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Confondre le symptôme et la maladie

Pourquoi partir en guerre contre le totalitarisme islamique ne permettra pas de vaincre le mal (encore) beaucoup plus grave dont souffre l'Orient arabe

Publié le 09 octobre 2016
Afin de vaincre ce qu'il appelle le "totalitarisme islamique", François Fillon appelle notamment au rapprochement avec Bachar Al-Assad. Une erreur grave qui met en lumière les trois oublis majeurs que fait l'ancien Premier ministre quant à l'analyse du phénomène de l'extrémisme musulman.
Malik Bezouh est président de l'association Mémoire et Renaissance, qui travaille à une meilleure connaissance de l'histoire de France à des fins intégrationnistes. Il est l'auteur des livres Crise de la conscience arabo-musulmane, pour la...
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Afin de vaincre ce qu'il appelle le "totalitarisme islamique", François Fillon appelle notamment au rapprochement avec Bachar Al-Assad. Une erreur grave qui met en lumière les trois oublis majeurs que fait l'ancien Premier ministre quant à l'analyse du phénomène de l'extrémisme musulman.

Homme de conviction, Monsieur Fillon, dans son dernier livre, a pris la ferme résolution de partir en guerre. Sa cible : le "totalitarisme islamique" qu’il entend non pas contenir mais néantiser. L’objectif de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, ô combien louable, est pourtant hors d’atteinte. Serait-il trop ambitieux sur le plan militaire ? Négligerait-il quelques alliances géopolitiques susceptibles de servir son combat contre les tenants de ce nouveau totalitarisme, de couleur verdâtre ? Rien de tout cela, puisque, en effet, François Fillon, outre le fait de vouloir tisser des liens avec la Russie de Poutine, envisage de se rapprocher du régime atrocement sanguinaire de Bachar al Assad

Pourquoi diable, dans ces conditions géostratégiques, a priori optimales, la croisade du candidat à la primaire de la droite serait-elle vouée à l’échec ?

La principale raison à cet échec annoncé tient dans l’incapacité de François Fillon à comprendre que le "totalitarisme islamique" n’est pas une maladie mais un symptôme d’un mal bien plus profond rongeant cet Orient arabe en pleine déliquescence. Tentons, sans trop nous perdre dans des considérations complexes, de cerner ce mal que j’ai appelé "Crise de la conscience du monde arabo-musulman[1] ". Pour ce faire, il nous faut remonter le cours du temps et revenir au XVIIe siècle, en France. A cette époque, l’illustre évêque de Meaux, Bossuet, fort inquiet de voir son Église attaquée de toute part par les matérialistes et autres rationalistes, s’alarma en ces termes prémonitoires : "Je vois une nuée noire et épaisse qui s'élève dans le ciel de l'Église, qu'on aura bien de la peine à dissiper[2]". En effet, à la faveur de ce que l’historien Paul Hazard, en 1935, nomma la crise de la conscience européenne, l'Occident, sous la pression des philosophes athées, passa, en moins d'un siècle, d'une ère théocentrique à une ère ouvrant la voie à l'anthropocentrisme. Cette ère accouchera, non sans accrocs, d'une société caractérisée par l'émergence de nouvelles sacralités  – la liberté, l’individualisme, la nation, supplantant la monarchie – mais aussi par une sécularisation rampante secondée par un anticléricalisme virulent qui, en France, débouchera, en 1905, sur un divorce définitif et fracassant : celui de l'État et l'Église...

Or tout le drame du monde arabo-musulman est qu’il n’a pas connu un tel processus, né en son sein, grâce auquel il aurait pu accéder à une modernité propre. Pire, confronté à d’insurmontables difficultés, cet Orient arabe vit en ce moment même, et ce depuis plusieurs siècles, la crise aigüe de sa conscience. Et  l’extrémisme musulman, que François Fillon, un rien naïf, croire défaire, n’en est qu’un symptôme. Quant à cette crise, complexe, protéiforme, elle débuta au XIIIe siècle lorsque l’esprit de réforme, l’Ijtihad, cessa d’irriguer la pensée musulmane. Elle marqua la victoire du conservatisme religieux et le reflux du courant islamico-rationnaliste. L’on peut considérer ce premier élément de cette crise de la conscience du monde arabo-musulman comme une crise de la théologie. A cela s’est rajoutée, quelques siècles plus tard, une crise de l’unité califale concomitante de l’agonie du califat ottoman. Vermoulu, celui-ci n’a pas pris la mesure des évolutions techniques et scientifiques qui ont jalonné l’histoire de l’Occident entre le XVIIe et le XXe siècles. Incapable de se réformer, malgré quelques vaines tentatives, il ploya sous le poids de ses insuffisances au grand bonheur des puissances européennes qui ne tardèrent pas à le dépecer. La disparition du califat, cadre politique naturel dans lequel l' oumma est supposée évoluer, désorienta profondément une fraction de la population musulmane. Celle-ci cultivera le souvenir nostalgique de ce symbole d’unité mais aussi de puissance, de grandeur, que l’Occident, avide de ses terres riches en hydrocarbures – nous sommes, en ce début de XXe siècle, à l’ère de la mécanisation, faut-il le rappeler  – aurait détruit. Cette deuxième crise, crise califale, est donc la crise de l’unité arabo-musulmane. L’éclatement du califat ottoman, telle une explosion, produira divers fragments géographiques, les futurs États arabes, dont les contours, informes, instables, seront dessinés par les puissances anglaise et française, un rien cyniques, puis entérinés par les accords Sykes-Picot (1916). C’est du reste dans cet évènement, celui de l’effondrement du califat ottoman, qu’il faut chercher les sources de l’islamisme contemporain.

Dernier aspect de cette terrible crise de la conscience du monde arabo-musulman, celui de la modernité. Car cette modernité, fille d’un Occident, jadis chrétien, hier colonisateur, aujourd’hui sécularisé, n’est pas née à l’ombre des palmiers ou des mosquées d’Alep, de Bagdad ou de Fès. C’est une importation, sans mode d’emploi, sans référence, ni mémoire arabo-musulmane. Aucune trace d’un Voltaire, d’un Diderot, d’un Marx ou d’un Freud arabo-musulman qui en aurait esquissé, même d’une plume hésitante, les contours. Aussi, le monde arabo-musulman, cordialement invité à endosser l’uniforme de la modernité qu’il peine à porter, faute de modèle adapté à ses mesures particulières, se trouve dans une sorte de répulsion-attraction vis-à-vis de cette modernité exogène qu’il doit subir. S’en approcher de trop près, c’est prendre le risque de se perdre d’un point de vue identitaire, s’en éloigner; c’est une fuite en avant vers un traditionalisme dépassé, sans issue.

Ce sont ces trois crises de la conscience arabo-musulmane, crise théologique, crise califale et crise de la modernité qui alimentent, en partie, l’extrémisme musulman contemporain qui s'apparente à une forme de salafisme révolutionnaire, le djihadisme nihiliste. Extrémisme qu'une approche ultra-"juridiste" de l'islam, développée depuis la fermeture théologique au XIIIe siècle au détriment de sa dimension soufie, a amplifié. A cette crise structurelle, se sont greffés l'échec du panarabisme postcolonial, le despotisme des régimes arabes, et l'interventionnisme soviétique et américain – en Afghanistan et en Irak respectivement – qui sont autant d'incubateurs de radicalités religieuses...

Ainsi donc François Fillon poursuit une vaine chimère en pensant qu’il peut venir à bout d’un mal quasi-civilisationnel que le despotisme politique arabe aggrave de façon dramatique. Rappelons, à cet effet, que Sayyed Qutb, penseur de la confrérie des Frères Musulmans, s’est radicalisé après avoir été torturé dans les effroyables prisons du tyran égyptien Nasser. Pire, en mauvais thérapeute qui a posé un piètre diagnostic, l’ancien Premier ministre, en préconisant un rapprochement avec Bachar, alimentera, de façon durable, ce qu’il nomme, non sans abus, "totalitarisme islamique". Car il faut le dire et le redire sans relâche : ce sont sous les tapis dorés des despotes arabes de Damas, du Caire, de Riyad, etc.,  que prolifèrent les métastases jihadistes, stade ultime de la maladie civilisationnelle qui a défiguré le monde arabe.

Alors que faire ? Devons-nous nous résigner ? En aucun cas ! Pour défaire le "totalitarisme islamique", il convient de s’appuyer sur les sociétés civiles arabes car elles seules, et non nos bombes, viendront à bout de cette pathologie civilisationnelle qui a flétrit l’Orient arabe, devenu le nouveau "vieil homme malade" de l’Occident. Or pour ce faire, ces sociétés civiles doivent se libérer des tyrannies, prétendument laïques ou religieuses, sous lesquelles elles gémissent depuis plus d’un demi-siècle. Malheureusement, ces régimes despotiques au possible, en confisquant la parole citoyenne, en étouffant toute tentative de débat démocratique, en écrasant systématiquement les oppositions par la violence, la torture, et le crime politique, n’ont pas permis l’émergence durable d’esprits réformistes rompant avec le conservatisme religieux stérile, père de l’intégrisme musulman. Pis encore : la politique ultra-répressive de ces régimes a favorisé l’apparition, dans les années 1970, du takfirisme, courant musulman extrémiste, inquisiteur, et porteur d’une violence exacerbée, qu’un pluralisme démocratique arabe aurait pu absorber, puis dissoudre dans la confrontation des idées si, bien évidement, on avait laissé à ce pluralisme la possibilité de s’exprimer. Car la culture démocratique ne se décrète pas, mais s’apprend, se renforce, se cultive, pour devenir, au gré des alternances politiques, cette sève ardente et civilisatrice qui infuse dans toute la société l’acceptation de l’altérité qu’elle soit politique, philosophique ou religieuse. Mais de tout cela, hélas !, le monde-arabo-musulman en a été privé.

François Fillon, qui n’a pas pris la mesure de la crise de la conscience arabo-musulmane, ne propose rien d’autre, en définitif, que de renforcer ce tragique cercle vicieux et, partant, de nourrir l’hideuse "bête verdâtre" qu’il croit terrasser.  Un comble !

C’est aux masses arabes, et seulement à elles, Monsieur Fillon, une fois libérées de ce joug despotique avec lequel vous entendez pactiser, de définir les contours d’une démocratie musulmane endogène qui rejettera et le libertarisme occidental qu’elles ont en horreur et le "totalitarisme islamique"  dont elles sont, rappelons-le, les premières victimes.



[1] Malik BEZOUH, Crise de la conscience arabo-musulmane, Fondapol, septembre 2015.

[2] Georges MINOIS, Bossuet, Entre Dieu et le Soleil, Perrin, 2003, p. 397.

 

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Olivier62
- 10/10/2016 - 10:56
Un certain idéalisme
Très bon article mais qui tombe dans l'utopie lorsqu'il appelle de ses voeux "une démocratie musulmane endogène". Il y a là une contradiction totale dans les termes, car un régime basé sur l'Islam sera tout sauf démocratique et au contraire basé sur la sharia. Il est inutile d'essayer d'imposer notre modèle au monde arabo-musulman, qui stagne dans la pauvreté et le fanatisme depuis des siècles, du fait des principes mêmes de la religion musulmanne. Malheureusement, par le moyen de l'immigration de masse, c'est le modèle arabo-musulman que l'oligarchie politique est en train d'imposer chez nous !
edac44
- 10/10/2016 - 08:03
L'Islam est une religion condamnée à évoluer ou disparaître
Pour les intégristes islamiques, il y a d'abord les "bons" musulmans, c'est à dire ceux qui sont en charge de tuer les vilains mécréants et les "mauvais" musulmans, c'est à dire ceux qui vivent leur foi en harmonie avec l'occident. Ça ne va pas être facile de faire le tri et on ne peut plus dire aujourd'hui : "tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens". Comme les fondamentaux du Coran ne permettent pas et ne permettront jamais une révision du message du prophète, alors il faut s'attendre à une transition meurtrière pour quelques siècles encore !...
Semper Fi
- 10/10/2016 - 05:31
Très bon article dont la conclusion logique est...
le commentaire d'Hermet !!! Si on suit le raisonnement jusqu'au bout, il faut donc les laisser se dém.... Laissons ces pays se construire et évoluer eux-mêmes, au lieu de vouloir leur imposer notre vision du monde, dont ils ont parfaitement le droit de ne pas vouloir. En contrepartie, forcément cela nous impose de tout mettre en oeuvre pour ne pas être touché par un conflit qui risque d'être extrêmement violent (il l'est déjà d'ailleurs) et surtout très très long... (268 ans nous séparent de la parution de l'Esprit des lois de Montesquieu).