En direct
Best of
Best of du 28 mars au 3 avril
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

02.

Attaque à Romans-sur-Isère : mais que faisait Abdallah A. O. en France ?

03.

Chine : des marchés d’animaux sauvages auraient réouvert

04.

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

05.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

06.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

07.

"Ils enterrent des Pokémon" : un journaliste de BFMTV dérape pendant l'hommage aux victimes chinoises du Coronavirus

01.

"Benghazi ne tombera pas en un jour"

01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

05.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

06.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

01.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

02.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

03.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

04.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

05.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

06.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

ça vient d'être publié
pépite vidéo > France
Industrie
Plongée au coeur du premier fabricant français de gel hydroalcoolique, qui a multiplié sa production par neuf
il y a 19 min 40 sec
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
SpaceX vient de dévoiler le guide d'utilisation du Starship ; Mars Helicopter : la genèse du premier engin volant dans l'atmosphère de Mars
il y a 1 heure 49 min
décryptage > France
Libertés publiques

Pourquoi le préfet de police de Paris ferait mieux d’organiser les déplacements utiles plutôt que de menacer les Français

il y a 2 heures 22 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

​Voué aux chats

il y a 2 heures 42 min
décryptage > Economie
Ne rien cacher

La bourse ou la vie-rus ?

il y a 2 heures 57 min
rendez-vous > Environnement
Atlantico Green
Le Coronavirus grippe (aussi) les énergies renouvelables
il y a 3 heures 17 min
décryptage > Histoire
Bonnes feuilles

Heurs et malheurs du guerrier au crépuscule du Moyen Age

il y a 3 heures 38 min
pépites > Sport
Machisme
Clémentine Sarlat dénonce le harcèlement moral et les remarques sexistes qu'elle a subies à "Stade 2"
il y a 19 heures 47 min
décryptage > Politique
La voix de son maître

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

il y a 21 heures 21 min
light > Culture
Industrie à l'arrêt
Disney repousse une douzaine de films Marvel à cause de l'épidémie
il y a 22 heures 16 min
pépites > Terrorisme
Ennemi intérieur
Attaque à Romans-sur-Isère : trois Soudanais en garde à vue
il y a 54 min 7 sec
décryptage > Terrorisme
Opportunisme

Attaque islamiste de Romans-sur-Isère : la pandémie n'arrêtera pas les attentats... bien au contraire

il y a 2 heures 4 min
décryptage > France
C'est quand même bien loin du Soudan

Attaque à Romans-sur-Isère : mais que faisait Abdallah A. O. en France ?

il y a 2 heures 36 min
décryptage > International
Et pendant ce temps-là...

Syrie : Rapports conflictuels entre la Turquie et les rebelles à Idlib

il y a 2 heures 52 min
décryptage > International
L’étrange virus

Covid-19 : de la catastrophe à la crise

il y a 3 heures 5 min
décryptage > Société
Lourde casquette

Pourquoi qualifier les médecins et autres travailleurs du « front » de héros n’est pas forcément leur rendre service

il y a 3 heures 26 min
décryptage > Europe
Exemple historique

Eurobonds et survie de l’Europe : cette vieille histoire américaine que l’UE ferait bien de sérieusement méditer

il y a 3 heures 39 min
pépites > Politique
Défiance
Covid-19 : une majorité de Français jugent que le gouvernement gère mal l'épidémie
il y a 20 heures 43 min
light > Media
Solidarité
Le groupe Canal+ va reverser ses recettes publicitaires de 20h à la Fondation de France
il y a 22 heures 5 min
pépite vidéo > International
Le monde d'avant
Coronavirus : en Suède, sans confinement, la vie continue comme si de rien n'était
il y a 22 heures 35 min
© Reuters
© Reuters
Chant du Cygne ?

Le feu d'artifice de l'économie britannique post-Brexit peut-il encore durer ?

Publié le 06 janvier 2017
Après les records du secteur manufacturier, c'est au tour de celui des services d'afficher une santé indécente dans une économie qui était pourtant promise à l'apocalypse. Mais au delà des bons résultats 2016, le Royaume Uni pourrait ne pas avoir encore totalement écarté les risques posés par une sortie de l'Union européenne.
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Après les records du secteur manufacturier, c'est au tour de celui des services d'afficher une santé indécente dans une économie qui était pourtant promise à l'apocalypse. Mais au delà des bons résultats 2016, le Royaume Uni pourrait ne pas avoir encore totalement écarté les risques posés par une sortie de l'Union européenne.

Atlantico : une nouvelle fois, en opposition totale avec les prévisions économiques, les dernières données en provenance du Royaume Uni, relatives au secteur des services, laissent présager une forte croissance pour le dernier trimestre 2016, et ce, malgré le vote en faveur du Brexit. Quelle est la réalité de la situation au Royaume Uni ?

Nicolas Goetzmann : l'activité économique britannique est à son niveau le plus élevé depuis 17 mois, selon les derniers indicateurs en provenance des directeurs d'achat (PMI), ce qui correspond à une croissance de 0.5% pour le seul dernier trimestre 2016. Cette croissance touche l'ensemble des secteurs, les services, le manufacturier, la construction. Le secteur manufacturier vient de toucher un plus haut de 2 ans et demi lors du mois de décembre. De ce fait, les créations d'emplois repartent également à la hausse avec un sommet de 14 mois constaté dans le courant du mois de décembre, et ce, alors même que le taux de chômage du pays est déjà faible, à 4.8%. Le taux d'emploi du pays affiche quant à lui un niveau record historique. Cette importante progression de l'activité se remarque également au travers de la hausse des prix, qui est en train de suivre une tendance ascendante, ce qui est également la conséquence de la baisse de la livre, post Brexit. Il peut également être noté que l'activité sur le continent européen est également en hausse, alors que l'économie américaine affiche également des chiffres positifs. Ainsi, le Royaume Uni combine une forte demande intérieure et une demande mondiale en progrès, ce qui pousse à la hausse l'ensemble des activités du pays. Une autre statistique importante annonce un plus haut concernant les crédits à la consommation, au plus haut depuis 2005. Nous sommes donc très loin de l'apocalypse annoncé. Le Royaume devrait afficher la plus forte croissance des pays du G7 pour l'année 2016, comme l'avait annoncé le FMI dès le mois d'octobre dernier.

Les bons chiffres peuvent-ils durer ? La résilience de l'économie britannique est-elle réellement durable, ou s'agit-il d'un chant du cygne ?

Le fait est que si le vote Brexit a eu lieu, le Brexit lui, est toujours en suspens. Puisque l'article 50, qui est la clause de retrait, n'a toujours pas été enclenché, la sortie du Royaume Uni de l'Union européenne ne s'est toujours pas matérialisée. Les risques existent donc encore, mais la tendance actuelle démontre quand même que le niveau d'inquiétude a pu être surestimé.

Cependant, Andy Haldane, chef économiste de la Banque d'Angleterre déclarait le 5 janvier, "le risque a plus été repoussé qu'il n'a été écarté". "Il y a eu plus de résilience chez les consommateurs et dans le domaine de la construction que nous ne l'avions anticipé. Cela a-t-il fondamentalement modifié notre perception de l'économie pour les prochaines années ? Pas vraiment. Cela est plus une question de "timing" que d'une réévaluation fondamentale de l'économie"

Haldane redoute une ponction sur le pouvoir d'achat en raison de la pression à la hausse sur les prix. De la même façon, le FMI indiquait en octobre qu'un ralentissement économique se produirait dans le courant de l'année 2017, avec une croissance attendue de 1.1%, ce qui est quand même assez loin d'une dépression, surtout dans un pays qui ne compte que 4.8% de chômeurs.

Ce qui est clair, c'est que la Banque d'Angleterre a correctement géré les évènements post Brexit. Elle aurait pu lutter contre la chute de la livre en remontant ses taux, ce qui aurait provoqué un ralentissement sévère, et lui aurait donné raison par rapport à ses prévisions. Mais le travail a été fait correctement, et si la politique monétaire est correctement menée dans le courant des prochaines années, l'impact du Brexit pourra au moins être absorbé en partie. L'économie du Royaume connaîtra un ralentissement de sa croissance réelle en raison de l'inflation, mais cela aurait pu être bien pire avec une Banque centrale moins "tolérante".

Le gouvernement britannique devra également faire face à quelques menaces budgétaires. En effet, alors que certaines dépenses relatives aux Universités, ou à l'agirculture, prises en charge précédemment par l'Union, seront dorénavant prises en charge par Londres. Il est possible que le gouvernement se trouve également contraint de faire quelques "cadeaux" pour compenser l'impact du Brexit dans certains secteurs d'activités, on peut penser au 1.8 milliards de financement européen destiné à la recherche et développement. 

Comment expliquer les erreurs commises, qui laissaient entendre que le Brexit serait désastreux pour l'économie du pays ?

Il y a plusieurs aspects. Le premier est politique, il s'agissait de faire peur aux électeurs sur des bases qui sous estimaient largement les capacités de réaction d'une Banque centrale compétente. Il est évident que les perspectives les plus sombres ont été accentuées au maximum par ceux qui souhaitaient rester au sein de l'UE. Ce n'est pas une nouveauté, mais cela pose quand même de sérieuses questions sur la crédibilité du discours. Entre le Brexit et Donald Trump, les électeurs des démocraties libérales seront maintenant plus difficiles à convaincre. Ensuite, il ne faut pas non plus négliger le fait que le Brexit n'a pas eu lieu, et que ses conditions ne sont pas encore fixées. Les incertitudes sont donc encore nombreuses, notamment pour les entreprises qui attendent de voir. Et il est tout à fait clair que la sortie du Royaume Uni du marché commun aura un impact. Tout dépendra de comment celui-ci sera géré.

Mais clairement, ce qui a été sous-estimé depuis le départ, c'est le pouvoir de la monnaie. Alors que les discours classiques laissent entendre que les Banques centrales sont au bout de ce qu'elles peuvent faire, que leurs limites sont atteintes etc…la Banque d'Angleterre a pu démontrer qu'elle avait encore les moyens d'agir. Elle a abaissé ses taux en août 2016, passant de 0.5% à 0.25%, et ce, alors même que la livre était en chute libre, c’est-à-dire qu'elle a accompagné cette chute. Cette décision a permis de soutenir la demande intérieure au moment du choc, et l'économie du pays a pu profiter de la faiblesse de sa monnaie. Et depuis le début du mois de novembre, la livre a refait une partie de son retard sur l'euro, reprenant 6% sur la monnaie unique. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

02.

Attaque à Romans-sur-Isère : mais que faisait Abdallah A. O. en France ?

03.

Chine : des marchés d’animaux sauvages auraient réouvert

04.

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

05.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

06.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

07.

"Ils enterrent des Pokémon" : un journaliste de BFMTV dérape pendant l'hommage aux victimes chinoises du Coronavirus

01.

"Benghazi ne tombera pas en un jour"

01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

05.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

06.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

01.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

02.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

03.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

04.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

05.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

06.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Jardinier
- 06/01/2017 - 19:26
Bien sur qu'il va durer,
Ils vont conclure des accords commerciaux, finaliseront le brexit en bon démocrate, et à moins de crise générale, s'en sortiront bien mieux que nous. Et ils seront libres et indépendants.
Anguerrand
- 06/01/2017 - 16:00
Brexit, mais quel Brexit ?
Pour l'instant la GB est toujours dans l'Europe. Il faudra un vote du Parlement britannique pour qu'il soit effectif, ce qui n'est pas le cas avant des mois,voire des années, voire jamais. Les anglais ont de suite regretté leur vote quand ils ont compris les effets à long terme. S'ils quittent l'Europe La GB devriendra un pays étranger ou leurs produits deviendront taxable comme Trump l'a menacé pour GM, Ford et un constructeur asiatique. Autant dire que le Mexique va s'appauvrir, et la GB sera dans un cas si le Brexit se réalise réellement. Alors ceux qui tirent des conclusions sur le Brexit non encore appliqué sont des donc des charlots.
SOMUA
- 06/01/2017 - 10:57
qui croire ?
ce jour dans le Monde
Lord Simon Wolfson est l’un des rares hommes d’affaires britanniques à avoir soutenu le Brexit. Pourtant, mercredi 4 janvier, six mois après la victoire de son camp, le directeur général de Next, une enseigne vestimentaire, a annoncé que les ventes de Noël avaient été très décevantes, provoquant dans la foulée une chute de 13 % du cours de Bourse. Principale explication, selon lui : les incertitudes économiques et la chute de la livre sterling liées… au Brexit.