En direct
Best of
Best of du 8 au 14 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La réaction de la femme de Griveaux

02.

Les suppressions d'emplois chez HSBC annoncent une casse sociale sans précédent dans le secteur bancaire européen

03.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

04.

Les Frères Musulmans, Youssef al-Qardaoui et le discours d'Emmanuel Macron sur le "séparatisme islamiste"

05.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

06.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

07.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

01.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

04.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

05.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

06.

Démocratie représentative en danger : l’extrême gauche en passe de dépasser l’extrême droite

01.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

02.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

03.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

04.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

05.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

06.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

ça vient d'être publié
pépites > Justice
Affaire Griveaux
Piotr Pavlenski indique être à l'origine du vol des vidéos sur l'ordinateur d'Alexandra de Taddeo
il y a 29 min 25 sec
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"What is love" d'Anne Buffet : un contrepied systématique et réjouissant des poncifs sur l’amour

il y a 2 heures 16 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Miroir de nos peines" de Pierre Lemaitre : un roman passionnant dont on regrette de tourner la dernière page...

il y a 2 heures 44 min
pépites > Santé
Endiguer l'épidémie
Covid-19 : un expert chinois indique que des patients "guéris" pourraient toujours véhiculer le virus
il y a 3 heures 21 min
décryptage > Défense
Dissuasion

L’armement nucléaire français est incontournable à l'indépendance de la France

il y a 4 heures 59 min
rendez-vous > Religion
Géopolitico-scanner
Les Frères Musulmans, Youssef al-Qardaoui et le discours d'Emmanuel Macron sur le "séparatisme islamiste"
il y a 5 heures 45 min
décryptage > Science
La menace fantôme

Vaisseaux spatiaux, fusées et débris divers : quand la NASA transforme l’espace en cimetière géant

il y a 7 heures 14 min
décryptage > Politique
Comme avant

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

il y a 8 heures 6 min
décryptage > Société
Divisions

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

il y a 8 heures 37 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 19 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 22 heures 8 min
light > Politique
Classe politique endeuillée
L'ancien ministre socialiste Michel Charasse est décédé à l'âge de 78 ans
il y a 1 heure 17 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Vie de Gérard Fulmard" de Jean Echenoz : un pastiche de polar, plaisant mais pas fracassant !

il y a 2 heures 36 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand le noir passe au blanc et quand le design horloger est de retour : c’est l’actualité des montres à l’heure du Covid-19
il y a 2 heures 59 min
pépite vidéo > Europe
Lutte contre l'extrémisme
Attentats à Hanau : l'hommage émouvant des Allemands envers les victimes
il y a 3 heures 55 min
décryptage > Environnement
Inquiétudes

Fermeture de Fessenheim : vers une fragilisation à long terme des compétences de la filière nucléaire et notamment pour la construction des futurs EPR

il y a 5 heures 17 min
décryptage > Santé
Lutte contre l'épidémie

Coronavirus : pourquoi l’heure de la vraie fermeté avec la Chine est venue pour l’OMS

il y a 6 heures 44 min
décryptage > Terrorisme
Attentats en Allemagne

Le complotisme, moteur d’un terrorisme identitaire pointé du doigt par le FBI

il y a 7 heures 49 min
décryptage > Europe
(in)Stabilité politique

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

il y a 8 heures 26 min
pépite vidéo > Politique
engagement
Rencontre avec le plus jeune maire de France
il y a 21 heures 54 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition : "Soulages au Louvre" de Pierre Soulages

il y a 22 heures 18 min
© Reuters
Attention aux antidépresseurs chez les jeunes
© Reuters
Attention aux antidépresseurs chez les jeunes
Remède pire que le mal

Antidépresseurs, la douche froide : une étude sur des milliers de patients montre que chez les ados et les enfants, ils font plus de mal que de bien

Publié le 24 juin 2016
La plupart des médicaments antidépresseurs sont inefficaces, voire parfois dangereux chez les enfants et les adolescents souffrant de dépression majeure, selon une vaste étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.
Gisèle George est pédopsychiatre. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages comme La confiance en soi de votre enfant (2007, Odile Jacob) ou encore Ces enfants malades du stress (2002, Anne carrière) 
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Falissard est directeur du CESP/INSERM U1018 (Centre de Recherche en Epidemiologie et Santé des Populations).
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gisèle George
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gisèle George est pédopsychiatre. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages comme La confiance en soi de votre enfant (2007, Odile Jacob) ou encore Ces enfants malades du stress (2002, Anne carrière) 
Voir la bio
Bruno Falissard
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Falissard est directeur du CESP/INSERM U1018 (Centre de Recherche en Epidemiologie et Santé des Populations).
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La plupart des médicaments antidépresseurs sont inefficaces, voire parfois dangereux chez les enfants et les adolescents souffrant de dépression majeure, selon une vaste étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

Atlantico : La plupart des médicaments antidépresseurs sont inefficaces, voire parfois dangereux chez les enfants et les adolescents souffrant de dépression majeure, selon une vaste étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet (voir ici). Comment cette étude a-t-elle été menée et que nous apprend-elle exactement ?

Bruno Falissard : Des chercheurs ont démontré que les antidépresseurs seraient inefficaces contre la dépression de l’enfant et de l’adolescent . Cette méta-analyse porte sur trente-quatre études incluant 5 260 participants de 9 à 18 ans. Une vingtaine de spécialistes de différents pays ont analysé plusieurs bases de données d’essais cliniques publiés, qui portent sur le traitement aigu du trouble dépressif majeur chez les enfants et les adolescents, en comparant les effets de quatorze antidépresseurs sur quatre semaines de traitement. Résultat : sur les quatorze antidépresseurs, seule la fluoxétine (Prozac) a été plus efficace (plus d’avantages que de risques) que le placebo pour soulager les symptômes de la dépression.

 

Dans quel cas peut-on être amené à prescrire des antidépresseurs aux enfants et aux adolescents en France ? Est-ce un phénomène important ?

Gisèle George : On peut être amené à prescrire des antidépresseurs à des enfants ou à des adolescents en cas d'urgence vitale, c'est-à-dire si l'enfant ou l'adolescent traverse un épisode dépressif si aigu qu'il peut tenter de se suicider à tout moment. Mais il faut que cette prescription soit accompagnée d'une hospitalisation d'urgence, dans un service pédopsychiatrie, puis, quand les antidépresseurs commencent à faire effet, complétée par une psychothérapie.

 

On peut aussi être amené à prescrire des antidépresseurs aux enfants ou aux adolescents souffrant de troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

 

Les épisodes dépressifs se développent plus chez les adolescents. Les dépressions infantiles restent très rares, même s'il est prouvé qu'elles existent.

 

Bruno Falissard : La dépression est un trouble qui touche environ 3 % des enfants de 6 à 12 ans et entre 8 % à 12 % des adolescents en France. Quant au volume de prescription, une étude de 2015 est rassurante (environ 1% des adolescents prendraient des antidépresseurs).

 

En fait, c'est la consommation d'anxiolytique qui est plus problématique. Depuis des décennies, les Français sont les champions en ce qui concerne la prise de "benzodiazépines". Ces médicaments sont anxiolytiques, mais purement symptomatiques : comme le paracétamol fait baisser la fièvre mais ne soigne pas sur le fond, l'anxiolytique permet de passer un cap, mais ne devrait pas être prescrit sur la durée. Or c'est le cas malheureusement, en particulier chez les personnes âgées. Chez les adolescents, on observe aussi un niveau assez élevé de prescription d'anxiolytiques (5% chez les filles), qui vient sûrement du fait que "comme papa ou maman en prend, alors on va en demander aussi pour notre fille".

 

Les symptômes indiquant qu'un enfant ou un adolescent fait une dépression sont-ils différents de ceux des adultes ? Si oui, quels sont-ils ?

Gisèle George : Comment l'explique l'étude du Lancet, l'irritabilité, le refus d'aller à l'école ou les comportements agressifs sont des symptômes propres aux enfants ou aux adolescents souffrant d'une dépression. Les adultes ont plus tendance à se replier sur eux-mêmes et à s'isoler.

 

Concernant les adolescents, une dépression est très compliquée à diagnostiquer, car beaucoup de parents voient une simple crise d'adolescence là ou s'enracine une vraie maladie psychologique. Pour ma part, j'estime qu'un adolescent traverse un épisode dépressif sévère nécessitant une hospitalisation d'urgence lorsqu'il présente des symptômes tels que ceux cités dans l'étude - l'irritabilité, le refus d'aller à l'école ou les comportements agressifs - mais aussi le fait d'arrêter subitement les activités qui lui plaisaient auparavant, si d'autres membres de sa famille sont aussi victimes d'épisodes dépressifs (la dépression est une maladie héréditaire), et si il m'avoue penser au suicide ou si il a déjà essayé de passer à l'acte.

 

Pour ce qui est des enfants, les épisodes dépressifs sont plus faciles à détecter, car la surveillance parentale est accrue. Un père ou une mère constatant que son enfant ne veut plus aller à l'école consultera très vite un pédiatre, qui les orientera vers un pédopsychiatre.

 

Quels peuvent être les effets nocifs des antidépresseurs sur les enfants et les adolescents ?

Gisèle George : D'abord, au cours des dix premiers jours faisant suite à la prise d'antidépresseurs, les symptômes de la maladie s'accentuent :  irritabilité, le refus d'aller à l'école ou les comportements agressifs.

 

Ensuite, et c'est là l'effet secondaire le plus dangereux, au cours des premiers jours, les antidépresseurs ont un effet désinhibant. Donc l'adolescent qui avait la volonté de se suicider mais ne le faisait pas par manque d'énergie ou par peur de la mort peut tout à fait passer à l'acte, et ce, sans qu'on le voit venir. Il peut par exemple passer un moment de bonheur avec ses amis au cours d'une fête et sauter par la fenêtre cinq minutes après. C'est une des caractéristique propre de la dépression chez l'adolescent : l'impulsivité. C'est pourquoi la prescription d’antidépresseurs à un adolescent doit impérativement être accompagnée d'une hospitalisation.

 

La phase la plus dangereuse lorsque l'on prend en charge un adolescent souffrant de dépression est lorsqu'il est dans un état mixte, qui conjugue les effets des antidépresseurs et les symptômes de la maladie.

 

Bruno Falissard : Ces produits ont aussi un effet sur la sexualité, plus généralement, ils ont tendance à émousser la vie émotionnelle (ce qui est d'ailleurs aussi un effet recherché, pour protéger le sujet d'émotions qui le feraient souffrir). Or l'adolescence est une période de la vie où le vécu émotionnel joue beaucoup (regardez le nombre d'artistes qui se réalisent à cette période), il ne faut donc pas étouffer ce moment important dans la constitution d'un sujet.

 

Il y a aussi assez souvent une prise de poids qui est toujours gênante, en particulier ici car c'est une époque où le corps change.

 

Quelles sont les autres options possibles pour soigner les troubles psychologiques d'un enfant ou d'un adolescent ?

Gisèle George : Permettez-moi d'abord d'insister sur le fait que les pédopsychiatres ne prescrivent des antidépresseurs aux enfants ou aux adolescents qu'en cas d'urgence, lorsqu'ils estiment que le sujet est susceptible de se suicider. Si l'enfant ou l'adolescent est pris en charge avant que ses symptômes ne soient aussi graves, nous évitons au maximum la prise d’antidépresseurs en première intention, et privilégions d'abord la psychothérapie, notamment les TCC, qui sont très efficaces, et ce, sans la prise d'aucun médicament.

 

J'insiste aussi sur le fait qu'une prise d’antidépresseurs doit être nécessairement accompagnée d'une psychothérapie. Sinon, le traitement n'agira qu'en surface sans traiter la source du problème. De plus, 70% des enfants ou adolescents ayant fait un épisode dépressif majeur rechutent cinq ans après. Pour éviter cela, il faut qu'isl apprennent à mettre en place des mécanismes de défense psychologique contre la dépression, et, s'ils ne suffisent pas, qu'ils apprennent à gérer leurs épisodes dépressifs seuls, c'est-à-dire à réagir le plus vite possible, ne pas paniquer, savoir qui consulter, quelle posologie prendre, etc.

 

Le problème, c'est que, contrairement aux consultations psychiatriques, les psychothérapies ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale, donc les parents d'enfants ou d'adolescents déprimés ne peuvent tout simplement pas se les payer. C'est une des raisons qui explique que la France meurt sous les psychotropes.

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La réaction de la femme de Griveaux

02.

Les suppressions d'emplois chez HSBC annoncent une casse sociale sans précédent dans le secteur bancaire européen

03.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

04.

Les Frères Musulmans, Youssef al-Qardaoui et le discours d'Emmanuel Macron sur le "séparatisme islamiste"

05.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

06.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

07.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

01.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

04.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

05.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

06.

Démocratie représentative en danger : l’extrême gauche en passe de dépasser l’extrême droite

01.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

02.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

03.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

04.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

05.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

06.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
adroitetoutemaintenant
- 22/06/2016 - 23:38
La vérité sur ces saloperies
Aucune étude sérieuse ne montre leur efficacité ! Ces soi-disant médicaments sont le plus gros mensonge de l’industrie pharmaceutique ! En fait, l’industrie pharmaceutique a caché toutes les études contradictoires. Ceci a été démontré et avoué par les groupes britanniques sans que cela ne change rien car les patrons universitaires se sont enrichis et continuent à le faire grâce à ce mensonge. Il faut savoir que 85% des articles publiés dans les grandes revues médicales utilisent des statistiques faussées et que la limite qu’ils s’imposent a 75% de probabilité d’être incorrecte !
cloette
- 22/06/2016 - 19:04
médocs
Le plus on les évite mieux c'est . Le meilleur médicament c'est soi même y compris pour le somatique
Ganesha
- 22/06/2016 - 09:40
Plan Juppé
Excellent article, qui insiste notamment sur le risque de suicide compulsif en début de traitement. D'où la nécessité de l'intervention d'un pédo-psychiatre et d'une hospitalisation initiale. Problème : suite au plan Juppé qui est en application depuis 20 ans, la moitié des pédiatres et autres spécialistes vont prendre leur retraite dans les années qui viennent et rien n'est prévu pour les remplacer. Médecine des riches, on laissera les pauvres crever sans soins appropriés !