (Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est et Hauts-de-France), en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. Dans ces 7 régions, la baisse dans la construction a été plus forte qu’en moyenne nationale. Excepté dans les Hauts-de-France, l’emploi a peu progressé dans le tertiaire non marchand. L’industrie est très présente dans les 4 régions métropolitaines. De plus, dans les 3 départements d’outre-mer, la baisse de l’emploi non salarié a été très marquée.

 

Enfin, dans les autres régions (Centre-Val-de-Loire, Nouvelle-Aquitaine, Bretagne, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur), l’emploi a augmenté à un rythme proche de la moyenne nationale. Comme ailleurs, il a été dynamisé par le tertiaire marchand, excepté en Provence-Alpes-Côte d’Azur : dans cette région, la hausse de l’emploi dans ce secteur, plus lente qu’en moyenne nationale, a été compensée par un recul moins prononcé des effectifs dans la construction et dans l’industrie.

 

Ainsi, la France qui était, il n’y a pas si longtemps, un pays surtout rural, s’est progressivement industrialisée. Depuis 1974, l’emploi se développe essentiellement dans les services. Alors que nous étions à 65% agriculteurs en 1806, nous travaillons à plus de 70% dans les services maintenant.

 

Par ailleurs, il est certain que l’évolution de certains secteurs ont impacté l’aménagement du territoire. Après une période où la délocalisation et l’abandon de certaines activités non rentables participaient d’une stratégie industrielle, les hommes politiques redécouvrent aujourd’hui les qualités de l’industrie pour stabiliser l’activité des villes moyennes d’autant que les territoires désindustrialisés ont massivement voté pour l’extrême droite lors de la dernière élection présidentielle. 

 

Pour autant, l’interventionnisme doit répondre aux nouveaux défis de l’industrie. Pour y parvenir, l’usine du futur doit ouvrir de nouvelles perspectives, notamment en accélérant la modernisation des sites, tout juste engagée. Avec un âge moyen des machines installées de 19 ans, les équipements restent plus vétustes en France qu’en Allemagne ou en Italie. Seules 4 000 PMI ont profité du plan « Industrie du Futur » pour l’instant. 

 

Déjà, la Chine a engagé son plan « Made in China 2025 » pour passer d’« usine du monde » à « centre d’innovation du monde » et se positionner comme un fabricant majeur de robots. L’Allemagne, quant à elle, entend défendre la domination de son industrie avec sa mobilisation « Industrie 4.0 ». Ainsi, en matière de stratégie industrielle, assiste-t-on aujourd’hui à une évolution à front renversé : Aux États-Unis, dans la compétition spatiale, il y a une très forte implication de la Nasa pour soutenir SpaceX alors que certains pays à tradition étatiste ont désormais tendance à penser que toute intervention est mauvaise.

En outre, l’irruption du numérique dans les business models oblige à revoir les recettes pour créer les champions de demain. La valeur ajoutée se loge, de plus en plus, dans les services associés aux biens fabriqués. Face à cette transformation, il faut renforcer la formation des salariés pour s’adapter aux nouvelles compétences, encourager les coopérations entre grandes entreprises et start-up… 

 

Comment peut-on anticiper l'avenir sur une telle base ? La croissance plus soutenue de ces derniers trimestres appelle-t-elle une modification dans la structure de l'emploi ? En quoi le passage d'une économie de crise qui a duré pendant 10 ans, à une économie plus dynamique peut-elle avoir un impact sur la structure de l'emploi en France ? 

Yannick L’Horty : Avec l’affirmation de la reprise, on peut attendre une inversion de toutes ces tendances. Comme le montrent les derniers chiffres publiés par l’INSEE, c’est l’emploi industriel qui remonte le plus vite aujourd’hui tandis que les services non marchands, très liés à l’emploi dans la fonction publique, affichent des variations négatives. On peut attendre également une redistribution géographique entre grandes régions et entre départements, avec une amélioration plus soutenue dans les régions initialement les plus touchées par la crise. Il va être intéressant de suivre ces évolutions en détail dans les prochains mois, pour prendre toute la mesure de la redistribution des emplois, à la fois sur un plan sectoriel et géographique. 

 

Michel Ruimy : Anticiper n’est pas chose facile dans le monde actuel, en évolution rapide. Pourquoi ? Tout d’abord, concernant le volume de l’emploi, les métiers du tertiaire ont été, depuis le début des années 1980, les plus créateurs notamment ceux du domaine de la santé et de l’action sociale ainsi que ceux des services aux particuliers. À l’inverse, les effectifs des métiers agricoles, industriels et artisanaux ont fortement reculé. De surcroît, les métiers les plus qualifiés ont été particulièrement dynamiques au cours des dernières décennies.

 

Au-delà de l’impact des changements de la structure de l’emploi par métiers, le niveau de diplôme des personnes en emploi s’est élevé rapidement, au sein de la plupart des métiers. La progression des niveaux de formation ayant été plus rapide que la montée en qualification des emplois, on assiste à une transformation des « normes de qualification ».

 

Par ailleurs, d’ici 2022, plus de 600 000 départs en retraite sont programmés chaque année. Cette vague de départs est amenée à se prolonger jusqu’en 2030. Pour autant, la population active n’en continuera pas moins d’augmenter. Des estimations montrent qu’en 2022, 29,5 millions de personnes seront actives, soit 1,2 million de plus qu’en 2012, soit l’équivalent de 120 000 personnes de plus par an qui viendront gonfler les effectifs du marché du travail. Cette évolution contraste fortement avec nos voisins, notamment l’Allemagne, dont la population active devrait fortement baisser dans les prochaines années du fait d’un déclin démographique. 

 

Enfin, l’essor récent des plateformes numériques tend à modifier les formes de travail, les parcours professionnels et les statuts des actifs. Depuis les années 1980, la mondialisation, la fragmentation des chaînes de valeur, l’externalisation, le changement technologique et le taux d’activité croissant des femmes ont profondément transformé l’emploi et le travail. L’économie s’est tertiarisée, les qualifications se sont polarisées, le salariat s’est précarisé, la poly-activité s’est développée, le travail indépendant a cessé de reculer, le morcellement des parcours s’est accentué. Les frontières ont eu tendance à se brouiller : la distinction entre salariés et indépendants est devenue floue, l’entreprise s’est « étendue », les lieux et le temps de travail sont apparus de plus en plus flexibles.

 

Ainsi, les nouvelles vagues de technologie, notamment numérique, et les nouveaux modèles d’affaires nés des plateformes sont susceptibles d’amplifier ces phénomènes déjà anciens, voire d’en modifier plus radicalement la nature, sans que l’on puisse dire aujourd’hui avec quelle ampleur. La grande majorité des emplois qui existeront, en 2030, n’existent même pas encore aujourd’hui en raison notamment de l’évolution du numérique et de la robotisation, qui sera plus efficace que l’Homme, même pour de nombreuses tâches intellectuelles. Ce qui est en jeu, pour l'homme, c'est donc de se recentrer sur ce qu'il peut (encore) faire mieux que la machine. L'étude fait sur ce point un constat important: «la capacité à acquérir un nouveau savoir vaudra plus que le savoir déjà appris». On ne perfectionnera plus son art dans un métier, mais on perfectionnera sa capacité à être rapidement satisfaisant dans de nouveaux métiers.

 

Et donc, à être plus nomade dans sa carrière et plus disponible pour les différents mutations de l'économie. Selon le Bureau du Travail américain, les étudiants d'aujourd'hui seront passés par 8 à 10 emplois lorsqu'ils auront 38 ans, et l'étude de Dell rajoute que nombre de personnes seront «freelance», sans poste fixe, cumulant différentes missions auprès d'employeurs multiples. Dès lors, il est nécessaire que les régions s’emparent du problème en collant  et, par là même, la structure des emplois en régions. 

 

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henir33
- 15/03/2018 - 11:45
statistiques l'art de la manipulation
ah oui il y a autant d'emplois que 10 ans avant , seulement entre temps la population s'est accrue de près de 5% donc en terme relatifs on est pas encore au niveau de 2008, et la qualité des emplois d'est affaiblie avec l'effondrement de l'industrie, conséquence de l'euro
kelenborn
- 14/03/2018 - 16:46
Bon
Quand même étonnant que ces gens fort savants ne rappe!lent pas une chose élémentaire! La croissance de l'emploi tertiaire ( qu'il soit marchand ou non marchand) ne génère que peu d'exportations ( seul le tourisme, les transports et les activités financières en produisent) tandis qu'il fait tourner plein pot le moteur à importer et... l'endettement! Un emploi créé chez Decathlon profite aux fabricants de godasses ou de survetements du Bengla desh !!!! Aussi longtemps que l'on ne se penchera pas sur cette question, on n'arrêtera pas le corbillard! mais...qui le dit? Pas Vangode! il rase la barbe de Karl! Pas Ah2bouh ... tiens où il est celui la ?
kelenborn
- 14/03/2018 - 16:40
Et le chômage gauchiste?
Et le chômage gauchiste?

La méthode trotskyste de l’INSEE annonce les emplois créés, mais pas les emplois détruits...ce qui ne permet plus de faire le bilan du chômage gauchiste, comme faisait le mechantPole emploi...problème réglé! Au suivant!...


Oh la Vangode, c'est l'apothéose!!! On sent que tu progresses encore!!! N'oublie pas de distinguer à l'intérieur du chômage celui est d'essence trotskiste de celui qui est plutôt tendance Groucho!