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Effet Ferguson

Des policiers presque toujours blancs dans des banlieues noires : mais comment sortir de cette spirale infernale ?

Publié le 09 juillet 2016
Deux ans après les émeutes de Ferguson, les Etats-Unis connaissent régulièrement des flambées de tensions à caractère racial depuis quelques mois. Une situation qui peut aussi s'expliquer en partie par la situation géographique et démographique des grandes villes américaines. Et le cas français n'est pas aussi éloigné qu'on pourrait le croire.
Laurent Chalard est géographe-consultant, membre du think tank European Centre for International Affairs.
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Deux ans après les émeutes de Ferguson, les Etats-Unis connaissent régulièrement des flambées de tensions à caractère racial depuis quelques mois. Une situation qui peut aussi s'expliquer en partie par la situation géographique et démographique des grandes villes américaines. Et le cas français n'est pas aussi éloigné qu'on pourrait le croire.

Atlantico : Alors que de nombreuses émeutes à caractère ethnique se sont déroulées aux Etats-Unis depuis plusieurs mois, dans quelle mesure la situation démographique et géographique des grandes villes américaines peut expliquer, au moins en partie, de telles tensions ?

Laurent Chalard : S’il n’existe, bien évidemment, pas de déterminisme démographique et géographique aux récentes émeutes à caractère ethnique aux Etats-Unis, en l’occurrence de la minorité noire, qui sont le résultat d’une combinaison de facteurs, il n’en demeure pas moins que ces facteurs ont pu jouer un rôle dans l’accentuation des tensions.

Sur le plan démographique, les Etats-Unis se caractérisent par une diversification considérable de leur peuplement depuis plusieurs décennies, qui ne se traduit pas par une amélioration généralisée du sort de la communauté noire (la classe moyenne noire, qui a émergé, reste peu fournie par rapport aux autres ethnies), minorité qui peut pourtant se targuer d’une ancienneté certaine de sa présence sur le territoire national par rapport à des populations arrivées plus récemment. En effet, contrairement à ce qui se passe en règle générale dans le reste du monde développé, où les derniers arrivés sont les moins bien lotis, une large part de la communauté noire demeure au plus bas de l’échelle sociale, à l’origine d’un fort ressentiment d’injustice.

Sur le plan géographique, si les données brutes laissent penser à une déségrégation raciale, dans le détail, concernant la communauté noire, on se rend compte que ces données sont en trompe-l’œil, c’est-à-dire que si les noirs côtoient plus souvent qu’avant d’autres minorités ethniques, ils ne côtoient guère plus les blancs non hispaniques que par le passé, et vice-versa. La déségrégation apparaît plus comme une conséquence démographique d’une diversification du peuplement du pays que comme une meilleure insertion de la communauté noire dans une société dominée par les blancs non hispaniques. En conséquence, il est assez courant que les quartiers à fort pourcentage de minorités ethniques, dont de noirs, aient une police principalement composée de blancs non hispaniques, source de tensions très fortes car l’un des rares rapports de la minorité noire avec la majorité se fait dans un contexte de répression.

Deux ans après les émeutes de Ferguson, peut-on constater des évolutions ou non sur ce point ? Peut-on affirmer que les prédictions de ceux qui pensaient que ce genre de tensions allaient perdurer étaient fondées ?

Les modifications ethno-spatiales se déroulent sur le temps long, en général sur plusieurs décennies, il est donc impossible dans un laps de temps de deux ans de pouvoir déterminer d’éventuelles évolutions. Il faudra attendre les résultats du prochain recensement de 2020 pour avoir une meilleure idée des choses.

Oui, il est évident que ceux qui considéraient que l’élection de Barack Obama était le symbole d’une Amérique qui avait surmonté ses vieux démons raciaux se sont complètement fourvoyés, prenant leurs désirs pour des réalités, ou plus vraisemblablement succombant à la propagande astucieuse des médias nord-américains visant à redorer le blason du pays à l’international après les années Bush. Les tensions entre la minorité noire et la majorité blanche non hispanique sont tellement fortes et inscrites dans le temps long de l’histoire des Etats-Unis qu’elles ne pouvaient disparaître du jour au lendemain, d’autant que le relatif déclin démographique des blancs non hispaniques dans la population totale est à l’origine d’une insécurité culturelle, favorable au regain de comportements racistes vis-à-vis de la minorité noire, comme en témoigne le succès de Donald Trump dans l’électorat blanc non hispanique populaire. Le "problème noir" aux Etats-Unis n’est malheureusement toujours pas réglé et il est à craindre qu’il faudra encore plusieurs décennies (et de nouvelles émeutes) pour qu’il le soit.

Existe-t-il des pistes de solutions concrètes pour enrayer ce phénomène ? Le caractère spécifique de la société américaine, avec une certaine place accordée au communautarisme, est-il un obstacle à la réalisation de cet objectif ?

Il est toujours difficile (et présomptueux), lorsque l’on se situe derrière son écran d’ordinateur à des milliers de kilomètres du pays en question, de dire ce qu’il faudrait faire (ou ne pas faire), d’autant que la société états-unienne est particulièrement complexe. Cependant, deux éléments peuvent être avancés, tout en gardant en tête que, pour les Américains, ce type de décision n’irait pas de soi !

Un premier élément serait une meilleure adaptation de la démographie de la police avec celle de la population dans les quartiers où les minorités ethniques sont dominantes. Le recrutement d’un beaucoup plus grand nombre de policiers issus des minorités ethniques permettrait de désamorcer le rapport ethnique avec des forces perçues comme étant de répression.

Un second élément, beaucoup plus compliqué à mettre en place dans un pays très attaché au droit de pouvoir se défendre par soi-même, concerne le rapport aux armes. Si les armes n’étaient pas en vente libre, les criminels seraient plus rarement armés et les policiers auraient moins peur, tirant moins facilement et donc limitant les bavures policières. En effet, il convient de rappeler que le nombre de policiers qui décèdent aux Etats-Unis chaque année est assez important, témoignant d’un risque certain du métier, d’où le fait qu’ils aient la gâchette facile.

La politique communautariste des Etats-Unis peut être un facteur explicatif des tensions entre les communautés, puisque le communautarisme implique une société non inclusive, où l'aspect racial est déterminant dans les relations entre les individus, l’appartenance raciale prenant le pas sur tout le reste, y compris le niveau de revenus. Cependant, pour atteindre le premier objectif d’adaptation de la démographie policière, le communautarisme constitue plutôt un atout car chaque communauté pourrait justifier de son droit à avoir des forces de l’ordre issues de sa communauté dans les quartiers où elle est dominante.

Dans quelle mesure la situation observée aux Etats-Unis est-elle comparable, ou non, à ce que nous vivons en France ? Observe-t-on par exemple le même décalage démographique entre police et population dans certaines banlieues ?

La France a un modèle d’organisation socio-spatiale sensiblement différent des Etats-Unis, mais il n’en demeure pas moins que les phénomènes de ségrégation ethno-spatiale y sont relativement forts, même s’il est difficile de pouvoir les quantifier précisément comme outre-Atlantique du fait de l’absence de statistiques ethniques. La principale différence concerne le caractère beaucoup plus hétérogène des quartiers abritant des minorités ethniques dans les grandes métropoles en France qu’aux Etats-Unis, le niveau de revenus apparaissant comme un facteur plus discriminant que l’origine ethnique des habitants jusqu’ici (mais cela pourrait changer dans le futur).

Oui, effectivement, dans les banlieues françaises, pour exercer dans les forces de l’ordre, il faut passer un concours qui permet d’obtenir le statut de fonctionnaire, uniquement accessible aux personnes de nationalité française. En conséquence, les fonctionnaires de police sont majoritairement d’origine européenne sur l’ensemble du territoire, y compris dans les quartiers difficiles des grandes métropoles, alors que les populations résidentes d’origine extra-européenne y sont très nombreuses, créant des tensions certaines, d’autant que les policiers sont souvent originaires de la France rurale, ne connaissant guère les populations des quartiers qu’ils fréquentent et vice-versa. D’un certain côté, c’est la France Périphérique qui vient faire la police dans les banlieues pauvres ! Tout comme aux Etats-Unis, du fait de cette inadéquation démographique, le ressenti anti-policier est fort, puisqu’il recouvre, en règle générale, une différence ethnique, et ce, même si les bavures sont moins nombreuses qu’aux Etats-Unis, la police française utilisant ses armes à feu avec beaucoup plus de parcimonie. Inversement, les policiers issus de la France Périphérique ont du mal à supporter des populations qu’elles perçoivent comme différentes et dont le comportement vis-à-vis d’eux est mécaniquement hostile.

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Commentaires (9)
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evy
- 10/07/2016 - 09:44
Le think tank europeen
Ça c'est drôle. Qui "think" dans cette europe ? No one ! On crée la même chose qu'aux USA mais on essaie d'y assimiler des des "choses" qui ne se mélangeront jamais.
Leucate
- 09/07/2016 - 17:04
@clint suite
En réalité, chaque police de chaque comté représente assez bien la "communauté" (population) de sa ville et de sa campagne et depuis plus de trente ans, les noirs et les hispaniques y sont très bien représentés.
Si la police a parfois des difficultés à policer correctement certains quartiers bien définis, ce n'est pas parce qu'ils sont noirs ou latinos, mais parce que l'emprise des bandes violentes y est importante et que les habitants répugnent, par peur, à informer la police voire à se plaindre (to report).
On retrouve le même phénomène en France. Les appels au 17 sont un très bon indicateur. Quand ils restent encore nombreux, c'est que l'emprise des bandes sur le quartier n'est pas encore total, quand ils diminuent, c'est que la bande s'est bien installée et contrôle les habitants.
Quant à la police elle procède à ses contrôles en fonction de l'ambiance du quartier, la préfecture de police de Paris n'a pas la même attitude sur les Champs Elysées ou dans le XIX° ou XX° arrondissement. Comme on connaît ses saints on les honore, dit un vieil adage, et si la police américaine dans certains endroits à la main sur la crosse du pistolet, c'est qu'elle a de bonnes raisons pour cela.
Leucate
- 09/07/2016 - 16:53
@Clint
La Police (les polices des comtés) est attentive aux demande de sécurité des citoyens puisque ce sont ceux-ci qui payent LEUR police et élisent le chef de police, le shériff du comté ou le chef de police désigné par le maire lorsqu'il s'agit d'une police municipale. Il est d'ailleurs facile de voir, à l'uniforme, dans les séries américaines s'il s'agit de la police du shériff ou d'une police municipale. Celle du shériff a en général un uniforme kaki, la municipale porte en général un uniforme bleu. On trouve les polices municipales dans certaines grandes villes (NYPD, LAPD ...), dans les séries montrant les polices de Miami ou de Las Vegas, il s'agit de la police du shérif. Là où il y a une police municipale, le shérif s'est concentré sur d'autres missions qui lui incombent telles que la gestion de sa prison pour détenus et la garde du tribunal. New York est un cas particulier sur le plan judiciaire parce que c'est aussi une cité très ancienne datant des hollandais qui ont nommé certains boroughs (quartiers) - Harlem, Brooklyn, Manhattan .. et a un système judiciaire plus complexe que les autres systèmes que l'on trouve aux US, je pense ici à la procédure du "Grand Jury".