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Vous aviez déjà oublié la Grèce ? Attendez un peu de voir le Portugal, ses dettes, ses banques et le grand écart que sa coalition au pouvoir devra faire pour satisfaire Bruxelles

Publié le 23 septembre 2016
Avec une croissance morose et un processus de désendettement qui s'étend à tout le pays, le Portugal suscite aujourd'hui l'inquiétude de nombreux acteurs économiques européens. Le gouvernement du socialiste Antonio Costa devrait faire face dans les prochains mois à une situation bien compliquée, entre engagements budgétaires et promesses électorales.
Jésus Castillo est économiste, spécialiste de l'Europe du sud chez Natixis.
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Avec une croissance morose et un processus de désendettement qui s'étend à tout le pays, le Portugal suscite aujourd'hui l'inquiétude de nombreux acteurs économiques européens. Le gouvernement du socialiste Antonio Costa devrait faire face dans les prochains mois à une situation bien compliquée, entre engagements budgétaires et promesses électorales.

Atlantico : Après la Grèce, de nombreux observateurs européens tournent leurs yeux aujourd'hui vers le Portugal, dont la situation financière inquiète de plus en plus. Concrètement, dans quel état est l'économie portugaise aujourd'hui ?

Jesus Castillo : On constate que l'économie portugaise pâtit toujours d'un niveau de croissance relativement faible. Quand on regarde les derniers chiffres, on observe une croissance qui a repris, mais qui reste modeste et en léger ralentissement au début de l'année 2016 (0,9% en glissement annuel, ce qui est relativement faible). Malgré des efforts faits et une compétitivité qui s'améliore doucement, les exportations ne repartent pas très franchement.

Certains facteurs pèsent encore sur l'économie portugaise. Si l'on regarde du côté de l'investissement, et notamment de l'investissement en biens d'équipements, on voit que l'endettement très important des entreprises portugaises pèse sur leur capacité à investir. L'économie portugaise est actuellement dans une phase d'ajustement et de désendettement, que ce soit les entreprises, les ménages (endettés eux aussi) et le secteur public, qui a dû faire beaucoup d'efforts au cours des dernières années pour stabiliser ses dettes, étant donné qu'il a dû être secouru par les autorités européennes il y a quelques années.

L'économie portugaise va mieux, mais cela reste un pays en convalescence. La dette publique se situe actuellement aux alentours de 130% du PIB. Elle est en train de se stabiliser, car même si la situation reste délicate, il y a eu des choses de faites sous la contrainte par les précédents gouvernements pendant le plan d'ajustement.

Doit-on s'attendre à un prochain plan d'aide européen au Portugal ? En effet, en cas d'abaissement de sa note, le Portugal pourrait ne plus avoir accès au programme de rachat de dettes de la BCE. Quel impact une telle situation, si elle se produisait, aurait-elle sur les banques et l'économie portugaise ?

Effectivement, on entend parler en ce moment de la possibilité d'un plan d'aide. Tout est lié à la décision que prendra l'agence de notation DBRS le 21 octobre prochain lorsqu'elle révisera la note portugaise. DBRS est la dernière des quatre agences de notation officiellement reconnues par la BCE (avec Standard&Poor's, Moody's et Fitch) qui note encore la dette publique portugaise dans la catégorie Investment Grade. Elle est au dernier cran de cette catégorie. Si on l'abaisse d'un cran, elle tombe en catégorie Non-investment Grade et du coup n'est plus éligible au programme de rachats d'actifs de la BCE. C'est effectivement un véritable danger pour le financement de l'économie portugaise, car on aurait alors une remontée des coûts de financement du secteur public, et par contagion du secteur privé. Il y a une très forte corrélation entre le refinancement des banques et des obligations souveraines et le secteur privé. Ce serait donc un très mauvais coup pour l'économie portugaise.

Toutefois, chez Natixis nous ne croyons pas trop à ce scénario. Lors de sa dernière révision de note, DBRS était passée d'une perspective "négative" à une perspective "stable". Depuis, les choses n'ont pas empiré, donc nous ne voyons pas pourquoi ils réviseraient à la baisse aujourd'hui leur jugement. Les problèmes d'il y a six mois existent encore, mais ne se sont pas fondamentalement dégradés. En conséquence, nous ne croyons pas à l'inégibilité des dettes portugaises au programme de rachat d'actifs de la BCE, ni à une remontée brutale des taux d'intérêt portugais. Nous pensons au contraire qu'il y aura une correction du marché par rapport aux craintes qu'on peut lire aujourd'hui concernant les titres portugais. Mais il est certains qu'une partie du marché pense que le risque est plus élevé, il y a donc une certaine défiance.

Une cure d'austérité serait-elle possible à mettre en place pour le gouvernement socialiste d'Antonio Costa ?

Ce serait extrêmement délicat, car Antonio Costa s'appuie sur une coalition parlementaire assez bigarrée. Parmi ses partenaires parlementaires – qui ne sont pas au gouvernement, mais qui sont indispensables pour sa majorité à l'Assemblée portugaise –, il doit composer. Entre autres, il a obtenu leur soutien sur la base de la fin de l'austérité au Portugal. Aujourd'hui, il doit donc en même temps satisfaire ses alliés parlementaires sur sa gauche et respecter ses engagements auprès de la Commission européenne de ramener son déficit sous les 3% de PIB, alors même que le Portugal et l'Espagne sont pratiquement sous le coup d'une sanction dans le cadre des nouvelles règles de surveillance budgétaire des États membres de la zone euro. Il a donc un vrai dilemme face à lui, qui peut effectivement aboutir à une instabilité politique au cours des prochains mois en marge de l'élaboration du projet de loi de finances 2017. Comment réussir le tour de force d'atteindre les objectifs budgétaires tout en ne braquant pas ses alliés ? C'est un grand écart qu'il devra faire…

À cela s'ajoute la situation extrêmement fragile du système bancaire portugais. On entend souvent parler en ce moment des banques italiennes, je pense qu'il y a des points communs… Dans les deux pays, les banques doivent régler leurs problèmes de créances douteuses à des niveaux très importants. Le système bancaire portugais est par ailleurs hétérogène : toutes les banques ne sont pas du tout dans la même situation. Il y en a deux en particulier qui sont en grande difficulté et dont on n'est pas sûr que la question pourrait se régler sans apport de fonds publics. C'est un nouveau risque pour les finances publiques.

Au-delà de la recapitalisation de ces entités, la vraie question reste de trouver comment évoluer vers un modèle qui leur permette de retrouver de la rentabilité. En effet, avec une économie qui croît à 1%, des agents qui sont plutôt en processus de désendettement et des taux d’intérêt extrêmement bas, comment reconstruire des marges bénéficiaires quand on est une banque… ?

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Ganesha
- 22/09/2016 - 18:52
J'aurai peut-être un jour
J'aurai peut-être un jour l'occasion de vous dire : ''je vous avais prévenu'' !
l'enclume
- 22/09/2016 - 17:30
Les duettistes unis dans la connerie
"Filochard et Branquignol se sont encore unis pour distiller leurs subtils commentaires, plus idiot l'un que l'autre. "Branquignol, ce petit économiste avait raison, le Portugal était sur la bonne voie, avant que les Portugais dans leur majorité votent pour Antonio Costa, qui est reparti dans la fuite en avant. D'ailleurs, il applique le même programme du F.Haine, voyez ce qui vous attend chers "gentils papys naïfs de droite qui croient aveuglement à toutes les sottises qu'on leur raconte !" On va encore une fois vous demander de mettre la main au portefeuille pour solder les dettes d'irresponsables plus nuls les uns que les autres. Dont l'ignard qui fait semblant de nous gouverner lorsqu'il a déclaré dans une grande envolée lyrique "ça ne coûte rien, c'est l'état qui paie".
MIMINE 95
- 22/09/2016 - 16:49
SI SEULEMENT LE PORTUGAL, LA GRECE, L'ESPAGNE
Pouvaient être La Tunisie, leur problème de dette serait réglé par l'union européenne comme par enchantement(sur le dos du contribuable européens, bien sûr, qui n'y verra que dalle, parce qu'on ne va surtout pas l'informer de ce grand élan de générosité) .....Hélas, pour les peuples européens, c'est.... crève !