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Quand Macron reconnaît que l'Etat a racketté EDF comme un vulgaire capitaliste n’aurait jamais osé le faire…

Publié le 25 avril 2016
La démonstration faite par le ministre de l’Economie pour expliquer le plan de sauvetage d'EDF ne pouvait pas être plus limpide. En gros, l’Etat est venu au secours d'EDF parce que l’Etat a ponctionné et racketté le dinosaure nucléaire au prix d’hypothéquer son avenir. Ce mécanisme de racket était ultra simple. Ce diagnostic devrait déboucher sur une remise à plat totale des relations que l’Etat entretient avec les grandes entreprises encore publiques.
Jean-Marc Sylvestre
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La démonstration faite par le ministre de l’Economie pour expliquer le plan de sauvetage d'EDF ne pouvait pas être plus limpide. En gros, l’Etat est venu au secours d'EDF parce que l’Etat a ponctionné et racketté le dinosaure nucléaire au prix d’hypothéquer son avenir. Ce mécanisme de racket était ultra simple. Ce diagnostic devrait déboucher sur une remise à plat totale des relations que l’Etat entretient avec les grandes entreprises encore publiques.

Quand Jean-Bernard Levy est arrivé à la présidence d'EDF en fin d'année dernière, il s’est rapidement aperçu qu'on ne lui avait pas fait un cadeau. Sur le plan personnel, n’aurait-il pas préféré rester chez Thales. Mais avait-il le choix ? Sans doute pas.

La situation à EDF est, sur le plan financier, désastreuse. Elle était surtout figée dans la mesure où le pouvoir politique empêche le management de bouger une oreille. Les contraintes politiques et syndicales paralysent le groupe.

En bref, EDF, c’est 37 milliards d'euros de dette avec des besoins de financement à trouver de toute urgence pour rééquilibrer l'ensemble :

-Il faut tout à la fois restructurer la filière nucléaire et passer les comptes d’Areva au karcher ;

-Il faut dégager un plan de financement pour entretenir le parc des centrales existantes, dont il faut reculer l’âge de départ à la retraite ;

-Il faut re-booster la construction des centrales de 4ème génération et dépanner les chantiers d’EPR de Flamanville et de Norvège ;

-Il faut enfin sécuriser l’investissement d'EDF pour la construction du potentiel de production électrique de la Grande-Bretagne.

A très court terme, il fallait donc trouver 5 milliards d’euros.

EDF ne les avait évidemment pas, d’autant que la participation d’EDF à la Bourse était fragile, trop étroite. L’Etat possédant encore plus de 80% du capital, les prix de cession de l’électricité ne pouvaient pas être augmentés, tout cela dans un climat social assez tendu en interne, et stressé par les antinucléaires qui, en France, n’ont pas baissé les bras.

Pour sortir de ce piège, l'Etat a bien été obligé de plonger la main dans son budget.

Le plan de sauvetage va passer par une augmentation des fonds propres de l'entreprise de 5 milliards d'euros … dont 3 milliards d'augmentation de capital en cash souscrit par l’Etat et l’abandon de deux années de dividendes, soit 2 milliards qui resteront en trésorerie.  

Ces moyens vont permettre de financer la restructuration de la filière nucléaire, remettre Areva en équilibre, et programmer le plan d’entretien du parc des centrales françaises.

Pour l’investissement britannique, on verra plus tard pour trouver des financements de marché au niveau international.

Ce qui est intéressant dans ce montage, c’est qu’il révèle très clairement le mécanisme d’asphyxie dans lequel on avait enfermé EDF. Depuis dix ans environ, l’Etat était complètement schizophrène.

D'un côté, il considérait EDF comme un service public avec un cahier des charges ultra-compliqué en termes de sécurité et de technologie, avec une obligation absolue d’approvisionnement, avec des prix de vente au public complètement contrôlé par l’Etat. Ce dernier, qui a toujours considéré les tarifs comme un marqueur politique, surveillait la moindre velléité d’augmentation 

Mais d‘un autre côté, l’Etat s’est aussi comporté comme le pire des capitalistes.  Propriétaire de ce patrimoine industriel hors du commun, l’Etat a toujours poussé les dirigeants à conquérir le monde pour vendre la technologie, tout en exigeant des rendements financiers importants.

Emmanuel Macron rappelait hier au JDD qu'EDF a versé, en dix ans, plus de 20 milliards d’euros en dividendes sans jamais autoriser l'entreprise à augmenter des prix.

Ce sont ces dividendes-là qui manquent à l'entreprise pour se développer et financer ses investissements.

Sans polémiquer, les pouvoirs politiques successifs , (celui-ci comme le précédent) ont ponctionné EDF, mais du coup, ils ont obligé l’entreprise à s’endetter.

EDF s’est donc comporté comme certaines holdings financières qui font remonter des dividendes excessifs et obligent les filiales à s'endetter ou à se serrer la ceinture.

EDF est un cas caricatural de la façon dont l'Etat gère ses participations publiques. On fait "cracher" les filiales et on les oblige à s’endetter avec la garantie de l'Etat. "On est limite cavalerie".

C’est évidemment ce système-là que le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, vient de dénoncer.

La logique voudrait qu'à l'avenir, l’Etat assainisse une bonne fois pour toute ses relations avec les entreprises où il détient des participations. C’est le cas d’Air-France, de la SNCF, de la RATP, d’Aéroport de Paris, et de beaucoup d’autres entreprises.

Il faut arrêter de faire croire que l'Etat est présent dans l'économie pour protéger les intérêts sociaux ou des obligations de service public, alors que très souvent, l’Etat est présent pour pouvoir dissimuler une partie de l'endettement dont il a besoin pour couvrir ses frais de fonctionnement. 

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Commentaires (10)
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karenotsoa
- 25/04/2016 - 20:29
L'Etat vampire
qui pompe les dividendes comme on suce le sang de la victime jusqu'à ce qu'elle devienne elle même un mort vivant...
jurgio
- 25/04/2016 - 15:58
Pour qu'une personne ait des résultats aussi catastrophiques
pendant aussi longtemps, c'est qu'elle avait tout de même es talents cachés.
Mamounette
- 25/04/2016 - 15:40
Le cas Lauvergon
En 2006, Thierry Breton voulait ne pas reconduire Anne Lauvergon à la tète d'Areva, Chirac a refusé. Quand Sarko l'a viré, hurlements à gauche, le plus bizarre, elle n'a pas retrouvé un poste équivalent. Donc il y a un os avec la Dame.