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Retournement de situation
Mondialisation, l'amélioration en vue ? Pourquoi la phase où les classes moyennes payaient le coût du développement chinois pourrait bientôt se retourner
Publié le 10 juin 2016
Depuis le début des années 1980, la situation économique des classes moyennes occidentales n'a cessé de se dégrader. Dans un article paru récemment dans le "New York Times", l'économiste Tyler Cowen explique comment la Chine est en partie responsable de ce phénomène du fait de la mondialisation. Une situation face à laquelle les pays développés ont été incapables de réagir (ce qui est encore le cas).
Jean-Marc Siroën est économiste. Il enseigne actuellement à l’université Paris Dauphine et est professeur au sein du département Master Sciences des Organisations. Il est spécialiste d’économie internationale. Il participe également au programme de...
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Philippe Waechter est directeur des études économiques chez Natixis Asset Management.Ses thèmes de prédilection sont l'analyse du cycle économique, le comportement des banques centrales, l'emploi, et le marché des changes et des flux internationaux de...
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Philippe Waechter
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Depuis le début des années 1980, la situation économique des classes moyennes occidentales n'a cessé de se dégrader. Dans un article paru récemment dans le "New York Times", l'économiste Tyler Cowen explique comment la Chine est en partie responsable de ce phénomène du fait de la mondialisation. Une situation face à laquelle les pays développés ont été incapables de réagir (ce qui est encore le cas).

Atlantico : Dans quelle mesure la compétition internationale a-t-elle participé à la dégradation de la situation des classes moyennes occidentales ? Quelle est la part de responsabilité de la Chine en particulier ? 

Jean-Marc Siroën : Il faudrait encore définir le concept flou de "classes moyennes". Les principaux perdants de la mondialisation ont été les "cols bleus" principalement engagés dans l’industrie qui se sont vus "concurrencés" par les travailleurs peu qualifiés des pays en développement. Mais le progrès technique a également joué son rôle par ses besoins en travail qualifié. Les deux phénomènes ne sont pas indépendants puisque l’innovation a été une réponse des pays développés à la concurrence des pays émergents. A partir des années 1990, la Chine accroit ainsi sa part dans le commerce mondial jusqu’à devenir le premier exportateur de biens. La Chine, mais avec d’autres pays émergents ou en développement, y compris les pays de l’Est européen, ont contribué à cette évolution. Remarquons néanmoins que rien n’aurait été possible sans les investissements, et donc les délocalisations, des firmes occidentales ou asiatiques comme la Corée. Si responsabilité il y a, elle doit être partagée.

Philippe Waechter :  L’émergence de la Chine à partir du début des années 2000 a bouleversé la dynamique de l’économie mondiale plus que tout autre évènement depuis la Seconde Guerre mondiale.

La leçon pour les économistes a été majeure. Avec l’expérience chinoise, il a été constaté que la dynamique du commerce mondial pouvait avoir des effets persistants. Et ces effets n’étaient pas systématiquement positifs pour tous. C’est la taille, la durée et l’ampleur du développement chinois qui ont engendré un changement radical dans l’analyse de l’impact du commerce mondial. Les expériences passées n’avaient pas créé de telles ruptures et montrer à une si grande échelle les effets forts du commerce mondial sur l’emploi et les revenus. La Chine a provoqué un bouleversement dans l’équilibre économique mondial en devenant, pour la plupart des pays asiatiques, et pour de très nombreux pays émergents, le premier partenaire commercial. Ces économies se sont développées dans le sillage de la Chine.

Les pays occidentaux ont été durablement affectés par cet épisode. Une partie de l’activité mondiale s’est déplacée en Chine, mais aussi dans un grand nombre de pays asiatiques. Puis la croissance, prenant de l’ampleur dans ces régions, l’activité s’y est installée et développée de façon durable. Les emplois perdus dans cette délocalisation n’ont jamais été retrouvés par la suite dans les pays occidentaux. Les personnes peu ou pas qualifiées ont ainsi été durablement pénalisées et le sont encore. L’équilibre de l’économie mondiale a basculé vers la Chine et l’Asie, et ce phénomène parait irréversible. C’est ce phénomène qu’il faut désormais prendre en compte dans l’analyse.    

Quels sont les autres facteurs ayant également contribué à ce phénomène ? Peut-on estimer que ce processus est en voie d'achèvement aujourd’hui ? 

Philippe Waechter : Non, le processus ne s’achèvera pas spontanément, ni rapidement, même si les salaires chinois augmentent. L’économie a basculé vers l’Asie et il n’y aura pas de retour en arrière. C’est aux pays occidentaux d’inventer un nouveau modèle capable de maintenir et de développer l’emploi et l’activité dans leur propre périmètre. La rupture est faite et l’on ne peut imaginer que l’économie chinoise revienne là où elle était avant le début du XXIème siècle.

Depuis l’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les pays occidentaux ont considéré davantage la façon dont la Chine les concurrençait plutôt qu’à mettre en oeuvre la réponse efficace dans ce nouveau cadre concurrentiel. On se souvient des discussions virulentes entre les autorités américaines et chinoises sur la parité de la monnaie. Il aurait probablement été plus efficace de mettre en place une stratégie de développement plus autonome afin de trouver les moyens d’une plus grande autonomie dans la durée. En d’autres termes, l’irruption de la Chine a été majeure et est irréversible mais face à cela, les pays occidentaux n’ont probablement pas eu la meilleure stratégie. 

Jean-Marc Siroën : La fragilisation des "cols bleus" et le chômage ont réduit le pouvoir de négociation des salariés. Au-delà des inégalités salariales, les inégalités de patrimoine se sont également accrues. C’est certes une contrepartie de l’innovation qui crée des rentes de monopole plus ou moins durables, mais c’est aussi une conséquence de la financiarisation de l’économie qui crée des occasions de profit et de spéculation, sources d’enrichissements rapides des classes supérieures. Elle affecte les classes moyennes. Quel employé ou ouvrier français a encore les moyens de devenir propriétaire à proximité de son lieu de travail ? Pour l’instant, si je perçois quelques signaux de rupture, il me paraît difficile d’en prévoir les conséquences.

En l'espace d'une décennie, la Chine a rattrapé son retard sur le plan économique et technologique, talonnant/dépassant les économies développées. Dans quelle mesure ce rattrapage peut-il bouleverser les règles actuelles de la mondialisation en faveur des classes moyennes ? 

Jean-Marc Siroën : Je ne crois pas que la Chine ait rattrapé son retard. Par habitant, elle exporte beaucoup moins que la France et sa productivité moyenne reste loin derrière. De plus, le contenu en valeur ajoutée nationale de ses exportations reste très faible. Elle doit son succès à l’assemblage par des firmes comme Foxconn – qui est taiwanaise – de composants produits à l’étranger à partir d’un "design" le plus souvent occidental. Les normes techniques restent occidentales, ou plus exactement américaines. Ces composants n’intègrent pas de technologie chinoise et les activités d’assemblage restent peu qualifiées. Certes, ce modèle est remis en cause, par la hausse des salaires et même des délocalisations vers le Bengladesh ou l’Ethiopie. Mais il est encore trop tôt pour savoir si la remontée vers l’amont amorcée en Chine et son repositionnement vers le marché domestique sera un succès. Si tel était le cas, je vois mal ce qui rassurerait les classes moyennes. Au contraire, ce sont les travailleurs de qualification intermédiaire, voire supérieure, qui seraient affectés.

Philippe Waechter : Non, la Chine n’a pas rattrapé son retard économique. Son PIB par tête est encore très loin des niveaux observés dans les pays occidentaux. Il y a eu néanmoins un saut absolument considérable de celui-ci, notamment pour environ 400 millions de Chinois dont le niveau de vie est comparable désormais à celui des pays développés.

Il y a eu aussi une amélioration spectaculaire de la technologie en Chine. Ils ont désormais acquis des capacités importantes  et un niveau technologique comparable à celui constaté dans de nombreux pays occidentaux. Cela a été remarquable et reflète la volonté des autorités chinoises à mettre l’accent sur la qualification des hommes.

Dans ce cadre, les classes moyennes des pays occidentaux ne seront pas gagnantes. L’activité partie en Chine ne reviendra pas et les biens qui y sont produits ne seront pas de retour, ni en Europe, ni aux Etats-Unis. Quand bien même la production se relocaliserait dans les pays occidentaux, le mode de production ne serait pas du tout comparable à ce qu’il était auparavant. Dès lors, les classes moyennes, celles qui ont bénéficié des phases de croissance passées, ne seraient pas gagnantes.

Les pays émergents progressent parce qu’apparait une classe moyenne importante. C’est ce qui permet de solvabiliser la demande domestique et de disposer d’une dynamique vertueuse. Dans les pays occidentaux, c’est la classe moyenne qui a été pénalisée par la globalisation récente. Les innovations technologiques, qui sont à l’oeuvre en Europe et aux USA, ne bénéficieront pas directement aux classes moyennes. Celles-ci risquent donc d’être durablement pénalisées. L’effort de formation qui doit mobiliser les gouvernements occidentaux doit se concentrer sur les personnes peu ou insuffisamment diplomées. 

Numéro 1 mondial sur les panneaux solaires et les voitures électriques, importants investissements dans le domaine des drones à usage commercial, des voitures sans chauffeurs, de la biotechnologie et des applications mobile... la Chine est désormais un acteur majeur de l'innovation à l'échelle planétaire. Comment faire en sorte que l'innovation bénéficie au plus grand nombre et participe à la réduction des inégalités ? 

Philippe Waechter : Il y a sur ce point plusieurs choses.

La globalisation, depuis deux à trois décennies, a permis une réduction majeure des inégalités à l’échelle de la planète. L’accroissement du revenu dans les pays émergents a permis une situation plus favorable pour tous. C’est un acquis essentiel de cette globalisation. L’écart entre les pays développés et les pays émergents a eu tendance à se réduire avec la croissance de ces derniers et le développement d’une importante classe moyenne.

Cependant, au sein des pays développés, la dynamique du revenu n’a pas eu la même allure. Les mesures faites suggèrent que la distribution des revenus a eu tendance à se déformer au détriment notamment des classes moyennes. Cela a notamment été le cas aux Etats-Unis.  

Il y a, sur ce point, un effort considérable à faire en faveur des classes moyennes qui, parfois, se retrouvent déclassées. Elles participent moins que par le passé au développement de l’économie. La classe moyenne avait été la grande bénéficiaire de la croissance forte des années 1950 et 1960, et même des années 1970. Ce n’est plus la même chose aujourd’hui dans les pays développés. En outre, la concurrence s’opère beaucoup désormais sur les services, même à l’international, et il fault ici des gens qualifiés pour être compétitif. En d’autres termes, la croissance basée sur l’innovation telle qu’on la constate aujourd’hui, semble plus favorable aux personnes qualifiées qu’aux classes moyennes.

Jean-Marc Siroën : Les dépenses de recherche-développement restent très orientées vers la défense et le spatial. Certes, la Chine s’est positionnée sur des créneaux d’ "avenir" mais parfois au prix de surinvestissements et donc de surcapacité ce qui a ainsi coûté très cher au secteur du solaire. Dans la nouvelle économie digitale et robotisée, la Chine risque de payer chère son autarcie qui l'a conduit à interdire Facebook ou Google, alors même qu’elle reste très dépendante des technologies occidentales, y compris comme base pour de futures technologies "sinisées". Néanmoins, s’il ne faut pas surestimer le défi chinois, il ne faut pas non plus le sous-estimer. La Chine dispose d’un avantage : la taille de son marché intérieur. On peut alors regretter la faiblesse, voire l’absence de grands programmes européens au-delà de l’aéronautique et du spatial. Il ne faut pas attendre des nouvelles technologies qu’elles créent directement des emplois mieux rémunérés pour les classes moyennes des pays occidentaux ; et le modèle Apple, qui délocalise les tâches les moins qualifiées, risque d’être complété par la robotisation des tâches industrielles. Par contre, elles peuvent créer des emplois indirects d’entretien, de maintenance, de transport, de logistique, de formation, de sécurité, etc….  

Au regard de ce constat, quels mécanismes devraient être mis en oeuvre pour améliorer la situation des classes moyennes ? 

Jean-Marc Siroën : Plusieurs pistes sont possibles. La première est d’abord de revoir en profondeur un système de formation orienté sur la sélection progressive des élites, ce qui est bien, mais qui laisse les autres sur le bas-côté. Les "élites" sont d’ailleurs de plus en plus souvent issues des classes moyennes cassant ainsi l’ascenseur social. C’est sans doute là que se situe le principal problème français qui s’aggrave d’année en année, notamment lorsqu’on nous compare aux autres pays de l’OCDE. La seconde, mais qui complète la première, est de ne pas oublier que tous les emplois peu ou moyennement qualifiés ne sont pas délocalisables. Les incitations ne doivent donc pas les oublier. Enfin, le sentiment de déclassement ne vient pas uniquement des salaires mais de l’accès à certains services publics (où la France est cette fois plutôt bonne) et, surtout, l’accès au logement. Les classes moyennes  souffrent cruellement  de l’absence de politique de logement ce qui conduit à l’exode des classes moyennes et à une mauvaise allocation de nos ressources en travail.

Philippe Waechter : Face à ce constat, il n’est pas étonnant que l’on évoque avec beaucoup plus d’importance le concept de revenu universel afin de faire face à cette situation incertaine pour les personnes peu qualifiées. Le modèle de croissance des pays occidentaux doit se renouveller. C’est cela la leçon à tirer du développement rapide et durable des pays émergents et de la Chine. Pour cela, la formation doit être au coeur des stratégies de tous les gouvernements. Cela ne pourra pas passer par une stratégie de repli sur soi car de nombreux biens et services sont développés ailleurs sans que l’on ait, dans les pays occidentaux, les capacités à les remettre en route rapidement. Il faut s’inscrire dans cette dynamique globale et se donner les moyens d’y réussir. C’est le challenge majeur.  

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Ganesha
- 07/06/2016 - 12:13
Impasse absolue
Assez déçu par les réactions à cet article. Entre un nostalgique de Mao et un psychotique persuadé de vivre en Allemagne de l'Est, peu d'abonnés d'Atlantico semblent l'avoir lu, et encore moins l'avoir compris. A mon avis, ce que les auteurs nous expliquent, c'est que le Capitalisme Mondialisé se trouve dans une impasse absolue : pour un pays comme la France, ce système pourri n' aucun espoir, aucune solution à proposer ! Comme le remarque GP13, il nous faut d'urgence élire, partout dans le monde démocratique, des dirigeants qui créent un ''nouveau système'' !
Liberte5
- 06/06/2016 - 19:55
La France loin de lutter pour affronter la concurence mondiale..
s'enfonce dans un communisme dévastateur. Pour en sortir, faire un virage à 180° pour conduire une politique de redressement. Pour le moment c'est mal parti.
Ganesha
- 06/06/2016 - 14:48
LaFayette 68
LaFayette 68, je passe mon temps, sur Atlantico, à défendre les théories de Thomas Malthus. Diminuer la population de quelques millions d'individus par une action rapide et brutale, comme une guerre, une famine volontaire ou une révolution, est un moyen, connu depuis la plus haute Antiquité, pour promouvoir une période de croissance et de bonheur. La nouveauté en la matière, mr. Waechter la mentionne dans le dernier paragraphe de cet article : le Revenu de Base (Universel) ...