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Publié le 29 avril 2016
Extrême droite en tête, écologiste et centriste comme challengers… Il y a de grandes ressemblances entre le premier tour des élections en Autriche et les sondages qui tentent de prévoir le résultat de l'élection présidentielle en France.
Christelle Bertrand
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Christelle Bertrand, journaliste politique à Atlantico, suit la vie politique française depuis 1999 pour le quotidien France-Soir, puis pour le magazine VSD, participant à de nombreux déplacements avec Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Hollande,...
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Extrême droite en tête, écologiste et centriste comme challengers… Il y a de grandes ressemblances entre le premier tour des élections en Autriche et les sondages qui tentent de prévoir le résultat de l'élection présidentielle en France.

Comment s'empêcher d'y penser. Comment chasser de son esprit la comparaison évidente. Le scrutin de dimanche en Autriche résonne, en effet, comme l'avant-première d'une pièce qui pourrait se jouer en France en mai 2017. L’extrême droite y est arrivée en tête du premier tour de l’élection présidentielle. Le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, a recueilli 36,4 % des voix, obtenant le meilleur résultat de cette formation d’extrême droite depuis la Seconde Guerre mondiale à une élection nationale. Autre élément sans précèdent, un écologiste s'est hissé au second tour : Alexander Van der Bellen a recueilli 20,4 % des suffrages. Enfin, et c'est la troisième surprise, l'ex avocate Irmgard Griss, candidate indépendante, arrive en troisième position avec 18,5 %. Exit le candidat du Parti social-démocrate et celui du parti conservateur qui se partageaient le pouvoir depuis 1945.

Des résultats qui font réfléchir, reconnaissent en chœur, les élus français qui observent, sondage après sondage, le maintien de Marine Le Pen en tête du premier tour de 2017 et qui constatent, au fil des mêmes enquêtes d'opinion, que leurs électeurs ne veulent plus des candidats issus des partis traditionnels et refusent un duel Hollande/Sarkozy. Mais jusqu'à présent, les responsables politiques se rassuraient en imaginant qu'au dernier moment, seuls dans l'isoloir, les Français opteraient finalement pour la sécurité, le déjà vu. L'exemple autrichien prouve aujourd'hui le contraire et laisse entrevoir l'esquisse d'un grand chamboulement dont les sondages donnent une petite idée.

L'un des derniers en date réalisé pour le magazine We demain (1) accorde, par exemple, des scores importants à deux candidats non issus des partis traditionnels : de 9 à 11% pour Nicolas Hulot et 12% pour François Bayrou. Les similitudes sont grandes avec l'exemple autrichien. Comme Alexander Van der Bellen, Nicolas Hulot incarne l'aile libérale des écologistes et rassemblerait bien au-delà d'Europe Ecologie Les Verts là où Cécile Duflot est créditée de 1 à 2% dans les sondages. Il a le mérite, aux yeux des électeurs, d'apparaitre comme un homme désintéressé aussi bien financièrement qu'en termes d'ascension de carrière. En revanche, si 79% des Français le trouvent sympathique, seulement 31% pensent qu'il dirigerait bien la France. Son manque d'expérience semble laisser planer un doute sur sa capacité à gérer un pays contrairement à Alexander Van der Bellen, économiste de haut vol et élu au parlement depuis 1994.

Quant à Irmgard Griss, candidate pro européenne, elle a rassemblé les voix du centre sur son nom, comme un François Bayrou rassemble les déçus de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. Alors certes, elle a bénéficié d'un parcours atypique hors des sentiers battus de la politique contrairement à François Bayrou qui a été de tous les rendez-vous électoraux depuis 30 ans, mais ce dernier est depuis longtemps loin des postes à responsabilité, apparaissant même parfois comme un politique atypique qui refuse de suivre docilement la droite comme la gauche.

Or ici comme en Autriche, les électeurs semblent fatigués d'accorder leur confiance aux partis traditionnels et à des candidats usés jusqu'à la corde. Alors certes, la République Fédérale d'Autriche ne fonctionne pas comme la France, ce week-end les électeurs étaient invités à choisir un président qui a peu de pouvoir par rapport au Chef de l'Etat Français, d'où des choix peut-être plus hasardeux, en tout cas plus originaux. Ces élections ne doivent pas pour autant être ignorées. Et avant tout parce que l'extrême droite y est arrivée en tête. En 1999 déjà elle réunissait  26,9 % des voix ce qui amenait Jorg Haider à négocier l'entrée du FPÖ au gouvernement formé par Wolfgang Schüssel, créant un tollé en Europe. Deux ans plus tard, Jean-Marie Le Pen accédait au second tour de l'élection présidentielle en France.

(1) http://www.wedemain.fr/Sondage-exclusif-Hulot-bouscule-les-lignes-de-la-...

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (9)
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cloette
- 26/04/2016 - 22:32
le contexte
va dans ce sens en effet, les causes sont bien les mêmes , donc les effets ? Aux dernieres nouvelles Melenchon serait à 16% devant Hollande ....
Lafayette 68
- 26/04/2016 - 17:14
@Atlantica75000
populistes : sens hélas négatif pour les bien pensants ( populistes = démagogues) mais sens positif pour ceux qui considèrent , et ils ont raison que populisme signifie désir du peuple d'enracinement face à l'émancipation débridée sans limites et frontières. Pas le droit de penser donc populisme = injure ! Mieux vaut l'éviter ou le revendiquer mais alors à chaque fois , il faut donner la définition !
Atlantica75000
- 26/04/2016 - 16:58
Merci de ne pas utiliser le vocabulaire des bien-pensants !
Joke,

Merci de ne pas utiliser le vocabulaire des bien-pensants qui veulent faire taire les mal-pensants en les traitant de populistes !
On a déjà le cas avec la soit-disant "islamophobie", terme inventé par les Iraniens pour nous faire taire