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D'une rive à l'autre

Sonia Mabrouk : "En traitant principalement l'islam sous un angle religieux, les médias ont oublié les intellectuels musulmans, qui du coup, nous manquent"

Publié le 11 mars 2017
Dans son livre "Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille", la journaliste Sonia Mabrouk entretient le récit des conversations avec sa grand-mère et aborde toutes les grandes questions contemporaines qui secouent la société française sans tabou. Entretien.
Sonia Mabrouk
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Sonia Mabrouk est journaliste sur Europe 1 et CNews, auteur de l'essai Le Monde ne tourne pas rond, ma petite-fille, (Flammarion, 2017) et du premier roman sur les enfants du djihad Dans son cœur sommeille la vengeance (Plon, 2018) . Elle a aussi été...
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Dans son livre "Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille", la journaliste Sonia Mabrouk entretient le récit des conversations avec sa grand-mère et aborde toutes les grandes questions contemporaines qui secouent la société française sans tabou. Entretien.

Atlantico : Dans votre livre, "Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille." Dans ce livre vous relatez les conversations avec votre grand-mère tunisienne. Un chapitre particulier aborde le thème du traitement médiatique des questions liées à l'islam. Pour vous est-ce qu'il y a une sous-représentation des intellectuels musulmans  dans les médias ? Comment l'expliquer ?

Sonia Mabrouk : Il y a clairement une sous-représentation. Il y a une session rattrapage ces derniers temps. On s'est rendu compte qu'on ne pouvait pas les occulter, les priver de débat donc ils reviennent peu à peu.

Comment l'expliquer, il y a une sorte de réflexe pavlovien, c'est-à-dire qu'à chaque fois qu'on a parlé d'islam, on a convoqué surtout le religieux. On a convoqué l'imam. On a pensé l'islam en religion alors que c'est un phénomène de société. Il apparaît tellement évident qu'il faut inviter des intellectuels mais aussi d'autres membres de la communauté musulmane également mais on ne l'a pas fait.

On a tendance à se rattraper maintenant, avec énormément de retard. Ce temps perdu a vraiment été dommageable. Au moment où l'on a eu de nombreux chocs dans notre société avec les attentats c'était à ce moment-là qu'il fallait les écouter. Davantage que les responsables religieux ou politique. On n'a pas fait appel à ces personnalités alors qu'ils ont une parole qui peut pourtant apaiser. Et c'est peut-être parce que cette parole est apaisée que l'on n'a pas voulu les appeler. Il y a là une forme de cynisme assez incroyable. Je pense qu'il y a des propos qui sont jugés comme étant trop consensuels et que l'on ne veut pas entendre dans le monde médiatique. Justement parce qu'ils sont consensuels. Dans une période où il faut calmer et chercher à comprendre, on cherche parfois à hystériser un débat qui l'est parfois totalement.

Le débat a été confisqué, pris en otage par des personnes qui étaient évidemment légitimes mais il fallait dépasser le cadre religieux et beaucoup de Français de confession musulmane ne se sont pas du tout senti représenté par ces personnalités-là.  Il y a des imams qui font un travail extraordinaire mais c'est compliqué pour eux de prendre la parole. Or un intellectuel est fait pour porter une parole publique. C'est à eux de venir en premier.

Pour vous, quels rôles peuvent jouer ces intellectuels musulmans sur les questions d'islam radical et politique ?

Ils tracent des perspectives qui sont nécessaires. Ceux que l'on invite sur des plateaux, ils réagissent à chaud à l'actualité. Ils délivrent un message à l'instant "T" qui le lendemain est oublié. Or, les intellectuels réfléchissent à plus long terme, se projettent. Dans les moments de crise on ne les a pas entendu alors qu'ils nous disaient déjà qu'il fallait repenser l'islam ou en tout cas questionner certains dogmes religieux comme on le fait pour d'autres religions. Ces intellectuels français, pour certains musulmans, cela ne les choque pas. Il fallait que cette parole soit portée assez vite mais elle a été confisquée alors qu'elle permettait de mettre de la distance et de la perspective. Choses qui manquent cruellement.

Voilà pourquoi le débat est hystérisé, nous n'avons simplement pas les bons interlocuteurs. Même si ces intellectuels mettent le couteau dans la plaie, ils nous permettent de nous projeter et c'est vraiment ce qui a manqué jusque-là.

Comment les attentats ont fait évoluer le débat public en France sur ces questions ?

J'ai l'impression que les Français ont intégré ce débat beaucoup mieux que ceux qui en parlent. Il y a une forme de dignité, de résistance de la société française qui est incroyable et qui n'est pas le reflet de ce que l'on voit dans les médias. Nous, les médias, nous hystérisons alors que les Français sont beaucoup plus évolués que nous sur ces questions. Ils ont compris que c'était plus un enjeu de société que de religion. Un pays qui a subi autant de chocs et dans lequel il n'y a pas de vengeance, on peut dire que c'est un pays formidable. Dans mon ressenti les citoyens ont intégré qu'il en allait d'un avenir commun que de comprendre cela.  

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Commentaires (10)
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lafronde
- 13/03/2017 - 12:16
Qui est "intellectuel" et "intellectuel musulman" ?
Un scientifique est un chercheur qui observe, mesure, raisonne selon la Logique, fait des hypothèses qu'il est possible d'infirmer ou de confirmer. C'est la Liberté intellectuelle qui permet l'efficacité de la Science. A quoi sert un intellectuel non scientifique, même en Sciences humaines ? Sa seule valeur est l'honnêteté de son témoignage, et le talent avec lequel il va l'illustrer. Ainsi le poète, le romancier, le dramaturge vont porter témoignage sur la Société de leur temps, et le public s'y reconnaitra plus ou moins. L'oeuvre de l'intellectuel est témoignage authentique de la Société soit par son caractère scientifique, soit parce que le public s'y identifie. Ceci permet de relativiser nombre de productions "intellectuelles" qui n'ont pas de rigueur scientifique ni de talent littéraire. S'agissant du qualificatif de musulman, il ne peut avoir trait qu'à la culture d'origine de l'intellectuel en question, et dans ce cas enrichi son témoignage et facilite son étude de la Société musulmane. En aucun cas au vu du caractère "divin et incréé" du Coran un intellectuel coranique ne peut être assimilé à un intellectuel rationnel puisqu'ils n'ont pas les mêmes bases de raisonnement.
Jardinier
- 12/03/2017 - 08:18
Mais donne la bordel ta source INSEE.
.
ikaris
- 11/03/2017 - 22:28
Un sujet de société qui mériterait un point de vue musulman
... l'avortement ! A chaque fois qu'on nous parle d'avortement pour discréditer les opposants on va nous chercher des cathos traditionalistes militants ... mais qu'en pense les musulmans ("intellectuels" ou pas) ? Hé bien moi j'ai interrogé des musulmans et la réponse est que ça montrerait que le PS et tout ce qui gravite autour est complètement dans le faux et que la taqiya est bien comprise par la communauté musulmane française ! Pour les intellectuels musulmans il y a déjà Chalgoumi et les frères Ramadan ... c'est pas les meilleurs disponibles ?