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Tribune

Ambition et audace pour le Medef, une nécessité réaliste !

Publié le 14 février 2018
Les lecteurs d’Atlantico auront pu lire ces derniers jours des propos bien curieux sur l’élection à la présidence du Medef à laquelle je me présente.
Jean-Charles Simon
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Jean-Charles Simon est économiste et entrepreneur. Chef économiste et directeur des affaires publiques et de la communication de Scor de 2010 à 2013, il a auparavent été successivement trader de produits dérivés, directeur des études du RPR, directeur...
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Les lecteurs d’Atlantico auront pu lire ces derniers jours des propos bien curieux sur l’élection à la présidence du Medef à laquelle je me présente.

D’un côté, des observateurs insistent sur l’importance d’une profonde modernisation de l’organisation, en particulier sur le paritarisme ou son fonctionnement interne, en estimant à raison que les attentes en la matière sont fortes dans le monde de l’entreprise. De l’autre, ils considèrent que mon positionnement dans cette élection, qui propose justement ces transformations, serait inacceptable pour les électeurs du Medef… Curieuse impasse où ce qui est présenté comme nécessaire et attendu deviendrait en fait impossible.

Je suis candidat pour proposer une transformation majeure de ce que fait le Medef et de ce qu’il est. Mon expertise d’économiste, mon expérience du monde patronal, à la direction générale du Medef et à la direction de l’Afep notamment, et celle que j’ai acquise en entreprise, depuis des fonctions de direction dans des groupes mondiaux jusqu’à la TPE que j’ai créée, m’ont conduit à construire un projet ambitieux, précis et rigoureux. Une première dans une élection à la présidence du Medef. J’ai ainsi présenté il y a quelques jours 55 propositions « pour un nouveau pacte social » (je n’ai pas le sentiment que nos commentateurs en aient pris connaissance…). Et je détaillerai prochainement mes propositions « pour un nouveau Medef ».

Il s’agit d’abord de mettre fin à une anomalie très française issue de l’après-guerre, celle d’un patronat qui gère directement avec les syndicats environ 130 milliards de prélèvements obligatoires sur les salariés et les entreprises du secteur privé, et qui impose à celles-ci des normes très nombreuses en complément de lois pourtant déjà exigeantes. Il me paraît indispensable de mettre fin à cette contradiction entre des discours patronaux demandant à l’Etat plus de libertés, moins de charges et moins de normes, et les actes des mêmes organisations qui cautionnent un système social contraignant et très lourd.

C’est bien ce modèle social français qui est au cœur des difficultés de notre pays. Notre surplus de prélèvements obligatoires et de dépenses publiques s’explique d’abord par un excédent de dépenses sociales publiques, là où nos voisins ont fait bien davantage le choix du facultatif. Je propose en conséquence de renvoyer ce qui ressort de la solidarité à l’Etat, donc au financement par l’impôt au lieu des seules cotisations sociales sur le secteur privé. Et de confier au marché, au libre choix des entreprises et des individus, les quelques points de PIB de dépense sociale que nous sommes les seuls à imposer à tous.

D’autant que les partenaires sociaux sont de très mauvais gestionnaires de ces mécanismes, par incapacité à décider autre chose qu’un plus petit dénominateur commun. La dette de l’Unédic atteint ainsi une année entière de cotisations, et les régimes Agirc-Arrco voient fondre leurs réserves. Les systèmes paritaires sont aussi les champions de l’inefficience, comme l’illustrent une assurance chômage bourrée d’effets pervers, des caisses de retraite complémentaire à la gestion plus coûteuse que le régime général, la gestion d’une partie des fonds de la formation professionnelle par les Opca, un rôle anachronique dans le logement social, des services de santé au travail chers et peu utiles…

Les partenaires sociaux sont également des producteurs de normes à tout-va, avec les accords interprofessionnels et les conventions et accords de branche. Un comble pour le patronat, qui inflige ainsi à toutes les entreprises – y compris celles qui n’adhèrent à aucune organisation, via le mécanisme d’extension – des normes additionnelles au code du travail.

Et tout ceci malgré une légitimité de plus en plus faible, aussi bien du côté des syndicats de salariés que des organisations d’entreprises (12% de participation aux dernières élections consulaires, moins de 125 000 adhérents au Medef au lieu des 700 000 revendiqués…). Les partenaires sociaux s’accrochent néanmoins à ces responsabilités dans le paritarisme dont ils tirent, ce n’est pas un secret, une part importante de leurs ressources et beaucoup de ce qu’on croit être leur importance. Le tout dans un invraisemblable maquis de conflits d’intérêts et de circuits opaques.

Le changement est donc plus indispensable que jamais. Mais un Medef sans ces responsabilités servirait-il encore à quelque chose, se demandent les plus inquiets ? J’en suis convaincu, et je suis même persuadé que son renouveau passe par cette transformation. Pour les raisons de cohérence entre les actes et les discours que j’évoquais ci-avant. Mais aussi parce que c’est la seule façon de remettre l’entreprise au cœur de son action, au lieu d’une défense de systèmes archaïques perçus à raison comme nuisibles aux entreprises. D’ailleurs, l’Afep en France, le BDI, la CBI, l’US Chamber of Commerce et tant d’autres à l’étranger n’ont aucune responsabilité dans le modèle social de leur pays, mais une influence et un rôle très importants.

Le Medef doit ainsi se concentrer sur la défense de l’environnement le plus favorable à l’entreprise, la compréhension de ses enjeux par toutes les parties prenantes, l’expertise au service de ses adhérents et des services qui ne peuvent être rendus par aucun autre acteur. Ce sont des missions très nobles et qui peuvent s’avérer d’une utilité majeure pour la cause de l’entreprise en France. Dans ce nouveau « modèle économique » que je détaillerai bientôt, il faut aussi que l’organisation progresse sur sa transparence et l’éthique de son écosystème, et plus encore sur sa gouvernance. Aujourd’hui, pour bien trop d’entreprises, le Medef est une sorte de « Jurassic Park » où les adhérents n’ont que très peu voix au chapitre, dans un système cloisonné et verrouillé. Il faut donc remettre l’entreprise au cœur des processus de décision et d’élaboration des positions, d’autant que tous les outils existent aujourd’hui pour gérer facilement cette participation directe à la vie de l’organisation.

Les décideurs trop peu nombreux de cette élection – une autre réforme indispensable… - sont-ils forcément hostiles à ces évolutions car elles remettraient en cause leurs prérogatives, comme le prétendent les plus cyniques ? Je ne le crois pas. D’une part, ils sont chacun en prise avec leurs propres adhérents, qui ont une profonde envie de changement. D’autre part, ils ont conscience de l’urgence d’une revitalisation de leur univers et s’expriment de plus en plus en faveur de ces évolutions, comme par exemple telle grande fédération qui appelle à mettre fin aux financements issus du paritarisme. Enfin et peut-être surtout, beaucoup me disent partager ma conviction que le contexte actuel représente une opportunité unique : un monde politique bouleversé en quelques mois l’année dernière, avec un nouveau pouvoir plus sensible que ses prédécesseurs à cette exigence de transformation, et une conjoncture économique favorable.

Les libéraux, qui déplorent souvent la faiblesse de leur sensibilité dans le monde politique français, occupent en revanche une place majeure dans le monde de l’entreprise, sur lequel ils ont une grande influence. Je leur propose de se mobiliser pour le projet que je porte afin de faire du Medef le levier du déblocage dont notre pays a tant besoin.

 

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