En direct
Best of
Best of du 18 au 24 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Révolution en Grande Bretagne : Boris Johnson va interdire la "réparation de l’hymen" !

02.

Anus au soleil : la nouvelle méthode pour être en pleine forme

03.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

04.

Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles

05.

LR : ce que le parti devrait retenir de la stratégie sans concession de Rachida Dati

06.

Coronavirus : quand les experts américains en sécurité biologique alertaient sur les risques posés par le laboratoire chinois ultra sensible de… Wuhan

07.

Pourquoi l’indépendance de la justice ne signifie pas que les magistrats ne doivent aucun compte aux Français

01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

03.

Les ministres seraient deux fois plus riches sous le quinquennat d’Emmanuel Macron que sous François Hollande

04.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

05.

Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles

06.

Pourquoi le projet de loi de lutte contre la cyber haine représente une menace aussi grave que la réalité qu’il entend combattre

01.

La France, ni dictature, ni régime autoritaire mais néanmoins une démocratie affaiblie…

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

04.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

05.

Pourquoi l’indépendance de la justice ne signifie pas que les magistrats ne doivent aucun compte aux Français

06.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

ça vient d'être publié
light > Insolite
Ouvrez vos...
Anus au soleil : la nouvelle méthode pour être en pleine forme
il y a 5 heures 2 min
pépites > France
Pompiers VS policiers
Manifestation nationale à Paris: de violents incidents ont éclaté entre pompiers et policiers
il y a 7 heures 9 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 28 janvier 2020 en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 10 heures 41 min
décryptage > International
Une ingérence qui pèse

La privatisation de la guerre par les EAU en Libye et au Yémen ou comment Abu Dhabi recrute de jeunes soudanais pour « leurs » guerres

il y a 12 heures 11 min
décryptage > France
Chômage 2019

Pourquoi la baisse du chômage ne se joue pas à Paris

il y a 13 heures 17 min
décryptage > Santé
Septicémies

Alerte à l’empoisonnement du sang : une mort sur 5 dans le monde causée par les sepsis

il y a 13 heures 40 min
décryptage > Politique
Une stratégie sans faille ?

LR : ce que le parti devrait retenir de la stratégie sans concession de Rachida Dati

il y a 14 heures 20 min
pépites > High-tech
Apple Pay
2020 : 99 % des cartes françaises seront compatibles Apple Pay
il y a 1 jour 3 heures
pépite vidéo > Media
Un bad buzz
Rognée d'une photo officielle : Vanessa Nakate dénonce un acte raciste
il y a 1 jour 6 heures
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Dépendances" : une pièce de théâtre où la fratrie est mise en avant

il y a 1 jour 9 heures
pépites > Politique
Sur le devant de la scène
Invité de "Vous avez la parole" sur France 2, François Fillon prendra la parole à nouveau
il y a 5 heures 52 min
pépite vidéo > Politique
Municipales 2020
"Je ne fais pas de combine" : Rachida Dati se défend sur sa candidature
il y a 9 heures 48 min
décryptage > International
Un accord de paix

Ce plan Trump pour la paix dont les Palestiniens ne sauront pas plus saisir que des précédents

il y a 11 heures 47 min
décryptage > International
Ils veulent du sang

Révolution en Grande Bretagne : Boris Johnson va interdire la "réparation de l’hymen" !

il y a 12 heures 32 min
décryptage > High-tech
Décryptage High-Tech

SILICON VALLEY : le célèbre berceau américain de la Tech abandonnerait-il la culture « start-up » que le monde lui envie, en matière d’innovation ?

il y a 13 heures 25 min
décryptage > International
Atlantico Business

Coronavirus : la Chine en profite pour donner des leçons d’efficacité au monde occidental

il y a 14 heures 7 min
décryptage > Justice
Justice en France

Pourquoi l’indépendance de la justice ne signifie pas que les magistrats ne doivent aucun compte aux Français

il y a 14 heures 40 min
pépites > Politique
Et après ?
Brexit : Quelles sont les démarches que les Français devront effectuer pour se rendre en Grande-Bretagne ?
il y a 1 jour 4 heures
pépites > Santé
Conoravirus
Coronavirus : comment les Français atteints du virus sont-ils pris en charge sur le territoire ?
il y a 1 jour 7 heures
décryptage > Politique
C'est grave docteur ?

Et Benjamin Griveaux dérailla gravement à la gare de l'Est…

il y a 1 jour 9 heures
Bouc-émissaire ?

Libéralisme : ce "grand méchant loup" que si peu de gens connaissent vraiment

Publié le 12 avril 2012
Considéré - à tort selon les libéraux - comme responsable de la crise, le libéralisme n'est guère représenté lors de cette campagne présidentielle. Comment expliquer la perception française si négative de ce courant de pensée ?
Mathieu Laine dirige le cabinet de conseil Altermind.Essayiste, il a publié entre autres le Dictionnaire du Libéralisme (Larousse, Avril 2012), ainsi que le Dictionnaire amoureux de la liberté (Plon, Janvier 2016).Il est aussi l'un des actionnaires...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Mathieu Laine
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Mathieu Laine dirige le cabinet de conseil Altermind.Essayiste, il a publié entre autres le Dictionnaire du Libéralisme (Larousse, Avril 2012), ainsi que le Dictionnaire amoureux de la liberté (Plon, Janvier 2016).Il est aussi l'un des actionnaires...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Considéré - à tort selon les libéraux - comme responsable de la crise, le libéralisme n'est guère représenté lors de cette campagne présidentielle. Comment expliquer la perception française si négative de ce courant de pensée ?

Atlantico : Vous venez de publier un "Dictionnaire du libéralisme". A l'heure de la crise économique et financière, et des dérives du capitalisme financier, le libéralisme n'a-t-il pas perdu de sa force ?

Mathieu Laine : Pas du tout. Il ne faut pas confondre le capitalisme des économies occidentales actuelles et la société libérale. Si l’Occident prend sa source dans les principes libéraux de la Renaissance et des Lumières, cela n’implique pas que nous vivions dans une société libérale. Le libéralisme prône la liberté individuelle dans beaucoup de domaines, y compris la dimension économique. Mais malgré quelques rares périodes de diminution, l’interventionnisme étatique a été croissant dans le monde occidental depuis la Première Guerre Mondiale : en France, plus de 50% des richesses crées sont aujourd’hui détournées par l’Etat ou encore que le Federal Register qui compile toutes les réglementations fédérales aux Etats-Unis fait maintenant 35 000 pages.

Considérer les économies occidentales comme libérales serait une grave erreur. Loin d’être le résultat du libéralisme, la crise économique et financière est la conséquence de l’activité étatique, surtout en matière de manipulation de la monnaie et du crédit. Ce sont les Etats qui ont inventé et mis en œuvre les logiques terriblement pernicieuses du « too big to fail » et du « too public to fail ». Cette course à la déresponsabilisation et au refus d’assumer les risques pris dès lors qu’ils se réalisent, qui est la cause première de la crise actuelle, est le contraire même du message et de la vision libérale. Alors que notre pays souffre de compétitivité et d’excès d’Etat (56% de dépenses publiques contre 43% dans l’OCDE), il est urgent de percevoir le libéralisme non comme la cause de la crise mais bien comme la seule alternative jamais explorée, et comme son remède. 

A trop croire à un univers de concurrence pure et parfaite là où elle n'a jamais existé et existe moins que jamais -comme l'illustre par exemple la concurrence de la Chine- en quoi est il encore un mode opératoire de compréhension du monde ?

Tout d’abord, le libéralisme n’est pas un économisme. C’est une philosophie politique et morale qui repose sur les principes de liberté individuelle, de propriété et de responsabilité. Cela implique en effet une économie de marché reposant sur la libre entreprise et la non-intervention de l’Etat. Mais en aucun cas cela veut dire « concurrence pure et parfaite ». Il est urgent, là encore, de faire tomber les idées reçues. Ce modèle totalement détaché de la réalité humaine découle de la théorie néoclassique des marchés et n’a rien à voir avec le libéralisme. Au contraire, c’est la supposée perfection du marché décrit dans cette théorie qui a fourni les armes pour l’interventionnisme.

Pour Friedrich Hayek, par exemple, la concurrence est un « processus de découverte » qui apparaît dès lors que la liberté d’entrer sur un marché existe. On est loin des cinq conditions irréelles de la concurrence pure et parfaite ! Il est certain cependant que le libéralisme pour beaucoup de gens est souvent synonyme d’« anarchie du marché » ou encore de « concurrence débridée ». A vrai dire, les partisans du libéralisme se sont montrés parfois réducteurs et même maladroits. Surtout, présenter le libéralisme comme un économisme est précieux pour ses opposants car cela lui donne une image froide et impersonnelle.

En réalité, et le dictionnaire que je viens d'écrire en témoigne, le libéralisme est plus que jamais utile à la compréhension du monde. Il est une force d’innovation insoupçonnée. La Big Society de Cameron puise par exemple en partie dans les travaux d’Alinor Ostrom, cette intellectuelle libérale, première femme à avoir reçu le prix Nobel d’économie en 2009. La littérature économique sur le développement (lire notamment les travaux de Daron Acemoglu et James Robinson) montre, par ailleurs, que la qualité des institutions, surtout en ce qui concerne la protection du droit de propriété et la protection contre les excès de l’Etat est le facteur le plus important dans le développement des pays occidentaux dans les 250 dernières années. Il est urgent de percevoir le libéralisme comme une alternative au mode de pensée actuelle, de droite comme de gauche, et de rejeter les vieilles idées mercantilistes et protectionnistes en montrant que le devenir des hommes se trouve dans l’échange et la coopération libre et volontaire — même et surtout avec la Chine.

Mais alors pourquoi "libéralisme" demeure un tel "gros mot" en France ?

Il y a plusieurs raisons expliquant ce rejet et toutes sont basées sur des idées fausses que le dictionnaire que j’ai dirigé s’attache à démonter de façon objective. Premièrement, il est souvent présenté comme ayant été inventé par les Anglo-Saxons et serait incompatible avec la tradition intellectuelle et politique française. L’histoire montre le contraire. Le libéralisme est un courant de pensée qui émerge vraiment au XVIIIe siècle. Parmi ses grands noms, beaucoup sont français : Boisguilbert, Condorcet, Montesquieu, Turgot, et Voltaire. Il connaît un « âge d’or » dans la première moitié du 19e siècle autour des figures de Say, Constant, Tocqueville et Bastiat.

En second lieu, il a été fréquemment décrié par les intellectuels comme injuste et « bourgeois ». Là encore, c’est historiquement faux. A la suite de la césure droite/gauche progressivement dégagée à partir de 1789, les libéraux constituent un mouvement de gauche jusqu’à la fin du 19e siècle. Le libéralisme n’est donc pas un conservatisme. Le libéral est défiant envers le pouvoir, quel qu’en soit le détenteur ; il accepte l’innovation et l’évolution sociale, tout en rappelant que l’individu libre doit supporter les conséquences de ses choix.

En dernier lieu, le libéralisme est aussi vu comme un anarchisme immoral. C'est un autre lieu commun erroné. Ce n’est pas parce que les libéraux ont attaché leur nom à la liberté de l’individu qu’ils acceptent un quelconque relativisme moral. En fait, la liberté est la matrice d’où procèdent les valeurs morales car il n’y a pas de vertu sans liberté. Est-on véritablement charitable lorsque l’on est forcé de l’être ? Le libéralisme ne refuse par la fraternité et l’altruisme. Au contraire ! Mais l’ordre libéral laisse à l’individu, comme l’écrivait Raymond Aron, « la charge de trouver, dans la liberté, le sens de sa vie ».

S'agit-il d'une exception culturelle ou le libéralisme connait-il un désamour similaire chez nos partenaires européens ?

Le XXe siècle a été le siècle de l’interventionnisme étatique sous toutes ses formes — surtout en Europe. Plusieurs idéologies comme le socialisme, le communisme, mais aussi le nazisme et le fascisme sont nées d’un rejet direct du libéralisme. Tout cela a laissé des traces profondes. Les contradictions de nos économies mixtes apparaissent maintenant de plus en plus au grand jour, mais il est difficile pour les populations d’imaginer une alternative. Depuis l’émergence de l’Etat providence il y a plus d’un siècle, plusieurs générations ont grandi avec l’idée que l’Etat sera toujours là pour prendre soin des populations.

Certains cependant commencent à réaliser que ce projet n’est pas viable et que la société ne peut pas fonctionner sans ses bases libérales fondamentales. La France a une histoire complexe avec le libéralisme car elle est aussi la patrie du constructivisme rationaliste cartésien, celle de Colbert, celle des penseurs socialistes du XIXe siècle et de l’alliance de de Gaulle et des communistes aux lendemains de la deuxième guerre mondiale. Il est certain que plusieurs de nos voisins Européens ont eu et auront moins de mal que nous à se tourner vers des solutions plus libérales. Même l’Italie, pays on ne peut plus latin, s’y met ! La France finira par apprendre, même malgré elle. C’est bien à ça que sert la concurrence internationale…

Qui serait le candidat des libéraux pour la présidentielle ?

Il n’y en a pas, malheureusement. L’antilibéralisme affiché est le point commun de l’ensemble des candidats ! Mais on peut penser que dans les années à venir la situation change. C’est dans cet esprit que j’ai souhaité porter ce projet de Dictionnaire : il m’a semblé important de donner aux Français les moyens de dépasser les caricatures et de se prononcer, en honnête homme, sur une pensée qu’à l’évidence ils ne connaissent pas.

J’ai donc rassemblé dans cet ouvrage les meilleurs spécialistes du sujet. En présentant, dans chaque entrée, ce que pensent les différentes écoles libérales (des socialistes libéraux aux anarcho-capitalistes en passant par les enfants de Aron, de Tocqueville, de Hayek ou de Rand), nous apportons au débat public une occasion de se réinventer et de découvrir que, sur toutes les grandes questions contemporaines, de la politique monétaire à l’éducation en passant par la guerre, la démocratie, le chômage, le maternage, l’ordre spontané ou le rôle de l’entrepreneur, les libéraux ont une multitude d’idées innovantes et pertinentes. Je crois pouvoir dire que nous avons réussi à faire un ouvrage qui n’a pas son pareil en langue française : c’est un concentré, référencé mais accessible, sur la pensée libérale dans sa totalité.

 

Mathieu Laine est l'un des actionnaires d'Atlantico.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Révolution en Grande Bretagne : Boris Johnson va interdire la "réparation de l’hymen" !

02.

Anus au soleil : la nouvelle méthode pour être en pleine forme

03.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

04.

Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles

05.

LR : ce que le parti devrait retenir de la stratégie sans concession de Rachida Dati

06.

Coronavirus : quand les experts américains en sécurité biologique alertaient sur les risques posés par le laboratoire chinois ultra sensible de… Wuhan

07.

Pourquoi l’indépendance de la justice ne signifie pas que les magistrats ne doivent aucun compte aux Français

01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

03.

Les ministres seraient deux fois plus riches sous le quinquennat d’Emmanuel Macron que sous François Hollande

04.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

05.

Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles

06.

Pourquoi le projet de loi de lutte contre la cyber haine représente une menace aussi grave que la réalité qu’il entend combattre

01.

La France, ni dictature, ni régime autoritaire mais néanmoins une démocratie affaiblie…

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

04.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

05.

Pourquoi l’indépendance de la justice ne signifie pas que les magistrats ne doivent aucun compte aux Français

06.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

Commentaires (22)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
De France et de plus loin
- 13/04/2012 - 16:26
Jouer sur les mots ne servira
Jouer sur les mots ne servira pas la cause du libéralisme. De fait, le terme "libéralisme" renvoie aujourd'hui à une théorie économique. Il suffit d'écouter ceux qui s'expriment au nom de ce libéralisme.

La liberté et la responsabilité sont des objectifs qu'il faut évidemment poursuivre en permanence mais sans perdre d'esprit que dans la réalité, ils n'existent pas totalement.

Voilà pourquoi il faut savoir doser libéralisme et intervention de l'état. Les Etats les plus prospères et les plus agréables du monde l'ont fait (scandinavie et France dans une moindre mesure)
SteakKnife
- 13/04/2012 - 04:25
La loi du plus fort
Pour résumer, le libéralisme économique c'est la liberté de chier librement sur la gueule de ses concurrents. Tout ceux qui croient aux propos ignobles de Mathieu Laine, si vous gagnez 12.000 par an, soit 240 fois moins que certains patrons du CAC40, c'est que d'après ce monsieur, vous valez 240 fois moins que ces personnes. Continuez de l'applaudir de vos deux mains si vous êtes d'accord avec ceci.
jean-paul
- 12/04/2012 - 22:03
vous auriez mieux fait d'éviter rand, Durkheim, oui!
Ayn Rand est vraiment la folie qui ne sert à rien, sa "philosophie" a été rejeté avec raison par tous les philosophes.
Par contre, Durkheim aurait été une addition intéressante. Il était socialiste, et refusait les idées de Spencer, mais son "cult de l'individu", qui prone la liberté et les droits de l'individu avant tout, peut être une idée intéressante, et même complémentaire, pour un projet libéral.