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Le sens caché
Les Français fatigués de la démocratie ? Ce qui se joue vraiment derrière le tsunami annoncé de La République En Marche aux législatives
Publié le 07 juin 2017
Derrière le succès annoncé de la République En Marche pour les prochaines législatives, ce qui semble se mettre en place au regard des circonscriptions de l'étranger, se cache la forte baisse des autres partis, aussi bien de droite que de gauche. Mais aussi une volonté cachée d'un mode de gouvernement par des experts.
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
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Sylvain Boulouque est historien, spécialiste du communisme, de l'anarchisme, du syndicalisme et de l'extrême gauche. Il vient de publier sa nouvelle note, La gauche radicale : liens, lieux et luttes (2012-2017), à la Fondapol (Fondation pour l&...
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Derrière le succès annoncé de la République En Marche pour les prochaines législatives, ce qui semble se mettre en place au regard des circonscriptions de l'étranger, se cache la forte baisse des autres partis, aussi bien de droite que de gauche. Mais aussi une volonté cachée d'un mode de gouvernement par des experts.

Atlantico : Dans un sondage IFOP publié le 2 novembre 2015 par Atlantico, il apparaissait que 67% des français étaient prêts à soutenir un gouvernement technocratique, même non élu, pour faire les réformes nécessaires au pays. Le même sondage évoquait alors que pour un même objectif de réformes, 40% des Français acceptaient l'instauration d'un pouvoir autoritaire. Peut-on voir le vote en faveur de LREM comme la traduction d'une volonté d'un mode de gouvernement par des experts, et dépassant ainsi le clivage droite gauche ? L'opposition naturelle à un tel mouvement est-elle de nature "autoritaire" ? 

Eric Deschavannes : On peut identifier deux tendances contradictoires dont la coexistence peut sembler paradoxale mais qu'il est possible d'expliquer : d'une part la demande de "démocratie participative", et d'autre part, le désir d'un chef, d'un pouvoir disposant de la vision et de l'autorité nécessaires à la conduite d'un gouvernement efficace. La défiance à l'égard des élites politiques n'a sans doute jamais été aussi grande, mais cette défiance révèle en creux une attente, le désir de pouvoir s'identifier à des hommes ou des femmes politiques auxquels on pourrait confier les clés de notre destin collectif. La défiance est alimentée par l'impuissance publique, bien sûr, qui explique sans doute le déclin des partis de gouvernement et du clivage droite/gauche, mais pas seulement. Elle est aussi l'expression de l'individualisme démocratique, lequel constitue l'un des vecteurs de cette impuissance publique et rend sans doute illusoire la perspective de restauration de l'autorité du politique. L'individualisme est en un sens un progrès : la notion vise à déigner la résultante sociologique de l'accroissement des compétences de la conscience individuelle, mieux informée, plus critique, plus indépendante à l'égard des autorités, des traditions ou des a priori idéologiques, et donc aussi plus versatile dans ses engagements. 

Cet individualisme a cependant deux traductions politiques contradictoires. Il nourrit d'abord assez logiquement le fantasme de la démocratie directe ou participative : chacun veut faire entendre sa voix et répugne à s'en remettre à l'autorité d'un autre que lui. A l'extrême, cela donne un mouvement comme Nuit Debout, où la règle est d'empêcher l'émergence d'un leader et de donner à tous un temps de parole équivalent. Le problème est qu'un tel mouvement politique est objectivement anti-politique : sans leader, sans porte-parole, un mouvement est condamné à se perdre dans les sables. La représentation est nécessaire mais est vécue comme une malédiction, d'où la volonté de "rendre le pouvoir au peuple" en éliminant les professionnels de la politique (grâce, par exemple, au tirage au sort, fantasme véhiculé notamment par le site #mavoix), ou encore la volonté d'accroître la vigilance des citoyens, à travers le demande de transparence des pratiques, l'appel à multiplier les "veilles" et les "alertes" pour mieux contrôler la classe politique.

La seconde traduction politique de l'individualisme démocratique est celle qu'indique vos sondages, qui témoignent d'une aspiration au gouvernement efficace, au gouvernement qui règle les problèmes et réalise l'intérêt général en transcendant les bavardages, les clivages partisans et idéologiques stériles ainsi que la démultiplication des revendications contradictoires ou des voix discordantes. Cette aspiration intègre la contrainte politique : sans un pouvoir dirigé par une volonté, je ne peux espérer la réalisation de mes attentes relatives à la situation de la collectivité. On peut à bon droit évoquer un désir d'autorité, lequel trouve sa traduction aussi bien dans le populisme que dans le souhait d'un "gouvernement technocratique" qui n'obéisse à aucune autre autorité que celle de la raison au service de l'intérêt général. Ce ne sont pas les mêmes catégories sociales, inutile de le rappeler, qui votent pour Mélenchon, Le Pen et Macron. Mais dans tous les cas de figure, il y a identification à un homme (ou une femme) "au-dessus des partis" - selon la formule gaullienne consacrée - et qui incarne une vision, une volonté devant laquelle toute opposition doit s'effacer. A cet égard, force est de constater l'étonnante adéquation entre la constitution de la cinquième République et l'inclination spontanée de la démocratie à l'ère de l'individualisme et de l'hypermédiatisation. 

Bien entendu, l'aspiration à l'autorité du politique, qui s'exprime à travers l'identification à un leader, comporte elle aussi sa part d'illusion. Il est légitime de donner à Emmanuel Macron une majorité pour qu'il soit maître d'oeuvre dans les cinq ans qui viennent et qu'on puisse le considérer comme comptable des résultats obtenus. Mais on ne tardera pas à s'apercevoir que nous ne sommes pas entrés dans un "nouveau monde". Le fantasme de "moralisation de la vie politique" a déjà fait "pschitt". La démocratie est par essence pluraliste, la société est très fragmentée et les motifs de clivage idéologique ont rarement été si nombreux : les voix discordantes et les oppositions multiples réapparaîtront donc rapidement, tandis que logique d'antipouvoir des médias plongera implacablement l'aura d'Emmanuel Macron dans un bain d'acide. 

Sylvain Boulouque : Il y a plusieurs degrés et éléments de réponses à votre question. La première c'est qu'évidemment il y a des éléments technocratiques dans le fonctionnement de La République en Marche qu'on retrouve dans d'autres pays européens, tel celui italien de Matteo Renzi, c'est-à-dire à la fois très libéral sur le plan économique et en même temps très libéral sur le plan des mœurs. Cela correspond à peu près aux transformations de la société. Il faut donc bien voir que ce fonctionnement technocratique n'est pas voulu mais correspond aussi à une certaine évolution de la France, qui a voulu du programme d'Emmanuel Macron. 

Les réponses sont de type autoritaire, avec un modèle nationaliste porté par le Front National partisan d'un repli national et un autre modèle autoritaire de type « post-soviétique » collectiviste pour caricaturer la position de Jean-Luc Mélenchon. 

La troisième chose est le fait que nous ayons une société démocratique qui s'est exprimée qui a pu considérer que le gouvernement technocratique peut-être une réponse aux deux autres dangers autoritaires.

L'effondrement simultané des partis de droite et de gauche peut-il se mesurer à l'aune de cette nature "technocratique" de LREM ? Comment expliquer cet effondrement commun des partis traditionnels et qui dépasse les défauts respectifs de la droite et de la gauche ?

Eric Deschavannes : Il n'y a pas d'effondrement simultané des partis de droite et de gauche. L'événement politique, c'est l'effondrement idéologique, et donc politique, du parti socialiste et de son système d'alliance. Emmanuel Macron propose une offre idéologique nouvelle cohérente qui rend enfin possible une gauche de gouvernement crédible et assumée. La droite s'en trouve en conséquence ébranlée : elle était forte face à un parti socialiste moribond, elle se découvre faible face à cette nouvelle gauche de gouvernement qui lui a volé des pans entiers de sa rhétorique et de son programme. Elle va sortir logiquement défaite de la séquence, mais sans doute pas détruite, à la différence du parti socialiste. Elle peut espérer bénéficier des difficultés que rencontrera inévitablement Emmanuel Macron pour se refaire une santé. Mais le risque pour elle d'être la nouvelle victime du mécanisme du "casse-noix" (entre la REM et le FN cette fois-ci) n'est évidemment pas nul.

Sylvain Boulouque : On ne sait s'il s'agit d'une aspiration pérenne ou non, et en cela seul l'avenir nous le dira. On a l'impression qu'En Marche vient combler un désir fort qui existait depuis quelques années qui consistait à prendre des éléments considérés comme largement positif par une majorité de la population mais qui étaient répartis dans les réflexions d'une parti de la droite et dans les réflexions d'une partie de la gauche. 

Il y a une fusion dans cet aspect technocratique d'En Marche qui traduit un phénomène de société plus ample, qui est une question d'adhésion. On verra s'il s'agit d'une adhésion par défaut ou par volonté. 

L'effondrement des partis traditionnels est lié à la crise rencontrée depuis quelques années par ces partis dans l'incapacité à trouver des réponses satisfaisantes aux problèmes de la population. Il faut rajouter que les partis sont considérés comme anciens et il semble  que l'on demande de nouveaux « mouvements » dans la société. Reste à savoir si ces partis nouveaux le sont tant que cela !

Comment anticiper les prochaines réactions d'une opposition à En Marche ? Quelles pourraient être les ressorts efficaces permettant de structurer une opposition adaptée à la nature de LREM ? Quelles seraient les différences d'une telle opposition en comparaison au "monde d'avant ?" En quoi la dimension "autoritaire" pourrait y jouer un rôle ?

Eric Deschavannes : La nouvelle donne permet d'envisager trois scénarii possibles. Le premier, évoqué précédemment, verrait se mettre en place un nouveau clivage droite/gauche, REM remplaçant peu ou prou feu le parti socialiste, tandis qu'en face de lui une droite forte se reconstituerait comme force d'alternance crédible. La nouvelle alternative serait alors analogue à celle du parti démocrate et du parti républicain aux États-Unis. Le second scénario est celui d'une renaissance du clivage droite/gauche classique, sur la base d'une résurrection du parti socialiste. Emmanuel Macron et son nouveau parti pourraient disparaître de la scène aussi vite qu'ils sont apparus, soit en cas d'échec spectaculaire, soit du fait que les clivages relatifs à la question sociale et à la question identitaire conduisent les électeurs qui ont voté Macron à se replier sur des positionnements politiques plus conformes à leurs aspirations profondes. 

Dans le troisième scénario, celui du basculement dans un univers politique vraiment nouveau, le clivage droite-gauche se verrait fortement relativisé par le clivage entre les populismes, d'une part, et d'autre part une force de gouvernement "technocratique" hégémonique. Socialement, ce clivage recouperait approximativement celui des vainqueurs et des vaincus de la mondialisation, suivant l'expression désormais consacrée. Il y aurait d'un côté le parti de la raison et de l'optimisme - animé par un idéal réformateur visant à renforcer la liberté, le pouvoir d'agir et de réussir individuels dans le cadre d'une organisation sociale du travail souple et compétitive – et de l'autre les mouvements et partis prospérant sur la désespérance, la défiance à l'égard du pouvoir, les passions tristes, les mécontentements de ceux qui souffrent de l'insécurité économique, sociale ou culturelle, etc. France insoumise et le Front national représentent aujourd'hui des forces politiques qui capitalisent sur l'impuissance publique, le rejet du "système" et des élites gouvernantes mais qui demeurent trop clivantes pour constituer une force d'alternance politique crédible. Un tel scénario serait donc favorable à Emmanuel Macron et à REM, lesquels pourraient espérer conserver durablement le pouvoir en dépit d'une base électorale relativement étroite et de la multiplication des mécontents que suscite mécaniquement l'exercice du gouvernement. Auquel cas notre démocratie pourrait s'enfoncer un peu plus dans la crise.

Sylvain Boulouque : La première solution serait une solution de repli. La seconde serait une transformation du modèle politique et économique. Ce sont les deux extrêmes, droite et gauche. On peut ensuite envisager une reconstruction de la gauche autour de Benoît Hamon, sur des bases non-communisantes. Et une nouvelle sorte de souverainisme  de droite capable de bien délimiter la frontière qui le sépare du Front National. 

La dimension autoritaire peut  prendre une forme connue dans le monde actuelle qui serait plus affirmée du point de vue planifiant à droite ou à gauche. Cette émergence peut naître de la faillite démocratique et la montée des modèles autoritaires déjà existant. 

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lafronde
- 08/06/2017 - 10:37
nos medias en question : Ils ont acheté la Presse, paru en 2012!
Rechercher "ils ont acheté la Presse" de Benjamin Dorman, éd Picollec, 2012. Recension par Charles Gave, juin 2012 sur Contrepoints. Article en août 2012 sur l'ojim.fr (Observatoire du Journalisme et de l'Information mediatique). Si les français semble fatigué de cette campagne électorale quinquennale ouverte depuis l'automne, c'est que les medias "mainstream" (Presse du Capitalisme de connivence et Presse progressiste d'Etat) les ont déroutés avec des campagnes de morale puis de républicanisme et maintenant de présidentialisme (ils disent "légitimisme"). Toutes ces campagnes ont un point commun : soutenir et rallier Macron. Ainsi la Presse semble s'émerveiller de l'émergence de la Société civile lors des Législatives avec les "députés Macron" (pardon les députés En Marche) alors que cette même Presse mainstream a largement ignoré la vraie Société civile - Nous Citoyens, ou les "faiseurs" de l'écrivain Alexandre Jardin. Pourquoi la Presse encense-t-elle une Société civile qu'elle ignorait hier ? Vous avez la réponse dans les subvention publique à la Presse privée et la nomination d'un CSA complaisant pour les Rédactions progressistes ! Nihil novi sub sole !
Ganesha
- 08/06/2017 - 08:13
Cloette, GPA
Cloette, je suis toujours perplexe, lorsque certains affirment ici qu'un élément essentiel de leur choix politique est leur opposition à la GPA. Il me semble que si on vous demande quel est vôtre pire cauchemar, la vision d'horreur absolue, vous ne répondrez pas ''un camion terroriste qui a explosé et une une centaine de cadavres qui jonchent le sol'', mais plutôt ''être dans un MacDo, ou un autre lieu public, et voir deux hommes (un couple de tantouzes) qui essaient d'élever de leur mieux un enfant, en lui donnant tout l'amour dont ils disposent''. Il faudrait vous psychanalyser. Cela fait-il ressurgir des traumatismes subis dans votre enfance ? Il semble pourtant qu'il n'y ait pas de lien entre homosexualité et pédophilie : lorsqu'ils ne sont pas prêtres, la plupart des pédophiles sont hétérosexuels : il y a d'ailleurs beaucoup d'inceste !
Ouligan
- 07/06/2017 - 21:14
Devant l'incurie...
Devant l'incurie généralisée du monde politique depuis des années,les français ,peuple le plus politisé de la planéte,mais surtout désormais le plus mal politisé,est revenu à ses vieux démons.La quéte de l'homme providentiel.Et en voila un qui parait présentable,bien propre sur lui,souriant ,qui a fait beaucoup d'études,qui passe bien à la télé(critère essentiel)qui est gentil avec tout le monde,jeune ..Allez vendu,il peut pas etre pire que les autres se disent ils...a mon avis ça va pas durer longtemps