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Confrontation entre Moscou et Washington mais bonne relation entre Poutine et Trump : comment comprendre ce qui se passe vraiment entre les deux pays ?

Publié le 01 août 2017
Entre bonne entente publique et coups fourrés une fois rentrés, on ne sait plus trop quoi penser de la relation américano-russe que tissent leurs deux présidents. L'expulsion de 755 diplomates américain est un nouvel exemple de l'étrangeté de leurs relations.
Cyrille Bret, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, de Sciences-Po Paris et de l'ENA, et anciennement auditeur à l'institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) est haut fonctionnaire et universitaire. Après avoir enseigné...
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Fabien Laurencon est agrégé d'allemand, diplômé de Sciences Po Paris. Il a enseigné l'histoire et la civilisation allemandes à l'université Sorbonne nouvelle Paris III et à Paris X.  
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Entre bonne entente publique et coups fourrés une fois rentrés, on ne sait plus trop quoi penser de la relation américano-russe que tissent leurs deux présidents. L'expulsion de 755 diplomates américain est un nouvel exemple de l'étrangeté de leurs relations.

Alors que la première rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, le 7 juillet dernier "s’est très bien passée" selon le Président américain, de nouvelles sanctions contre Moscou ont été votées par le congrès américain, ce qui a provoqué une riposte avec le renvoi de diplomates à Washington. Derrière de telles informations contradictoires, comment analyser la situation réelle entre les deux pays ? Comment expliquer ce qui ressemble à un double jeu ?

Cyrille Bret : les partisans de la confrontation sont aujourd’hui en passe de l’emporter à Moscou et à Washington. Le contraste est saisissant entre l’entente affichée par les deux présidents au G20 au début du mois de juillet et les décisions américaines et russes de la fin du même mois de juillet. Mais le contraste n’est plus manifeste si on analyse précisément les stratégies des acteurs en présence. Du côté américain, le président Trump est en difficulté sur la scène internationale depuis le début de son mandat : sa ligne à l’égard de la Corée du Nord est affaiblie par l’attentisme de la Chine, sa stratégie en Syrie manque de lisibilité (il a annoncé la fin de l’Etat islamique et a bombardé une base du régime Al-Assad) et surtout, sa proximité affichée avec la présidence Poutine se retourne contre lui : toute concession même légitime à la Russie apparaîtrait comme le fruit d’une collusion soupçonnée lors de la campagne. Le président américain avait besoin d’une belle image pour le G20 de juillet. En revanche, le deuxième acteur côté américain, le parti Républicain au Congrès, est, lui, dans une stratégie sensiblement différente. Sous l’influence de poids lourds conservateurs hostiles à la Russie et partisans d’une nouvelle guerre froide, l’establishment républicain a adopté une série de nouvelles sanctions contre la Russie, notamment dans le domaine financier, et a rallié très largement les Démocrates. En somme, aujourd’hui, du côté américain, les hardliners ont paralysé par avance toute action d’apaisement de la part de la présidence Trump à l’égard de la Russie. Ainsi, le président ne pourra sans se disqualifier opposer son véto à la loi qui renforce les sanctions contre la Russie. Du côté russe, le principal acteur est naturellement le président de la Fédération. Après une campagne électorale marquée par l’affrontement entre la fermeté de Hillary Clinton et la volonté de conciliation de Donal Trump, la Russie a choisi de ne pas riposter dans l’immédiat à l’expulsion de plusieurs dizaines de diplomates russes en début d’année suite aux soupçons d’ingérence dans la campagne électorale américaine. Désormais la Russie met fin à une période de relative temporisation dans ses relations avec les Etats-Unis. La série de contre-sanctions marque la reprise d’un bras de fer. Elle laisse aussi entendre au président Trump que la Russie ne le considère plus comme le pouvoir dominant à Washington.

Fabien Laurençon : Les expulsions de diplomates et d’agents sont un volet à part entière de cette grammaire si particulière des relations internationales pratiquée par ces deux puissances depuis la Guerre froide. Il faut remonter à 2001 pour trouver les précédents d’expulsion croisée (50 diplomates américains en représailles au renvoi du même nombre de diplomates russes). Pour autant, la réaction de la Russie est en soi surprenante à double titre : à la fois par l’ampleur des expulsions (755 membres de l’ambassade, soit près des trois-quarts des membres – officiels du moins – des services consulaires et diplomatiques américains), et par le timing puisque la décision de Vladimir Poutine intervient juste après le vote du Congrès américain du 28 juillet, ce qui semble conforter une impression de précipitation peu habituelle chez un président russe plutôt réputé pour son analyse à froid de la situation. Ces représailles massives et immédiates tranchent en effet avec la pratique de "riposte graduée" qui régissait jusque-là les tensions russo-américaines, et le principe de proportionnalité dans les expulsions, rituelles, de diplomates ou d’agents qui ont scandé les moments de crise entre le pouvoir soviétique puis russe d’une part, et les pays occidentaux (France  comprise, comme après l’affaire Farewell) depuis un demi-siècle. Dernier moment en date de cette crise russo-américaine: la décision de Barack Obama le 30 décembre 2016 d’expulser  trente-cinq diplomates russes accusés d’être des "agents de renseignement" de Moscou en poste à l’ambassade de Russie à Washington et au consulat russe de San Francisco, en guise de sanctions contre l’ingérence supposée russe dans la campagne présidentielle américaine. A l’époque, rappelons que la Russie avait renoncé, non sans une certaine habileté, à rendre coup pour coup.

Peut-on considérer que cette opposition entre Washington et Moscou est surjouée par les partenaires ? Dans quelle mesure la polarisation du débat sur la Russie aux Etats Unis est-elle également devenue un enjeu permettant d'affaiblir Donald Trump ? Dans quelle mesure cette opposition entre les deux pays peut-elle également servir du "complexe militaro-industriel" américain ?

Cyrille Bret : l’ampleur des contre sanctions russes tranche naturellement avec le principe de proportionnalité. Plusieurs facteurs concourent à ce que l’hyperbole prévale entre Russie et Etats-Unis. Bien entendu, les sénateurs américains souhaitent d’abord et avant tout marquer leur domination sur la présidence Trump affaiblie. Ainsi, le Congrès retrouve sa traditionnelle tentation de conduire la politique étrangère des Etats-Unis. Mais la réaction russe est elle aussi volontairement hyperbolique : elle est annoncée au lendemain d’une parade militaire navale à Saint-Pétersbourg où le renouveau des flottes russes, lancé en 2009 s’est manifestée, après s’être montrée en Méditerranée orientale et dans des exercices conjoints avec la Chine. Cette riposte donne au président Poutine une posture d’homme inflexible alors que commence pour lui une longue année de campagne électorale pour sa réélection en mars 2018. L’affrontement peut enfin être mise à profit par les complexes militaro-industriels naturellement : Etats-Unis et Russie sont les deux plus importants exportateurs de matériels de défense au monde avec, respectivement, plus de 30% et plus de 20% de parts de marché.

Fabien Laurençon :  Il est clair que cette opposition fait l’objet d’une instrumentalisation à des fins internes, propre à la situation politique américaine : le vote du Congrès est autant un message adressé à la partie russe qu’une réponse au camp Trump, empêtré dans son écheveau de dénégations, et de réponses maladroites face aux soupçons de collusion avec les services russes durant la campagne présidentielle, dans une crise politique exceptionnelle aux Etats-Unis. Les sanctions votées par le Congrès sanctionnent autant le président Trump que les tentatives supposées de déstabilisation russes. En symétrique, la rapidité et l’ampleur de la riposte russe participent autant d’une forme de théâtralisation politique à usage interne russe, que d’un message explicite du président Poutine à l’égard de la nouvelle administration américaine : un message de déception et de défiance, à la mesure des attentes suscitées par la rencontre du 7 juillet dernier, qui devait au contraire initier le « reset » espéré côté russe.

Quelles sont les sources de discorde et quels sont encore les points d'intérêt commun entre  Donald Trump et Vladimir Poutine? Entre les Etats-Unis et la Russie? Après ces séries de sanctions mutuelles et symétriques, les relations russo-américaines peuvent-elles encore prendre un nouvel élan? Une normalisation est-elle envisageable ? A quelle échéance ?

Cyrille Bret : entre les deux leaders, les points de convergence idéologique sont en apparence importants : culte de l’homme fort, unilatéralisme en matière internationale, indifférence au libéralisme économique et penchant à la brutalité rhétorique Mais cela ne doit pas occulter les pierres d’achoppement structurelles entre les deux pays. Au Moyen-Orient, les deux pays déclarent lutter contre le terrorisme. Mais, ils le font en soutenant des alliés opposés entre eux : l’Arabie Saoudite et les EAU pour les Etats-Unis ; l’Iran et le régime Al-Assad pour la Russie. En Europe, ils sont opposés sur la question du bouclier anti-missile, de l’élargissement et du renforcement de l’OTAN ainsi que sur les mécanismes de sécurité collective, notamment à l’OSCE.

Gardons-nous pourtant de croire que la situation est durablement dégradée entre les deux chefs d’Etat comme l’annonce le président russe. En effet, les évolutions sur la scène internationale et sur la scène nationale américaine sont très rapides. Donald Trump et Vladimir Poutine sont deux tacticiens hors pair qui savent mettre à profit les renversements de rapports de force. Si l’opportunité apparaît, ils sauront se rapprocher rapidement.

Fabien Laurençon : Côté russe, les déclarations de Poutine laissent à penser que la normalisation sera beaucoup plus longue que prévue, et les deux administrations semblent s’installer dans une période glaciaire durable. On peut s’interroger également sur le sens profond des propos de Poutine et sur sa volonté de « renverser la table » définitivement, en rupture radicale avec la grammaire politique russo-américaine, ou russo-occidentale que la  Russie ne reconnaît plus. L’incommunicabilité entre les présidents russes et américains, déjà patente sous l’administration Obama, pourrait avec cette présidence Trump erratique, avoir franchi un nouveau palier.

>>> Pour aller plus loin : Russie, Obamacare… les Etats-Unis sont-ils vraiment dirigés par Donald Trump ? <<<

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vangog
- 01/08/2017 - 20:25
Une grande leçon de Démocratie, les USA de Trump!
Ils prouvent qu'une Démocratie moderne peut très bien avoir un législatif qui dit merde à l'exécutif...Cette Démocratie moderne, la France macroniste est loin de la représenter: des députés godillots choisis plus pour leur incompétence que pour leur esprit, un roitelet de socialisme divin, re-markété en macronisme, pour faire oublier les échecs du passé, une presse et une justice serviles...la France gauchiste a fait un grand pas vers le passé, alors que les USA de Donald sont en connexion avec le futur...et Poutine a parfaitement compris cette dualité américaine, source de créativité et de tolérance. L'expulsion de 755 députés est un message subliminal au congrès américain, qui semble dire: "vous ne représentez plus le peuple américain, qui vous a préféré Donald. Alors, méfiez-vous, pour les prochaines élections!"...
Paulquiroulenamassepasmousse
- 01/08/2017 - 18:56
@ajm
Personne ne parle d'imperialisme....... Il s'agit de COMMERCE, 1.5 milliard de clients qui vous achètent du High tech c'est quand même mieux que 200 millions..... Le reste ils s'en foutent . Chez les américains, la politique est au service du business.... Tout l'inverse de chez nous...
ajm
- 01/08/2017 - 18:30
Le nombre et la puissance.
Le nombre n'a rien à voir avec la puissance réelle.
L'Angleterre des années 1850 contrôlait les finances et les mers du monde en même temps qu'un empire immense avec une vingtaine de millions d'habitants et les grecs de l'antiquité qui étaient quelque centaines de milliers avaient défait l'immense empire perse et crée un immense empire jusqu'en Inde.
On pourrait aussi parler de la republique de Venise ou de Rome à ses tous débuts.
De nos jours,Israël a tenu et tient toujours face à tous ses voisins considérablement plus peuplés et bénéficiant de territoires immenses.
C'est la volonté, l'energie, la cohérence, l'ambition alliées avec l'ingéniosité et l'ouverture aux innovations et à la technique qui expliquent le dynamisme des peuples et non le nombre d'habitants.
Ce que les USA peuvent craindre de la Chine ce n'est pas le nombre mais éventuellement une volonté et une énergie plus grande ainsi qu'une plus grande capacité d'innovation. C'est la perte de l'esprit de conquête " cow-boy" et de l'énergie "yankee" qui peuvent, sous les coups de boutoir du boboisme ecolo-gnan-gnan détruire l'Amérique, pas le nombre des Chinois.