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Macron se révèle beaucoup plus proche de Valéry Giscard d'Estaing que de François Hollande. Heureusement !

Publié le 20 mai 2017
Les hommes politiques qui continuent de se tordre les neurones à propos de Macron ne peuvent pas rester entre les deux chaises. Ou bien ils se rallient, ou ils optent pour une stratégie de groupe.
Jean-Marc Sylvestre
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Les hommes politiques qui continuent de se tordre les neurones à propos de Macron ne peuvent pas rester entre les deux chaises. Ou bien ils se rallient, ou ils optent pour une stratégie de groupe.

 

On prétend qu’un jour, Jacques Chirac, particulièrement agacé par une discussion au Conseil des ministres qui tournait en rond, a mis fin au débat en disant : "Messieurs, je crois qu’on va s’arrêter parce que je sens que les mouches vont avoir mal au c.…" Jacques Chirac manquait de finesse parfois, mais jamais de bienveillance, et pas seulement pour les mouches. Valéry Giscard d’Estaing, qui n’aimait guère son Premier ministre ne se serait jamais permis de parler aussi crûment, même s’il avait la même impatience devant les débats inutiles.

Le débat qui agite les professionnels de la politique depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron commence à tourner en rond. Alors les mouches n'ont encore rien dit, mais les électeurs ne supportent plus ces discussions sans fin pour savoir si le gouvernement est de droite ou de gauche, si le Premier ministre a trahi sa famille, et si Bruno Le Maire ne se retrouve pas en porte-à-faux par rapport à ses écrits ou ses idées précédentes.

Actuellement, ces questions sont complètement dépassées. L’actualité est dominée par la formidable notoriété que la France a retrouvée aux yeux des étrangers, qui recommencent à regarder le pays avec beaucoup d’intérêt, d'attention et d’envie. Ce pays qu’on croyait mort et asphyxié dans ses vieux principes et ses monuments historiques, s’est remis à respirer, à imaginer même un avenir.

Les questions de politiques politiciennes sont tombées dans un archaïsme rare. Le problème des professionnels de la politique maintenant est simple. Ou ils meurent sur pied ou ils s’adaptent et changent de logiciels, sinon ils seront définitivement déclassés et broyés.

Emmanuel Macron n‘a rien d’un génie. Il est simplement particulièrement compétent, intelligent pour comprendre ce qui se passe dans le monde (mais il y en a d’autres), mais il eu aussi la chance d’être au bon endroit (à la porte de l’Elysée) au bon moment (un changement de génération) et peut-être aussi, avait-il les codes pour lancer le nouveau logiciel. Le talent a besoin de chance parfois.

Il n'y a pas d’idéologie particulière dans l’équation. C’est exactement comme la révolution digitale qui déferle sur la planète toute entière, elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est, simplement. Et mieux vaut la comprendre que l’ignorer.

Qu’on le veuille ou non, Emmanuel Macron incarne une forme de révolution que personne n’avait imaginée avant, un peu comme Valery Giscard d’Estaing qui avait été élu le 27 mai 1974 et qui avait apporté un renouveau assez spectaculaire, mais dont les effets ont été laminés plus tard, par la crise pétrolière qui a bouleversé tous les modèles.

VGE était jeune, il avait 48 ans, à l’époque c’était le plus jeune. Il avait été ministre du Général de Gaulle à 30 ans, il sortait de Polytechnique et de l’ENA et son ambition était de moderniser, d’adapter le pays à la réalité du monde qui s’ouvrait.

On retrouve chez Macron les trois leviers qu’il actionne pour arriver à ses fins.

Parce que la révolution que lance Emmanuel Macron va bien à bout des querelles politiciennes et des conflits d’ego. Tout cela va être balayé. La révolution s’appuie sur trois piliers. Trois chantiers

Le premier est évidemment de supprimer les frontières idéologiques et partisanes pour régler les problèmes qui s‘imposent. Valery Giscard d’Estaing, de culture libérale, voulait gouverner la France avec deux Français sur trois, une immense majorité présidentielle avec des personnalités de la société civile. Il en avait notamment recruté deux, remarquables. L’une a fait une carrière exceptionnelle, c’est Simone Veil. L’autre a fait en politique un passage éclair, c’était Jean-Jacques Servan Schreiber, le fondateur de L’Express, l’auteur d’un best-seller mondial sur le défi américain des nouvelles technologies - un moment où Internet n’était connu que des services secrets. Jean-Jacques Servan Schreiber avait une notoriété qui valait bien celle de Nicolas Hulot aujourd’hui, mais JJSS n’a tenu que quelques semaines, il s’est fracassé au Parlement.

Emmanuel Macron a donc fait exploser le Parti socialiste (François Hollande l’a beaucoup aidé). Il essaie de fissurer la droite, pour réunir sous sa bannière ce qu’on appelait autrefois le centre droit et le centre gauche. Bref, les libéraux de droite et les libéraux de gauche. Les discussions et les cas de conscience actuelle ont peu d’importance, parce qu'Emmanuel Macron peut très bien traiter projet par projet des alliances. La méthode Merkel.

Face à une situation d‘urgence, car la France est aux urgences, il n’y a pas d’autres solutions que d’abandonner ses préjugés et oublier certains principes pour nouer un compromis.

Il s'agit de survivre et d’assumer la mondialisation, sinon on est mort, il s’agit d’affronter la concurrence de marché, sinon on devient esclave des plus forts, il s’agit enfin de comprendre le digital sinon on revient au Moyen-Age. De droite comme de gauche, personne n’a envie de mourir, de tomber en esclavage ou de revenir au Moyen-Age.

Alors certes, les outils de politiques économiques de Bruno Le Maire n’étaient pas affutés de la même façon que ceux d’Emmanuel Macron, sur la CSG, les dépenses publiques, il y avait des divergences...mais ces divergences étaient plus des marqueurs de positionnement dans la compétition politique que des identités différentes. Les voitures politiques sont de couleurs différentes, mais les moteurs sont les mêmes. Surtout, elles sont obligées d’aller dans la même direction. Les mouches de Jacques Chirac n’ont pas de vraies raisons de se plaindre.

Avec Giscard, les ambitions étaient les mêmes. Les intentions et les moyens aussi. Emmanuel Macron fait le pari que deux Français sur trois veulent aller dans la même direction, contre les clivages traditionnels.

Le deuxième chantier de cette révolution Macron, c’est la restauration de l’Union européenne. Exactement comme Valery Giscard d’Estaing qui a lancé la réforme monétaire, mère de toutes les réformes. Le serpent, l‘écu, puis l’euro parce que pour VGE, il n’y avait d’avenir pour la France que dans l’arrimage politique et économique avec l‘Allemagne, pour former un duo deco-pilotes de l’Union européenne.

Emmanuel Macron reprend ce logiciel qui a un peu buggé. Les discours et son programme sont sans ambiguïté. Aucun doute. La composition du gouvernement correspond à cette ambition. Tous les ministres sans exception sont pro-européens... Pas un ne pourra être soupçonné de souverainisme. Pas un n’aura la mauvaise foi de faire croire que l’indépendance et l’identité dépendent de ses frontières nationales. C’est politiquement courageux quand on sait le succès de l’euroscepticisme qui règne en France.

VGE était sur cette ligne. La crise pétrolière de 1974 a réveillé les démons du protectionnisme et paralysé son ambition. La crise financière de 2008 a aussi réveillé ces vieilles tendances, mais Macron a la chance inouïe d’arriver après la crise. Il va donc avoir du temps. Mais l’Europe est incontournable.

Le troisième dossier porte sur le redressement de l’Education nationale. Valery Giscard d’Estaing considérait lui aussi que l’Education nationale était au cœur du réacteur du progrès. Il a donc démarré un mouvement vers l’autonomie des établissements en commençant par l’enseignement supérieur, il a surtout, avec Jean-Jacques Servan Schreiber, introduit des formations en phase avec les besoins des entreprises. A l’époque, c’était tabou que de toucher à l’école de Jules Ferry, laïque et non-marchand.

En 1981, François Mitterrand a été obligé de donner des gages au cœur de son électorat que constituaient les enseignants. Le Mammouth a grossi et on se rend compte aujourd’hui que ce mammouth a paralysé le pays, puisqu’il a stérilisé le cerveau des jeunes générations. En toute bonne conscience. 

La seule chose que Mitterrand n’a pas réussi à détruire, c’est l'enseignement libre et privé. Paradoxalement, les socialistes ont été obligés de maintenir la concurrence, ce qui a limité les dégâts. Et a construit une école à deux vitesses. Une école pour les riches et une école pour les pauvres. Bravo.

Emmanuel Macron a toujours dit depuis qu’il est entré sur la scène politique qu’il faillait réformer l’Education nationale en commençant par la base. L’école maternelle et les matières de bases, la lecture, l’écriture, le calcul, le digital et les langues. Le ministre de l’Education nationale qu’il a osé nommer est peut-être le plus compétent pour reconstruire le système. Il n’est pas que le directeur de l’ESSEC, cette grande école de commerce privée et d’origine catholique, comme disent « les imbéciles », qui n’ont vraiment rien compris au film. Son parcours dans l’administration et à l’étranger prouve qu’il sait où il faut aller. Âgé de 52 ans, Jean-Michel Blanquer a un CV impressionnant : agrégé de droit public, docteur en droit, maîtrise de philosophie, Science-Po...  Il a été recteur de l'académie de Créteil, réputée difficile. Il est ensuite devenu numéro 2 de l'Education nationale au poste de directeur général de l'enseignement scolaire en fin 2009, sous le gouvernement Fillon. En 2016, il a publié L'Ecole de demain, propositions pour une Education nationale rénovée. Un véritable manifeste programmatique, truffé de propositions dont la plupart était opposée à la vision du précédent gouvernement.

Alors oui, il va y avoir des réveils individuels compliqués, délicats et peut être douloureux. La gauche aura du mal à exister. La droite peut encore respirer. Encore faut il qu'elle assume un programme qui lui soit propre ou alors qu’elles sachent, comme en Allemagne apporte son appui a des projets de gouvernement qui lui paraitront compatible avec son propre ADN. Il y a des dossiers ou la droite classique, les libéraux et l’ensemble des partisans de Macron sont très divergents... Mais il y en aussi, en matière économique beaucoup de domaines ou tous ceux qui appartiennent à la mouvance Macron se sont ralliés aux thèses libérales.

Dans bien des cas ils ont même complètement récupéré, intégré et digéré les idées libérales.

Le vrai changement est là. Macron n’a pas phagocyté la droite. Macron aura permis a la gauche et au centre gauche de s ‘aligner sur les projets de la droite libérale et de l’assumer. 

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Commentaires (6)
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Paulquiroulenamassepasmousse
- 21/05/2017 - 10:01
Macroléon premier....!
Il a très vite compris ce que les Français attendaient après 43 ans de chienlit sociale.
Depuis Pompidou ce n'est que surenchère pour un assistanat maximum ....Les Français en ont marre... Ils veulent travailler.. ..peut -etre pas tous !!!
OLYTTEUS
- 21/05/2017 - 09:02
Macron~Cicéron?
J'invite les lecteurs à lire sur le Figaro du 18/05 un remarquable article de Stéphane Ratti qui revient sur l'état déplorable de l'Empire Romain
quand Cicéron surgit,rafla le pouvoir,institua ungouvernement des modérés des deux camps violemment opposés,et redressa la situation.
"Pourquoi Macron doit lire Cicéron".
Ceux qui ne voit pas plus loin que le bout de leur nez oublient le pauvre
état de la France. Ne boudons pas notre plaisir de voir notre pays régardé positivement à l'étranger.....
pierre de robion
- 20/05/2017 - 19:04
Le rêve passe!
Comme C. Nay, vous êtes tombé en pamoison devant notre bel éphèbe.
Bien sûr, on peut toujours rêver et espérer que les fruits tiendront les promesses des fleurs, mais "Denézière" nous rappelle aussi à la dure réalité!
Enfin qui vivra verra, mais n'oubliez pas, plus haut on est monté, plus dure et douloureuse sera la chute.
Croisons les doigts et prions Ste Rita!