En direct
Best of
Best of du 12 au 18 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday

02.

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

03.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

04.

La politique est un sport à 28. Et à la fin, c’est la Grande-Bretagne qui gagne

05.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

06.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

07.

Ce "petit" problème de ressources humaines qui complique la réindustrialisation de la France

01.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

02.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

03.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

04.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

05.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

06.

Non, il ne faut pas parler de Mohamed Merah, ni des souffrances des chrétiens d'orient : la croisade de France Culture contre l'islamophobie des médias

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

05.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

06.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

ça vient d'être publié
pépite vidéo > People
Epreuve
Meghan Markle se confie sur le harcèlement des tabloïds
il y a 47 min 46 sec
pépites > Europe
Journée décisive et historique
Brexit : manifestation à Londres devant le Parlement pour réclamer un nouveau référendum
il y a 2 heures 11 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"La Bruyère, portrait de nous-mêmes" de Jean-Michel Delacomptée : un portrait captivant

il y a 3 heures 26 min
pépites > France
Mouvement social
Grève à la SNCF : Edouard Philippe déplore un "détournement du droit de retrait"
il y a 4 heures 35 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 18 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 6 heures 3 min
décryptage > France
Bonnes feuilles

La douloureuse question du suicide dans la police

il y a 7 heures 15 min
décryptage > Economie
industrie

Ce "petit" problème de ressources humaines qui complique la réindustrialisation de la France

il y a 7 heures 35 min
décryptage > High-tech
Icônes

Emojis, instagram et selfie : cette bascule vers une civilisation de l’image qui nous tombe sur la tête

il y a 7 heures 54 min
rendez-vous > Media
Revue de presse people
Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday
il y a 8 heures 18 min
pépites > Europe
Catalogne
Grève générale : très forte mobilisation des indépendantistes catalans dans les rues de Barcelone
il y a 23 heures 12 min
pépites > Europe
Casse-tête politique
Brexit : l'amendement Letwin a été adopté, les députés reportent leur décision sur l'accord
il y a 1 heure 34 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"John Tanner, Tome 1, le captif du peuple des 1000 lacs" de Christian Perrissin et Boro Pavlovic : une histoire vraie, servie par des dessins bien loin des images d'Epinal

il y a 3 heures 14 min
pépite vidéo > Europe
Catalogne
Les images des violences à Barcelone en marge de la manifestation des indépendantistes catalans
il y a 3 heures 48 min
pépites > Europe
Chambre des communes
Brexit : journée décisive et vote historique au Parlement britannique
il y a 5 heures 5 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

il y a 7 heures 12 min
décryptage > Culture
Shakespeare revient, ils sont devenus fous !

Pendant des siècles, Othello a été noir : le théâtre des Abbesses a mis fin à ce scandale

il y a 7 heures 22 min
décryptage > Politique
Avenir de la droite

La petite mort des Républicains

il y a 7 heures 44 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Renault en plein chaos post Ghosn

il y a 8 heures 9 min
décryptage > France
Atlantico.fr opération Sentinelle Vigipirate
"Années de plomb"

Pression islamiste : quelles leçons de la guerre froide et du "containment" de la menace intérieure communiste ?

il y a 8 heures 20 min
pépite vidéo > International
Meilleur président ?
Donald Trump ironise sur le bilan d'Emmanuel Macron sur la question du chômage
il y a 23 heures 38 min
© FADEL ITANI / AFP
© FADEL ITANI / AFP
Halte aux poncifs !

Suspension de la démission de Saad Harari : le Liban face à l’épreuve de vérité sur sa neutralité

Publié le 23 novembre 2017
Le 4 novembre 2017 est une date phare dans l’histoire contemporaine du Liban. Le Premier Ministre Saad Hariri annonce sa démission, inopinée, depuis Riyad en Arabie saoudite. Retour sur les derniers événements.
Maya Khadra est membre exécutif et coordinatrice de projets du Forum académique chrétien de la citoyenneté dans le monde arabe (CAFCAW), lauréate du Prix du journalisme francophone en zones de conflits en 2013 et ancienne journaliste à L'Orient-Le...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Maya Khadra
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Maya Khadra est membre exécutif et coordinatrice de projets du Forum académique chrétien de la citoyenneté dans le monde arabe (CAFCAW), lauréate du Prix du journalisme francophone en zones de conflits en 2013 et ancienne journaliste à L'Orient-Le...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le 4 novembre 2017 est une date phare dans l’histoire contemporaine du Liban. Le Premier Ministre Saad Hariri annonce sa démission, inopinée, depuis Riyad en Arabie saoudite. Retour sur les derniers événements.

Le 4 novembre 2017 est une date phare dans l’histoire contemporaine du Liban. Le Premier Ministre Saad Hariri annonce sa démission, inopinée, depuis Riyad en Arabie saoudite. On lui a reproché son « inféodation » à l’Arabie. La presse européenne a qualifié le Liban de pays pris en otage au même titre que son premier ministre par l’oligarchie des Saoud dans la foulée des « réformes » entreprises par le prince héritier Mohamed Ben Salman. Cependant, Hariri à son retour au Liban a écarté toute accusation antipatriotique en suspendant sa démission. Certains cadres du 14 mars (mouvement politique des chrétiens et des pro-occidentaux) alertés quant au danger que représente le Hezbollah perçoivent une tergiversation voire une capitulation. D’autres, une décision sage et non moins opposée au Hezbollah. Retour sur les derniers événements.

De l’intox

En Europe et en France, ces dernières semaines les articles sur la démission de Saad Hariri ont fusé. Les analyses se sont multipliées ; celles qui tiennent la route et celles qui induisent l’opinion publique française et européenne en erreur. Un citoyen européen lambda s’est déchaîné contre l’Arabie saoudite - pays loin d’être un modèle de démocratie – l’accusant de tenir en laisse les Libanais et de mettre en péril la stabilité de ce pays du vivre-ensemble. Le régime wahhabite – qui, je le concède à tous ses détracteurs, est un régime d’obscurantisme religieux- a été pointé du doigt. La vague de purge anti-corruption au sein de la famille royale à coup d’arrestations à l’Hôtel du Ritz a créé une nébuleuse de doutes et de pronostics autour des véritables enjeux et raisons de la démission de Hariri de Riyad. L’intox générée est celle d’une éventuelle arrestation de Hariri pour cause de corruption. Or, dans le cas du leader sunnite cette éventualité est à écarter. L’Arabie saoudite doit de l’argent à Saad Hariri ; notamment pour son entreprise en faillite Saudi Oger. Détenir le Premier Ministre libanais est bien un poncif que répètent ceux qui implantent des miroirs aux alouettes au Liban à travers la machine médiatique du Hezbollah. Le côté mystérieux des 14 jours passés à Riyad relève du ras-le-bol saoudien contre les politiques complaisantes et permissives envers le Hezbollah, milice chiite financée par l’Iran, menées tout au long des dernières années. Mais Saad Hariri a réussi à extorquer sa décision du cadre saoudien étriqué et à la suspendre momentanément, à la demande du Président de la République, suivant des conditions bien claires. Cette décision aussi surprenante que la démission le 4 novembre ne s’inscrit pas dans une optique de soumission politique au Hezbollah mais d’une affirmation du slogan de Saad Hariri : « Le Liban d’abord ». La politique de soumission à la terreur armée du Hezbollah tirerait à sa fin. Laquelle soumission a transparu aussi au sein de tous les gouvernements « d’unité nationale » qui se sont constitués à base de compromis depuis 2005, l’année où près d’un million de Libanais ont manifesté à la Place des Martyrs en revendiquant le retrait des troupes syriennes d’occupation. Cette période secouée par des attentats qui ont fait saigner à blanc la classe intellectuelle et politique du 14 mars semble être oubliée par les détenteurs de mémoire courte au Liban : Gébran Tueini, rédacteur en chef du journal arabophone An-nahar et esprit libre, Samir Kassir, la personnalité académique qui a inspiré les jeunes du parti socialiste démocratique, Mohammad Chatah, le conseiller éclairé de Saad Hariri, Pierre Gémayel, le jeune député chrétien aux positions fermes et courageuses et tant d’autres.

Autre intox qui pollue l’opinion publique européenne et libanaise : le terrorisme au Liban. L’Arabie saoudite, pays qui a financé des groupes islamistes en Syrie n’a jamais investi un sou du pétro-dollar pour raviver les replis identitaires islamistes au Liban, surtout dans les camps des réfugiés. Il est bon de rappeler que deux millions (le nombre recensé) de réfugiés syriens au Liban n’ont jamais reçu d’armes de la part des pays du golfe sunnites. Si l’Arabie saoudite avait voulu semer les graines de la discorde au Liban, elle aurait été bien servie. Mais non, l’Arabie a été reconstruire le Liban après la guerre qui a opposé le Hezbollah et Israël en 2006. C’est bien un acte de grandeur pour un pays qui s’oppose idéologiquement et historiquement au Hezbollah.

Pour passer à l’implication du Hezbollah en Syrie pointé dans le discours de démission de Hariri, il est bon de rappeler que cette milice illégale sans aucun statut constitutionnel s’est embourbée dans cette guerre en s’alliant au régime totalitaire de Bachar el Assad et en adoptant l’agenda dicté par Téhéran. Reprocher à Hariri son manque de patriotisme au moment où une milice qui a pris en otage la communauté chiite libanaise et en a envoyé les fils mourir en Syrie est d’une mauvaise foi flagrante. Le Hezbollah est le partenaire premier du régime de Bachar el Assad et le collaborateur dans la tuerie qui a fait des milliers de victimes civiles en Syrie. Son prétexte était de refouler les terroristes de Daesh derrière la frontière libano-syrienne, mais le-voilà après la bataille du Jurd qui a libéré l’Anti-Liban des terroristes de daech et Al Nosar, négociant l’échange d’otages avec l’organisme terroriste et exfiltrant ses combattants barbus, égorgeurs des soldats de l’armée libanaise, en bus climatisés. Hariri a su renforcer son statut politique en rappelant lors de sa démission de Riyad le danger du Hezbollah au Liban et dans la région et en négociant ladite démission, qui aurait été dictée par les Saoudiens, avec le Président de la République avant de la suspendre.

Appel au Président de la République libanaise

La balle est dans le camp du Président de la République, le Général Michel Aoun. La question qui se pose est la suivante : Le Président privilégierait-il son alliance avec le Hezbollah au détriment du Liban ? Saurait-il respecter les engagements du Liban à mettre en exécution la résolution 1559 de l’ONU qui appelle au désarmement et à la dissolution de toutes les milices libanaises et non libanaises ? Réussirait-il à ramener le Hezbollah sous l’ombrelle de l’Etat et à mettre fin à sa présence au Yémen, au Bahrein, en Irak et en Syrie ? Serait-il à la hauteur des initiatives légitimant une éventuelle nouvelle démission de Hariri à commencer par la visite historique du Patriarche maronite à Riyad et ensuite par le coup de maître diplomatique entrepris par le Président Emmanuel Macron ? Au Président Aoun s’offre une chance historique ; celle de mener à bon port la neutralité du Liban. Pourrait-il relever ce défi ?

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday

02.

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

03.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

04.

La politique est un sport à 28. Et à la fin, c’est la Grande-Bretagne qui gagne

05.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

06.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

07.

Ce "petit" problème de ressources humaines qui complique la réindustrialisation de la France

01.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

02.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

03.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

04.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

05.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

06.

Non, il ne faut pas parler de Mohamed Merah, ni des souffrances des chrétiens d'orient : la croisade de France Culture contre l'islamophobie des médias

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

05.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

06.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Marie-E
- 23/11/2017 - 10:37
Maya Khadra
Merci de cet article. De nombreux commentateurs sur d'autres media influencés par les journalistes et la communication gouvernementale mettent en avant effectivement que Saad Hariri est l'otage de l'Arabie Séoudite et que le Hezbollah défend le Liban. Je n'en crois pas un mot. J'ai eu avec intérêt ce que vous avez écrit et que je partage avec mes amis Libanais en France qui sont sunnites et chrétiens maronites (je n'en connais pas de chiites).