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François Hollande pourrait regretter son refus qu’Orange fusionne avec Bouygues Télécom.
© Reuters
François Hollande pourrait regretter son refus qu’Orange fusionne avec Bouygues Télécom.
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Orange, SFR, Bouygues, Free... Les opérateurs de téléphonie se préparent à des jours difficiles. Comme quoi, trop de concurrence tue la concurrence

Publié le 12 mai 2016
Le refus du gouvernement de laisser Orange racheter Bouygues Télécom commence à coûter très cher au secteur. Au bout du compte, c’est le client qui paiera la facture.
Jean-Marc Sylvestre
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Le refus du gouvernement de laisser Orange racheter Bouygues Télécom commence à coûter très cher au secteur. Au bout du compte, c’est le client qui paiera la facture.

Les résultats du premier trimestre 2016 sont tombés cette semaine, et ne sont guère brillants pour les opérateurs téléphoniques. C’était prévisible qu'en restant à quatre opérateurs sur le ring, il y aurait des dégâts. Les fissures sont perceptibles dans les premiers chiffres, qui ont suivi le moment où le gouvernement a sifflé la fin de la partie.

François Hollande va peut-être se mordre les doigts d’avoir refusé qu’Orange fusionne avec Bouygues Télécom. L’occasion de restructurer un secteur où tout le monde se faisait la guerre a été manquée. Tout cela, pour des raisons puériles. Le président de la République ne voulait pas faire de cadeaux à "l’ami de Nicolas Sarkozy".

Il a déguisé cette décision en disant que la concurrence était bénéfique au client-consommateur parce que la concurrence fait baisser les prix. Curieux argument venant d’un socialiste que de faire appel au plus classique des ressorts libéraux.

François Hollande avait sans doute oublié ses cours d’HEC, époque où Alain Cotta le créateur de Dauphine officiait, et enseignait que "la concurrence est forcément bénéfique sur des marchés nouveaux, mais que l’excès et la violence de la concurrence pouvaient tuer les acteurs".

Dans un marché saturé (ce qui est le cas de la téléphonie mobile) et dans un secteur à forte évolution technologique et surtout à forts investissements, les opérateurs ont besoin de marge pour financer la recherche et la mise en place des équipements.

Lorsqu’on a décidé d’autoriser un quatrième opérateur de téléphonie en France, en l’occurrence le Free de Xavier Niel, on a introduit de la concurrence dans le système, on a contribué à faire baisser les prix, c’est vrai. Mais après 5 ans de guerre sans merci, on s’est aperçu que les marges n‘étaient plus suffisantes pour assurer un niveau de rentabilité acceptable aux investisseurs.

D’où les besoins de restructuration ou de régulation autour de trois opérateurs seulement pour faire baisser la pression concurrentielle. Les prix n’auraient pas forcément augmenté, mais la synergie dégagée aurait permis aux opérateurs de financer l'amélioration de la qualité de service. Les opérateurs vont dégrader le service avant de remonter les prix.

Le mariage Bouygues - Orange était sans doute la meilleure solution pour renforcer la puissance de l’ensemble des acteurs. Sauf qu’il paraissait trop favorable à un ami de l’ancien Président. Réaction désastreuse.

Les résultats du premier trimestre des opérateurs de téléphonie ne sont pas bons.

- Numericable-SFR vient de publier une perte de 41 millions d’euros au premier trimestre 2016. Ces résultats sont pénalisés par des offres commerciales hyper-agressives développées par le groupe de Patrick Drahi pour protéger ses clients et essayer d’en conquérir de nouveaux. Un an plus tôt à la même époque, le groupe dégageait plus de 700 millions de bénéfices. Au premier trimestre, le chiffre d'affaires recule de 6% et la marge se replie de 1%.

- Bouygues Télécom a publié des résultats médiocres. On s’y attendait. Les pertes de 2015 se sont creusées à hauteur de 59 millions d’euros. Le partage de réseau qu’il avait fallu accepter a coûté 123 millions d’euros l’an dernier. Le chiffre d'affaires global stagne, même si le nombre de clients augmente. La capacité d’investissement va s’en trouver réduite d’autant, à un moment où cet opérateur avait besoin de grandir pour affronter non pas la concurrence française mais la concurrence internationale. Bouygues avait l’urgent besoin de se lover dans un groupe plus puissant que lui, en lui apportant son savoir-faire. Orange paraissait le partenaire idéal.

- Free a pu dégager, l’an dernier, un bénéfice en hausse de 5% et déclare avoir réalisé d’excellentes performances commerciales sur le marché du mobile, mais il est évident pour tous les observateurs que Free doit trouver les moyens de booster ses investissements. Le secret du succès de Free s’épuise. Arrivé le dernier sur le marché, il a très peu investi, il a beaucoup loué les équipements des autres. Cette époque-là est sans doute révolue. Les équipements doivent être renouvelés, la 4G va paraître indispensable au client. Les habitants des fameuses zones blanches (non équipées) pleurent. Tout cela va nécessiter d’énormes investissements.

- Orange, l’opérateur historique, a des résultats qui sont portés par ses performances commerciales et ses déploiements à l’étranger. Le chiffre d’affaires du 1er trimestre recule de 0,7% en France, mais en Espagne, en Belgique, au Luxembourg, en Afrique et au Moyen-Orient (croissance de 4,4%), ça marche. D’où les objectifs ambitieux en Italie, d’où la multiplication des acquisitions, d’où le projet avec Bouygues qui pouvait lui apporter des bases à l'étranger avec son activité BTP.

Conclusion : la guerre que se livrent les quatre opérateurs sur le marché français a évidemment des effets négatifs. Free s’en sort jusqu’au jour où il sera obligé d’investir. Orange s’en sort très bien parce que c’est devenu une multinationale de la téléphonie mobile. En revanche, Bouygues pleure sur l'occasion manquée, ou alors prépare autre chose dans le plus grand des secrets. Ce qui n’étonnerait aucun observateur.

Quant à Numericable-SFR, les dirigeants ont accéléré une politique commerciale qui s’appuie de plus en plus sur la synergie avec les autres médias du groupe, la télévision et la presse. C’est urgent et vital. Le groupe de Patrick Drahi a été construit très rapidement sur une montagne de dettes, mais ces dettes sont garanties par les cash flow de la téléphonie mobile. Si le groupe ne délivre pas ses promesses d’activité sur SFR, c’est-à-dire des cash flow téléphone, la dette va se renchérir. Et Patrick Drahi pourrait avoir des soucis à se faire. 

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Commentaires (6)
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C3H5.NO3.3
- 27/07/2016 - 11:42
jean-marc, t'es plus chez tf1
Arrete de sortir des anneries dictées par ton ancien patron Martin.
ikaris
- 13/05/2016 - 18:10
Papy Sylvestre ferait mieux de ne rien écrire
car c'est vraiment zéro ses articles à chaque fois. Il nous sort toujours des chiffres hors contexte pour pester contre le trop d'étatisme et nous dire que tout serait tellement plus cool pour consommateurs, actionnaire et salariés sans régulation (faudra me dire comment on partage la bande hertzienne si tout le monde émet dessus). C'est le niveau zéro de la bouillie pro-libérale. Donc papy sylvestre sache le : 1) les soit disant socialos c'est pas les derniers pour libéraliser à fond (privatisation, accords de libre échange, dérégulation financière, ouverture des lignes de bus) 2) ils ont pas besoin de fusionner entre eux pour faire des synergies ni pour monter les prix 3) évite de nous faire pleurer sous prétexte que les actionnaires ont pas leur ROI de 15%, on s'en tamponne le coquillard
jurgio
- 12/05/2016 - 12:19
Drôle de se plaindre de la concurrence !
Elle fait rarement du mal. Le mal viendrait plutôt du manque d'investissements dans le passé, avec un opérateur « pré-historique » somnolent qui n'a pas fait grand chose pour rattraper le retard et un successeur qui a continué en roue libre, se contentant d'exploiter l'héritage à son seul profit, excepté à être obligé de partager. Tous les autres pays sont lancés depuis longtemps dans les nouvelles techniques et nous, nous pleurons.