En direct
Best of
Best of du 30 novembre au 6 décembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Affaire d’espionnage russe en Haute Savoie, qui manipule qui ?

04.

Jamais une mission spatiale ne s’était autant approchée du soleil. Voilà ce que la Nasa en a appris

05.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

06.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

07.

Entrepreneurs : Tous en grève !! Petite leçon de chose aux Français qui soutiennent le mouvement

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

06.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

05.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

ça vient d'être publié
light > Culture
Principe de précaution pour Disney
Le prochain opus de la saga Star Wars présenterait des risques d’épilepsie
il y a 30 min 51 sec
pépites > Politique
Crise
Levallois-Perret : Sylvie Ramond, adjointe de Patrick Balkany, démissionne de la majorité municipale
il y a 1 heure 54 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Soyez gentils" de George Saunders : un discours à contre-courant bien réconfortant

il y a 4 heures 8 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Rouge impératrice" de Léonora Miano : au XXIIème siècle, une Afrique pacifiée et prospère accueille des “Sinistrés”, descendants des colons européens

il y a 4 heures 27 min
pépite vidéo > International
Images impressionnantes
Nouvelle-Zélande : lourd bilan après l'éruption du volcan de White Island
il y a 5 heures 43 min
décryptage > International
CCG

Sables mouvants dans le Golfe : le dernier sursaut du Roi Salmane pour la paix

il y a 7 heures 17 min
décryptage > Environnement
Convergences

Retraites : l’heure de la divagation des luttes a sonné

il y a 7 heures 59 min
décryptage > Economie
Complexité

Fraude massive à la TVA dans le e-commerce : pourquoi il est urgent de simplifier notre système fiscal

il y a 9 heures 6 min
décryptage > France
SOS productivité

L’efficacité des organisations : grande oubliée de la réflexion en matière de politiques publiques et privées

il y a 9 heures 31 min
décryptage > Social
Atlantico Business

Retraite : les partenaires sociaux ont négocié pendant 18 mois sans interruption pour en arriver aujourd’hui à exiger de tout remettre à plat. Mais qu’ont-ils fait pendant tout ce temps ?

il y a 9 heures 56 min
pépites > Politique
Grand oral
Edouard Philippe prévient qu'il n'y aura "pas d'annonces magiques" sur la réforme des retraites
il y a 1 heure 10 min
pépite vidéo > France
Heures de pointe
Grève SNCF - RATP : les images des quais bondés et de la tension entre les usagers à Gare du Nord notamment
il y a 2 heures 44 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Nous pour un moment" de Arne Lygre : une vingtaine de personnages se croisent dans six séquences enchaînées dans lesquelles les acteurs inversent les rôles qu’ils jouent

il y a 4 heures 14 min
light > France
Réseaux sociaux
L'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été l'événement le plus commenté de l'année sur Twitter
il y a 4 heures 49 min
pépites > Social
Syndicats vs gouvernement
"Mardi noir" à la veille de la présentation du projet de réformes des retraites
il y a 6 heures 25 min
décryptage > Social
Sauver les retraites, oui. Mais lesquelles…?

Mais qui croit encore que la France dispose du meilleur système de retraites au monde ?

il y a 7 heures 38 min
décryptage > Science
Parker Solar Probe

Jamais une mission spatiale ne s’était autant approchée du soleil. Voilà ce que la Nasa en a appris

il y a 8 heures 50 min
décryptage > Religion
Allah, des sous !

Imam, c'est pas un métier... Et c'est bien pour ça qu'ils sont si rares

il y a 9 heures 21 min
décryptage > Economie
Vers des guerres commerciales sans issue ?

OMC : le système d’arbitrage des conflits commerciaux poussé à la panne sèche par les Etats-Unis

il y a 9 heures 40 min
décryptage > Environnement
Fibre sociale

Grève du 5 décembre : le conflit social sur les retraites place écolos & décroissants au pied de leurs 1001 contradictions

il y a 10 heures 3 min
© ETIENNE LAURENT / POOL / AFP
© ETIENNE LAURENT / POOL / AFP
Mépris

La minute sexiste du président Macron

Publié le 27 novembre 2017
34 victimes ont été opportunément oubliées par le président de la République lors de sa minute de silence pour les victimes de violences conjugales.
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
34 victimes ont été opportunément oubliées par le président de la République lors de sa minute de silence pour les victimes de violences conjugales.

Il fallait que cela arrivât ! Le geste de trop ! Un geste officiel indécent, presque ridicule, mais qui produit l'effet d'un symptôme révélateur. La minute de silence demandée vendredi par le président de la République en mémoire des 123 femmes victimes de la violence conjugale en 2016 a subitement dévoilé le caractère fondamentalement sexiste de la vague néo-féministe que nous subissons depuis quelques années. Pour obtenir ce chiffre de 123 victimes, en effet, il a fallu que le président procède à une soustraction. Selon les chiffres du ministère de l'intérieur, il n'y a pas eu 123 meurtres conjugaux en France en 2016, mais 157. Il n'y a pas eu, en 2016 dans les foyers français, 123 meurtriers mais, pour parler « inclusif », 157 meurtriers et meurtrières. Il manquait donc 34 victimes dans la comptabilité morbide du président. 34 victimes oubliées, pour lesquelles Emmanuel Macron a estimé que « le silence vide de l'indifférence » était amplement suffisant.

Cette minute de silence que Macron voulait « vibrante » fut assourdissante, passant sous silence les 34 victimes mâles de la violence conjugale. Le « silence vibrant du respect pour Sophie, Anna, Émilie, Fatima... » s'est accompagné d'un silence méprisant pour Vincent, Paul, Mohamed et les autres. Les hommes victimes de meurtres conjugaux ont été niés par le président. Si l'on admet le désormais lieu commun selon lequel la négation d'un crime est une manière de tuer la victime une deuxième fois, ils sont donc morts deux fois.

Ce négationnisme, comme tout négationnisme, a une cause idéologique. Le président a parlé et agi sous l'influence de l'idéologie néo-féministe qui distille depuis plusieurs années, à travers les médias et les réseaux sociaux, un sexisme anti-mâles plus ou moins explicite. Le sexisme, rappelons-le, se définit comme la discrimination fondée sur l'appartenance à un sexe. La discrimination entre les morts à laquelle se livrent nos néo-féministes, et que le chef de l’État reprend désormais à son compte, est objectivement une discrimination sexiste. On imagine sans peine les réactions si l'on avait soustrait les musulmans (au motif que les auteurs étaient eux-mêmes musulmans) de la liste des victimes des attentats de Paris ou de Nice au moment des hommages nationaux qui leur furent rendus. C'est bien à une discrimination de ce type que s'est livré vendredi le chef de l’État. Faut-il que l'intoxication idéologique des médias soit complète pour qu'un tel scandale moral demeure inaperçu !

Pour justifier « l'oubli » des 34 victimes mâles, il n'y a que trois interprétations possibles. La première, la simple étourderie, est improbable. Il faudrait interpréter l'oubli de manière freudienne, faire le procès de l'inconscient sexiste du président Macron. Difficile pourtant d'imaginer que le président ait été négligent au point de ne pas se faire communiquer des chiffres connus de tous ceux qui se tiennent informés le problème, réel et sérieux, de la violence conjugale.

Deuxième interprétation : le président a un sens de la justice superficiel. Obsédé par la parité – un idéal de justice qui nie l'individu, puisqu'il substitue le principe de l'égalité entre les groupes à celui de l'égalité entre les individus -, il aurait été frappé par la dissymétrie entre le nombre des victimes femelles et celui des victimes mâles. Le problème serait moins, dans l’esprit du président, celui de la violence conjugale en tant que telle, que le déficit de meurtres conjugaux féminins, ou le surplus injustifiable de femmes victimes. Il eut fallu alors, afin de respecter la parité jusqu'au bout, procéder à une autre soustraction, de manière à passer sous silence, en même temps que les 34 victimes mâles, 34 victimes femelles. Il eut fallu demander une minute de silence pour les 89 femmes victimes d'un surcroît injustifiable de violence conjugale.

L'interprétation la plus crédible me paraît malheureusement être la troisième, celle selon laquelle Macron a cédé – par conviction ou par cynisme - à l'idéologie du néo-féminisme sexiste. Selon ce néo-féminisme, un homme est par essence coupable, forcément coupable, si bien qu'il ne peut jamais être considéré comme une victime. Les femmes meurtrières, structurellement en état de légitime défense, ne peuvent être que des résistantes dont il faut saluer le courage. La victime mâle n'est pas à proprement parler une victime, puisque le mâle est par essence un agresseur, un oppresseur, un bourreau, un harceleur. Sa mort n'est donc que justice. Vous pensez que j'exagère ? Que des gens intelligents ne peuvent admettre une vision morale politique aussi caricaturale ? Détrompez-vous : l'histoire est remplie d'exemples de grands esprits que l'idéologie a conduit à l'aveuglement ou au délire. Rappelons-nous ce qu'écrivait Jean-Paul Sartre dans la célèbre préface aux Damnés de la terre de Frantz Fanon : « Il faut tuer : Abattre un européen, c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre. » 

Le silence autour des victimes mâles de la violence conjugale, silence orchestré par les néo-féministes, certains médias et, désormais, par le président de la République lui-même, a une signification implicite : il peut être interprété comme un permis de tuer, voire comme une incitation au meurtre féministe : « Il faut tuer: abattre un homme, c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et une opprimée : restent un homme mort et une femme libre.» Emmanuel Macron est paraît-il très intelligent. La mécanique intellectuelle fonctionne bien, c'est indéniable. Reste qu'avec lui, on ne parvient jamais tout à fait à savoir si les énormités qu'il profère parfois sont imputables au cynisme achevé d'un Mitterrand ou à l'immaturité d'un l'adolescent attardé. Une chose est certaine : il assume aujourd'hui publiquement d'endosser les habits du féminisme sexiste. 

 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Affaire d’espionnage russe en Haute Savoie, qui manipule qui ?

04.

Jamais une mission spatiale ne s’était autant approchée du soleil. Voilà ce que la Nasa en a appris

05.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

06.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

07.

Entrepreneurs : Tous en grève !! Petite leçon de chose aux Français qui soutiennent le mouvement

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

06.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

05.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

Commentaires (20)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
jurgio
- 27/11/2017 - 23:59
Et tous ceux qui ont été empoisonés ?
Et les « poussés"... au meurtre ou à l'autodestruction, on en parle ?
JLH
- 27/11/2017 - 20:39
le niveau zéro des idées
penser est un délit de nos jours, alors d'aucuns réagissent et remplacent les idées et les débats, les disputes, les confrontations par des slogans, des affirmations gratuites qui reflètent la vacuité culturelle, et puis l'invective, l'insulte. Le mâle, blanc, européen, et qui (horesco referens) a l'air d'un mâle (pas forcément M. Muscle comme les première de couverture de Tétu), esclavagiste bien sûr, (il est bien connu que seuls au monde les européens mâles blancs sont esclavagistes, pas les chinois, pas les arabes, pas les Incas (ils étaient si doux ceux là), et bien sûr pas les noirs africains eux-mêmes, donc je reprends le mâle est l'incarnation du mal, et le combattre remplace aujourd'hui tous les débats d'idée, toute philosophie. Donc on se précipite sur l'esclavagisme en Lybie, héritier de l'esclavagisme européen (sic), sur les femmes battues, (attention on ne parle jamais des femmes mordues), sur le glyphosate, (heureusement que Monsanto attire les coups), sur le sexisme blanc, et çà prétend faire un corpus idéologique.
Anouman
- 27/11/2017 - 20:15
Oubli
Je crois que M. Dechavanne ne doit pas aimer Macron. Un homme à la pensée si complexe et au jugement si affuté n'a pu passer à côté d'un tel problème d'autant qu'il ne s'abaisserait pas à faire du favoritisme. D'abord il n'a pas du vouloir faire d'amalgame, c'est mal vu de nos jours. Par ailleurs on a du lui dire que ces hommes trucidés par leur gentille compagne devaient être violents, ou infidèles, ou ils ne faisaient jamais le ménage ou ils buvaient de la bière et rotaient bruyamment... Quelle méchanceté à l'égard de ce héros...