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Ce qu'il se passe dans les urnes quand des électeurs de la France qui va mal déménagent dans celle qui va bien (et réciproquement)

Publié le 09 mars 2017
L'INSEE publiait, ce lundi 6 décembre, une carte illustrant l'évolution du nombre d'électeurs sur le territoire français. On constate une progression plus forte dans le sud-ouest par rapport au nord-est, région qui a également pour caractéristique de voter différemment. Si le territoire dans lequel on vit fait parti des facteurs qui influencent clairement notre vote, la question se pose également en cas de déménagement.
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
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L'INSEE publiait, ce lundi 6 décembre, une carte illustrant l'évolution du nombre d'électeurs sur le territoire français. On constate une progression plus forte dans le sud-ouest par rapport au nord-est, région qui a également pour caractéristique de voter différemment. Si le territoire dans lequel on vit fait parti des facteurs qui influencent clairement notre vote, la question se pose également en cas de déménagement.

Atlantico : Est-ce que l'arrivée dans une région différente est de nature à changer le vote des nouveaux arrivants ?

Jérôme Fourquet : C'est une question compliquée parce qu'on n'a pas nécessairement d'indicateurs clairs sur cette variable-là dans les enquêtes d'opinion. L'Insee mesure d'éventuelles arrivées au niveau de territoires (départements) mais pas au niveau individuel. Le lien entre les deux n'est pas toujours évident. Maintenant, les éléments dont nous disposons sur un certain nombre d'exemples plus ou moins anciens nous montrent qu'en général les électeurs qui déménagent embarquent avec eux leur opinion politique. On a assisté à la montée en puissance du vote de gauche d'une manière générale dans tous les espaces périurbains au fur et à mesure de la "rurbanisation". Il s'agit de l'arrivée de citadins qui sont venus s'installer dans un certain nombre d'espaces campagnards avec comme élément emblématique le fait que la figure du maire rural passe de l'agriculteur ou agriculteur à la retraite à celle d'un enseignant à la retraite ou d'un fonctionnaire.

Cet apport de population moyenne citadine salariée plutôt favorable à la gauche s'est fait dans un certain nombre de territoire au détriment de la droite. Il ne s'agit pas nécessairement d'un changement de région, mais toujours d'un changement de localisation géographique. Si l'on veut prendre d'autres exemples, il y a véritablement des transhumances sur de longues distances et de l'apport de population dans un territoire donné qui n'est pas de la même région, on a là aussi observé sur la même période des bouleversements électoraux.

Si vous prenez par exemple le cas de la région Provence-Alpes-Côte-D'azur, qui historiquement est une région républicaine – sous la IIIe et IVe République, et donc à gauche, une forte affluence de retraités plutôt aisés se sont installés et ont contribué au basculement à droite de cette région. Et on peut faire cette même analyse sur un certain nombre de littoraux, sur la façade atlantique notamment.

Dernier exemple qui montre qu'en général on déménage avec son bulletin de vote dans les cartons : il y a un lien manifeste entre la forte poussée du vote FN dans ce qu'on appelle la très grande couronne francilienne (Seine et Marne, Nord du Val d'Oise et sud de l'Oise) et l'arrivée de personnes de classe moyenne ou plus modeste qui fuient la banlieue et viennent s'installer à bonne distance de la grande agglomération à la fois pour profiter de prix immobiliers et fonciers moins chers et pour accéder à la propriété mais aussi pour offrir à sa famille un cadre de vie à l'abri dans les zones pavillonnaires pour la protéger des "nuisances" des banlieues. C'est un phénomène tout à fait manifeste. On voit le vote FN prospérer sur ce "front" de l'urbanisation avec une installation de population qui quitte l'Ile-de-France pour des raisons notamment sécuritaire et fait monter le score des nationalistes dans des communes qui historiquement ne votait pas autant pour ces partis.

 

Dans quelle mesure l'endroit où l'on vit influence-t-il notre vote ? Parmi les autres facteurs (niveau d'éducation, CSP etc…) quel est l'importance du territoire sur le vote ? Quelle est la hiérarchie de ses composantes ? 

Jérome Fourquet : Il a une influence, bien évidemment. Ce qui est passionnant, c'est de voir que le vote est le produit d'influences multiples, que ce soient l'origine sociale, le niveau éducatif et la famille. Mais aussi le cadre de vie. Tout cela se compose de manière assez complexe selon les territoires. Mais effectivement, le lieu de résidence avec tout ce qu'il comporte – cadre de vie, histoire, traditions, culture économique – fait qu'à classe-sociale identique, on obtient des votes radicalement différents selon la région de localité.

Par exemple, on a coutume d'affirmer que les agriculteurs votent à droite. Mais si on prend des agriculteurs du Limousin, on observe une vieille tradition de gauche et même communiste, qui ne correspond pas du tout à la domination de la droite dans les milieux agricoles du reste de la France.

De la même façon, vous avez des zones ouvrières qui votent assez fortement pour le FN, par exemple le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et une population ouvrière très nombreuse dans la Vendée qui vote majoritairement à droite. L'influence du cadre de vie est donc à replace dans un réseau d'influence lié au niveau de vie, niveau éducatif et la tradition familiale. Evidemment, les CSP (catégories socio-professionnelles" jouent beaucoup, même si cet outil est aujourd'hui sur le déclin au profit de la variable éducative qui joue beaucoup. Mais la variable géographique de même. La question est : est-ce qu'on raisonne en termes de régions – ou dans une logique centre-périphérie. Car la différence entre le centre-ville et les limites de son tissu urbain est importante. La dimension géographique a donc aussi son importance.

Quels effets ces mouvements peuvent-ils avoir pour l'élection présidentielle 2017 ? Sont-ils de nature à pouvoir influer sur le résultat ?

Jérome Fourquet : Cela dépend. Si vous vous placez dans un cadre national, sans vote par Etat comme aux Etats-Unis, on observe que les gens, qu'ils votent FN en Seine-et-Marne ou en Seine-Saint-Denis. Qu'il y ait plus de monde dans le sud-ouest ou le nord-ouest n'est pas suffisant pour modifier des équilibres nationaux. Mais il est évident que localement cela a une influence.

 

 

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cremone
- 07/03/2017 - 23:22
apprenez à écrire
"PLUS forte dans le sud-ouest PAR RAPPORT au nord-est" : NON !
PLUS --------------- QUE ---------------- !

Merci de votre attention
jurgio
- 07/03/2017 - 16:45
J'ai fait la même réflexion !
Un Sud-Est républicain ! qui est maintenant envahi par des anti-républicains oisifs et gavés de profits ? On a devant soi l'idéologie facho-administrative bien ancrée d'une Gauche retorse qui veut faire croire que ceux qui ne sont pas de son bord sont ceux qui, représentant les forces du mal, s'emploient à démolir la démocratie ! On est amené à comprendre que la Gauche c'est la France pour soi, alors que les autres qui désirent la France pour tous ne devraient pas y avoir droit ! Après un tel ratatinement de cervelles, la France existe-t-elle encore ?
lafronde
- 07/03/2017 - 15:45
Logement social : l'UDI plus extemiste que le PS !
Dans la course au Progrès le plus extremiste n'est pas qui l'on croit. Mr JC Lagardre, Président de l'UDI (allié à LR) veut généraliser le logement social par une loi SRU aggravée. Il veut une interdiction par le Préfet des permis de construire si la commune est réfractaire au lois SRU. Or la réécriture de la loi SRU originelle de 2000 est prévue au programme de F. Fillon. Ce en quoi celui-ci est soutenu par l'électorat francilien et parisien le plus large. L'UDI en suivant le progressiste JC Lagardre (comme Macron) se mettrait en travers des intérêts patrimoniaux et familles franciliennes (à cause de la sectorisation scolaire). La Société civile si elle veut protéger sa Liberté evra donc opposer ses candidats au délires progressistes et clientélistes du Président de l'UDI. source : Face aux Chrétiens, invité JC Lagarde, Radio Notre Dame.