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Voilà qui risque quoi dans la guerre entre Theresa May et Bruxelles

Publié le 12 mai 2017
À peine débutées, les négociations entre le Royaume-Uni et Bruxelles pour son retrait de l'Union Européenne font déjà des étincelles.
Gérard Bossuat est professeur à l'Université de Cergy-Pontoise, titulaire de la chaire Jean Monnet ad personam.Il est l'auteur de Histoire de l'Union européenne : Fondations, élargissements, avenir (Belin, 2009) et co-auteur du Dictionnaire historique...
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Gérard Bossuat est professeur à l'Université de Cergy-Pontoise, titulaire de la chaire Jean Monnet ad personam.Il est l'auteur de Histoire de l'Union européenne : Fondations, élargissements, avenir (Belin, 2009) et co-auteur du Dictionnaire historique...
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À peine débutées, les négociations entre le Royaume-Uni et Bruxelles pour son retrait de l'Union Européenne font déjà des étincelles.

Atlantico : alors que les négociations du Brexit viennent à peine d'être entamées, celles-ci ont déjà commencé à se ternir suite au désastreux dîner entre Theresa May et Jean-Claude Juncker. Sommes-nous au bord d'une crise diplomatique entre l'Union Européenne et le Royaume-Uni? 

Gérard Bossuat : “Je quitte Downing Street dix fois plus sceptique qu’avant”, a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le 26 avril après avoir rencontré Theresa May le Première ministre britannique. Il s’agissait évidemment de la négociation sur le Brexit. Le « désastreux » dîner au quel vous faites allusion est la suite du feuilleton des négociations euro-britanniques pour définir les conditions de la sortie de l’Union de la Grande-Bretagne. Il faut reconnaître que la situation est totalement inédite.

L’entretien d’après la Frankfurter Allgemeine Zeitung,  qui a publié le 30 avril un compte-rendu de la visite, s’est mal passé et augure mal de la suite. Il faut donc s’attendre à des tensions, à des anathèmes proférés par des parties indignées du non-respect des règles du jeu. Il faut reconnaître qu’elles ne sont pas très précises, sauf que l’UE  ne voudra jamais qu’un Etat tiers reste dans le marché unique sans accepter les quatre libertés de circulation et que la Grande-Bretagne ne peut espérer bénéficier des mêmes droits qu'un Etat membre. Theresa May dénonce le prix à payer pour la sortie de l’UE, autour de €60 milliards, somme dont personne à la Commission ne se soucie d’expliquer l’origine aux citoyens européens ; elle est liée aux engagements budgétaires pluriannuels des Etats membres jusqu’en 2020. Du côté de l’UE les orientations sur le retrait ont été établies lors du Conseil européen du 29 avril ; la Commission doit préparer le détail des positions de l’UE d’ici au 22 mai, à charge pour le négociateur de l’UE, Michel Barnier, de les utiliser concrètement dans la négociation qui devrait durer deux ans environ. Les 27 semblent avoir adopté une ferme position : fixer les modalités du divorce d’abord, régler les obligations financières de la Grande-Bretagne, enfin définir l’avenir des relations euro-britannique. Angela Merkel et Jean-Claude Juncker avaient préalablement déclaré vouloir défendre les droits des ressortissants communautaires au Royaume-Uni, éviter tout dommage pour l’Union européenne et renforcer la cohésion des Vingt-Sept. En résumé la Grande-Bretagne ne saurait bénéficier des avantages du Marché commun et des facilités qu’offrent Schengen ou l’euro tout en étant hors de l’UE, comme s’il lui avait été accordé une clause permanente d’opting out.

Il est utile à ce moment de ma réponse de rappeler le difficile parcours des continentaux et de la Grande-Bretagne dans la construction européenne qui éclaire le Brexit. Winston Churchill avait prononcé à Zurich devant les mouvements européens, en septembre 1946, un discours encourageant les gouvernements européens à construire un Conseil de l’Europe, sur une entente franco-allemande, mais sans la Grande-Bretagne. En avril 1948 une organisation économique européenne fut mise en place, l’OECE. Les Britanniques refusèrent à cette occasion d’organiser entre les pays du plan Marshall une reconstruction-modernisation planifiée et donc de construire une Europe unie. On en resta à une reconstruction nationale, comme en témoigne le plan français de modernisation et d’équipement ou le Welfare State en Grande-Bretagne. Quant fut établi le Conseil de l’Europe, en mai 1949, la Grande-Bretagne qui en devint  membre, refusa que les décisions puissent être prises à la majorité. Ce fut un échec de l’unité européenne. Un autre refus britannique est enregistré au moment du plan Schuman du 9 mai 1950. Les travaillistes refusèrent leur coopération. Il y eut donc une petite Europe continentale à Six. On sait que les Britanniques repoussèrent aussi le projet de Communauté économique européenne (le marché commun) en mars 1957 et qu’ils firent tout pour le saboter en créant l’association européenne de libre-échange. Pourtant en raison du succès du marché commun ils obtinrent leur adhésion en 1972 mais deux ans après, le gouvernement britannique remettait en cause son adhésion par un référendum qui maintint les Britanniques dans la Communauté européenne. Les pressions successives de Margaret Thatcher pour récupérer exactement le montant de sa contribution budgétaire à l’Europe interdit toute avancée de l’unité entre 1979 et 1985 et toute solidarité intereuropéenne. Si elle accepta le marché unique avec le traité de Maastricht c’est parce que, de par sa nature libérale, il répondait au néo-libéralisme ambiant thatchérien. La Grande-Bretagne n’a eu qu’un souci, payer le moins possible pour le budget européen, refuser la libre circulation établie par Schengen, empêcher toute avancée fédérale de l’Union européenne en ne participant pas à l’euro. Il n’était donc pas interdit de penser qu’elle allait demander de nouvelles clauses d’opting out, ou de participation « à la carte » à l’UE tout en protégeant au maximum la liberté d’entreprendre des financiers de la City de Londres.

En fait le cas britannique face à la construction européenne illustre parfaitement les enjeux soulevés par cette union : jusqu’où construire une union européenne, comment construire un destin commun ?

La relation euro-britannique est en crise depuis 1946, peut-être même depuis plus longtemps : Napoléon et le blocus continental. Il faut reconnaître que cela lui a réussi puisqu’elle a dominé le monde et les mers au XIXe siècle. Il est raisonnable de penser que les facteurs de la puissance ont changé et qu’ils passent par l’unité européenne. La Grande-Bretagne n’a pas voulu le comprendre. Le Brexit est donc une autre facette de la montée des nationalismes en Europe. La négociation en cours peut en effet provoquer une crise diplomatique permettant à l’UE de réaffirmer son projet ou au contraire de l’affaiblir et même de la détruire.

 
 

Le processus promet d'être long et douloureux aussi bien pour l'Union Européenne que le Royaume-Uni. Quel est le risque que chacun tente de surenchérir les conditions du Brexit? Quelles en seraient les conséquences sur le reste de l'Europe? 

Gérard Bossuat : Le risque est de pourrir la relation entre les 27, unis jusqu’ici sur une position de résistance  à un Brexit soft. Il est possible que des pays comme la Hongrie ou la Pologne dont pourtant les nationaux sont menacés de devoir quitter l’île, jouent sur les tensions euro-britanniques pour obtenir de leurs partenaires des avantages pécuniaires ou en tous cas pour contester les politiques communes, décidées à la majorité, qui ne leur plairaient pas, celle sur les migrants par exemple. Existe aussi le risque d’un blocage des approfondissements indispensables pour rendre l’UE plus adaptée aux attentes des peuples. Si les négociations du Brexit empoisonnent l’atmosphère européenne il sera impossible de monter des politiques sociales et de formation, des politiques fiscales, des politiques environnementales, des politiques budgétaires  communes, des politiques de relance industrielle. Un troisième risque est que s’approfondisse un fossé entre deux Europe(s), celle de l’euro et l’autre. La première, celle de l’euro,  pourrait même redevenir le moteur de l’esprit communautaire si elle était un lieu d’invention de politiques de type fédéral, et si elle arrivait enfin à créer une Europe de la Défense tout en donnant du sens au terme d’union politique. Un quatrième risque est que la Grande-Bretagne fasse éclater l’UE par une politique de contestation systématique des positions des 27, ce qu’elle fait aujourd’hui,  et qu’elle attire à elle dans une association du type zone de libre-échange des pays insatisfaits de l’UE actuelle. Peut-être est-ce lui  prêter beaucoup plus d’influence qu’elle n’en a réellement par rapport aux années 50 où elle a joué ce jeu. 

En résumé je crois que la Grande-Bretagne a un pouvoir de nuisance sur l’UE d’autant plus fort que l’UE elle-même est incapable de répondre aux causes du mécontentement formulé par les citoyens européens. L’UE, (Conseil européen, Commission, Parlement), doit offrir un projet de développement d’une nouvelle économie, de transformation des énergies et sans doute arriver à formuler les conditions d’un pacte politique commun entre les citoyens européens pour donner du sens au vivre-ensemble.

 

Du côté du Royaume-Uni, les conséquences du Brexit semblent parfois mal évaluées, mal comprises. Quelle analyse peut-on en faire? 

Gérard Bossuat : Oui il y a un mystère  dans le comportement du corps électoral britannique et des positionnements pro ou anti Brexit. Mais n’est-ce pas normal qu’après avoir été abreuvé de contre-vérités, comme en Europe continentale d’ailleurs, le corps électoral britannique ne s’y retrouve plus. Comme je l’ai expliqué plus haut la Grande-Bretagne a toujours manifesté une certaine hésitation face à l’unité européenne. A la différence de la France, où l’unité a été fondée sur une réconciliation franco-allemande, l’adhésion britannique est le résultat d’une analyse fouillée des intérêts britanniques dans les années 60 par Harold Mac Millan. Il vaut mieux être dedans que dehors. Le mot solidarité entre pays adhérents n’a jamais été au cœur de l’adhésion britannique ; du côté français, belge, néerlandais, luxembourgeois, italien et allemand, l’émotion  a souvent présidé aux annonces et recherches d’entente, l’affirmation de la solidarité interétatique, inspirée de Jean Monnet est au centre du projet. Si les mots comptent, la solidarité mais aussi l’intérêt évidemment, justifient l’union pour les 6 continentaux, pas pour la Grande-Bretagne.

Concrètement le civil service britannique saura débrouiller les exigences de Bruxelles et se sortir du droit communautaire devenu le droit britannique, mais, alors que la négociation n’est pas commencée, il est difficile de prévoir sur quels sujets les accrochages se produiront. Il est tout aussi difficile d’envisager un échec de la négociation sauf à imaginer des affrontements continuels et des conflits perpétuels. Donc des compromis sont prévisibles au sein d’une négociation rude. De nouvelles interrogations vont apparaître bientôt. Que faire avec les revendications d’adhésion à l’Union de l’Ecosse et de l’ouverture ou non de la frontière entre les deux Irlande(s) ? Si elle était à nouveau fermée ce serait une violation des accords de paix de 1988. Or il est impensable de la laisser ouverte sans négociation avec l’UE.  Quels rapports nouveaux l’UE va-t-elle créer avec les Etats du Commonwealth ?

La presse britannique s’est montrée récemment très dure avec « Bruxelles », accusant la Commission de s’immiscer dans les affaires intérieures britanniques. Mais il faut rappeler que ni la gouvernement britannique, ni la presse ne s’interdisent de s’attaquer à « Bruxelles ». La guerre est commencée ; elle est dommageable d’abord pour la Grande-Bretagne ; elle est redoutable pour l’esprit de l’unité européenne car, que les Britanniques le veuillent ou non, l’union est une nécessité vitale pour les Etats européens. Il semble bien que l’opinion française lors des élections présidentielles l’a compris.

Quelle analyse faire de ce Brexit ? Pour ma part, je le ressens comme un gâchis extraordinaire d’énergie, de ressources, d’imagination et de peine. Nous venons tous, en Europe, y compris les Britanniques, d’un monde de destructions et de mort qui a été remplacé à partir de1948 par  la construction d’un espace européen uni et solidaire Le Brexit montre que l’histoire a été oubliée.

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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adroitetoutemaintenant
- 18/05/2017 - 14:41
Vous me faites marrer !
L’Europe n’est en rien responsable de la paix. Ce sont les américains et les britanniques qui en sont responsables. D’ailleurs, avec leurs amis américains, les britanniques sont les seuls en Europe à pouvoir porter un T-shirt avec marqué dessus « 2 fois vainqueurs d’une guerre mondiale ».
Qui dit mieux chez les ploucs européens ?
lémire
- 08/05/2017 - 14:41
Les Anglais n'ont "rien compris"...
Le peuple anglais n'a donc rien compris. Il devrait avoir peur d'une crise diplomatique avec "Bruxelles". D'ailleurs la commission n'a rien à se reprocher... Oublions donc la désignation de Juncker par le duopole qui monopolise les institutions européennes (et qui vient d'être écrasé aux élections italiennes, françaises et bientôt britannique). Oublions le refus pour "populisme" de revoir le statut et les effectifs du personnel de la Commission et son fonctionnement. Et la politique migratoire à la règle de la majorité est intangible, et n'a rien d'une erreur politique majeure. La GB doit payer jusqu'en 2020 l'appartenance à l'UE qu'elle quittera en 2019, mais ce n'est pas un abus de droit et ce n'est pas négociable. Et le refus ou l'impossibilité pour l'Union de se réformer (un argument majeur des "Brexiters") plaide en faveur de l'idéal européen. Et la volonté de punir les Britanniques pour faire un exemple ne peut en rien rappeler le Pacte de Varsovie. Et tenter de défendre un projet d'Europe unie par la coercition ne peut être rapprochée de Napoléon que par des menteurs professionnels... Les "européistes" devront bien se réveiller un jour !
brennec
- 08/05/2017 - 12:02
Ah la fée des rations.
Je doute que l'élection de Macron soit un signe que le fédéralisme ait soudain gagné le coeur des français.