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Racisme imaginaire

Pascal Bruckner : "Lorsque l'on parle de la décadence de l'Occident, on oublie que l'islam est en bien plus mauvaise position que nous"

Publié le 17 février 2017
Pascal Bruckner dans son nouveau livre "Un racisme Imaginaire" s'attaque au concept d'islamophobie qu'il considère comme un vrai "marché judiciaire" et aux méthodes des associations antiracistes "dévoyées".
Pascal Bruckner
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Pascal Bruckner est un romancier et essayiste. Il est l’auteur, entre autres, de La tentation de l’innocence (prix Médicis de l’essai, 1995), Les voleurs de beauté (prix Renaudot, 1997), Misère de la prospérité (prix du Meilleur livre d’économie, prix...
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Pascal Bruckner dans son nouveau livre "Un racisme Imaginaire" s'attaque au concept d'islamophobie qu'il considère comme un vrai "marché judiciaire" et aux méthodes des associations antiracistes "dévoyées".

Atlantico : Vous décrivez remarquablement dans votre livre la mécanique implacable avec laquelle les partisans de l'islamisme politique ont réussi à mettre en place un système d'intimidation morale en assimilant la critique d'une religion ou du projet politique qui l'accompagne avec le racisme lié à l'origine ethnique des personnes. Mais qui sont les idiots utiles de cette opération ? Comment en sont-ils arrivés à ce que leur système d'intimidation ait autant de relais dans la société française ?

Pascal Bruckner : D'abord il est important de noter que l'antiraciste contemporain est toujours à la quête d'un nouveau racisme. Si on le trouve c'est tout une carrière qui s'ouvre à nous. Ces associations antiracistes Ils ont été relayés par une pensée de gauche orpheline de ses idéaux qui a trouvé dans l'islam un prolétariat de substitution. Toute une gauche désenchantée et perdue s'est rattrapée aux branches de l'islam radical et a vu dans ce mouvement depuis 1979 un moyen de relancer l'idéal bolchévique mondialiste désavoué. L'islam dans cette optique ressemblait à un parangon révolutionnaire et faute d'adhérer au projet djihadiste elle s'est réfugiée dans un antiracisme ou toute attaque contre l'islam est vécue comme un acte proche de l'apartheid.  Les idiots utiles de cette histoire sont de tous partis. A l'époque déjà Jean-Marie Le Pen avait eu cette phrase étonnante "je préfère la djellaba algérienne au jean cosmopolite". A droite il y a Soral et Dieudonné qui sont les grands soutiens de l'islam politique à travers l'antisémitisme et à gauche, tous ceux qu'on connaît, les néo bolchéviques désenchantés qui ont tout perdu qui, au lieu de chanter les vertus du socialisme chantent les joies du djihadisme…  On peut citer Emmanuel Todd, Plenel de Mediapart, même Onfray est tombé là-dedans quand il a dit que le 13 novembre "on l'avait cherché avec notre politique islamophobe".

Sur quelles fragilités idéologiques voire psychologiques de la société française se sont appuyer les islamistes politiques ? De Michel Houellebecq à Michel Onfray en passant par Valérie Giscard d'Estaing,  des voix s'élèvent pour nous alerter sur une décadence de notre civilisation et une fatigué de nous-même, qu'en pensez-vous ?

Ils se sont appuyés sur la culpabilité postcoloniale. Ils l'invoquent chaque fois que des voix s'élevent pour protester contre leur profession de foi. Ils se sont aussi basés sur le vide religieux de la France qui s'est largement déchristianisée et ont proposé une sorte de foi de substitution qui peut séduire un certain nombre de personnes. Ils jouent aussi magnifiquement des contradictions des sociétés libérales qui offrent une voie à ceux qui veulent les détruire. La liberté d'expression, la démocratie parlementaire, l'antiracisme sont des moyens pour beaucoup d'ennemis de la démocratie d'arriver au sommet pour dire tout le mal qu'ils pensent de ce système. C'est comme cela que les communistes et les fascistes ont gagné dans bien des cas.

Je ne suis pas d'accord avec cette thèse qui est maintenant ancienne. Chateaubriand imaginait déjà que la société occidentale était finie et que l'on vivait sur les décombres d'une Europe occidentale… Ca été la thèse de tous les penseurs de l'Allemagne pré Nazie… C'est une idée qui est un symptôme beaucoup plus qu'une vérité. Je pense que ce sont des gens qui sont eux même fatigués, ce qui est leur droit mais ce que l'on oublie de dire lorsque l'on parle de la décadence de l'Occident c'est que l'islam est en bien plus mauvaise position que nous. Nous méconnaissons nos propres forces et nous surestimons le fait que le monde musulman est en plein suicide. Ils ne sont pas forts ils ne sont pas faibles, ils sont simplement entrainés dans l'abime par leur incapacité à se réformer. Comme je dis dans mon livre, "on peut avoir peur de l'islam et on peut avoir peur pour l'islam aussi".

Le système médiatique français qui exerce une certaine forme de police de la pensée et du langage comme vous le décrivez a provoqué l'apparition de la sphère dite de la réinformation, comment reconstruire des médias où tout le monde se rencontre plutôt que de continuer à sombrer dans un système où chacun n'est plus exposé qu'aux idées qui lui convienne ?

Les médias sont un amplificateur de l'opinion publique dominante. Ils peuvent exercer une certaine correction du langage car ils sont suivistes, ils ne sont pas des moteurs de l'opinion. On a bien vu que même aux Etats-Unis les médias peuvent se tromper. Pendant la guerre du golfe, ils se sont tous largement trompé sur les armes de destruction massive que Sadam Hussein pouvait posséder.

La culture du soupçon se nourrit d'une surinformation, elle-même productrice d'ignorence. On soupçonne que derrière cette avalanche de nouvelle, on veut nous cacher quelque chose. Ce sont des problèmes de riches. Nous sommes des gens gavés de télévision, de journaux, de radios… La recherche de la vérité se dissimule derrière plein de sites ditsx de "réinformation" qui voient le complot partout jusqu'à être grotesque (11 septembre, Armstrong sur la lune…" Le fait dans son aveuglante réalité finit par être mis entre parenthèses au profit d'interprétations beaucoup plus réconfortantes pour l'esprit. L'idée de faits alternatifs de Trump c'est exactement ce que faisaient les soviétiques.

Pour lutter contre ce phénomène, les journalistes doivent coller à une éthique de base et toujours continuer à chercher la vérité. C'est le seul moyen de lutter contre ces "fake news".

Plusieurs candidats à la présidence de la république se réclament de la bienveillance. Que vous inspire cette posture politique et philosophique, le registre de la politique peut-il se cantonner à celui-là ?


Le seul qui est bienveillant, ça reste Macron. Les autres se détestent cordialement. Cette position est assez habile car elle laisse la posture de la méchanceté au camp d'en face. On peut dire "regardez comme ils m'attaquent méchamment", c'est une stratégie comme une autre qui vise à démonter l'adversaire en le présentant comme quelqu'un n'étant pas fairplay, animé par des passions un peu basses… C'est habile de se dire bienveillant, le problème c'est que c'est forcément temporaire. Cette position ne tient que lorsque la joute n'a pas commencé. Après il faut rentrer dans l'arène et cette posture explose en peau de bananes diverses.

Le refus d'assumer les clivages en tentant de les transcender d'Emmanuel Macron vous paraît-il adapté aux défis auxquels fait face la société française alors actuelle ? Que faudrait-il ajouter à la volonté d'apaisement pour réussir à éteindre les braises des ferments de la guerre civile qui couvent en France ?

On peut essayer d'éviter le traditionnel clivage gauche-droite car il paraît un peu suranné, stérile et entrainer des attitudes sectaires mais cela ne dure qu'un temps. Quand on rentrera dans le dur du programme et des propositions adverses il va bien falloir recréer du clivage. Ce qui séduit chez Macron c'est la synthèse qu'il fait entre la droite et la gauche  il essaye de dépasser le clivage partisan en le portant un tout petit peu plus haut mais ça ne marchera pas tout le temps. A un moment les tensions vont réapparaitre et cela va être dur pour lui de dire qu'il est au-dessus des partis. Car dans le fond quand on se prétend au-dessus des partis on est juste un troisième parti soi-même.

Pour ma part je pense qu'il ne faut pas éteindre les tensions, il faut crever l'abcès, si on ne le fait pas il va nous exploser au visage. Je suis pour qu'on plonge la dague au cœur du problème français et qu'on essaye de le résoudre avec lucidité et courage. On a vraiment besoin de quelqu'un qui nous montre un chemin, peut-être difficile mais ô combien nécessaire.

À la concurrence des mémoires victimaires semble se superposer dans le champ politique une concurrence des peurs. Pendant très longtemps, la peur centrale est restée celle de la menace fasciste. Désormais, entre la peur suscitée par les défis démographiques liés aux crises migratoires, les peurs géopolitiques liés à l'irruption sur la scène internationale de puissance plus belliqueuses qu'on ne l'avait jamais vu depuis la fin de la guerre froide, les peurs liées aux mutations technologiques et à certaines conséquences négatives de la mondialisation, pensez-vous que la peur que suscite Marine Le Pen suffise encore à empêcher son éventuelle élection ?

L'un des camps qui a le plus joué sur la peur c'est les écologistes. Fin du monde, catastrophes naturelles, alimentation. Pendant ces cinq dernières années ils ont joué sur ce registre… Ils ont eu beaucoup de succès mais ont d'une certaine manière été dépassés par un système qui s'est retourné contre eux et qui les a laissé derrière sans qu'ils puissent en bénéficier politiquement.

Aujourd'hui Marine Le Pen joue sur d'autres peurs, Islam, immigration, peur du libéralisme de la mondialisation… Ces inquiétudes sont réelles mais elle-même suscite une peur particulière qui est celle de la compétence. Le FN n'a jamais montré en matière économique la moindre intelligence. Les Français voudraient lui réserver leurs suffrages avec la crainte que la solution au problème soit pire que le problème lui-même. La perspective de retourner au Franc et de sortir de l'Europe est tellement "déconnante" que je pense que cela va retenir beaucoup de gens de voter pour elle. L'aspect économique est d'une telle sottise que seul des demeurés peuvent accorder leurs suffrages à ce camp. Ou alors il faudrait que l'exaspération soit arrivée à un très haut niveau.

Pensez-vous que les tenants de l'islamisme politique soient tentés d'exploiter le chaos politique et la crise morale suscitées par l'affaire Fillon et les éliminations en série de personnalités politiques françaises ?https://ssl.gstatic.com/ui/v1/icons/mail/images/cleardot.gif

Pour eux le chaos est profitable. S'ils sont habiles, et ils le sont, je pense qu'il y aura une série d'attentats avant les élections pour porter au pouvoir Marine Le Pen. Elle est certainement le meilleur candidat de l'Etat islamique, des frères musulmans, des salafistes et d'Al Qaida puisque leur rêve est de créer un fossé entre les musulmans et le reste de la population. Donc elle est aujourd'hui incontestablement le meilleur candidat possible pour les islamistes. D'ailleurs, le tueur de la mosquée de Québec s'est réclamé de son patronage. Fillon était un vrai danger car il est un laïque, un républicain qui voulait soumettre l'islam aux mêmes règles que le christianisme et le judaïsme mais Marine Le Pen est une aubaine. Comme tous les révolutionnaires, ils prospèrent dans le chaos.

Dans votre livre : "Un Racisme Imaginaire"  vous ne niez pas le fait que les musulmans en France sont aussi victimes de persécutions. Pourtant, pour réfutez le terme d'islamophobie que vous qualifiez d'arme d'intimidation massive, pourquoi ?

Comme je le dis depuis le début, la persécution des croyants d'une religion est condamnable mais on ne peut pas assimiler la critique de la religion avec une forme de racisme. Le mot islamophobie conjugue deux sens très différents avec beaucoup d'habileté. Des que vous confondez islam et islamisme vous vous retrouvez au tribunal. On est face à un deux poids deux mesure car lorsque l'on a égorgé le père Hamel personne n'a parlé de racisme, de christianophobie. Mais dès qu'il s'agit d'islam, le mot racisme vient aux lèvres.  Lorsqu'il s'agit des musulmans c'est du racisme mais ce n'est pas qualifié comme tel pour les crimes commis envers les chrétiens. Les Musulmans ont réussi à attirer sur eux la parole victimaire qui est refusée aux Chrétiens.

On peut se moquer du pape du Dalaï-lama mais si on le fait du prophète de l'islam on est raciste. C'est un raccourci que je trouve assez hallucinant.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (13)
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cloette
- 14/02/2017 - 08:01
 chacun sa compétence
Pascal Bruckner est très bien quand il décrit les sociétés mais ce n'est pas un économiste. Il s'avance un peu trop en jugeant la sortie de l'Euro déconnante , en réalité les économistes ne sont pas d'accord sur ce point , et il n'en sait pas plus que n'importe qui . Critiquer l'Islam politique c'est bien mais parmis ses causes il y a aussi la mondialisation et la financiarisation De l'économie , il serait étonnant que tout ne soit pas lié !
zouk
- 13/02/2017 - 16:57
ISLAM
Et ce faute de culture et même musulmane.
zouk
- 13/02/2017 - 16:56
ISLAM
P. Bruckner a peut-être raison, mais cette opinion ignore la seule réaction que connaisse l'Islam:la violence contre tous les non-musulmans