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Ces (nombreux) obstacles que l’Occident devra surmonter pour espérer mener la "lutte commune" contre le terrorisme qu’appelle de ses voeux Erdogan

Publié le 01 juillet 2016
Alors que l'aéroport Atatürk d’Istanbul a été frappé dans la soirée de mardi par un triple attentat suicide, le président turc Erdogan a appelé à une "lutte commune" impliquant les pays occidentaux contre toutes les organisations terroristes. Si une telle alliance entre l'Occident et la Turquie est plus que souhaitable, cela implique que les deux parties fassent des efforts considérables l'une vers l'autre.
Laurent Leylekian est analyste politique, spécialiste de la Turquie.
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Alors que l'aéroport Atatürk d’Istanbul a été frappé dans la soirée de mardi par un triple attentat suicide, le président turc Erdogan a appelé à une "lutte commune" impliquant les pays occidentaux contre toutes les organisations terroristes. Si une telle alliance entre l'Occident et la Turquie est plus que souhaitable, cela implique que les deux parties fassent des efforts considérables l'une vers l'autre.

Atlantico : Alors que l'aéroport Ataturk d’Istanbul a été frappé dans la soirée de mardi par un triple attentat suicide, le président turc Erdogan a appelé à une "lutte commune" impliquant les pays occidentaux contre toutes les organisations terroristes. En quoi pourrait consister une stratégie intelligente d'association et de coopération avec la Turquie d'Erdogan, alliée de l'OTAN qui entretient des rapports troubles avec les mouvances djihadistes ?

Alain Rodier : La meilleure manière de lutter contre une menace est d'abord de bien définir ses positions politiques. Je rappelle que les membres des services de sécurité (armée, police) ne font qu'appliquer les instructions données par les responsables politiques. Ce sont eux qui en assument la responsabilité.

Dans le cas qui nous intéresse, les deux parties doivent faire un effort considérable l'une vers l'autre. La Turquie doit faire oublier l'attitude qui fut la sienne durant ces dernières années vis-à-vis des mouvements salafistes-djihadistes qu'elle a soutenus de manière indirecte. Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre de l'époque devenu aujourd'hui président, avait vu en eux ceux qui pouvaient à la fois s'opposer à Bachar el-Assad (qu'Erdogan voulait renverser afin de jouer un rôle de leader dans le monde sunnite) et aux Kurdes de Syrie. Son idée maîtresse reste toujours d'empêcher la création d'une entité kurde pro-PKK située au nord de la Syrie.

Les Occidentaux doivent enfin mieux définir les objectifs poursuivis. Si la lutte contre Daech est claire, c'est déjà moins le cas avec le Front al-Nosra, le bras armé d'Al-Qaida "canal historique" bien que ce mouvement soit exclu de la trêve de février. Surtout, il y a le cas de tous les mouvements "border line" dont l'appartenance est plus que douteuse. Enfin, l'Occident doit revoir sa politique vis-à-vis du régime en place à Damas sachant qu'il ne parviendra pas à le renverser. Un général turc me disait, il y a de longues années en arrière : "si on n'est pas capable de faire la guerre, on négocie". Le gouvernement de Damas siège toujours à l'ONU légitime mais est mis à l'index au niveau politique par l'Occident. Il convient d'arrêter cette mascarade !  

Laurent Leylekian : Comme vous le savez, l’Etat turc est travaillé en son sein par des forces profondément antagonistes et – contrairement à ce qu’on pourrait en penser – il en joue comme d’un avantage. Quand le Président turc parle d’associer les occidentaux "contre toutes les organisations terroristes", il entend mettre dans le même panier son opposition interne – notamment mais pas exclusivement les mouvements démocratiques kurdes – le PKK et peut-être l’Etat islamique mais pas des mouvements tel que Jabhat al-Nosra. Il a récemment apporté un soutien explicite à ce dernier. 

De plus en plus de voix s’élèvent contre une telle duplicité mais l’exclusion de l’OTAN semble très loin d’être à l’ordre du jour : la Turquie apparaît en position de force face à une Union européenne en crise et incapable d’imposer ses valeurs et même face aux Etats-Unis qui, d’une part jouent eux aussi un jeu trouble face aux djihadistes et qui voient par ailleurs avec inquiétude la possibilité d’un nouveau rapprochement russo-turc.

Il me semble que dans ces conditions, la stratégie la plus intelligente pour l’Union européenne serait de réduire son opposition purement idéologique avec la Russie. La Russie a d’abord et avant tout besoin de clients pour ses ressources énergétiques et d’investisseurs pour son appareil de production. La Turquie n’est pour elle qu’un pis-aller avec lequel elle a par ailleurs de profonds antagonismes stratégiques, au Caucase, dans les Balkans, au Proche-Orient, voire en Asie centrale. 

Il faut inverser – ou au moins équilibrer – le paradigme actuel par lequel les élites européennes considèrent leur voisinage oriental. Rétablir de meilleures relations avec la Russie, c’est se donner les moyens de desserrer l’étau turc et de mettre en œuvre une politique de sanction graduée avec Erdogan. La Russie et la Turquie sont dirigées par des régimes autoritaires très similaires dans leur rapport au pouvoir. Or nous ne pardonnons rien à Moscou et tout à Ankara. Il me semble que nous gagnerions des marges de manœuvres avec l’un et avec l’autre en équilibrant cette politique caricaturale. Mais évidemment, ceci suppose au préalable que nous cessions de prendre les intérêts américains pour les nôtres.

Entre complaisance et condamnation incantatoire, l'Occident est-il en mesure d'aborder la Turquie et son Président avec davantage de pragmatisme ? Dans quelle mesure est-ce un préalable à une lutte commune efficace contre le terrorisme ? 

Alain Rodier : Là également, arrêtons de donner des leçons de morale et regardons les faits : la Turquie a presque trois millions de réfugiés sur son sol et doit gérer cette situation quasi-seule. Les exigences de l'Union Européenne sont compréhensibles en matière de politique intérieure mais absolument pas pragmatiques. Si "la" solution n'existe pas, il y a des pistes à explorer comme celle de camps de réfugiés protégés et financés par la communauté internationale à la frontière nord de la Syrie. Sans arriver à la "buffer zone" prônée par Ankara car elle a comme objectif d'empêcher la création d'une entité kurde, une solution à la "Kurdistan irakien" adoptée en 1991 peut être analysée (avec zone d'exclusion aérienne à créer APRÈS accord négocié avec Moscou, acteur incontournable en Syrie).

L'objectif commun reste la lutte contre le terrorisme d'origine salafiste-djihadiste. Même les Turcs en sont désormais convaincus en dehors d'une minorité qui s'est rangée derrière Abou Bakr al Baghdadi, mais cela n'a pas fini de leur poser des problèmes sécuritaires car cette minorité va continuer à perpétrer des attentats sur le sol turc . En fait, Ankara n'a plus le choix : c'est la guerre ouverte contre Daech.

Laurent Leylekian : Comme je vous l’ai dit, avec la Turquie d’Erdogan, nous ne manquons pas de pragmatisme bien au contraire. Nous faisons preuve de trop de pragmatisme et pas assez de principes. Les citoyens turcs eux-mêmes – tout du moins les démocrates – sont écœurés par le comportement de l’Union européenne à l’égard de la dictature qui se met en place dans leur pays. Notre problème, c'est qu'à force d'être pragmatique, nous avons paradoxalement manqué de réalisme. Le pragmatisme sans pensée stratégique – ce qui caractérise donc l'Union européenne de manière générale – a engendré un monstre à notre frontière.

Je voudrais donner un autre exemple – si vous le permettez – de ce prétendu pragmatisme aveugle : l'affaire des six milliards attribués à Ankara pour contenir les réfugiés du Proche-Orient sur son territoire. Personne n'a semble-t-il songer à mettre cette dîme colossale en rapport du budget de Frontex (142 millions en 2015) ou au fonds d'aide européen aux plus démunis (2,5 M€ sur la période 2014-2020). Pour le prix des sommes que l'Union se propose d'allouer sans contrôle et sans condition à la Turquie, nous pouvons financer une politique autonome, ambitieuse et généreuse d'endiguement et d'accueil des réfugiés.

Pour la question du terrorisme, c'est effectivement la même chose. Avant que de se déclarer solidaire corps et âme avec l'Etat turc, nous serions bien avisés de questionner les options et les initiatives prises par Ankara. C'est une affaire politique, pas technique. Il est évident que les services européens spécialisés connaissent dans le détail le rôle joué par certains services turcs et par des franges ultranationalistes turques installées en Europe dans l'organisation des filières terroristes de nos pays jusqu'à la Syrie et à l'Irak. Prendre des décisions politiques appropriées – c'est-à-dire mettre le holà aux menées de ces services sur le territoire de l'Union – c'est signaler à l'Etat turc qu'il y a des limites à ne pas franchir et c'est poser les bases d'un partenariat plus sain avec la Turquie dans la lutte contre le terrorisme. Sinon, nous faisons ce que Churchill dénonçait en son temps : nous choisissons le déshonneur et nous aurons la guerre civile ; comme c'est du reste déjà le cas en Turquie.

Quels ajustements les Turcs devaient-ils faire quant à eux dans leur rapport à l'Occident en général et à l'Union européenne en particulier pour rendre possible une "lutte commune" contre le terrorisme ? 

Alain Rodier : Surtout de la franchise. Pour l'Occident, arrêtons de parler de "double jeu" de la Turquie. Erdogan a mené la politique qu'il pensait être dans l'intérêt de son pays. Il s'est enfin rendu compte (et à quel prix) de ses erreurs. Il avale son chapeau en tentant de se réconcilier avec Israël et la Russie. Que l'on n'en rajoute pas mais cela ne veux pas dire de ne pas être vigilants ! Des négociations, cela se fait d'égal à égal sans faire perdre la face à son interlocuteur. Et les Turcs y sont particulièrement sensibles.

Laurent Leylekian : En deçà du phénomène terroriste, les Turcs ont fait un choix très clair et très majoritaire : celui de réintégrer le monde musulman, le Proche-Orient (quelles que soient et les profondes divisions de ce monde et son caractère essentiellement mythique en tant que représentation unifiée). C'est l'échec d'une entreprise de 150 ans commencée avec les Tanzimat et achevée avec les héritiers essoufflés du kémalisme. Dans ce contexte, le processus d'adhésion à l'Union européenne n'est qu'un fétiche du passé dont on n'ose encore se défaire, par peur de perdre la face et par commodité. 

Or même musulmane, il y a plusieurs Turquie possibles. Le vrai problème d'Erdogan, c'est d'avoir voulu instrumentaliser un fondamentalisme violent afin de satisfaire ses ambitions impériales en Syrie et de contrer l'avènement d'un mouvement démocratique kurde en Turquie. Bref, soigner un rhume en s'inoculant le virus de la peste. La "lutte commune" contre le terrorisme suppose de se débarrasser d'abord de la peste, c'est-à-dire des fondamentalistes violents. Or ceci ne concerne désormais plus seulement des Arabes transitant en Turquie mais de larges pans de la société civile turque et de son appareil d'Etat. 

Il me paraît personnellement douteux qu'une politique préalable de déradicalisation vis-à-vis de l'islamisme et de l'ultranationalisme soit possible avec la personne d'Erdogan qui constitue l'incarnation vivante de cette double ligne politique. Tant qu'Erdogan sera au pouvoir – et au-delà de sa personne – tant que la majorité des Turcs ne rompront pas avec une conception radicale de leur identité ethno-religieuse – purement turcique d'une part et strictement sunnite d'autre part – nous n'aurons pas de "lutte commune" possible avec eux. Et dans ce cas-là, à moins d'être nous-mêmes pris dans l'engrenage de ce chaos en expansion, nous n'aurons vis-à-vis de la Turquie que le choix entre une politique d'endiguement ou une politique de confrontation. Je crains que nos "élites" aient choisi le chaos.

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