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© SEBASTIEN BOZON / AFP
© SEBASTIEN BOZON / AFP
Pas de blanc-seing

Emmanuel Macron élu avec une majorité sociologique beaucoup plus que politique et voilà pourquoi ça change tout pour lui comme pour nous

Publié le 12 mai 2017
La victoire d'Emmanuel Macron représente un soulagement incontestable pour une large majorité de Français épuisés par une campagne essentiellement marquée par ses manquements et ses rebondissements médiatiques plus que politiques.
Jean-Sébastien Ferjou est l'un des fondateurs d'Atlantico dont il est aussi le directeur de la publication. Il a notamment travaillé à LCI, pour TF1 et fait de la production télévisuelle.
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Jean-Sébastien Ferjou
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La victoire d'Emmanuel Macron représente un soulagement incontestable pour une large majorité de Français épuisés par une campagne essentiellement marquée par ses manquements et ses rebondissements médiatiques plus que politiques.

Même si l'entre-deux-tours nous aura révélé que le FN ne suscite plus la même peur qu'en 2002, la perspective d'une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen inquiétait encore suffisamment pour que son élection paraisse injouable, au regard du risque de tentations autoritaristes dont le FN est structurellement porteur et peut-être plus encore au regard de la "promesse" d'impuissance voire de chaos qu'aurait vraisemblablement causé son accession au pouvoir.

Il n'en demeure pas moins que rarement quinquennat n'aura débuté sous d'aussi sombres auspices. Emmanuel Macron était le moins mauvais de candidats qui l'étaient tous largement pour des raisons politiques et/ou personnelles. Arrivé à l'Élysée, le successeur de François Hollande ne bénéficiera plus de la comparaison avec ses concurrents, il lui faut désormais assumer seul ses qualités comme ses défauts.

 

Et de ce point de vue-là, il existe une faille majeure dans la victoire du candidat d'En Marche : ce qu'Emmanuel Macron incarne, c'est la réponse infiniment plus sociologique que politique des élites et du système politique français à la menace que représentent les extrémismes.

 

Construire une véritable majorité politique, c'est rassembler sur une vision claire de l'intérêt général, avoir une majorité sociologique -relative- c'est simplement être parvenu à coaliser des catégories sociales ayant un intérêt commun à permettre l'accession au pouvoir de tel candidat plutôt que tel autre, voire dans une version encore moins porteuse ayant uniquement le même intérêt à empêcher l'accession au pouvoir d'autres candidats sans même partager autrement que de manière superficielle un projet en positif.

 

Emmanuel Macron a su très intelligemment manœuvrer de ce point de vue là, slalomant entre les écueils, s'appuyant sur les échecs de ses concurrents ou de ses prédécesseurs tout en parvenant à ne jamais sortir de l'ambiguïté ou de l'habileté. À une semaine du premier tour de la présidentielle, seuls 31 % des Français déclaraient  d'ailleurs avoir une idée claire de ce que ferait le candidat d'En Marche une fois élu président.

 

Seulement, comme nous le révèle le champ de ruines politique que nous lègue le président Hollande, si l'habileté et la tactique permettent assurément de gagner des élections présidentielles, il faut bien plus pour réussir un quinquennat.

 

L'ampleur de la colère et des inquiétudes ressenties dans le pays, la confusion profonde sur  ce que nous réserve l'avenir appelaient une véritable réponse politique d'un président se faisant élire sur la promesse du renouveau. Beaucoup plus que d'être consultée de manière très marketée par des marcheurs, la France a désespérément besoin d'une vision, d'une proposition politique permettant de convaincre les électeurs de la France qui souffrent, ceux qui se sentent dépossédés du contrôle de leur destin, qu'il est possible de les réintégrer à la fois dans le champ politique et dans le champ de la France qui va de l'avant.

 

Sous la façade du renouveau des usages et de celui des visages, au-delà de l'écran de fumée (hallucinogène ?) de la pensée printemps et sans même peut-être que l'équipe d'En Marche n'en ait jamais vraiment eu conscience tant la nature de l'angoisse de la France qui souffre lui demeure profondément étrangère même si, bien sûr, elle la voit, le renouvellement proposé par Emmanuel Macron est en fait principalement celui du casting des visages de ceux qui montent la garde des piliers du "système", au sens des grands choix idéologiques, économiques et géopolitiques qui définissent le monde dans lequel nous vivons.

 

Les primaires de la droite et la gauche ont été porteuses de mille vices démocratiques souvent abordés dans les colonnes d'Atlantico mais elles eurent au moins le mérite d'agir comme un révélateur : à droite comme à gauche, les tenants du système et de sa préservation n'étaient plus majoritaires au sein des partis de gouvernement. Alerte générale ! En décembre comme en janvier, le "cercle de la raison" s'est alors crispé face à la tentative de nouvelle synthèse ébauchée à droite entre libéralisme et conservatisme par François Fillon (haro sur la casse sociale, la furie thatchérienne, le candidat chrétien...) comme face à la proposition par Benoit Hamon de refondation sociale et écologique d'un PS laissé exsangue par le quinquennat catastrophique de François Hollande (haro sur le revenu minimum universel et la fin supposée du travail).

 

Ne restait dès lors plus qu'un seul choix, à défaut de sauver la pensée du système au sein du PS et/ou des Républicains, il fallait la sauver en faisant voler en éclat le vieux clivage droite gauche pour retrouver un mouvement politique susceptible de rassembler une majorité sociologique d'électeurs sur le logiciel idéologique qu'on pourrait -certes de manière assez caricaturale- résumer a celui du duo infernal Attali/ Minc.

 

La faiblesse quasi sans précédent des candidats des deux vieux partis démultipliée par les divisions, les haines personnelles et l'absence totale de clarification idéologique du corpus politique du PS ou de LR depuis plus de 10 ans a ensuite plus que largement contribué au succès du candidat d'En Marche.

 

Comme l'ont montré les résultats du premier tour de l'élection présidentielle avec une France profondément divisée en quatre blocs de force relativement équivalente, l'enjeu en 2017 n'était plus de construire une majorité absolue mais une simple majorité relative on s'appuyant sur les institutions de cette bonne vieille Ve République pour pallier les effets de cette faiblesse sociologique.

 

La sociologie du vote Macron est extrêmement révélatrice de ce point de vue-là : le groupe central que le nouveau président de la République a souhaité créer est très loin du bloc des classes moyennes sur lesquelles entendait s'appuyer Valéry Giscard d'Estaing en 1974. Il s'agit d'un groupe beaucoup plus restreint : celui de la France des centres villes, de la France des métropoles, celle dont le dynamisme lui permet d'échapper à un enracinement territorial par trop pesant. Le concept même de classes moyennes a d'ailleurs quasiment disparu du champ du discours politique et peut-être plus encore de la perception qu'en ont les Français eux-mêmes. Statistiquement, les classes moyennes existent évidemment toujours et restent majoritaires dans le pays (c'est quasiment une tautologie que de le dire). Dans la tête des Français, il en va pourtant très différemment : certains, pour des raisons économiques, des raisons liées à leur niveau de qualification, à leur enracinement géographique ou culturel s'assimilent désormais "au peuple" soumis à une mondialisation, une Europe ou un capitalisme financier dont ils ont la perception qu'ils ne leur laissent aucune marge de manœuvre. D'autres s'assimilent plutôt aux élites pour un ensemble de raisons similaires mais vécues différemment; le niveau de revenus étant d'ailleurs de ce point de vue là relativement peu signifiant, le critère de diplôme l'étant beaucoup plus.

 

Valéry Giscard d'Estaing avait su proposer une vision à la fois moderne -par rapport à un gaullisme construit dans le sang ou l'adversité et dont la pertinence était battue en brèche par les acquis des trente glorieuses- et rassurante.

 

Emmanuel Macron apparaît certainement comme post-moderne aux yeux d'un certain nombre d'observateurs politiques ou intellectuels et comme diffèrent et nouveau aux yeux des Français. Mais rassurant, non. C'est une chose de se faire élire sur une adhésion limitée à un "qu'est-ce que je risque à essayer ça au regard de la nullité des autres", c'en est une autre de créer une dynamique et un espoir véritables. D'autant que l'espoir suscité par l'élection d'Emmanuel Macron est a priori extrêmement limité comme l'a montré le sondage que nous avons réalisé avec Harris interactive au lendemain du débat de l'entre-deux tours. Seuls 12% des Français pensent ainsi que l'élection d'Emmanuel Macron améliorera leur vie personnelle contre 38% qui pensent que cela la dégradera et 57% ne souhaitent pas qu'il ait une majorité législative. En outre, 69% des électeurs Macron déclaraient avant le 2d tour que leur motivation pour dimanche serait avant tout d'empêcher l'autre candidat d'être élu contre 36% seulement déclarant le faire par adhésion à son projet.

 

Que Marine Le Pen ait pu réunir sur son nom 10 643 937 de voix et 33,9% des suffrages exprimés malgré son total naufrage intellectuel et politique lors du débat d'entre deux tours en dit long sur l'état du pays. N'en déplaise aux élites qui ont rassemblé tout ce que la France et l'univers (Barack Obama) comptaient de conscience éclairées tant ils redoutaient le mauvais vote de leurs abrutis de concitoyens, des millions de Français ont encore une fois voulu crier au feu même en voyant étalées sous leurs yeux les faiblesses majeures voire les défauts rédhibitoires du pompier Le Pen. Un incendie social ravage les cales du navire France mais dans le poste de commandement ou dans les cabines de première classe, on est soulagé : tout pourra continuer comme avant. Certainement avec des pratiques politiques moralisées -et ce sera un acquis considérable- mais sans que la question des sempiternels conflits d'intérêt liés à la consanguinité incestueuse des élites politiques et économiques françaises n'aient été du tout purgée. Sans que l'essentiel de ce qui nous affaiblit au sein de l'Europe et dans le contexte de la mondialisation n'ait été abordé ni même réellement diagnostiqué. Redonner du souffle à une France qui croule sous le poids d'un État podagre et de plus en plus impuissant est certes nécessaire mais toutes les baisses de charges du monde ne changeront rien au paradoxe de la globalisation qui nous fait courir trois lièvres en même temps quand nous ne pouvons n'en obtenir que deux : la souveraineté nationale, la démocratie et l'appartenance à une zone monétaire commune et à un environnement économique intègre -autrement dit, aussi bien la zone euro que la mondialisation au sens large. Si nous voulons la démocratie et l'euro, il nous faut passer à un fédéralisme assumé pour que le contrôle démocratique s'exerce là où se situe vraiment le pouvoir de décision. Et donc renoncer à une part conséquente de souveraineté nationale.

 

Si nous voulons la démocratie et la souveraineté nationale, alors il faut revenir en arrière sur les choix d'intégration européens que nous avons fait. Le même paradoxe, très bien décrit par l'universitaire américain de Harvard Dani Rodrick, s'applique à la mondialisation en tant que telle. C'est dans ce décalage entre des contrôles démocratiques territorialisés et des puissances économiques qui, elles, ne le sont plus du tout que bouillent beaucoup de nos frustrations et  que se façonnent les sentiments de perte de contrôle sur nos destins.

 

Cela étant dit ça n'est pas parce que le candidat d'En Marche n'a pas réussi à créer une adhésion réelle à son projet avant son élection -peut-être à cause de l'ambiguïté dans laquelle il était obligé de se maintenir pour parvenir à constituer ce groupe sociologique central qui l'a élu- qu'il n'y parviendra pas par la suite. D'une certaine manière, les attentes très limitées que semblent porter les Français sur Emmanuel Macron pourraient lui donner de l'oxygène : quand on attend peu, on risque moins d'être déçu.

 

Nicolas Sarkozy avait suscité un véritable espoir sur une promesse de rupture avant de décevoir profondément dans sa pratique du pouvoir. Emmanuel Macron a promis un renouveau qui a peu convaincu a priori -même si son élection à moins de 40 ans est un fantastique parcours personnel. À lui de déjouer ce scepticisme des électeurs.

 

Pour la France et plus encore pour tous ceux dont le destin dépend largement de l'Etat car ils n'ont pas les armes ou le code postal pour s'en sortir seuls quels que soient les efforts qu'ils réalisent, souhaitons qu'il y parvienne.

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (22)
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Sangha26
- 10/05/2017 - 18:05
Ne pas oublier !
Oui, il ne faut tout de même pas oublier qu'une grosse partie des gens de droite qui ont voté pour lui ont, en fait voté contre Marine Le Pen. Ce qui ne veut pas dire qu'ils adhèrent à ses idées et son genre !!! Ah non, alors !
Michdep'
- 10/05/2017 - 09:58
QU'ON NOUS FOUTE LA PAIX
Avec toutes ces spéculations de couloir . On a élu un président , qu'on lui laisse une chance de réussir son programme de redressement du pays . On n'a pas trop le choix . Alors , un peu de pragmatisme à tous les donneurs de leçons , et beaux parleurs de comptoirs .
pc85
- 09/05/2017 - 20:15
Comme le dit mon charcutier ...
Dans l'Macron tout est bon ...