En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Corinna Betsch, la femme de Michael Schumacher, évoque l'état de santé de l'ancien champion de Formule 1

02.

Retraites : le modèle suédois ne va pas si mal que ça, merci

03.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

04.

Univers : les physiciens commencent à comprendre les structures géantes qui connecteraient des galaxies distantes de milliards d’années lumière

05.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

06.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

07.

Emmanuel Macron en passe d’entériner la victoire posthume des Gilets jaunes

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

03.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Vérité des chiffres : il faudrait ouvrir une centrale nucléaire par jour dans le monde pour respecter l’objectif d’émissions carbone zéro en 2050

06.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

"Quand des Juifs partent c'est la France qu'on ampute" a dit Macron. Mais il a omis de préciser qui ampute…

03.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

04.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

05.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

06.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

ça vient d'être publié
light > Justice
Témoignages
Affaire Epstein : un appel à témoins international a été lancé afin de retrouver d'éventuelles victimes
il y a 3 heures 57 min
pépites > Terrorisme
Enquête
Projet d'attentat contre Emmanuel Macron : arrestation de deux nouveaux suspects liés à l'ultra-droite
il y a 4 heures 55 min
pépites > Environnement
Tri des déchêts
La décharge géante chinoise de Xi'an atteint déjà ses limites avec 25 ans d'avance
il y a 5 heures 45 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 14 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 6 heures 48 min
décryptage > Culture
Atlantico Culture

"Le Mur des cons, le vrai pouvoir des juges" de Philippe Bilger : les dérives de la justice dénoncées dans un essai revigorant

il y a 8 heures 1 min
pépite vidéo > Terrorisme
Coopération internationale
La Turquie poursuit sa politique d'expulsions de djihadistes
il y a 10 heures 14 min
décryptage > Politique
Sondages

Cette volatilité croissante de l'électorat qui renforce le risque de crise sociale

il y a 11 heures 54 min
décryptage > Education
Comme les chemises brunes…

Fac de Jussieu : une conférence sur le terrorisme interdite par des terroristes d'un nouveau genre !

il y a 12 heures 40 min
décryptage > Media
France Télévisions

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

il y a 13 heures 12 min
décryptage > High-tech
Maîtres des données personnelles

Ce que Margrethe Vestager ne semble pas comprendre à la phase 2 de la conquête du monde par les GAFAM

il y a 13 heures 52 min
pépites > Justice
Derniers mystères
Chokri Wakrim, témoin-clé dans l'affaire Benalla, pourrait livrer des informations sur un deuxième coffre-fort et souhaiterait être entendu par la justice
il y a 4 heures 26 min
pépite vidéo > Europe
Patience
Venise : les digues pour protéger la ville ne seront pas opérationnelles avant 2021
il y a 5 heures 20 min
rendez-vous > International
Géopolitico-scanner
Éclatement des positions kurdes en Syrie : une aubaine pour l’État islamique ?
il y a 6 heures 17 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La famille Ortiz" de jean-Philippe Daguerre : ce n’est pas un beau roman, mais c’est une belle histoire !

il y a 7 heures 52 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand Mars regarde la Terre et quand les stylos écrivent l’heure : c’est l’actualité des montres aux premières neiges
il y a 9 heures 53 min
pépites > Social
Montoir-de-Bretagne
Les Gilets jaunes ont bloqué brièvement une usine chimique classée Seveso en Loire-Atlantique
il y a 11 heures 47 sec
décryptage > Sport
Euro 2020

France - Moldavie : Olivier Giroud se rapproche du record de buts de Michel Platini... ou pas

il y a 12 heures 18 min
décryptage > Science
Espace

Univers : les physiciens commencent à comprendre les structures géantes qui connecteraient des galaxies distantes de milliards d’années lumière

il y a 12 heures 58 min
décryptage > Société
"Arabe de service", "nègre de maison" et autres joyeusetés

Pourquoi les militants qui traitent leurs adversaires issus de minorités de "native informant" ne sont ni démocrates, ni républicains

il y a 13 heures 38 min
décryptage > Social
Mesures fortes ?

Emmanuel Macron en passe d’entériner la victoire posthume des Gilets jaunes

il y a 14 heures 7 min
© wikipédia
© wikipédia
Typologie

Génération frustrés : "pas de profil type des terroristes"… oui, mais quand même des racines identiques à ces dérives qui ensanglantent la France

Publié le 29 juillet 2016
Le 26 juillet, le procureur Molins déclarait qu'il n'y avait pas de profil-type de terroristes. Si la diversité existe de fait, il y a des tendances récurrentes, et cibler ces tendances permet de comprendre les différentes raisons pour lesquelles on en vient aujourd'hui à tuer pour l'Etat islamique.
Alain Bauer est professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, New York et Shanghai.Il est notamment l'auteur de Les polices en France (Puf, 2010), Les politiques publiques de sécurité (Puf, 2011), Dernières nouvelles du...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Farhad Khosrokhavar est directeur d'études à l'EHESS et chercheur au Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (Cadis, EHESS-CNRS). Il a publié de nombreux ouvrages dont La Radicalisation (Maison des sciences de l'homme, 2014)...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alain Bauer
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alain Bauer est professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, New York et Shanghai.Il est notamment l'auteur de Les polices en France (Puf, 2010), Les politiques publiques de sécurité (Puf, 2011), Dernières nouvelles du...
Voir la bio
Farhad Khosrokhavar
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Farhad Khosrokhavar est directeur d'études à l'EHESS et chercheur au Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (Cadis, EHESS-CNRS). Il a publié de nombreux ouvrages dont La Radicalisation (Maison des sciences de l'homme, 2014)...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le 26 juillet, le procureur Molins déclarait qu'il n'y avait pas de profil-type de terroristes. Si la diversité existe de fait, il y a des tendances récurrentes, et cibler ces tendances permet de comprendre les différentes raisons pour lesquelles on en vient aujourd'hui à tuer pour l'Etat islamique.

Atlantico : Le procureur Molins a déclaré cette semaine qu'il n'y avait pas de profil-type de terroristes. Pourtant, il y a des caractéristiques qui semblent unir ceux qui aujourd'hui décident de passer à l'acte : ils viennent de familles où l'autorité s'est révélée défaillante, avec d'importantes fratries, sont originaires d'anciennes colonies musulmanes françaises. Qu'est-ce que nous apprennent ces caractéristiques communes ? Comment expliquer que la frustration sociale et culturelle puisse amener des individus à se radicaliser et à commettre des attentats ?

Alain Bauer : Je pense que le procureur Molins a tout à fait raison. Le terrorisme a grandement évolué depuis les années 1980-1990. Au départ, on avait affaire à des activistes politiques marqués par le communisme puis par l'islamisme révolutionnaire. Ces gens-là avaient tous un lourd passé en tant qu'activiste et l'attentat était en quelque sorte l'aboutissement de ce radicalisme. Mais depuis quelques années est apparu un nouveau type de criminels, qui n'a pas de passé politique et qui en arrive à la violence par le djihadisme. En France, nous n'en avons pas connu les répercutions jusqu'à Mohamed Merah. A partir de Mohamed Merah, tout ce qu'on a ce sont des criminalo-terroristes. Ce sont des gens qui ont un passé de délinquant, qui n'ont rien été d'autre que des délinquants et qui tout d'un coup passent à l'acte et deviennent des terroristes. Ce sont les cas de Coulibaly, des Kouachi, des Belges, etc. Aujourd'hui, il s'agit de la majorité des gens. Au sein de ce groupe très diffus, il y a trois sous-catégories. 

Tout d'abord, il y a le lumpenterrorist, terroriste de proximité, qui sort de chez lui avec un simple couteau, une arme qu'il s'est procuré facilement, un camion, et qui passe à l'acte comme ce fut le cas à Nice par exemple. Ils agissent de manière spontanée et traduisent en acte leur rage sociale par le biais du terrorisme. C'est un profil très spécifique.

Ensuite, il y a les dingues, c'est-à-dire des gens qui psychologiquement ont un problème connu et reconnu et qui ont besoin de passer à l'acte et de tuer, quelles que soient les raisons. Ils le font en se donnant une excuse : l'excuse de la période, celle qui est à la mode et suscite les vocations, c'est l'Etat islamique. 

Il y a enfin une troisième catégorie, dont on a été victime il y a longtemps, qu'on ne voit plus en France depuis mais qui pourrait ressurgir un jour, qui est celle du terrorisme étatique. L'Etat islamique pourrait, comme l'avait fait la Libye à une époque, envoyer ses guerriers directement en France pour commettre des attentats.

Aujourd'hui, on parle bien des terroristes : tout est passé au pluriel. Et si l'on regarde les caractéristiques, il n'y a plus de véritables traits communs. Il y a des pauvres et des personnes de classe moyenne, des chômeurs et des travailleurs, des gens passés en prison ou non, des personnes avec des situations familiales difficiles ou non. Il y a des fratries plus ou moins importantes. La plupart d'entre eux ne viennent pas de banlieues populaires. La diversité est totale : certains parents dénoncent, d'autres non. Considérer trop sérieusement un portrait-robot du terrorisme est un tropisme, pas une vérité scientifique. 

Fahrad Khosrokhavar : Le problème est bien qu'il n'y a pas un profil : il y a des profils, quatre ou cinq peut-être. Il y en a qui sont de quatrième, troisième ou deuxième génération d'immigrés. Il y en a qui ont des problèmes psychologiques majeurs et d'autres non, certains qui ont des familles monoparentales et d'autres non, d'autres des psychopathologies, des psychologies défaillantes, etc. Il y a de plus en plus de personnes de classes moyennes, il y en a qui vont en Syrie, il y en a qui ont un profil de banlieue, et d'autres pas du tout. Il est difficile de dresser un portrait très précis à partir de cela. 

Il y a aussi la question des femmes, qui n'ont pas encore commis d'attentat. Mais rien ne prouve que cela n'arrivera pas, on sait que certaines sont très radicalisées aujourd'hui et pourraient correspondre à de prochains terroristes, sans pour autant en être certains. 

Parmi les jeunes de banlieues, il y a deux types très clairement définis : il y a ceux qui sont "normaux", c'est-à-dire qu'ils n'ont pas de problèmes psychologiques avérés. Et il y a ceux qui ont des problèmes psychologiques manifestes. Pour ne donner qu'un cas, Abaoud n'avait pas de problèmes psychologiques majeurs, du moins prouvés. En revanche, Merah avait des problèmes psychologiques avérés et reconnus par le psychologue de la prison dans laquelle il était passé. De même, le jeune de 19 ans qui vient de tuer un prêtre avait été diagnostiqué avec des problèmes mentaux graves depuis l'âge de six ans. Il y a donc d'un côté les déséquilibrés et ceux qui ne le sont pas. 

Je veux dire par là qu'il n'y a pas un seul profil, mais qu'on peut étudier les différents profils en créant cette typologie. 

Pareil pour les questions d'autorité parentale, ou de cadre parental. Si en effet nombreux sont ceux qui se trouvent dans des cadres défaillants, le fait d'être dans une famille monoparentale ne signifie pas automatiquement que l'on soit malade ! Et le tueur de Nice par exemple, dans une tout autre catégorie, n'a jamais connu la banlieue. 

Dans quelle mesure ces symptômes peuvent-ils être liés à une perte des valeurs et des cadres structurants dans la société ? A quand peut-on faire remonter ce phénomène ?

Alain Bauer : Cela n'a rien à voir. Ces crises identitaires sont récurrentes, et ce depuis la Narodnaïa Volia au XIXe siècle jusqu'à nos jours. Il y a toujours au départ une crise identitaire. Elle est accentuée par une dimension particulière qu'on appelle l'effet secondaire de l'immigration, pas parce que ce sont des immigrés, mais parce que la seconde génération cherche à se retrouver une identité, ce qui pèse un peu dans l'environnement général. Mais comme vous avez aujourd'hui des convertis qui sont entrés dans le système, cela même n'est plus tout à fait vrai aujourd'hui.

Fahrad Khosrokhavar : On peut le dire, mais tous ceux qui ont des pertes de valeurs dans la société ne deviennent pas terroristes. Le problème du passage au terrorisme est lié à une certaine conjoncture, à des amis, à la fréquentation d'un milieu, au passage éventuel en prison… Cette conjoncture de ce que l'on peut appeler des "préconditions" et sa constitution individuelle aboutit à la création du terroriste, même s'il ne faut pas nier une part de liberté chez ces individus, sauf chez ceux qui ont des problèmes mentaux aigus, et qui peuvent facilement passer sous influence dans un certain cadre qui varie.

"Face à la difficulté de détecter des gens qui basculent dans le terrorisme en quelques semaines, il faut surtout détecter ceux qui portent les idées qui y mènent : anti-sémitisme, complotisme, discours anti-francais", déclarait Malek Boutih dans Atlantico (lire ici) le 17 juillet dernier. Pensez-vous que c'est en s'attaquant à ceux qui propagent ces discours que l'on peut combattre intelligemment et sur le long terme le surgissement de ces terroristes ?

Alain Bauer : Il a raison : mais la question est que le principal propagateur s'appelle Internet. L'imam-Internet est extrêmement efficace, et donc cette question pèse aussi énormément dans le dispositif. Il faut certes traiter des causes et des conséquences, mais il ne faut pas limiter le soutien à l'un ou l'autre ; et l'ampleur des réseaux sur Internet joue un rôle décisif dans cette affaire.

Fahrad Khosrokhavar : Je crois que ceux qui ont des problèmes psychopathologiques s'en moquent ! Il faut les mettre dans des hôpitaux psychiatriques, mais il faut pour cela qu'il y en ait assez, ce qui n'est pas le cas. On a fermé des lits depuis longtemps. Pour cela, on peut dire ce que l'on veut, mais sans mesure médicale cela ne marchera pas. Et pour les autres, je pense que des lois trop rigoureuses peuvent encourager l'occultation volontaire des projets et influences. Il y a beaucoup de cas de terroristes non fichés S, preuve que même en regardant les sites dangereux, on n'arrive pas à détecter tout le monde. C'est le cas de l'assassin de Nice. Les mesures qui pourraient en découler permettraient de gérer les fichiers S, mais laisseraient passer les autres dans les mailles du filet. Il faut bien comprendre que dans ces phénomènes-là, il n'y a pas de solutions miracles. Et souvenons nous que ce tueur est responsable de la mort de 84 personnes. Ce n'est pas n'importe quoi : c'est même énorme !

Pour ce qui est des fichiers S, on peut tenter de circonscrire leurs actions. Une personne condamnée pour fichier S à l'avenir ne pourra certainement pas bénéficier de la conditionnelle. Les mesures seront plus strictes à leur égard. La législation sur ce plan sera sans aucun doute plus répressive, parce que ceux qui ont un fichier S ne pourront plus bénéficier de la tolérance de la société compte tenu des dégâts commis ces derniers temps.

Plus largement, comment ces enseignements, ces caractéristiques communes, peuvent-elles permettre aux pouvoirs publics de mieux répondre à la menace terroriste ?

Alain Bauer : A partir du moment où l'on accepte la difficulté, il est possible de trouver une solution. La question après, c'est qu'on a très peu d'outils d'information et d'analyse. Du coup, on est noyé. C'est comme si vous à Atlantico deviez nécessairement diffuser toutes les informations de toutes les agences de presse. Vous auriez un site complet mais personne ne le lirait jamais. Et bien c'est la même chose pour les agences de renseignement : comment passer de la collecte, qui est excellente, à une analyse, qui est défaillante, et à une action qui a connu des jours meilleurs.

Fahrad Khosrokhavar : L'une des choses à faire concerne les cas de psychopathologies. On sait très bien que nombreux sont ceux qui souffraient de troubles avérés parmi les terroristes tués : Merah, le jeune de Rouvray et un certain nombre d'autres. Il s'agit de bien 20% des cas de terrorisme, sinon d'avantage, et qui commettent des attentats pour des raisons infra-idéologiques, pas pour des raisons idéologiques. Le cas le plus infra-idéologique est celui du pilote allemand de la Germanwings. C'est un cas très dangereux, il a tué une centaine de personnes. Mais rien, sinon un contrôle médical suivi, ne pourra changer quoi que ce soit. Il faut d'abord s'occuper de ces cas-là. Avec n'importe quoi, ils peuvent tuer beaucoup de monde. 

Et il faut bien comprendre que la multiplication d'attentats est un appel pour ces déséquilibrés. Ils voient un attentat et sont incités à l'imiter. J'ai eu des cas à la Merah, des personnes délirantes qui avaient vu Merah en 2012, et qui dans un premier temps disaient qu'ils voulaient faire pareil. Puis, ils s'identifiaient tellement qu'ils en venaient à dire "Je suis Merah!" Vous voyez l'effet boule de neige chez les gens psychologiquement dangereux !

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Corinna Betsch, la femme de Michael Schumacher, évoque l'état de santé de l'ancien champion de Formule 1

02.

Retraites : le modèle suédois ne va pas si mal que ça, merci

03.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

04.

Univers : les physiciens commencent à comprendre les structures géantes qui connecteraient des galaxies distantes de milliards d’années lumière

05.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

06.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

07.

Emmanuel Macron en passe d’entériner la victoire posthume des Gilets jaunes

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

03.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Vérité des chiffres : il faudrait ouvrir une centrale nucléaire par jour dans le monde pour respecter l’objectif d’émissions carbone zéro en 2050

06.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

"Quand des Juifs partent c'est la France qu'on ampute" a dit Macron. Mais il a omis de préciser qui ampute…

03.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

04.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

05.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

06.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

Commentaires (28)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Nicolas V
- 31/07/2016 - 00:17
Lisez blog A Lupus
Qui st vraiment les tueurs et qui les drive et les actionné. Ce que BHL ne veut pas que ns sachions, et surtt que ns n'établissons pas de connexions. C'est ça le profil oublie par Bauer.
Nicolas V
- 31/07/2016 - 00:14
Le profil oublié par Bauer, la raison de l'anonymat des tueurs

https://leblogalupus.com/2016/07/30/islamisme-des-camps-de-letat-islamique-installes-au-kosovo-servent-de-creche-pour-les-jeunes-terroristes-anonymat-des-terroristes-et-sous-entendus-de-bhl/

BHL
john mac lane
- 29/07/2016 - 20:28
Pas de profil? C'est pourtant pas les sources qui manquent....
C'est pourtant pas les sources qui manquent pour tracer un profil. Demandez donc a ces gens payés pour ça. La DGSE ou la DRM, ou la DPSD, peut être la DNRED, voire la DGDDI, le SDAT, ou la DGSI, la DCPJ, ou alors la DGPN qui remplace la DRCI issu de la fusion des DST sans oublier TRAFFIN sans lequel le beau bordel d'agence de bons à rien et bras cassés de la gamelle de l’impôt ne saurait être complet......On rigolerait s'il n'y avait pas eu 250 morts. Quelle faillite! Quelle faillite! Tous dirigé par des profils-type Enarques.