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La goutte d'eau ?
L’Europe face au terrorisme : ce que ça a vraiment changé dans la tête des Français et des Européens (et pour la stabilité de nos démocraties)
Publié le 24 mai 2017
Les attentats se multiplient en Europe. Les Français plus que tous ses voisins et alliés changent et s'adaptent à cette menace jugée par le plus grand nombre permanente. Mais quels sont les contours de ces modifications ?
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
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Yves Roucaute est philosophe. Agrégé de philosophie et de sciences politiques, il enseigne à la faculté de droit de l’université de Paris-X.
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Les attentats se multiplient en Europe. Les Français plus que tous ses voisins et alliés changent et s'adaptent à cette menace jugée par le plus grand nombre permanente. Mais quels sont les contours de ces modifications ?

Qu'est-ce qui explique que la France soit le pays dans lequel les citoyens considèrent que la menace est la plus élevée (dans la liste de pays que vous nous proposez) ? Qu'est-ce qui a changé dans leur façon d'appréhender le terrorisme ?

Jérôme Fourquet : Tout d'abord rappelons que cette enquête est récente mais ne prend pas en compte les attentats de Manchester (notamment sur le public britannique). L'enquête a donc été menée dans une période de relative accalmie, vu que la plupart des grands pays occidentaux n'avaient pas été touchés depuis plusieurs semaines de façon importante. Il y avait bien eu l'attaque des Champs Élysées mais on ne parle pas d'attaques massives. Pour autant, 9 Français sur 10 estimaient que la menace était toujours élevée. On était sur des proportions assez proches assez proches chez les Britanniques et un peu plus basses en ce qui concerne les Allemands, les Italiens et les Américains.

Mais dans tous les pays investigués, quel qu'est été leur degré d'exposition et le nombre d'attentats dénombrés, on constate que l'intensité de la menace parait importante et aussi que cette perception de la menace se stabilise, si on compare aux comparatifs plus anciens dont nous disposons et qui datent de juillet 2015, soit après Charlie Hebdo mais avant le Bataclan. Toutes les démocraties occidentales vivent aujourd'hui une période nouvelle avec une conscience claire partagée par une très large proportion de leurs concitoyens que la menace terroriste est réelle.

Comment explique-t-on dans ce contexte que la France soit le pays dans lequel la sensibilité est la plus aiguë ? Tout simplement parce que la France a été le pays le plus frappé, le plus précocement dès janvier 2015 avec Charlie Hebdo, d'autres attaques de moindre intensité à Nice et Saint Quentin Falavier suivi du point d'orgue en novembre 2015 avec les attaques de Paris. Puis la réplique de cela avec le drame de Nice et le meurtre hautement symbolique du Père Jacques Hamel dans son église à Saint-Etienne du Rouvray. Et ce en termes de série, de nombre d'attaques et de points du territoire touchés, en plus des attentats déjoués qui ont failli aboutir et qui ont été particulièrement couverts par la presse pour mettre en avant l'efficacité des services de police et de renseignement… Ces informations sont à double tranchants parce qu'elles réactivent aussi le sentiment de vulnérabilité. On a déjoué une dizaine d'attentats depuis l'année 2016, et il y a des descentes régulières dans des caches… La France est donc du fait de tous ces paramètres le pays qui a été sur cette période 2015-2017 le plus visé et le plus frappé. Tout cela a évidemment marqué l'opinion publique et c'est pour cela que nous avons une population qui est la plus consciente et alerte sur ces questions.

Il y a un an dans un sondage Ifop publié sur Atlantico, 88% des Français estimaient qu'un nouvel attentat était probable et 70% considéraient qu'il allait entraîner une remise en question de nos principes et nos valeurs. Le terrorisme a-t-il fait évoluer les opinions sur les questions d'Islam, de démocratie ou de sécurité ?

Jérôme Fourquet : Oui effectivement il y a un avant et un après, du fait d'une prise de conscience de la gravité et de la réalité de la menace. Laquelle est suivie par une demande de protection de la part de la population, demande adressée aux pouvoirs publics.

Comment cela se traduit-il ? Par le fait par exemple que toutes les demandes qui ont été faites telle la prolongation de l'état d'urgence ou son renforcement ont montré une adhésion large au moins au maintien voire au renforcement. D'autres enquêtes réalisées sur l'acceptation d'un certain nombre de dispositifs à porter atteinte aux libertés individuelles afin de garantir une protection collective ont montré que les Français étaient largement prêts à accepter qu'on empiète sur leurs libertés individuelles pour avoir un maximum d'efficacité dans la lutte contre le terrorisme. On a aussi d'autres sondages qui montrent que les demandes réitérées depuis quelques années d'une augmentation du budget de la Défense, portées par l'Etat major ont été enfin entendues dans cette campagne présidentielle, et que le budget de la Défense n'a pas été conçu pour une fois comme une variable d'ajustement alors que jusqu'il y a peu cette question ne trouvait aucun écho au sein de la société.

Autre conséquence de tout cela, le retour à des méthodes tout à fait musclées pour contrer cette menace aujourd'hui ne font l'objet de quasiment aucun débat au sein de la société civile. Je pense au recours à des exécutions à titre extra-judiciaire menées par les services secrets ou les militaires sur des théâtres étrangers (comme l'avait montré un de vos contributeurs en pensant que cela susciterait du débat) qui ne sont pas un sujet de polémique. 80% des Français sont favorables à un recours à de telles solutions y compris s'il s'agit d'éliminer un de nos compatriotes. Là encore, je ne suis pas convaincu que nous aurions eu des réponses aussi massives et tranchées sur ces questions il y a trois ans. Il y a donc vraiment sur tous ces sujets une évolution de l'opinion publique et des citoyens : on le voit dans le fait que des questions techniques qui étaient bloquées depuis un certain nombre d'années ont rapidement progressées. Je pense par exemple au recours à la légitime défense pour les policiers, à la possibilité de porter son arme en dehors du service, ou l'armement des polices municipales… Sur toutes ces questions, tous les verrous idéologiques ont sauté en quelques mois.

Attention, tout cela n'est pas linéaire, mais aussi mécanique : on remarque avec ce baromètre que l'intensité de la menace peut beaucoup varier en quelques mois et que l'état dans lequel se trouve la société française aujourd'hui n'a plus rien à avoir avec janvier 2015 mais n'est pas non plus comparable à la celui qui prévalait à la rentrée 2016 au lendemain de Nice et de Saint-Etienne du Rouvray. On a pu observer que la hiérarchie des préoccupations des Français a vraiment pu évoluer ces derniers mois. Les questions économiques et sociales, notamment celle de l'emploi ont repris l'ascendant sur la lutte contre le terrorisme qui dominait les préoccupations en 2016. Cette situation nouvelle est donc évolutive. La menace ne va pas évidemment se dissoudre en quelques semaines, mais nos données d'opinion montrent que la société française s'habitue quelque part s'habitue "en marchant" : la demande de protection a reflué dans l'opinion quand cela fait plusieurs mois est, heureusement épargnée par les frappes massives.

Si on se réfère à l'évolution de cette perception de la menace terroriste depuis 2001, on observe que le sentiment de menace est au plus haut depuis 2 ans, formant une sorte de "plateau". Peut-on s'attendre aujourd'hui plus qu'hier à un effet "goutte d'eau" au prochain attentat sur le sol français ?

Jérôme Fourquet : Le plateau est relatif si on regarde les réponses "très élevées". Après les attaques du Louvre, on avait atteint une menace très élevée à 35%, soit 30 points par rapport à Saint-Etienne du Rouvray. Avec des attaques beaucoup moins importantes telle l'attaque sur les Champs Élysées, on voit une remontée très nette de 15 à 16 points. Plus qu'un plateau, on a trouvé un seuil incompressible entre 35 et 40% de l'opinion qui depuis l'été 2015 estiment que la menace est très élevée. Ce niveau peut s'emballer très fortement en cas d'attaque massive.

Deux conclusions à cela : tout d'abord on observe une certaine élasticité sur des laps de temps assez courts : il faut environ quelques mois pour voir la pression terroriste se dissiper un peu dans l'esprit des Français. Mais tout cela peut partir à la hausse très vite, mais encore faut-il que la nature de l'attaque soit susceptible de relancer cette considération, à commencer par le type de cible, tel un prêtre dans son église, des enfants ou un hôpital par exemple. Soit un modus operandi nouveau ou avec des moyens très lourds. Soit un bilan très élevé. En fonction de ces paramètres-là, la réactivité de l'opinion publique sera plus ou moins forte.

L'opinion française est dans sa globalité en état de veille aujourd'hui sur ces questions. Mais un climat plus anxiogène peut être réactivé très rapidement parce que certains automatismes ou reflexes sont bien intégrés par les Français, si un événement assez "lourd" venait à intervenir.

Pour avoir cet effet goutte d'eau, il faudrait donc qu'on remonte soit brutalement ou progressivement à un état comparable à celui de l'été 2016 plus qu'à celui que nous connaissons actuellement. 

Au vu de ce constat, jusqu'où est-ce que notre modèle politique est aujourd'hui menacé ? Faut-il s'attendre à un changement drastique dans l'univers politique français ?

Yves Roucaute : La menace terroriste est une réalité que l'on ne peut pas nier, malgré les dénégations de certains. Les Français savent que c'est une menace. Face à elle, il est clair que nous devons protéger la sécurité des Français. Il est clair également que tout le faux débat des années 1970-1980 doit être évacué comme le faux débat qu'il est : l'idée d'une opposition entre sécurité et liberté. Il n'y a pas d'opposition entre les deux. La sécurité, c'est la liberté de son corps, la liberté de vivre et d'exister. En cela, c'est la première des libertés. Les Français souhaitent que l'on protège cette première liberté qui est précisément le droit de vivre selon la propriété de son corps, de se déplacer, etc.

Le deuxième point qu'il faut souligner, c'est que préserver cette liberté essentielle ne conduira pas à annuler les autres libertés. On essaye aujourd'hui de vendre aux Français l'Etat administratif, bureaucratique, voire l'exécutif policier comme solution pour préserver la liberté. C'est là que le bât blesse ! On prétend aux Français qu'ils ont le choix entre un Etat tyrannique, bureaucratique, qui viole vos autres libertés, où vous serez dans l'insécurité. Ce n'est pas ainsi que cela se passe. Il faudrait dire aux Français qu'ils ont le droit à la sécurité, à la liberté. Ce droit-là ne doit pas être organisé à partir d'une hypertrophie de l'Etat, mais à partir d'un équilibre des pouvoirs entre l'exécutif et le judiciaire. Il s'agit de remettre en place un système juridique libéral où le système judiciaire est intervenant dans les limitations du pouvoir exécutif. Il est primordial de contrôler le pouvoir réglementaire. C'est là le problème : en France, nous faisons croire aux gens qu'ils ont le choix entre l'étatisme et la sécurité. C'est faux ! Nous avons le choix d'une liberté sécurisée avec un pouvoir judiciaire, exécutif et législatif qui se limitent. C'est ça, la vérité ! Nous sommes aujourd'hui en plein dans le faux problème que la bureaucratie qui gouverne cherche à nous poser pour grappiller toujours un peu plus de pouvoir. On le voit bien dans les débats sur le code pénal, dans lesquels nous avons de moins en moins de liberté sous prétexte de protéger notre liberté de corps. Il faut en venir à un Etat de droit où le pouvoir judiciaire contrôle le pouvoir exécutif.

Ces considérations, exposées plus hauts, menacent effectivement le système politique français, puisqu'on leur explique que la solution est celle du toujours plus d'Etat, toujours moins de liberté, que c'est la condition sine qua non de la première de leurs libertés, la sécurité. Dès lors, quand on leur demande de choisir entre toujours plus d'armée, de police, de bureaucratie ou de l'insécurité, ils font le choix de plus d'armée, plus de police, plus de bureaucratie. Bien-sûr, nous avons besoin d'une police efficace ! Mais il est primordial que le pouvoir judiciaire contrôle celui de la police. Or, c'est tout l'opposé de ce vers quoi nous allons. Il faut mettre en garde nos concitoyens, contre le laxisme socialiste autant que celui de la droite. Ils ont raison de réclamer des moyens de sécurité supplémentaires. Cela étant, ces moyens doivent être conçus dans le cadre d'un équilibre des pouvoirs, sinon nous irons de Charybde en Scylla. La menace, c'est qu'à vouloir lutter contre le fléau qu'est le terrorisme, nous fabriquions un second fléau qui est déjà très fort chez nous. L'Etat est hypertrophié en France, particulièrement fort. Ce n'est pas une solution d'avenir et ce n'est pas celle qu'ont choisie nos voisins allemands, britanniques et ceux plus éloignés des Etats-Unis. Il faut revenir à un Etat de droit, fort sur ses positions régaliennes, mais contrôlé par les pouvoirs législatifs et judiciaires.

Existe-t-il selon vous d'autres causes, plus profondes que le terrorisme, plus structurelles, qui permettent de justifier cette position majoritaire des Français ?

Yves Roucaute : Depuis Louis XI, la France répond à une double tradition assez contradictoire. Chez nous s'est développé (particulièrement au cours des trente dernières années) un étatisme très fort, profond. De facto, quand les Français ont un problème, ils chargent l'Etat et vont manifester devant le politique. Ils attendent de l'Etat qu'il règle leurs problèmes, dans la plus pure tradition étatique française, ce qui est un vrai problème. En face, cohabite également une tradition très anarchiste, très paradoxale avec la première. Parfois, on retrouve les deux volets chez les mêmes, comme chez certains chefs d'entreprises qui prônent plus de libertés et blâment l'Etat quand les choses vont mal. C'est vrai pour les Français qui réclament plus de libertés tout en refusant que l'on touche à leurs "droits acquis". C'est pour cela que la bureaucratie surfe aujourd'hui sur ces volets de la tradition française pour imposer son point de vue dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

 

 

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lemillanh
- 26/05/2017 - 00:52
Toujours le même avec des raisonnements oiseux
et des affirmations gratuites, l'Islam dans sa composante radicale n'est pas là pour soulager la misère sociale mais pour prendre le pouvoir des esprits puis le pouvoir tout court et terrasser nos démocraties effectivement ce jour là si je ne mange pas les pissenlits par la racine je ne serai pas aux Bahamas mais quelque part en Chine ou au Vietnam de bons vieux pays communistes qui ne sont pas prêt de faire allégeance aux fous d’Allah en attendant instruisez vous en lisant les livres de Fillon de P de Villiers et bien d'autres auteurs sans oublier le Coran où tout est dit socle d' inspiration d'une religion monothéiste de combat...
langue de pivert
- 25/05/2017 - 15:50
Ganesha : jeune vieux ! ☺
Mr Ganesha n'a pas de réponse ? Il défend les théories de Jospin en 2002...qui avait reconnu que c'était une erreur ! Je suis né avec le rock, ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas ! j'habite en France et quand ça ira vraiment mal je partirai au Japon où les muzz n'ont aucun droit et ne sont pas les bienvenus. Et ils ne viennent pas ! Mes comptes en banque eux seront les bienvenus !
langue de pivert
- 25/05/2017 - 12:33
☺ ???
§§§ Langue de Pivert et Gerint : on se croirait dans un roman de Zola avec les bourgeois exposant ''comment résoudre le problème du prolétariat'' ! §§§ Zola ? Vous pouvez donner une référence plus précise ? Un titre ? Une citation ? Une situation ? Vous pensez que les bourgeois voulaient se débarrasser des prolétaires ? Pas fous les bourg's ! Je trouve mes propositions fort judicieuses au contraire ! Qu'est ce qui vous gêne ?