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Pour la première visite en Afrique de son pontificat, le pape François se rend au Kenya, puis en Ouganda (27-29) et enfin en République centrafricaine.
© Reuters
Pour la première visite en Afrique de son pontificat, le pape François se rend au Kenya, puis en Ouganda (27-29) et enfin en République centrafricaine.
Une première

François en Afrique : réconciliation des peuples, famille, critiques des traditionalistes… Tous les défis qui attendent le pape

Publié le 24 novembre 2015
La première visite en Afrique du pontificat du pape François est un voyage stratégique sur de nombreux points, et la famille semble bien en être le défi majeur.
Christophe Dickès
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Historien et journaliste, spécialiste du catholicisme, Christophe Dickès a dirigé le Dictionnaire du Vatican et du Saint-Siège chez Robert Laffont dans la collection Bouquins. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la politique étrangère et à...
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La première visite en Afrique du pontificat du pape François est un voyage stratégique sur de nombreux points, et la famille semble bien en être le défi majeur.

Atlantico : Pour la première visite en Afrique de son pontificat, le pape François doit se rendre en Afrique : au Kenya (25-27 novembre), puis en Ouganda (27-29) et enfin en République centrafricaine (29-30). Quel va être le sens de ce voyage ?

Christophe Dickès: A ce jour, le pape François, a visité presque tous les grands continents : après l’Amérique, l’Europe et surtout l’Asie, il est normal qu’il ait placé dans son agenda un rendez-vous africain, tout comme l’ont fait ses prédécesseurs Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI. 

L’Afrique est un passage obligé pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que le catholicisme africain est dynamique, en pleine croissance. Aujourd’hui, il devient habituel de voir dans les paroisses françaises des prêtres venus d’Afrique afin d’y pallier l’absence de vocations. Mais ce voyage possède aussi une dimension fortement politico-religieuse : face aux divisions et aux guerres, le pape va défendre un message de paix. Il l’a dit ce 23 novembre, ceci en utilisant pour la première fois de son pontificat la langue française.

C’est aussi la première fois que, personnellement, il posera le pied sur le continent. Il va enfin ouvrir en avance l’année jubilaire à Bangui, la capitale de la Centre-Afrique, en passant par la porte sainte de la cathédrale Notre-Dame. C’est dans cette cathédrale qu’un prêtre et plusieurs personnes ont été assassinés par des musulmans au mois de mai 2014. La visite de la mosquée de Bangui sera aussi un moment clé, alors que l’iman du Conseil musulman de Centre-Afrique a déclaré espérer que le message pontifical reconstruise les liens sociaux.

Tout au long de cette tournée, Jorge Bergoglio devrait délivrer un message de réconciliation entre les populations, de dialogue entre islam et christianisme dans un continent qui a souvent souffert de conflits liés à ces deux religions majeures. Quel impact pourrait avoir son discours ?

Malheureusement, les voyages des papes sur le continent se suivent et se ressemblent tous... En son temps, Jean-Paul II avait mis tout en œuvre afin de mettre fin aux guerres tribales. Entre 1990 et 1998, ses appels à la paix afin que le génocide au Rwanda et au Soudan méridionale cesse ont été nombreux. En vain. L’appel de Benoît XVI à Cotonou, la capitale du Bénin, fut aussi sans ambiguïté… Le pape François sait que les blessures sur ce continent sont profondes. Mais c’est de son devoir, face à la barbarie, de s’ériger en conscience morale. Il s’agit d’une constante de l’histoire de l’Eglise contemporaine. 

Se pose d’ailleurs la question de la sécurité du pape lui-même. La diplomatie française a tenté de le dissuader de se rendre en Centre-Afrique au regard du risque que cela représente. Jean-Paul II a annulé trois voyages (Balkans, Liban et Irak) pour des raisons de sécurité... Et à son retour d’Asie, François a souhaité visiter Erbil, au nord de l’Irak, mais là aussi le risque était trop important. De son côté, le cardinal Parolin, numéro 2 du Saint-Siège était peu favorable au voyage en Centre-Afrique. Mais, sauf imprévu de dernière minute, ce voyage se fera.

L'un des défis de ce voyage  semble être aussi la question de la famille, un mois après la fin du synode.

Il est vrai que les évêques africains se sont opposés aux innovations des cardinaux progressistes au cours du Synode sur la famille. Parce qu’ils représentent ce catholicisme en croissance, ils n’ont pas hésité à s’opposer à une évolution doctrinale face à certains occidentaux ayant souhaité imposer leur mode de vie à toute l’Eglise et donc à la société africaine. Les propos du cardinal allemand Kasper sur les évêques africains qui « ne devraient pas nous dire quoi faire » ont légitimement choqué. Ils avaient même des accents néo-colonialistes. 

Le cardinal sud-africain Napier fut à la pointe de cette lutte contre Kasper. Il fut un des informateurs du vaticaniste Pentin qui, dans un livre, a dénoncé la manipulation du synode en 2014 par une minorité souhaitant imposer une feuille de route sur l’homosexualité et les divorcés-remariés. Si bien qu’en 2015, Napier a fait partie des treize cardinaux ayant rédigé une supplique au pape. Néanmoins, la réponse du pape à cette lettre a rassuré cette frange qui reste dans l’attente du document final du synode, l’exhortation apostolique du pape François lui-même. Je pense que le voyage en Afrique sera aussi l’occasion pour le pape de voir pourquoi les évêques du continent tiennent tant à ce que l’Eglise défende le message de Jean-Paul II sur l’intégrité de la famille. 

La visite de Kangemi, un bidonville en périphérie de Nairobi, où résident environ 200.000 personnes dont 20.000 catholiques, devrait en être l'un des temps forts. Le pape argentin est connu pour sa proximité avec les laissés-pour-compte. Est-ce un acte de communication ou une réelle volonté de son pontificat ?  

A chacun de ses voyages, le pape a souhaité marquer les esprits en montrant sa préoccupation concernant les couches les plus pauvres de la société. Il continue par là ce qu’il faisait du temps où il était archevêque de Buenos-Aires. En visitant un bidonville, il donne une existence à ces gens, victimes de l’ultra-libéralisme et de situations politiques dramatiques. Là encore, le pape est dans son rôle et applique le message de son encyclique Laudato Si. Il s’agit d’un acte de communication au sens noble du terme : il en appelle aux puissances riches afin qu’elles prennent en compte le drame de ces gens. Et cette préoccupation est une des particularités fortes de son pontificat, même s’il n’est pas le premier à dénoncer cette situation. Il le dit lui-même : son message se situe dans la tradition de la doctrine sociale de l’Eglise qui, dans le magistère, remonte à la fin du XIXe siècle.

Cette visite montre-t-elle la possibilité de voir un jour l’élection d’un pape africain ? On avait évoqué  le cardinal Sarah pour succéder à Benoît XVI. Aujourd'hui qu'en est-il vraiment ?

Il est vrai que le cardinal Sarah faisait partie de ce que l’on appelle les papabiles. Le JDD, le 3 mars 2013, le présentait comme un personnage hors-du commun et « un des sérieux prétendants au fauteuil de Pierre ». De fait, on peut raisonnablement penser que l’Eglise pourra bientôt avoir à court ou moyen terme un pape africain dans la mesure où, comme je le disais, le catholicisme y est en pleine croissance. Dans la géopolitique des religions, une telle élection représenterait aussi un symbole extraordinaire alors que le continent doit faire face à l’Islamisme. L’hypothèse me paraît d’autant plus plausible qu’en 2013, en choisissant un Sud-Américain, les cardinaux ont cassé définitivement les codes de l’origine géographique du pape. Une telle élection pourrait enfin s’inscrire dans la continuité du message social du pape François. Mais, voyez-vous, les pronostics des vaticanistes existent pour être contredits… 

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