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Opération réussie pour la fusée de SpaceX… mais la vraie privatisation de la conquête spatiale n’est pas pour demain

Publié le 03 janvier 2016
Bien que la performance accomplie ce lundi 21 décembre soit remarquable, il convient toutefois de rester prudent quant à l'arrivée des acteurs privés dans l'aérospatiale. Car, même s'ils sont déjà implantés dans le lancement de satellites de télécommunications, le lancement des fusées, lui, est beaucoup plus coûteux. Une activité qui reste encore, et pour longtemps sûrement, aux mains des Etats.
Jacques Villain est ingénieur, spécialiste de l'histoire de la conquête spatiale, membre de l'Académie de l'Air et de l'Espace.Il est l'auteur de Irons-nous vraiment un jour sur Mars ? (Vuibert, février 2011) 
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Jacques Villain est ingénieur, spécialiste de l'histoire de la conquête spatiale, membre de l'Académie de l'Air et de l'Espace.Il est l'auteur de Irons-nous vraiment un jour sur Mars ? (Vuibert, février 2011) 
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Bien que la performance accomplie ce lundi 21 décembre soit remarquable, il convient toutefois de rester prudent quant à l'arrivée des acteurs privés dans l'aérospatiale. Car, même s'ils sont déjà implantés dans le lancement de satellites de télécommunications, le lancement des fusées, lui, est beaucoup plus coûteux. Une activité qui reste encore, et pour longtemps sûrement, aux mains des Etats.

Atlantico : Lundi 21 décembre, la société SpaceX a réussi à faire décoller une fusée Falcon 9 et à récupérer le 1er étage de son lanceur. Doit-on s'en réjouir ou au contraire se méfier de cette irruption des acteurs privés comme SpaceX dans la conquête spatiale ? 

Jacques Villain : Il convient de préciser que c'est la première fois qu'un premier étage est récupéré. La NASA avait essayé de récupérer les boosters de sa navette, mais ça n'avait pas très bien marché, d'autant plus que le reconditionnement de ces boosters avait coûté plus cher que d'en acheter des neufs. Suite à la performance accomplie là par SpaceX, il conviendra de suivre attentivement l'affaire, notamment lors des prochains essais, et de voir si l'affaire s'avère être économiquement intéressante. Il faudra également confirmer lors des prochains vols que la technique de récupération du premier étage est bien au point, et qu'ensuite la remise en place de ces premiers étages ne coûte pas plus cher que d'en racheter des neufs. Et dans les affaires spatiales, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on n'est sûrs de rien : vous pouvez faire cinquante essais successifs avec succès et avoir un échec au bout du 60ème. Il faut donc être prudent. 

Qu'est-ce qui a favorisé l'arrivée des acteurs privés dans le secteur de l'aérospatiale ? 

SpaceX n'est pas le premier acteur privé dans le domaine de l'aérospatiale. Il s'agit là d'une tendance essentiellement américaine. Dans le cas européen, cela n'est pas tout à fait exact car même si Arianespace est une société de droit privée, elle demeure largement adossée aux Etats. En Chine et en Inde, tout est encore étatique dans ce secteur. Quant au Japon, on ne peut pas dire qu'il y ait une vraie existence d'acteurs privés dans l'aérospatiale, même si une société de lancement du type Arianespace a été créée.

Bien que SpaceX se présente comme une société privée, elle bénéficie d'aides substantielles de la NASA, sans que l'on sache exactement dans quelles proportions car les comptes de SpaceX ne sont pas si clairs. Ce financement est opéré au titre de deux programmes, un programme de financement des initiatives privées pour les vols habités et un autre de financement des véhicules cargo pour ravitailler la station. Mais ce qui est sûr, c'est que SpaceX met également la main au porte-monnaie, sans que l'on sache exactement dans quelles proportions. Il convient donc d'être prudent avant d'affirmer que les investisseurs privés sont dans l'espace. Il faudra voir notamment, au regard de ses avancées dans l'aérospatiale, si l'économie de SpaceX tient le coup, surtout dans le cas où la NASA couperait ses subventions. Ces dernières concernent d'autres acteurs privés comme Boeing ; quant à la société privée Orbital qui lance de petits satellites, celle-ci bénéficie plutôt d'un marché captif, celui du militaire américain. Il n'y a donc pas, dans ce secteur de l'aérospatiale, d'un côté les Etats et de l'autre les acteurs privés : tout cela constitue un mélange, pas si évident à cerner que cela. 

Quels sont les enjeux de la conquête spatiale pour ces structures privées ? 

Pour se lancer dans une telle aventure, il faut que les comptes de la structure soient équilibrés, et que celle-ci s'avère être rentable. Pour l'instant, cela est difficile à dire.

Il n'y a pas du tout d'enjeu, comme certains en rêvent, de développement du tourisme spatial. A ce jour, le seul appareil permettant cette activité, c'est la navette Soyouz. Le prix d'un siège est de 56 millions de dollars, ce qui limite considérablement les potentialités de ce développement, d'autant plus qu'on ne sait pas réduire les coûts de fabrication de fusée. Dans le cas de Soyouz, produite depuis près de 60 ans maintenant et dont l'investissement est amorti désormais, on ne parvient pas à réduire le prix du siège en-dessous de 56 millions de dollars ; alors, il ne faut pas rêver, le tourisme spatial, ce n'est pas pour demain.

Concernant SpaceX, il est simplement question de lancement de satellites, ce qui fait de cette société un concurrent d'Arianespace. Il convient de remarquer que les deux PDG de SpaceX et Blue Origin (autre société privée qui s'est lancée dans l'aérospatiale) ont fait fortune grâce au secteur de l'Internet dont la danseuse, comme pour les banquiers du XIXème siècle, serait la conquête spatiale. On a un peu l'impression qu'ils ont de l'argent à dépenser et qu'ils se lancent donc dans ces activités, par plaisir. 

Quelles conditions doivent être réunies par une entreprise pour se lancer dans le domaine de l'aérospatiale ? A cet égard, peut-on parler d'un secteur en passe de devenir concurrentiel ? 

Considérons par exemple le marché d'Arianespace qui consiste au lancement de satellites de télécommunication qui représente l'essentiel du marché ; ce ne sont pas les satellites scientifiques, très peu lancés en Europe de même que les satellites militaires, surtout que pour ces derniers, il n'est pas possible de les faire lancer par la concurrence internationale pour des raisons de sécurité évidentes. Ce marché des télécommunications, c'est vingt-cinq satellites par an depuis trente ans, avec une surcapacité de satellites aujourd'hui. On ne pourra donc pas voir un nombre indéfini d'opérateurs apparaître, ce n'est pas possible. Néanmoins, on commence à entendre parler des satellites Internet, surtout qu'il y a trente ans, on disait déjà que des constellations de satellites seraient lancées, et au final à part Globalstar, il n'y a rien eu. Là encore, restons prudents et concentrés sur la situation actuelle : un marché des satellites de télécommunication partagé entre Arianespace, SpaceX, et un peu les Russes avec le lanceur Proton. Pour l'instant, les Chinois n'en lancent pas car ils n'ont pas le droit de lancer des satellites avec des composants américains : c'est ce que l'on appelle les conditions ITAR. Mais il ne faut pas se faire d'illusions : les Chinois y arriveront et seront même plus compétitifs que les opérateurs américains. Les Japonais, eux, ne lancent que deux ou trois satellites, uniquement pour leurs besoins. Ce marché ne peut guère se partager entre plus de cinq opérateurs, à raison de vingt-cinq satellites lancés par an car cette activité n'est plus rentable en-dessous de cinq satellites. La donne pourra changer uniquement si l'on assiste au lancement de satellites Internet que j'évoquais, mais ce marché est encore flou. 

Face aux acteurs historiques de la conquête spatiale que sont les Etats et les agences intergouvernementales comme Arianespace, comment se passe la concurrence avec ces acteurs privés ? Sur le plan juridique notamment, les premiers ne sont-ils pas favorisés ? 

Comme je le rappelais tout à l'heure, les activités spatiales de SpaceX sont en partie financées par la NASA ; Arianespace est également financée par les Etats. Et puis, il ne faut pas se faire trop d'illusions : le coût de fabrication d'une fusée est d'entre dix et quinze milliards de dollars. Une société aussi importante soit-elle n'a pas les moyens d'un tel investissement, d'autant plus que la concurrence devient de plus en plus importante, et les marges sur les lancements de plus en plus réduites. Le cas d'Arianespace montre bien également la nécessité d'amortir rapidement ces investissements et de proposer de nouvelles versions avec de nouvelles technologiques dont le développement implique lui aussi un coût important. Au regard du montant des investissements initiaux dans le domaine de l'aérospatiale, je ne crois pas, du moins pas dans l'immédiat, à la mainmise du secteur privé sur cette activité qui reste l'apanage des Etats.

Par l'aide financière que leur apportent les Etats et autres structures gouvernementales/intergouvernementales en rapport avec l'aérospatiale, ces structures privées ne souffrent pas vraiment de problèmes juridiques dans le développement de ces activités. Cependant, il ne faut jamais oublier que les lois et les traités peuvent être contournés, surtout s'il y a un enjeu commercial important : en 1967, un traité international a été signé, selon lequel aucun Etat n'a le droit de s'approprier un astre pour ses propres besoins ; en 1979, un traité assez similaire est signé pour ce qui concerne la Lune. Or le président Obama a signé un décret la semaine dernière par lequel les citoyens américains peuvent acheter des arpents d'astres, ce qui va à l'encontre des deux précédents traités mentionnés. 

A terme, quelles sont les conséquences géostratégiques de cette irruption des acteurs privés dans la conquête spatiale ?

Au niveau des satellites de télécommunication, ce ne sont que des sociétés privées à l'heure actuelle ; cela n'est pas tout à fait vrai dans le cas des lanceurs à cause de leur coût de fabrication comme nous l'avons vu. A cause de ces coûts, je ne pense pas que la situation changera, notamment sur le plan géostratégique. Ce à quoi l'on peut s'attendre dans les prochaines années, c'est que SpaceX va lancer un lanceur lourd, concurrençant Ariane sans problème. Le Proton russe, lui, est en bout de course et son successeur ne verra pas le jour avant 2022, donc les Russes sont quasiment hors-jeu. Pour la Chine, l'année qui vient s'annonce importante car le pays s'apprête à mettre en service le lanceur Longue Marche 5, capable de lancer quinze tonnes sur orbite géostationnaire, soit le lanceur le plus performant de cette catégorie des marchés des télécommunications. Quant aux Indiens, ils ont réussi, il y a quelques mois, le lancement de leur premier lanceur compétitif, sorte d'Ariane 5. Il faut donc s'attendre à leur arrivée prochainement sur le marché, en deux temps : le lancement de leur propre satellite, puis la mise à disposition de quelques parts de marché aux acteurs privés du type SpaceX. Les Japonais, eux, lancent leur propre satellite mais sans ambition commerciale. Par rapport à ce que je viens de dire, on risque de voir un ou deux acteurs supplémentaires, ce qui bousculera légèrement le marché. C'est d'ailleurs pour cela que l'Europe a lancé Ariane 6 et diminué ses coûts de lancement. 

Propos recueillis par Thomas Sila

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