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Grand Est, Occitanie, Hauts-de-France… petit portrait politique de la France de 2016 à travers le baptême de ses nouvelles régions

Publié le 30 septembre 2016
Alors que la nouvelle carte des régions a été définitivement entérinée au Journal Officiel ce jeudi, le nouveau découpage et les nouvelles appellations qui en découlent soulèvent de nombreuses questions tant historiques que géographiques.
Laurent Avezou est historien, professeur en classes préparatoires, auteur de Raconter la France : histoire d’une histoire, Paris, Armand Colin, 2e éd. 2013, et de 100 questions sur les mythes de l’histoire de France, Paris, La Boétie, 2013.
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Jean-Luc Bœuf est administrateur général. Auteur de nombreux ouvrages, son dernier livre : les très riches heures des territoires (2019), aux éditions Population et avenir. Il est actuellement directeur général des services du conseil départemental de...
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Laurent Avezou est historien, professeur en classes préparatoires, auteur de Raconter la France : histoire d’une histoire, Paris, Armand Colin, 2e éd. 2013, et de 100 questions sur les mythes de l’histoire de France, Paris, La Boétie, 2013.
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Alors que la nouvelle carte des régions a été définitivement entérinée au Journal Officiel ce jeudi, le nouveau découpage et les nouvelles appellations qui en découlent soulèvent de nombreuses questions tant historiques que géographiques.

Atlantico : Ce jeudi a été publiée au Journal Officiel la nouvelle carte des régions de France, dont le nombre passe de 21 à 12. D'un point de vue strictement géographique, que révèle ce nouveau découpage territorial de ce qu'est la France de 2016 ? Est-il cohérent avec la vie quotidienne des Français (vie personnelle et professionnelle, déplacements, réseaux, attachements, etc.) ?

Laurent Avezou : Ce nouveau découpage relève d'une volonté d'adéquation des divisions régionales à l'échelle européenne, avec l'établissement d'entités régionales plus englobantes que celles du découpage de 1956, destiné à l'époque à dégager un bassin d'emploi valide pour chacune des métropoles d'équilibre qui avaient été distinguées afin d'atténuer la centralisation parisienne. L'objectif en 1956 était un surcroît de cohérence nationale. En 2016, c'est l'accélération de l'intégration à l'Europe de l'espace français, avec des entités plus larges qui se rapprochent en quelque sorte du modèle allemand des Länder. Reste à savoir si la logique des bassins d'emploi qui présidait en 1956 est encore opérationnelle dans le découpage de 2016. On observe que cette logique a été maintenue dans les régions qui n'ont pas changé de physionomie, avec notamment le cas de la Bretagne et des Pays de la Loire. Une Bretagne qui est en réalité une Bretagne rennaise, conçue pour servir d'arrière-pays à Rennes, et qui a relégué – et cela a été très critiqué à l'époque – Nantes, historiquement bretonne, hors de la région pour qu'elle soit dotée de sa propre région géographique (Pays de la Loire).

Il est certain que la logique d'ensembles géographiques plus larges vise à intégrer davantage les voies de communication dans les nouvelles entités créées. C'est ce qui justifie ainsi l'intégration de l'Auvergne au nouvel ensemble Auvergne-Rhône-Alpes : essayer de redynamiser une transversale Est-Ouest qui faisait partie des "creux" dans le système des communications françaises. Reste à savoir si ce sera efficace sur le terrain, étant donné que les problèmes rencontrés par l'adoption de la nouvelle étiquette régionale montre que la dichotomie est fortement ressentie de part et d'autre du Rhône. Cette logique d'intégration à l'Europe prévaut aussi pour des régions qui n'ont pas réussi à se doter d'un nom historique convaincant, telles que Grand Est ou Hauts-de-France, qui ont une certaine pertinence à l'échelle européenne mais qui peinent à se trouver une identité intérieure.

Jean-Luc Boeuf : La question d'un découpage de la France en régions date du début du 20ème siècle. Et il est frappant de constater que la question économique est mise très rapidement au-dessus des préoccupations. Afin de proposer une matrice qui réponde aux besoins des citoyens et usagers. La supposée cohérence du découpage se mesure à deux aspects. Le premier a trait aux compétences strictes des régions. Le second au rayonnement de la région sur son territoire. Pour le premier point, le nouveau découpage ne change pas grand-chose. Pour la simple et unique raison que 90% des moyens des régions vont à des compétences que la région finance, mais en partenariat avec d'autres (lycées, transports régionaux et formations). Au demeurant, les nouvelles régions ne disposent pas de moyens financiers supplémentaires et ne lèvent (presque) pas d'impôt. Elles dépendent totalement de l'État. Pour ce qui est du rayonnement sur le territoire, ce qu'il y a de frappant c'est que les richesses s'agglomèrent autour des métropoles. Or, par un curieux transfert, le nombre de métropoles sera bientôt de 20, comme les anciennes régions... Donc la vie des usagers se passe dans les métropoles, ce qu'un géographe tel que Paul Vidal de la Blache pointait déjà. C'était en 1903...

Par ailleurs, certaines régions se sont vues attribuer un nouveau nom. Là encore, quels enseignements peut-on tirer de ces nouveaux noms ? Que révèlent-ils de la France de 2016 ? 

Jean-Luc Boeuf : Il convient de préciser tout d'abord que seules les régions regroupées étaient appelées à proposer un nouveau nom. Pour les autres, le nom ne change pas. Tel est par exemple le cas pour la Bretagne ou les Pays de la Loire. Avec une exception pour la région Centre-Val de Loire qui a changé de nom dès la réforme régionale.

Le premier enseignement que l'on peut tirer a trait à la forme juridique. C'est l'État qui décide au final du nom des régions. Tout simplement parce que nous sommes dans un Etat centralisé. Les collectivités sont très limitées en ce qui concerne leur pouvoir de fixation de la norme. Les noms validés formellement par l'État révèlent deux types de région : celles qui ont accolé le nom des anciennes régions et celles qui ont souhaité proposer une dénomination nouvelle.

Pour celles qui se sont contentées d'accoler les noms, cela montre tout simplement la difficulté d'exister des régions et celle d'être reconnue. S'appeler "Auvergne-Rhône Alpes" révèle la difficile existence géographique - et c'est un euphémisme - d'un territoire qui s'étend d'Aurillac à Chamonix, de Clermont-Ferrand au Mont-Blanc. Même la référence historique ne semble pas pleinement intégrée ! C'est le cas de la Bourgogne-Franche-Comté. En effet, historiquement elles ont formé une seule région à un moment donné !

Pour les régions qui ont proposé à l'État un nouveau nom, on peut les classer en deux catégories : soit une référence géographique - Grand Est, Hauts-de-France, soit un appel à l'histoire, avec l'Occitanie ou la Nouvelle Aquitaine.

Laurent Avezou : Quelle que soit l'identité historique ou non des appellations retenues, elles sont à mes yeux toutes plus artificielles les unes que les autres. Elles correspondent à une sélection arbitraire dans le bagage historique des siècles passées, dont il faut relativiser la portée de longue durée.

Prenons l'exemple de la Nouvelle Aquitaine, qui regroupe trois anciennes régions. L'appellation a été justifiée en commission dans la mesure où elle recoupe le dessin du duché d'Aliénor d'Aquitaine au 12ème siècle. Mais il faut se rappeler que "l'Aquitaine" est un vocable géographique qui a été très fluctuant dans l'Histoire. A l'époque romaine, l'Aquitaine était un espace bien plus ample entre la Loire, la Méditerranée et l'Atlantique, intégrant totalement ou partiellement des régions voisines (Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et Centre-Val de Loire). C'est donc UNE Aquitaine, une version historique de l'espace aquitain qui a été retenue, mais on aurait très bien pu justifier un regroupement régional plus ample et le qualifier d'Aquitaine.

L'Occitanie, de son côté, a été choisie à la place de Languedoc. Le terme de Languedoc avait été forgé au 13ème siècle par l'envahisseur français (à cette époque, le Roi de France avait conquis le comté de Toulouse). "Languedoc" pouvait donc apparaître aux historiens sourcilleux comme niant l'identité locale. "Occitanie" signifie strictement la même chose (référence linguistique), mais renvoie pour les régionalistes au souvenirs des mouvements des années 1970, qui prônait un renouveau du sentiment occitan par rapport au centralisme parisien. Mais étymologiquement, Languedoc et Occitanie sont bonnet blanc et blanc bonnet. Par ailleurs, c'est tout aussi insatisfaisant dans la mesure où les habitants des Pyrénées-orientales ne se reconnaissent pas dans cet espace, se considérant culturellement comme catalans et non occitans. C'est d'ailleurs ce qui avait justifié l'appellation "Languedoc-Roussillon", plus respectueuse du particularisme catalan.

Ségolène Royal a déclaré par le passé que "la totalité des régions de France, c'est la France", ce qui a pu être assimilé à une vision maurassienne du pays, c'est-à-dire une vision d'une France "fédération des provinces de France". Historiquement, et au-delà des noms, que révèle cette nouvelle carte, ce nouveau tracé, de la France de 2016 ?

Laurent Avezou : Elle révèle d'abord la volonté de solliciter des aspirations vers l'avenir, représentées par des appellations extensives telles que Hauts-de-France ou Grand Est. Grand Est pourrait être assimilé à une poussée vers l'Est, même si je suis certain que ce n'est pas une dynamique expansionniste qui a commandé le choix de cette dénomination, qui a plutôt été un choix par défaut (personne n'arrivant à se mettre d'accord entre Champenois, Alsaciens et Lorrains). Quant aux Hauts-de-France, ils sont dénoncés à juste titre comme la plus absurde des appellations, puisqu'elle tend à anthropiser l'espace national, comme si la France avait une tête et des pieds.

A côté de ces deux exemples illustrant une certaine volonté d'"extension" symbolique ou géographique, il y a le recours des politiques à la "boutique de l'Histoire", dans laquelle ils puisent les articles qui conviennent à leurs recettes ou à leur vision de la décoration à poser sur leur dessus de cheminée, mais sans recherche d'une cohérence culturelle (sauf dans le cas évident de la Normandie, qui a une vraie cohérence historique de longue durée).

Tout est discutable dans les appellations régionales, mais on ne peut pas non plus augurer de leur capacité à cristalliser dans l'espace symbolique. Rappelons-nous ici du débat suscité récemment par Nicolas Sarkozy sur "nos ancêtres les Gaulois". Il suffit de se rappeler que la Gaule, en soi, est une identité géographique purement artificielle forgée par Jules César, qui a découpé dans l'espace celtique une portion correspondant à celle qu'il avait conquise. La Gaule était donc un choix de conquérant. Or, ce choix a fonctionné ! Ce qui relevait de l'arbitraire a fini par s'installer dans les conceptions communes. Alors même que l'empire romain avait disparu et qu'on ne parlait plus des Gaulois comme les habitants de cet espace, on continuait à désigner par l'appellation de "Gaule" ce territoire au sein duquel l'espace français va commencer à prendre forme à partir du 9ème siècle.

Paradoxalement, les hommes disposent des identités géographiques, et parfois la nature leur donne raison. Mais on ne peut pas prévoir le succès respectif que remporteront, ou non, les nouvelles appellations régionales de 2016.

Jean-Luc Boeuf : La référence à Charles Maurras est importante dans cette question régionale. Il faut la remetttre dans le contexte de débats sur la question régionale dans la France de la Troisième République. A cette époque, l'État tient d'une main de maître les territoires, avec les préfets qui contrôlent fermement les départements  et les communards. A cette époque, ni les intercommunalités ni les régions n'existent. Le modèle républicain  récuse toute idée de région, trop occupé qu'il est à ancrer la République. Or, l'idée de région fleure trop l'Ancien Régime et ses provinces. Mais tant le développement de l'économie que les revendications régionalistes rendent nécessaire de poser et de traiter la question des régions. Cette question transcende d'ailleurs les clivages politiques puisque les héritiers de la gauche proudhonienne se positionnent également en faveur des régions. Toutefois, ce sera l'État français du Maréchal Pétain qui sera le premier à mettre en place - et non plus seulement à proposer - un découpage en régions, en s'appuyant sur les travaux des technocrates issus des années 1930.

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Deudeuche
- 01/10/2016 - 01:25
@clint
Vous voulez dire les provinces françaises.
clint
- 30/09/2016 - 21:18
Les Länder reflètent un état confédéral et non centralisé !
La France en ayant voulu renier l' héritage de la royauté a, avec la révolution, ultra centralisé pour justement casser les régions "naturelles". Le découpage actuel ne peut être qu'une aberration, quelqu'en soit le découpage, à moins de revenir à ce que l'on ne veut pas : les régions françaises !
Leucate
- 30/09/2016 - 15:43
lander allemands
Vouloir copier les Lander allemands ou les provinces d'autres pays est une hérésie anarchique barbare.
Tous ces Lander ont une histoire, c'étaient des royaumes, principautés, duchés ainsi que des "villes libres hanséatiques" remontant loin dans le temps, à celui du saint empire romain germanique.
Ils sont donc de toute taille, certains étant très grands, NordRhein-Westfallen, la Bavière (l'ancien royaume), d'autres petits (la ville libre de Hambourg, celle de Brême), la plupart de taille moyenne.
On pourrait comparer aux Provinces d'Ancien Régime au nombre d'une trentaine dont certains petits qu'il était loisible de rattacher à des provinces plus grandes.
Qu'est ce que c'est grands Machins ingouvernables inventés par nos énarques déjantés ? On est dans M. Le Trouhadec saisi par la débauche là !