En direct
Best of
Best of du 18 au 24 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

02.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

03.

Coronavirus chinois : ces 3 leçons apprises depuis le SRAS pourraient tout changer (mais saurons-nous les appliquer…?)

04.

Des chercheurs parviennent à capter pour la première fois des images d’une liaison entre deux atomes

05.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

06.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

07.

Ces pistes révolutionnaires que la BCE pourrait explorer pour sauver la zone euro de la japonisation

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

03.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

04.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

05.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

06.

Mais pourquoi les pêcheurs chinois découvrent-ils autant de petits sous-marins espions dans leurs filets ?

01.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

02.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

03.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

04.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

05.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

06.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

ça vient d'être publié
pépites > International
Vive inquiétude
L’association française SOS Chrétiens d’Orient a annoncé la disparition de quatre de ses collaborateurs en Irak
il y a 35 min 3 sec
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"En couple (situation provisoire)" : un an après, la pièce à succès de Jean-Michel Ribes retrouve le haut de l'affiche

il y a 4 heures 18 min
pépites > Politique
Violence
Elections municipales : la permanence de l'ancien candidat Pierre-Yves Bournazel a été vandalisée
il y a 5 heures 1 min
pépite vidéo > Santé
Grands moyens
Lutte contre le coronavirus : la Chine va construire un hôpital en dix jours afin de faire face à l'épidémie
il y a 6 heures 17 min
pépites > Faits divers
Enquête en cours
Plusieurs morts dans une fusillade en Allemagne à Rot am See
il y a 7 heures 9 min
pépites > Politique
Confidences du chef de l'Etat
Violences en France, communautarisme, islam : Emmanuel Macron se confie aux médias après son déplacement en Israël
il y a 9 heures 51 min
décryptage > Economie
Entreprises menacées par le virus ?

Wuhan, la plus connectée à la France des villes chinoises

il y a 11 heures 25 min
décryptage > Politique
Revanche de la Ligue ?

Matteo Salvini, chronique d’un retour annoncé

il y a 11 heures 58 min
décryptage > Politique
Echiquier politique

Mais que prépare pour 2022 le "bordel" politique sans précédent des municipales ?

il y a 13 heures 4 min
décryptage > High-tech
Intrusion malveillante et vol de données

Comment protéger votre smartphone d’un piratage à la Jeff Bezos

il y a 13 heures 41 min
pépites > Santé
Enrayer la progression du virus
Coronavirus chinois : Agnès Buzyn confirme deux premiers cas avérés en France, à Bordeaux et à Paris
il y a 1 heure 39 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La jungle des océans. Crimes impunis, esclavage, ultraviolence, pêche illégale" de Ian Urbina : enquête percutante sur les mauvaises pratiques en mer

il y a 4 heures 28 min
light > Insolite
Psychose ?
Coronavirus : le jeu vidéo "Plague Inc." rencontre un franc succès
il y a 5 heures 35 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand la souris fait un sourire et quand le soleil fait sa ronde : c’est l’actualité des montres garantie sans coronavirus
il y a 6 heures 34 min
rendez-vous > International
Géopolitico-scanner
Les chrétiens d'Afrique subsaharienne menacés par le terrorisme islamiste
il y a 9 heures 27 sec
décryptage > Politique
Objectif 2022 ?

Ségolène Royal ou le retour d’un fervent désir d’avenir (personnel)

il y a 10 heures 55 min
décryptage > Economie
C'est gonflé quand même…

Quand Bruno Le Maire se couche devant Trump… et affirme qu'il se tient debout…

il y a 11 heures 45 min
décryptage > Economie
Revue stratégique

Ces pistes révolutionnaires que la BCE pourrait explorer pour sauver la zone euro de la japonisation

il y a 12 heures 45 min
décryptage > France
Pression

Pourquoi nous devrions nous inquiéter que l’Etat veuille pousser à une hausse des salaires (alors même que la question se pose bel et bien)

il y a 13 heures 18 min
décryptage > Santé
Impact

Villes fermées et quarantaine : ce qui pourrait (ou pas) se passer en France en cas de pandémie aigüe

il y a 13 heures 56 min
© France 2
© France 2
Renouveau

Le choc Valls, le jour d'après : la gauche face à l'étrange feuille blanche de sa réinvention forcée

Publié le 31 mars 2017
L'idée d'une alliance à gauche a déjà été évoquée plus tôt dans la campagne. Après l'annonce de Manuel Valls de voter pour Emmanuel Macron, Benoît Hamon a appelé à un rassemblement politique qui irait jusqu'à Jean-Luc Mélenchon, en incluant le Parti communiste. Une nouvelle page s'ouvre pour la gauche, tant sur le plan politique qu'idéologique. Reste à savoir comment et si l’électorat répondra présent.
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Jeanbart est le Directeur Général adjoint de l'institut de sondage Opinionway. Il est l'auteur de "La Présidence anormale – Aux racines de l’élection d’Emmanuel Macron", mars 2018, éditions Cent Mille Milliards / Descartes & Cie.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jacques Julliard est journaliste, essayiste, historien de formation et ancien responsable syndical. Il est éditorialiste à Marianne, et l'auteur de "La Gauche et le peuple" aux éditions Flammarion.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Voir la bio
Bruno Jeanbart
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Jeanbart est le Directeur Général adjoint de l'institut de sondage Opinionway. Il est l'auteur de "La Présidence anormale – Aux racines de l’élection d’Emmanuel Macron", mars 2018, éditions Cent Mille Milliards / Descartes & Cie.
Voir la bio
Jacques Julliard
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jacques Julliard est journaliste, essayiste, historien de formation et ancien responsable syndical. Il est éditorialiste à Marianne, et l'auteur de "La Gauche et le peuple" aux éditions Flammarion.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'idée d'une alliance à gauche a déjà été évoquée plus tôt dans la campagne. Après l'annonce de Manuel Valls de voter pour Emmanuel Macron, Benoît Hamon a appelé à un rassemblement politique qui irait jusqu'à Jean-Luc Mélenchon, en incluant le Parti communiste. Une nouvelle page s'ouvre pour la gauche, tant sur le plan politique qu'idéologique. Reste à savoir comment et si l’électorat répondra présent.

Atlantico : Qui représente la gauche aujourd'hui et qui sont les électeurs qui se revendiquent de gauche ?

 

Jérôme Fourquet : La gauche est attachée aux questions économiques et sociales, aux sujets qui concernent le chômage, le pouvoir d'achat, les services publiques et les inégalités.

Mais tout dépend de la définition de la gauche que l'on se fait. Est-ce que c'est celui qui est le plus important ? Ou alors c'est celui qui a l'ADN et les valeurs plus authentiquement de gauche ? Cette notion de gauche est subjective. Beaucoup de Français on dit que c'est plutôt Jean-Luc  Mélenchon qui représente la gauche parce que c'est la vraie gauche. Mais beaucoup d'autres Français interrogés ont répondu que c'était le Parti Socialiste parce que c'est le parti dominant à gauche. C'est celui-ci qui a fourni des Présidents de la République, ses majorités au Parlement et c'est lui qui a encore conservé une certaine visibilité et une présence sur le terrain malgré que ses forces militantes aient fortement diminué. Dans beaucoup de villes, ceux qui sont identifiés comme étant de gauche appartiennent encore majoritairement au PS. La gauche institutionnelle, officielle, c'est le Parti Socialiste. D'autres diront que c'est plus à gauche qu'il faut regarder. Tout cela est très subjectif. Tout cela était encore valide il y a quelques mois. Maintenant, avec le phénomène d'"En Marche. C'est beaucoup plus compliqué d'apporter une réponse claire. 

Au regard de ce qui a pu se passer dans le paysage politique des autres pays européens, qu'il s'agisse du Royaume-Uni, de l'Espagne ou de la Grèce, quel pourrait être le poids politique cette nouvelle gauche ? Plus généralement, à quel défi sera-t-elle confrontée ?

Jacques Julliard : Il est possible en effet qu'après les élections il y ait un parti d'extrême gauche semblable à D-link en Allemagne qui se constitue. Mais son poids serait de l'ordre de 20% de l'électorat français, et donc avec des chances de gouverner extrêmement faibles. Ce que préparent Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, c'est une longue période de vie en dehors du pouvoir. Ils ont abandonnés l'idée de gouverner pour un délai qui, il me semble, sera assez long. 

On risque même d'avoir deux candidats socialistes aux législatives dans beaucoup de circonscriptions. Le malheureux Jean-Christophe Cambadelis aura bien du mal à imposer un candidat unique. 

Benoît Hamon appelle à un rassemblement de la gauche, de lui-même jusqu’à Jean-LucMélenchon en passant par le PCF. Mais s’il y a des similitudes dans leurs programmes, les deux électorats sont-ils les mêmes ?

Bruno Jeanbart : On n'est pas tout à fait sur le même type d'électorat.Très clairement, si Benoît Hamon fait partie de la gauche du PS, son électorat est principalement composé de sympathisants socialistes. Quant à celui de Jean-Luc Mélenchon, il est très largement composé de partisans de la gauche radicale. Donc il y a quand même un positionnement politique qui est un peu différent. Quand on regarde dans le fond, le positionnement d'une échelle qui va de la droite à la gauche de cet électorat, on se rend compte que l'électorat de Jean-Luc Mélenchon se place plus à gauche que celui de Hamon. C'est la première différence.

On a aussi quelques différences sociologiques.

La première, c'est que l'électorat de Jean Luc Mélenchon est globalement un électorat assez diplômé. Jusqu'à présent, il avait plutôt du mal à toucher les catégories populaires, et c'est un électorat dans lequel on constate que l'on a une part importante d'électeur qui sont plutôt, comme on avait dans une partie de l'extrême gauche, des diplômés du supérieur. Un peu plus que chez l'électorat de Benoît Hamon. Il y a clairement un côté électorat intellectuel chez Jean-Luc Mélenchon qui se confirme d'élection en élection.

De son côté, Benoît Hamon a un électorat qui sera très déficient sur les catégories populaires, mais qui reste un électorat de classe moyenne. C'est un candidat qui, même s'il fait des faibles scores, continue d'avoir un électorat plus fort que celui de Jean-Luc Mélenchon chez les cadres, dans les professions de la classe moyenne supérieure. Ce n'est pas un phénomène nouveau. Malgré la concurrence d'Emmanuel Macron, qui est fort dans cet électorat, Benoît Hamon reste encore, auprès des cadres, très fort. 

En revanche, il y a quand même des choses qui sont proches chez eux. La première chose qui se recoupe beaucoup, c'est le fait qu'ils ont un électorat qui performe bien auprès des salariés du public, et qui réussissent bien chez les agriculteurs. 

 

Quels effets auraient une telle alliance sur la candidature globale ? L'addition des candidats permet-elle vraiment une addition des électeurs ?

Bruno Jeanbart : On est a 15% pour Jean-Luc Mélenchon et 10% pour Benoît Hamon. Mais il est très peu probable que cela conduise à une candidature unique à 25%. Il y aurait beaucoup de perte.

D'abord parce que l'arithmétique, en politique, n'est pas quelque chose de naturel. On a plus de chance d'avoir un électorat large quand on a une offre large.

De plus, en raison de la candidature du candidat d'"En Marche!, si le ralliement se faisait derrière Jean-Luc Mélenchon, il y aurait incontestablement une partie de l'électorat de Benoît Hamon qui ne suivrait pas, et partirait pour Emmanuel Macron. Ces électeurs auraient du mal à se rallier derrière un candidat de la gauche radicale, étant des électeurs de centre-gauche. 

Si c'est Benoît Hamon qui représentait cette alliance, alors ce serait le phénomène inverse. Il y aurait probablement, pour des raisons de proximité, l'électorat de Jean Luc Mélenchon qui aurait le sentiment que Benoît Hamon incarne une forme acceptable de la gauche.

Mais une autre partie de l'électorat, qui est en rejet du socialiste, essaierait de ne pas voter ou d'aller vers l'extrême gauche. Il y a une fracture qui s'est installée depuis 2012, avec le match entre François Hollande et Jean-Luc Mélenchon, en commençant par une non-participation de la gauche radicale. C'est difficile de rassembler les deux électorats, même avec Benoît Hamon. 

En quoi peut-on considérer que le départ de l'ancien Premier ministre et les réactions en chaîne qu'il provoque ouvrent une nouvelle page pour la gauche, tant sur le plan idéologique que politique ? 

Jacques Julliard : La rupture entre les frondeurs et la majorité des hollandais est bien antérieure. Lorsqu'il y a quelques mois, les frondeurs ont préparé une motion de censure contre leur propre gouvernement, on peut dire que la rupture était déjà opérée ! Ces cinq années du quinquennat de François Hollande ont été la préparation progressive de cette rupture. 

Alors que va-t-il en sortir ? Probablement une scission. Benoît Hamon devait bien se douter qu'en faisant ce qu'ils a fait depuis qu'il a été désigné, c’est-à-dire en ne recherchant d'alliances que sur sa gauche auprès de Mélenchon et des écologistes, il allait se produire ce qu'il vient de se produire. 

Manuel Valls quant à lui revient à son vieux projet qui est de créer une sorte de parti progressiste démocrate à l'américaine. Il ne croit plus qu'un parti socialiste ait un avenir en France. On se jette à la tête de mots comme trahison etc… Mais la vérité c'est que les deux camps ne voient pas l'avenir de la même manière. Les uns dans une sorte de regroupement d'extrême gauche - auquel très franchement je ne crois pas- et les autres veulent faire un parti de centre-gauche. 

Quelles concessions Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon devraient-ils faire pour rendre possible une telle alliance ? 

Jacques Julliard : Les deux programmes sont assez proches c'est vrai, tous deux dans la relance d'économie dans la demande. Et le seul point sur lequel ils sont opposés c'est finalement sur l'Europe. Mais ne jouons pas sur les mots. En aucun cas Jean-Luc Mélenchon ne souhaite se retirer devant le représentant du Parti Socialiste. A plus forte raison qu'il est maintenant devant lui dans les sondages. La question programmatique est donc devenue secondaire. Hamon fait semblant de croire qu'on pourrait encore faire une alliance, c'est purement tactique. Quand on est à 10% dans les sondages, on est mal placé pour être un pivot dans le rassemblement. 

Jean-Luc Mélenchon a dit clairement, et depuis le début, qu'en aucun cas il ne se désisterait. Et si Benoît Hamon se désistait pour Mélenchon se serait un suicide du Parti Socialiste. Il n'y a aucune chance que ça arrive, à moins qu'il ne tombe très bas dans les sondages. Ce serait abandonner le PS à Manuel Valls. 

 
 
 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

02.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

03.

Coronavirus chinois : ces 3 leçons apprises depuis le SRAS pourraient tout changer (mais saurons-nous les appliquer…?)

04.

Des chercheurs parviennent à capter pour la première fois des images d’une liaison entre deux atomes

05.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

06.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

07.

Ces pistes révolutionnaires que la BCE pourrait explorer pour sauver la zone euro de la japonisation

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

03.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

04.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

05.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

06.

Mais pourquoi les pêcheurs chinois découvrent-ils autant de petits sous-marins espions dans leurs filets ?

01.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

02.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

03.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

04.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

05.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

06.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

Commentaires (9)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
clint
- 30/03/2017 - 21:24
La gauche paie la chute du communisme !
Les communistes avaient un idéal, non pas de fermeture, mais d'ouverture sur un monde meilleur, avec le grand soir qui était l'idéal à atteindre. La gauche socialiste au sens large et l'extrême gauche ne représentent pas, de par leurs "élites" les ouvriers. Alors ne pas s'étonner que le PS, comme d'autres partis, ne représentent plus grand chose !
cloette
- 30/03/2017 - 19:46
Diversion
On parle de Valls de Hamon, tout le monde s'en fout . J'ai hâte d'être au 23 Avril, qu'on en finisse . Marine Le Pen ou FIllon ça m'ira .
kelenborn
- 30/03/2017 - 15:39
Vous savez Ganesha
En matière de mantras, l'invocation du général n'est pas mal non plus et , nostalgie mise à part, je ne suis pas certain que ce soit une des meilleures cuvées par ces temps de panne sèche!
De Gaulle (et je mets entre parenthèse le 18 juin) c'est aussi, celui qui tel Mr Perrichon (désolé de faire appel à Labiche) ne pardonne pas aux américains d'avoir débarqué en 44 parce que cela rappelle que la France a été vaincue en 40 !!! Tout comme Perichon ne veut pas donner sa fille à celui qui lui a sauvé la vie! Alors, pour emmerder l'oncle Sam , de Gaulle a copiné avec tous les dictateurs ou apprentis dictateurs de la planète . Le tout orchestré par l'ORTF et le sinistre Michel Droit. De Gaulle comme toute cette bande d'emplumés n'a pas vu venir mai 68 (mais pas grand monde non plus)! En revanche il n'y a rien compris.
Et pour terminer, je déteste les plats réchauffés et n'ai jamais eu l'idée de manger du hochepot qui était le plat préféré du grand Charles