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Publié le 15 juillet 2016
A la rentrée de 2016, tous les écoliers du CP à la 3ème auront la surprise de découvrir un nouveau programme, complètement renouvelé (tant et si bien qu'il est probable qu'il manque des manuels). Une réforme visant à lutter contre la reproduction des inégalités sociales par l'école mais qui risque, une fois de plus, de "niveler par le bas" et de détruire l'enseignement à la française.
Pierre Duriot est enseignant du primaire.Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les...
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Pierre Duriot
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Pierre Duriot est enseignant du primaire.Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les...
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A la rentrée de 2016, tous les écoliers du CP à la 3ème auront la surprise de découvrir un nouveau programme, complètement renouvelé (tant et si bien qu'il est probable qu'il manque des manuels). Une réforme visant à lutter contre la reproduction des inégalités sociales par l'école mais qui risque, une fois de plus, de "niveler par le bas" et de détruire l'enseignement à la française.

Atlantico : De la 3ème au CP, l'ensemble des programmes scolaires ont été revus et doivent être appliqués dès septembre 2016. Quelle est l'ampleur de cette réforme, comparée aux précédentes refontes des enseignements ? Sur quels points précis est-elle le plus contestée et dans quelle mesure ces critiques sont-elles fondées ?

Pierre Duriot : Il faut prioritairement rappeler le cadre dans lequel cette réforme arrive. Elle est basée sur le constat de la reproduction des inégalités sociales par l'école, sur la lente descente de la France dans les classements européens et sur cet autre constat alarmant de la baisse globale du niveau en orthographe et en calcul. Mais sur la base de bons constats, on apporte une mauvaise réponse, toujours la même, qui consiste en un tripatouillage des programmes. Si cela avait une quelconque efficacité, ça se saurait étant donné que les programmes sont refondus régulièrement depuis quarante ans sans que les choses ne s'améliorent. L'effet de cette réforme ci sera exactement le même que lors des fois précédentes : aucun, si ce n'est une dégradation que craignent certains analystes du système adeptes du fameux "nivellement par le bas".

Le problème est bien ailleurs. On y retrouve pêle-mêle la priorité au langage, au jeu et à la socialisation en maternelle, ce qui n'est jamais que l'orientation décidée dans les années 1980 par Ségolène Royal et dont on connaît l'efficacité. On a fait fausse route et les résultats mesurés le montrent. La dictée, le calcul mental en primaire ont été soigneusement montés en opération de communication et au final, la dictée ne sera pas celle à laquelle on pense traditionnellement. L'éducation civique et la morale, ne sont jamais que les batailles quotidiennes que livrent les enseignants pour instaurer vaille que vaille une ambiance scolaire. Le sens du civisme ne relève en aucune manière de la seule école et tombe à plat s'il n'est pas relayé par la société dans son ensemble. L'Histoire au collège fait débat. Des professeurs d'histoire parlent de morcellement, de déstructuration, voire même de révision, avec la suppression de certains chapitres qui rend incompréhensible le déroulé des intrications historiques. Des observateurs ont même noté, dans cette discipline, une dimension communautaire dans la présentation révisée de certains faits historiques relatifs à l'islam ou à l'esclavage. Le latin, le grec, bases de la culture occidentale, subissent des coupes réglées, au grand dam de pas mal de professeurs et parents qui ont bagarré ferme durant la gestation du projet de réforme. Au final, il y aura bien moins de temps consacré aux matières fondamentales, ce qui n'augure pas des progrès envisagés. On ne peut pas dire par avance quelle sera l'ampleur de cette réforme qui risque d'être contredite dès la venue éventuelle d'un gouvernement issu d'un autre bord, quelques mois après, ou d'être appliquée, comme toujours, avec plus ou moins de zèle. A noter tout de même qu'elle a eu un parcours très chaotique dans les différentes instances consultatives et auprès des parents et professeurs.

Outre la simple dimension éducative, cette réforme est-elle réellement applicable dès la rentrée 2016 ? Les éditeurs ont disposé de moins d'un an pour rééditer l'ensemble des manuels scolaires. Quels risques cela représente-t-il potentiellement pour les élèves et les professeurs ?

Ce type de réformes, de changements, ne se décrète pas si facilement, la machine est lourde, les habitudes changent lentement et parfois, c'est heureux. Cela dépend des professeurs, de la manière dont ils perçoivent, dont ils travaillent, ou pas, avec plus ou moins de manuels scolaires dont ils exploitent la totalité ou des parties seulement et avec leurs méthodes. Le monde enseignant dans son ensemble ne fonctionne pas comme un seul homme, à appliquer en même temps et avec le même zèle la réforme neuve. Tout cela amplifié par les réalités du terrain. On ne travaille pas de la même manière dans les quartiers rupins, en banlieue ou à la campagne. Le temps effectif d'apprentissage n'est pas le même partout non plus, amputé du temps, parfois long dans certains endroits, à obtenir une forme de sérénité nécessaire à l'acte d'enseigner. Pour ce qui est des manuels, on peut penser à une opération économique, selon le grand classique de la norme décrétée pour relancer la consommation. Un nouveau siège bébé dans les voitures, un détecteur de fumée dans chaque foyer, une norme environnementale, un nouveau livre d'école et ménages, entreprises, collectivités, sont condamnés à de nouvelles dépenses. Encore une fois, le problème de l'école française ne se situe pas dans la nécessité d'une réforme des programmes. Pour les professeurs et leurs élèves, le cafouillage, la perte de repères et sans doute beaucoup d'hétérogénéité guettent, en fonction des publics, des lieux, des expériences professionnelles...

Cette année le taux de réussite au bac est particulièrement impressionnant puisqu'il atteint 88,5%. Alors que Najat Vallaud-Belkacem a exprimé sa volonté de simplifier encore le baccalauréat, y a-t-il lieu de s'inquiéter d'une baisse des exigences qui conditionnent son obtention ? Quelles sont selon vous les réformes qu'il conviendrait de mener concernant le baccalauréat et les enseignements qui le précèdent ?

Il y a en premier lieu, de quoi s'inquiéter d'une telle contradiction. Si le taux de réussite au bac est si mirobolant, c'est que tout va bien. Quelle serait donc la nécessité d'une réforme ? Il y a bien quelqu'un qui ment dans cette affaire, quand le gouvernement dresse sur la page web de son ministère le constat des inégalités reproduites par l'école, des zones déshéritées, des élèves sortant du système sans diplôme ou avec un tout petit niveau, sans parler du décrochage scolaire tel, qu'il faut maintenant payer les élèves pour qu'ils daignent retourner à l'école ? Ceci alors que le score du bac dirait exactement le contraire. En réalité, le trompe l'oeil est la base de toute la communication autour de ce barnum national et démagogique qu'est devenu le bac. En premier lieu, ce n'est pas forcément de bacheliers dont le pays et son économie ont besoin. Le fameux sésame obtenu n'a déjà plus aucune valeur marchande aux yeux des recruteurs. Il se traduit par un transfert de la sélection d'avant à après le bac au fil des ans, avec toujours cette idée qu'il ne faudrait pas de sélection. En ne remplissant pas son rôle, en promotionnant le bac à tout crin et pour tout le monde, c'est à dire en s'abstenant de sélectionner et d'orienter chacun au mieux de son travail et de ses aptitudes, l’État laisse ce rôle au monde professionnel qui n'en a pas le temps, dont ce n'est pas le travail et qui sélectionne de manière abrupte, sur d'autres critères que ceux de l'école, avec les effets que l'on connaît sur le chômage des jeunes et des moins jeunes d'ailleurs. Le score fabuleux du bac n'est un secret pour personne, de nombreux professeurs se sont épanchés sur la manière dont les corrections sont menées.

Comme vieux professeur, j'aurais bien des idées de réformes à mener, ainsi que beaucoup de mes collègues arrivés en fin de carrière et qui ont vécu les évolutions de l'enseignement, depuis les années 1980 comme une lente dégradation, en particulier de l'orthographe et de la culture générale, mais surtout des postures relatives des élèves et des professeurs par rapport au travail et à l'acte d'enseigner. Développer tout cela ici n'est pas possible en quelques lignes mais il faut bien comprendre que nous ne sommes pas de ceux que l'on consulte. Les réformes scolaires tiennent plus de la politique et de l'idéologie que de la volonté réelle d'obtenir un niveau ou une quelconque efficacité éducative globale pour la nation.

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michoulacolere
- 16/07/2016 - 15:11
Prenez exemple sur les anciens
Il n'est que de relire le discours de bienvenue que le Directeur du collège de Castres ou était Jaurès (17 ans) avait demande de dire au Préfet du Tarn pour mesurer la longue descente aux enfers depuis lors (extrait) : " Aussi ,Monsieur le Préfet , en réponse a votre visite qui est un honneur pour nous et un appel a notre bonne volonté, je vous le promets au nom de mes condisciples dont le suis l' interprète, nous travaillerons plus tard a servir notre pays comme nous travaillons aujourd' hui a nous rendre digne de le servir" .

Quel exemple ! !
schmurtz
- 16/07/2016 - 12:06
détricotage
...Et puis je fais confiance à son remplaçant en 2017 pour détricoter cette pelote vénéneuse.
schmurtz
- 16/07/2016 - 12:03
descendants d'Edgard
Moi je n'oublie pas que tous ces ministres de l'éducation, malfaisants et inaptes pour beaucoup d'entre eux) sont peu ou prou fiers descendants d'Edgard Faure qui a instillé sournoisement ses idées il y a presque cinquante ans. On récolte ce qu'on a semé, NVB en est un bel exemple !